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Les noms gravés sur l'Arc de Triomphe

De
576 pages
Sur les piliers de l'Arc de Triomphe de l'Étoile à Paris sont gravés 660 noms de héros de la Révolution et de l'Empire et 158 noms de bataille ou de siège mémorables de cette période. Connaissant la chronologie qui est liée à certaines logiques caractérisant l'ordre dans lequel ces noms sont gravés, cet ouvrage propose ici une courte biographie pour chacun des 660 noms de héros inscrits ainsi qu'une liste alphabétique des 158 batailles.
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corrections en 1836 et enIn 32 noms ajoutés par le maréchal Soult en 1841 selon
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Les noms graVés sur l’Arc de Triomphe
Préface de Jean Tulard
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Éditions S.P.M.
Les noms gravés sur l’Arc de Triomphe
Illustrations de couverture : Première de couverture :Cavaliers et attelages avenue du Bois(partiel) par Georges Stein, vers 1900, Huile sur toile, Paris, musée Carnavalet Quatrième de couverture :La place de l’Étoile et l’Arc de Triomphe en 1895, peinture de Ulpiano Checa y Sanz
© SPM, 2017 Kronos n° 93 ISSN : 1148-7933 ISBN : 978-2-917232-52-1
Editions SPM 16, rue des Écoles 75005 Paris Tél. : 06 86 95 37 06 courriel : Lettrage@free.fr - site : editions-spm.fr
DIFFUSION – DISTRIBUTION : L’Harmattan 5-7 rue de l’Ecole-Polytechnique 75005 Paris Tél. : 01 40 46 79 20 – télécopie : 01 43 25 82 03 – site : www.harmattan.fr
Arnauld Divry
Les noms gravés sur l’Arc de Triomphe
Préface de Jean Tulard de l’Institut
Quatre-vingt-treizième volume de la collection Kronos fondée et dirigée par Eric Ledru
SPM 2017
L’Arc de Triomphe en 1882 Projet de couronnement par Alexandre Falguière avec un quadrige en plâtre DR
Àla mémoire de tous les « oubliés de l’Arc de Triomphe », en particulier les généraux Aubert-Dubayet, Escorches de Sainte-Croix tué au combat, La Barolière, La Bourdonnaye, La Marlière-Collier guillotiné, Lamorlière qui tous les six avaient été choisis par Saint-Cyr-Nugues, le 6 février 1836, pour avoir leurs noms inscrits sur l’Arc de Triomphe, et aussi les généraux Boucret, Colin dit Verdière, de Conchy, Desbrulys, Pierre Devaux, Duprès tué au combat, dont les six noms avaient été retenus par la commission de l’Arc de Triomphe avant le choix dénitif des inscriptions de 1842.
Le projet de couronnement de l’Arc de Triomphe de l’Étoile par le sculpteur Alexandre Falguière (1831-1900) – gravure, juin 1882 (BNF, Paris)
« La République tenant ferme le drapeau de la France, est assise sur un char traîné par quatre chevaux lancés au galop. Ils se cabrent modérés par la Justice et la Liberté. Le char va broyer deux monstres renversés qui symbolisent l’Anarchie et le Despotisme. Derrière le char, on remarque deux épisodes, le Départ pour le combat et la Lutte ; un ouvrier s’arrache des bras de sa femme et de ses enfants et brandit l’arme qui doit défendre la patrie ; un soldat tombe au champ d’honneur, soutenu par un compagnon d’armes. La maquette de ce quadrige aguré au Salon des Arts décoratifs de 1882 ; l’œuvre a servi de couronnement à l’Arc de triomphe, sous sa forme provisoire du plâtre, de 1881 à 1886. » e (Extrait du tome 17 duDictionnaire du XIX sièclede P. Larousse à l’article Falguière)
Préface
Toutes les civilisations ont souhaité graver dans la pierre le nom de leurs souverains ou de leurs héros. Cela va des pharaons de l’ancienne Egypte à nos monuments aux morts de la Grande Guerre. Après sa victoire sur la Prusse, Napoléon signait à Posen, le 7 décem-bre 1806 un décret prévoyant l’établissement à Paris d’un monument portant sur son fronton : « L’Empereur Napoléon aux soldats de la Grande Armée. » À l’intérieur seraient inscrits les noms de tous les combattants d’Ulm, Austerlitz et Iéna sur des tables de marbre, ceux des morts sur des tables d’or, ceux des départements ayant fourni des contin-gents sur des tables d’argent. Les maréchaux y auraient leur statue en marbre. Et Napoléon d’afrmer : « Ce sera le sanctuaire de la gloire. » Furent choisi les bâtiments inachevés de la Madeleine. Un chantier fut ouvert rapidement, mais à partir de 1811, l’Empereur se désintéressa du projet. Déjà se dressait l’Arc du Carrousel sous lequel déla la Garde impé-riale. Et l’on attendait avec impatience l’Arc de l’Étoile dont Napoléon ne vit pas l’achèvement. Aucune inscription n’était prévue sous les voûtes de cet arc. La Monarchie de Juillet en prit l’initiative en suggérant d’y inscrire les noms des géné-raux de la Révolution et de l’Empire. Mais quels généraux choisir ? La période était encore brûlante. C’est tout l’intérêt du travail de « détective de l’histoire » mené par Arnauld Divry. Il y a donc dépouillé des centaines de dossiers et lu de non moins nombreuses lettres pour nous expliquer comment furent dressées les listes. Erreurs, confusions, exclusives se multi-plient. Les familles, les amis, les subordonnés s’en mêlent. Une liste est établie en 1836, une autre en 1842. On rajoute quatre noms sous le Second Empire. Et l’on propose encore, sans succès, le général Morand en 1908. Il y eut en dénitive 660 noms dont Arnauld Divry nous propose la biographie pour nous aider à comprendre leur présence. Un fort précieux dictionnaire. Mais ne faudrait-il pas un arc des oubliés et des refusés : Bourmont passé à l’ennemi avant Waterloo, Dupont de l’Étang, le vaincu de