La Réunion en aquarelle

De
Publié par

Institutrice puis conseillère pédagogique, Josiane Volck a exercé
dans les îles du Pacifique, aux Nouvelles-Hébrides notamment,
dans les îles Loyautés en Nouvelle-Calédonie, à Mayotte, puis
à Hong Kong.

Elle découvre La Réunion à l’occasion de séjours touristiques alors
qu’elle est en poste dans l’océan Indien. Éblouie par la richesse de
ses paysages, de sa végétation et de ses couleurs, elle nourrit l’envie
de revenir durablement à La Réunion. Sa dernière affectation professionnelle
comme inspectrice de l’Éducation nationale lui permet de réaliser ce rêve ; elle est installée à La Montagne depuis 2005.
Jeune retraitée, elle se consacre désormais à plein temps à ce qui est
devenue une vraie passion, l’aquarelle. Son « matériel de campagne
» la suit partout, prête à capter les couleurs plus vives, plus
lumineuses que partout ailleurs, les maisons créoles, les jardins,
les ciels changeants, la végétation luxuriante, mais aussi les cascades,
les vagues, les brouillards qui s’accrochent aux remparts. Comme
le dit l’artiste, il n’y a rien de plus difficile à peindre que l’eau…

Publié le : dimanche 1 janvier 2012
Lecture(s) : 27
Tags :
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782954368917
Nombre de pages : non-communiqué
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
HellBourg
Dans un véritable écrin de verdure, les cases traditionnelles ont valu au village d’être classé parmi les plus beaux de France. On y cultive les pêches, le cresson, les chouchous et toutes sortes de fleurs. Parmi elles : le datura, trompette trompeuse, est un poison violent. Originaire des Indes, il appartient à la famille des solanacées.
Les lambrequins, véritables dentelles de bois, festonnent les toitures.
12
Les cases créoles changent de couleurs au fil des années… Ici, le premier hôtel construit à l’époque des cures thermales.
Modeste et pimpante, la « tit caz » la plus photographiée est sans doute la villa Les Charmettes et son jardin multicolore.
13
14
Au carrefour des chemins de randonnée, mes pas me ramènent toujours à Hell-Bourg.
Sur le sentier de Bélouve, les bambous géants bordent le ruisseau comme des orgues végétales. Ils peuvent atteindre 40 mètres de haut et 20 centimètres de diamètre.
On ne peut quitter Hell-Bourg sans évoquer les « guétalis », ces petits kiosques d’où l’on peut observer la rue sans être vu, ou prendre le frais à l’abri de la pluie…
La maison Folio, e construite auXIXsiècle, restaurée avec soin, donne aux touristes qui la visitent une image romantique de la vie du temps « lontan ».
15
Le filao Le casuarina retient sur ses frêles aiguilles, l’eau de la rosée matinale ou de la bruine, ce qui lui vaut son nom très évocateur de « fil à eau ».
16
Le sentier littoral, de Piton-Sainte-Rose à l’anse des Cascades, longe une côte sauvage battue par le vent et les vagues.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi