Van Dyck

De
À partir de la création de son premier atelier à l’âge de seize ans, sir Anthony van Dyck (1599-1641) devint célèbre dans le monde de l’art. Rubens, son professeur lorsqu’il était enfant, disait de lui qu’il était son élève le plus talentueux. Il confirma cette remarque par une carrière d’artiste de cour en Angleterre et en Espagne. De nos jours, il est reconnu comme peintre de portraits, capturant l’élégance et la beauté opulente de la vie des cours européennes au XVIIe siècle. Dans cette présentation fascinante de la longue carrière de Van Dyck, Natalia Gritsai met en relief le meilleur des chefs-d’œuvre de l’artiste.
Publié le : vendredi 5 juillet 2013
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EAN13 : 9781783101689
Nombre de pages : 365
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Van Dyck
Page 4 : Autoportrait, 1620-1621 et 1627. Huile sur toile, 81,5 x 69,5 cm. Alte Pinakothek, Munich.
Auteur : Natalia Gritsai
Mise en page : Baseline Co. Ltd 61A-63A Vo van Tan Street ème 4 étage Dictrict 3, Ho-Chi-Minh-Ville Vietnam
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ISBN : 978-1-78310-009-5
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ÿ Nombreux sont les peintres qui créèrent des portraits aussi authentiques, aussi beaux et de coloris aussi parfait que ceux de Van Dyck. Cependant nÊayant pas le même sens de la lumière et du clair-obscur, ils ne purent atteindre lÊélégance et lÊoriginalité qui caractérisent ses fluvres. Ÿ
∙ Roger de Piles
3
22mars 1599 :
17 avril 1607 :
Octobre 1609 :
11 février 1618 :
29 mars 1620 :
20 octobre 1620 :
25 novembre 1620 :
28 février 1621 :
Octobre-novembre 1621 :
Février-août 1622 :
Octobre 1622-janvier 1623 :
er 1 décembre 1622 :
Juillet 1625 :
Automne 1627 :
Biographie
Naissance dÊAnthony van Dyck, septième enfant dÊun riche commerçant en tissus, Frans van Dyck, et de Maria Cuypers.
Mort de la mère dÊAnthony van Dyck.
Inscrit sur les listes de la Guilde de Saint-Luc comme apprenti dÊHendrik van Balen.
Obtient le titre de maître de la Guilde de Saint-Luc.
Dans le contrat conclu entre Rubens et les jésuites dÊAnvers pour lÊexécution de trente-neuf peintures de plafonds de la nouvelle église de lÊOrdre construite dans la ville, parmi les aides de Rubens, ne figure que le nom dÊAnthony van Dyck.
Thomas Locke écrit de Londres à William Trumbull, qui se trouvait à Bruxelles, au sujet de lÊarrivée de Van Dyck dans cette ville.
er Dans une lettre à Dudley Carleton, Toby Matthew lÊinforme que le roi Jacques I alloue à Van Dyck un traitement annuel de cent livres.
Reçoit un passeport pour lÊétranger et lÊautorisation signée par le comte dÊArundel dÊun congé de huit mois. Retourne à Anvers.
Arrive à Gênes et sÊinstalle dans la maison de Cornelis et Lucas de Wael.
Peint des portraits à Rome.
Accompagne la comtesse dÊArundel à Turin, Milan et Mantoue.
Mort de son père à Anvers.
Effectue un voyage à Marseille et Aix-en-Provence où il rencontre le correspondant de Rubens, Peiresc (le portrait de ce dernier figure dans LÊIconographiede Van Dyck).
Retour à Anvers où sa sflur Cornélia meurt le 18 septembre.
5
1628 :
Mai 1630 :
4 septembre-16 octobre :
Hiver 1631-1632 :
1632 :
Hiver 1634 :
18 octobre 1634 :
Printemps 1635 :
1639 :
Octobre-novembre 1640 :
Octobre 1641 :
er 1 décembre 1641 :
9 décembre 1641 :
11 décembre 1641 :
Il devient membre de la Confrérie jésuite des célibataires ÿSodaliteit van de bejarde JongmanŸ.
Van Dyck est mentionné sous le titre de ÿ Peintre de Sa Majesté Ÿ (Schilder van Heure Hoocheyd, cÊest-à-dire de lÊinfante Isabelle). Néanmoins, il continue à vivre à Anvers et ne sÊinstalle pas à Bruxelles, où se trouve la résidence de lÊInfante.
La reine de France, Marie de Médicis, visite lÊatelier de Van Dyck au cours de son voyage à Anvers.
Travaille à La Haye, à la cour de Frédéric-Henri et Amalia van Solms, prince et princesse dÊOrange.
Arrive à Londres. Il est élevé à la dignité de chevalier et désigné comme Sir Antony van Dyck, peintre principal au service de Leurs Majestés (principal Painter in ordinary to their Majesties) ; vit à Blackfriars ; pendant lÊété, un logement lui est affecté au palais royal dÊEltham dans le Kent.
De Londres se rend en Flandre.
Van Dyck est élu doyen honoraire de la Guilde de Saint-Luc à Anvers.
Rentre à Londres.
Mariage avec Mary Ruthven, dame de compagnie de la reine Henriette-Marie.
¤ Paris, il tente sans succès dÊobtenir la commande de la décoration de la Grande Galerie du Louvre. Revient à Londres.
Séjourne à Anvers.
Naissance de sa fille Justiniana.
Van Dyck meurt à Blackfriars.
Inhumé dans le chflur de la cathédrale Saint-Paul à Londres (le tombeau de Van Dyck a été détruit lors du grand incendie de Londres, en 1666).
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Introduction
ujourdÊhui encore, le nom du peintre flamand Anthony van Dyck, symbolise le plusAgrande contribution à lÊart réside sans do raffinement et lÊélégance. Cependant, sa ute dans la nouvelle manière dÊaborder le modèle et dÊy discerner les traits individuels, qui ne peuvent être découverts que grâce à un contact personnel. CÊest à son talent de portraitiste hors du commun que Van Dyck doit lÊimmense succès quÊil remporta auprès de ses contemporains : durant toute sa vie, il se consacra essentiellement au portrait à lÊhuile et,
L’Adoration des Bergers
après 1615 Huile sur toile, 115,3 x 163,7 cm The Courtauld Gallery, Londres
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vers la fin, au portrait gravé. CÊest également comme portraitiste quÊil fut mondialement reconnu et quÊil entra dans lÊhistoire de lÊart européen du e XVIIsiècle. Cependant, Van Dyck est aussi connu pour des tableaux peints dans dÊautres genres : compositions historiques, allégories et paysages. Il contribua également à résoudre de nombreux problèmes artistiques. Et si dans ses compositions religieuses ou mythologiques transparaît souvent son regard scrutateur de portraitiste, ses portraits par contre, révèlent des traits typiques de la peinture historique.
Saint Martin partage son manteau
vers 1618 Huile sur bois, 171,6 x 158 cm St Martin, Zaventem
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