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Plus encore que les grands films artistiques, j’admire les séries B qui bouillonnent des passions humaines. Hideo Gosha
Dans la même collection
Hideo Gosha, cinéaste sans maître (tome 1 : sa vie) par Robin Gatto
Réponses du cinéma japonais contemporain par Stephen Sarrazin
ISBN 978-2-919070-69-5 Dépôt légal novembre 2014
Imprimé dans l’Union Européenne Maquette : www.lettmotif-graphisme.com
Éditions LettMotif 105, rue de Turenne 59110 La Madeleine – France Tél. 33 (0)3 66 97 46 78 Télécopie 33 (0)3 59 35 00 79 E-mail : contact@lettmotif.com www.edition-lettmotif.com
En application des articles L. 122-10 à L. 122-12 du code de la propriété intellec-tuelle, toute reproduction à usage collectif par photocopie, intégralement ou partiellement, du présent ouvrage est interdite sans autorisation du Centre fran-çais d’exploitation du droit de copie (CFC, 20 rue des Grands-Augustins, 75006 Paris). Toute autre forme de reproduction, intégrale ou partielle, est également interdite sans autorisation de l’éditeur.
Introduction
Longtemps ignoré par la critique nipponne et occidentale, Hideo Gosha (1929-1992) commence à être reconnu par une jeune génération de cinéastes japonais qui voient en lui un étonnant portraitiste de la femme à l’écran. Dans les années quatre-vingt, le critique Hideo Nishiwaki estimait même que les personnages féminins du réalisateur possédaient «un caractère assez unique dans l’histoire du cinéma japonais».
C’est bien là tout le paradoxe d’un réalisateur, venu du « petit théâtre de guignol électrique » (surnom peu affectueux donné au Japon à la petite lucarne), et qui fut longtemps perçu comme un « cinéaste commercial », tout juste bon à faire quelques films de samouraïs et yakuzas un peu originaux, mais sans réelle « intelli-gence » dans le propos… En 1969, le comparant au personnage d’Izo Okada dansHitokiri, le critique Hideo Osabe disait même de Gosha qu’il «s’agitait beaucoup sans trop réfléchir»…
Quelle ne fut donc pas la surprise de cette même critique nip-pone, lorsqu’Hideo Gosha se mit à réaliser dans les années quatre-vingt d’incroyables portraits féminins – mais aussi masculins –, alliant le réalisme psychologique à une forme de sauvagerie ani-male… Le critique Hideo Nishiwaki qualifia mêmeLa Proie de l’hommede «chef-d’œuvre».
C’est cette évolution inattendue que le tome 2 deHideo Gosha, cinéaste sans maîtrevous propose de retracer, à travers une exploration de tous ses films et séries disponibles, aussi néces-saire que difficile, tant l’opacité de certains titres demeure propre à dérouter tout spectateur occidental normalement constitué, finalement peu habitué à tant d’insondable japonité…
Robin Gatto
Introduction9
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