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La peinture au musée d'Orsay

De

• Pour que vous soyez acteur de votre visite au musée d'Orsay, pour rendre celle-ci plus riche et plus réussie,
• pour visiter à votre guise en fonction du temps que vous avez et selon l’itinéraire que vous souhaitez,
• pour éviter de sortir du musée en étant frustré de ne pas avoir vu ce que vous auriez aimé voir,
emportez votre guide du musée d'Orsay sur votre tablette.
Il vous permet de préparer votre visite, il est votre compagnon en face des tableaux, il vous apporte informations et anecdotes , et vous permet de retour chez vous de prolonger ces moments de plaisir.

Le musée d'Orsay est le musée le plus important du monde pour la peinture entre 1848 et 1914. Retrouvez les tableaux de plus de 70 peintres mais aussi les liens d'amitié, les influences qu'ils ont eus les uns sur les autres, celles entre les lieux et les personnes qu'ils ont dépeints, chacun avec sa personnalité et son tempérament. 700 tableaux évoqués, plus de 360 tableaux illustrés, avec des reproductions agrandissables en plein écran (et plus pour étudier un détail), aucun livre papier ne vous donne une telle richesse d'information.

Ce guide VisiMuZ vous donne une vision d'ensemble de la peinture dans tous les coins et recoins du musée. Il est nomade, rapide à télécharger, ne nécessite ensuite aucune connexion.
Les livres numériques beaux-arts de VisiMuZ sont innovants, complets, simples, pratiques. Nativement numériques, ils profitent pleinement des avantages du support (navigation intuitive, recherche textuelle, police adaptée à la vue du lecteur, annotations, etc.)


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Avant-Propos

Ce guide VisiMuZ vos accompagne dans la visite du musée. Il vous permet de préparer votre visite avant votre voyage, de sélectionner vos préférences, de profiter d'un commentaire rapide pour les œuvres les plus connues, et de revivre plus tard votre visite au travers du diaporama des œuvres qui se trouve à la fin.

La sélection des peintres (certains aussi sculpteurs) a été établie à partir des dictionnaires et ouvrages de référence de plusieurs pays. Le résultat, appelé aussi « corpus VisiMuZ » a permis ensuite de localiser leurs œuvres dans les musées du monde entier.

Un guide VisiMuZ est un objet nomade. Sous forme électronique, lisible sur smartphones, iPad, Androïd, et liseuses e-ink, il assure de nombreuses fonctions :

  • il vous guide au sein de la collection de peintures,
  • il vous indique les œuvres incontournables,
  • il vous permet de retrouver facilement les œuvres des artistes que vous appréciez,
  • il vous donne une vue d'ensemble du musée que vous êtes en train de visiter.

Quelques conseils pratiques d'utilisation

Votre guide est un e-book.
1) Malgré tout le soin apporté à sa réalisation, les programmes de lecture actuels connaissent quelques défauts de jeunesse, qui peuvent altérer l'affichage de plusieurs caractères. Ainsi, sur certains lecteurs (de plus en plus rares), les espaces insécables peuvent dans quelques polices ne pas être gérées. Dans ce cas, il apparaît parfois un petit carré au lieu d'une espace. Le choix d'une autre police de caractères permet de contourner le problème. De même, l'agrandissement du corps des lettres peut poser quelques soucis d'ajustement pour les images. Ici, il suffit de changer la taille des caractères pour améliorer l'affichage.
Votre guide numérique est aussi un livre enrichi, pour vous donner plus de plaisir en regardant les photos des œuvres.

2) Affichage des œuvres en pleine page. Par double-tap dans le corps du texte sur la photo de l’œuvre, on affiche celle-ci en pleine page. Un autre double-tap permet de revenir au texte.
Nous avons publié un article sur le site VisiMuZ qui donne quelques conseils pour vous aider à tirer de votre lecture un maximum de plaisir :
http://www.visimuz.com/ebooks_beauxarts/.

3) Biographie des artistes. Lorsque vous lisez votre livre en étant connecté à Internet, vous pouvez, par simple-tap sur le nom des artistes, lorsqu'il est indiqué dans le cartel des œuvres, accéder aux notices biographiques qui leur sont consacrées au sein de l'encyclopédie libre Wikipédia. Attention : pour ne pas alourdir la lecture, ces liens ne sont pas signalés.

4) À la fin du livre, une table des illustrations permet de rechercher une œuvre directement.

5) Les dates de certaines vies d'artistes ou de création des œuvres peuvent être imprécises.
Nous avons choisi d'indiquer les incertitudes de la manière suivante :
  • be : between ou entre
  • ca : circa ou vers
  • an : ante ou avant
  • po : post ou après

 

LA PEINTURE

AU MUSÉE D'ORSAY






• VisiMuZ Éditions •

 

Pour préparer votre visite

Histoire et généralités

• Histoire

En 1818 fut créé à Paris le musée des « artistes vivants » dans les galeries du palais du Luxembourg. Le règlement prévoyait que, dix ans après la mort de l'artiste, les œuvres dont « l'opinion universelle a consolidé la gloire » seraient transférées au musée du Louvre et les autres transférées dans des administrations. Ce musée fut donc réservé aux artistes dont l'État achetait les tableaux lors du Salon. Courbet, Millet et Manet par exemple n'y entrèrent pas de leur vivant.

En 1879, la victoire des républicains aux élections puis celle de Gambetta aux élections de 1881, ainsi que la création du premier secrétariat d'État aux beaux-arts qui en découla changèrent l'état d'esprit officiel. Le musée n'était plus celui des artistes vivants mais une sorte d'antichambre du Louvre, un purgatoire dans l'attente du paradis. L'Olympia de Manet rentra au Luxembourg (grâce à Claude Monet) avant d'aller au Louvre en 1907.

Une seconde étape est liée à la donation que fait Caillebotte par testament à l'État à sa mort en 1894. Après deux ans d'âpres batailles, 40 tableaux impressionnistes entrent au musée. En 1911, le comte Isaac de Camondo lègue sa collection d'impressionnistes dont quatre Cathédrales par Monet. Depuis 1861, le musée du Luxembourg, dans un esprit d'universalité s'était ouvert aux écoles étrangères. Les achats se succèdent et en 1922, le volume nécessite de constituer un bâtiment indépendant, installé dans la galerie du Jeu de Paume.

En 1928, les peintres de la seconde moitié du XIXe siècle sont presque tous morts et le secrétaire d'état André François-Poncet ordonne le transfert d'une centaine de tableaux au Louvre.

En 1937, il est prévu de remplacer le musée du Luxembourg par un musée national d'Art moderne au palais de Tokyo. Du fait de la guerre, le musée n'ouvrira réellement qu'en 1947. Ce musée d'art moderne est remplacé par une décision du président Georges Pompidou de 1969 par le centre Pompidou, inauguré en janvier 1977. Pendant ce temps, de 1947 à 1986, les impressionnistes ont été accrochés dans la galerie du Jeu de Paume. Le président Valéry Giscard d'Estaing prit le 20 octobre 1977 la décision de transformer la gare d'Orsay en musée de l'art de 1848 à 1914.

Le musée d'Orsay fut inauguré le 1er décembre 1986 et ouvert au public le 9 décembre.

Avec la création du musée d'Orsay puis celle du grand Louvre, de nombreuses réorganisations durent avoir lieu dans les collections. Courbet et Millet, mais aussi beaucoup d'autres repartaient du Louvre vers Orsay. Il fallait à la fois assurer la cohérence muséale, mais aussi, autant que faire se peut, respecter les volontés des donateurs. La collection Moreau-Nélaton par exemple dut être coupée en deux entre le Louvre et le musée d'Orsay. Par contre les dessins restèrent au département des Arts graphiques du Louvre, le musée d'Orsay ne possédant pas les ressources nécessaires.

• Donations importantes

Plus que les achats, l'histoire de la peinture française dans les collections du musée d'Orsay est d'abord une histoire des donations qui ont enrichi les collections.
– legs Gustave Caillebotte en 1894,
– legs Étienne Moreau-Nélaton en 1906, 1919 et 1927, partagée entre le Louvre (salle 69, Corot, aile Sully) et le musée d'Orsay,
– legs Alfred Chauchard en 1910,
– legs du comte Isaac de Camondo en 1911,
– legs Antonin Personnaz en 1937,
– legs Paul Gachet fils en 1954,
– legs Eduardo Mollard en 1972.

Certaines donations ont été assorties de conditions relatives à leur accrochage. Ainsi la collection Chauchard devait rester regroupée. Cela a été le cas lors du passage du Louvre au musée d'Orsay en 1986 avec la réalisation de la Galerie Seine. Ce n'est plus vraiment le cas depuis 2010.

Les dernières donations importantes exposées à ce jour à part sont celles de Max et Rosy Kaganovitch (salle 60) en 1978 et de Philippe Meyer (salle 54) en 2000. Nous les avons présentées dans un chapitre indépendant.

D'autres donations ont eu lieu depuis mais les salles n'ont pas encore été adaptées pour les exposer. La donation de Jean-Pierre Marcie-Rivière en 2011 est devenue effective avec le décès du donateur en janvier 2016. Elle comprend 141 œuvres nabis dont 50 peintures et 91 dessins. La donation Marlene et Spencer Hays de 187 œuvres en 2016 devrait être suivie de 400 autres œuvres.

Indicateurs

Œuvres référencées dans ce guide : environ 750 dont 360 reproduites

★ ★ ★ : 10

★ ★ : 33

               ★ : 700 environ

Le guide VisiMuZ vous permet de connaître avant d'entrer dans les salles de peinture d'un musée les œuvres incontournables, les phares de la collection. Nous avons délibérément choisi de ne présenter que les œuvres des artistes sélectionnés dans ce que nous avons appelé le corpus VisiMuZ. Pour la période couverte par le musée d'Orsay, il concerne un peu plus de 70 artistes. Le guide VisiMuZ reprend toutes les œuvres du corpus dont les auteurs ont eu connaissance. Cette sélection permet au visiteur de retrouver les artistes les plus importants (selon les historiens de l'art), et ainsi d'aller directement à l'essentiel.

Le star system adopté est le suivant :

★ ★ ★ : œuvre universellement connue pour des critères artistiques ou historiques (exemples : Les Époux Arnolfini, La Joconde, La Jeune Fille à la Perle, Guernica). Pour ces œuvres, il est devenu souvent inutile de préciser l'auteur, elles font partie de la mémoire collective des amateurs.

★ ★ : œuvre d'un artiste majeur, remarquable soit pour des raisons artistiques, soit pour son importance dans la production de cet artiste au regard de l'histoire et abondamment reproduite ou commentée depuis sa création (exemples : L'Astronome de Vermeer, Les Trois Grâces de Rubens, Le Portrait de Dora Maar de Picasso)

★ : œuvre considérée comme importante par le musée lui-même (par exemple décrite et illustrée dans l'ouvrage de référence consacré à ce musée ou mise en valeur sur le site Internet du musée) ou par les historiens de l'art.

Informations pratiques

Accès :
– Métro : ligne 12, station Solférino – RER : ligne C, station Musée d'Orsay – Bus : 24, 63, 68, 69, 73, 83, 84, 94 – Taxi : dépose et reprise de taxi ou de véhicules spécialisés quai Anatole-France.

Site web : http//www.musee-orsay.fr/fr/accueil.html

Entrée : Les files d'attente (porte A) sont très vite assez longues devant le musée. Prendre son billet par Internet permet de rentrer par une autre file d'attente (porte C), beaucoup plus courte. Les portes B et D sont réservées aux groupes.

Horaires d'ouverture :
Du mardi au samedi de 9h30 à 18h, sauf le jeudi (21h45). Fermé le lundi, le 1er mai et le 25 décembre. Dernière entrée à 17h (21h le jeudi), et commencement de l’évacuation des salles à 17h15 (21h15 le jeudi).
L'entrée est gratuite pour tous le premier dimanche de chaque mois.
L'entrée est à demi-tarif tous les jours à 16h30 (sauf le jeudi).

Le ticket d'entrée est gratuit pour les moins de 18 ans, les 18-25 ans ressortissants ou résidents de longue durée d'un pays de l'Union européenne, les demandeurs d'emploi, les enseignants des établissements français du primaire au secondaire munis d'un Pass éducation en cours de validité, les visiteurs handicapés avec un accompagnateur, les détenteurs du Paris Museum Pass. Les justificatifs à présenter sont détaillés sur le site web du musée.

L'affluence est forte de manière générale, mais vous aurez un peu moins de monde le mercredi et le vendredi, ainsi que le jeudi après 18h.

Attention : Depuis les attentats de Paris de 2015, les valises, sacs de voyage et sacs à dos sont interdits de même que leur dépôt au vestiaire.

Au vestiaire, des fauteuils roulants sont disponibles en échange d'une pièce d'identité, ainsi que des sièges pliants pour les personnes à station debout pénible, et des poussettes enfants. Le vestiaire est gratuit. On peut y déposer manteaux, parapluies, objets de valeur mais pas de bagages.

État des lieux et choix de scénographie

Le plan des salles et leur affectation changeant très souvent, nous avons décidé de ne pas inclure de plan dans ce guide. Un plan est disponible à l'entrée du musée.

Se souvenir simplement que le musée dispose de trois niveaux : inférieur, médian et supérieur. Les salles du rez-de-chaussée sont numérotées de 1 à 23, auxquelles il faut ajouter le pavillon amont (qui fait référence au sens dans lequel coule la Seine). Les salles du niveau médian sont numérotées de 51 à 72.
Les salles du niveau supérieur sont numérotées de 29 à 47. Vous avez dit logique !

• Choix de présentation des œuvres

Depuis les travaux de rénovation et l'arrivée à la direction de Guy Cogeval, les choix de présentation ont largement évolué. La collection de peintures est répartie dans les multiples espaces du musée, et pas seulement au sein de galeries de peintures. Il s'agit de choix réfléchis et assumés. Selon Guy Cogeval, « il est parfois nécessaire d'opérer des ruptures brutales entre des contraires apparents dans la présentation. Regrouper tous les Cézanne ensemble, Achille Empéraire (1868) avec Les Rochers près du Château Noir (ca 1904) comme cela a été le cas pendant 25 ans, ça n'est pas mal. Mais confronter dans une même salle les chefs-d'œuvre de la période « couillarde » de Cézanne à ceux de la période espagnole de Manet, comme nous le faisons depuis l'année dernière (Achille Empéraire s'opposant au Fifre), c'est mieux. Faire plus d'histoire de l'art est impératif [A]. »

Ces choix rendent la visite un peu plus complexe, d'autant que la topographie du bâtiment du musée d'Orsay n'impose aucun parcours.

Il se peut que la scénographie change dans les mois à venir, Laurence des Cars venant d'être nommée présidente du musée d'Orsay, en remplacement de Guy Cogeval.

• Itinéraire de visite proposé

Nous vous proposons l'itinéraire suivant :
1) rez-de-chaussée : allée centrale et salles à gauche (côté Seine) et à droite (côté Lille),
2) pavillon Amont.
Montez alors directement au niveau 5.
3) niveau supérieur : Galerie impressionniste,
De là, après le café Campana, on peut redescendre au niveau médian,
4) niveau médian : collection Philippe Meyer (salle54) et Max et Rosy Kaganovitch (salle 60), et peintres étrangers disséminés dans les salles 55 à 65 côté Seine,
5) niveau médian : Galerie Françoise Cachin, côté Lille pour le néo-impressionnisme,
6) rez-de-chaussée côté Lille avec la Galerie symboliste et les salles attenantes.

• Plan de l'ouvrage

Faire se confronter des œuvres d'artistes différents répond à un choix cohérent de la part de la direction du musée. Mais cela rend plus délicate la compréhension de l'évolution d'un artiste. D'autre part, ces confrontations sont toujours temporaires, et sont différentes à quelques mois voire quelques semaines d'intervalle. On ne peut bâtir un ouvrage sur une photo prise à un instant donné de l'accrochage au musée. Nous avons en conséquence choisi une présentation par artiste pour les peintres les plus importants de l'époque. Cela signifie forcément, pour ceux qui ont eu une carrière longue et dont le musée d'Orsay possède de nombreuses œuvres, des accrochages dans des salles différentes, parfois fort éloignées les unes des autres. Ainsi, on pourra admirer Cézanne au rez-de-chaussée (salle 14), puis au niveau supérieur tout au long des salles de la Galerie impressionniste (salles 29 à 36) puis au niveau médian dans les collections Philippe Meyer (salle 54) et Kaganovitch (salle 60). Notre guide n'est pas structuré par salle mais par artiste, afin de pouvoir évoquer en parallèle l'évolution de la vie et celle de l'œuvre de l'artiste.

Il est structuré en trois parties, qui recoupent pour partie les trois niveaux du musée. La première partie UNE RÉVOLUTION À L’ŒUVRE correspond aux salles de l'allée centrale, des salles côté Seine et celle du pavillon Amont.

Le rez-de-chaussée présente, dans les salles situées de part et d'autre de l'allée centrale, des œuvres antérieures à 1870. L'accrochage marque ainsi la transition avec le Louvre. On trouve des néo-classiques (Ingres, Gérôme), des romantiques (Delacroix), des peintres d’histoire (Chassériau, Flandrin, Isabey, Meissonier) ou académiques (Bouguereau, Cabanel). On trouve aussi les débuts des futurs révolutionnaires de l'art moderne (de Manet à Cézanne). La suite de l'histoire (après 1870-71) est racontée au niveau supérieur, dans la Galerie impressionniste.

La présentation du rez-de-chaussée souffre sans doute d’une présentation coupée en deux par l’allée centrale, que la statuaire occupe pleinement.

Dans le plan de ce guide, les chapitres 1 à 4 correspondent à une exposition au rez-de-chaussée et pour Courbet au pavillon amont au fond à gauche. Les tableaux de Fantin-Latour se trouvent exposés dans la Galerie impressionniste au niveau supérieur (salles 29-36) et dans la collection Philippe Meyer.

Dans l'accrochage de 2017, les peintures des chapitres 5 à 13 sont accrochées au rez-de-chaussée pour l'essentiel des peintures antérieures à 1871, et au niveau supérieur pour les autres.

La seconde partie IMPRESSIONNISME est une vision un peu élargie de l'impressionnisme.

On y trouve Manet, Degas, Berthe Morisot, Eva Gonzalès, Mary, Cassatt, Renoir, Monet, Sisley, Pissarro, Bazille (mort avant le début du mouvement), Caillebotte, Guillaumin, Lebourg.

Pour chacun d'eux la totalité de leur carrière est évoquée, même si leurs œuvres sont accrochées dans des lieux différents (ce qui est toujours le cas de Manet, Degas, Monet et parfois Renoir ou d'autres pour des rapprochements inopinés). Cette seconde partie (chapitres 5 à 12) correspond d'abord au niveau supérieur et une partie du rez-de-chaussée.

La troisième partie APRÈS L'IMPRESSIONNISME inclut Cézanne pour son influence dans l'histoire de l'art sur les peintres du XXe siècle, puis les peintres présentés au niveau médian dans la Galerie Françoise Cachin (Gauguin, Van Gogh, Seurat, Signac, Nabis avant 1900) et enfin ceux qui sont au rez-de-chaussée dans la Galerie symboliste, le thème du tableau prévalant sur le choix des artistes.

Les peintures des chapitres 14 à 16 se trouvent au niveau médian dans la Galerie Françoise Cachin (à droite en entrant). Il vaut mieux la parcourir à partir du fond du musée

Mais, attention ! Un accrochage peut en cacher un autre et il impossible de prévoir ce que choisiront les responsables dans quelques jours ou quelques semaines. Ainsi on pourra trouver à un instant donné un peu plus de tableaux de Vuillard ou de Denis, voire un Henner ou un tableau de l'école de Barbizon, dans les salles dédiées aux arts décoratifs.


Note :

[A]. Musées d'Orsay et de l'Orangerie – Rapport d'activité 2010.

1. Transition avec le Louvre

➣ Théodore Chassériau (1819-1856)

 Le Tepidarium, "salle où les femmes de Pompéi venaient se reposer et se sécher en sortant du bain" 
[1] Théodore CHASSÉRIAU, Le Tepidarium, 1853, huile sur toile, 171 x 258 cm

➣ Thomas Couture (1815-1879)

 Les Romains de la décadence 
[2] Thomas COUTURE, Les Romains de la décadence, 1847, huile sur toile, 472 x 772 cm

➣ Eugène Delacroix (1798-1863)

 Chasse au tigre 
[3] Eugène DELACROIX, Chasse au tigre, 1854, huile sur toile, 73 x 92,5 cm

➣ Hippolyte-Jean Flandrin (1809-1864)

[4] Hippolyte-Jean FLANDRIN, Napoléon-Joseph-Charles-Paul Bonaparte, prince Napoléon, 1860, huile sur toile, 117 x 89 cm
 Napoléon-Joseph-Charles-Paul Bonaparte, prince Napoléon 
 

Autres tableaux : – La Force, 1854 – La Justice, 1856

➣ Jean-Auguste Dominique Ingres (1780-1867)

Ingres est essentiellement présent au musée d'Orsay pour illustrer l'influence qu'il a eue sur d'autres, tels...