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Le Pouvoir de Melchisédech - Tome 1

De
368 pages

Pièce de théâtre en quatre actes dont voici les deux premiers. Cette œuvre renferme un récit captivant. L’auteur nous fait voyager à travers des univers différents : de la Belgique à la France, en passant par l’Angleterre, l’Italie, et le Moyen-Orient. Il nous invite à découvrir des époques de notre histoire bien différentes. Un ouvrage maîtrisé, moderne, fluide, entre le fantastique et l’ésotérisme s’adressant à un large public.
François possède un don particulier : celui de voyager à travers l'espace et le temps.
Plongé au cœur d'une aventure extraordinaire dont il est le héros, et aidé par de nombreux compagnons, ensemble, ils permettront à la prophétie de se réaliser... Malgré cette prédiction, pourront-ils sauver leur vie ?


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Couverture

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Copyright

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet ouvrage a été composér Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-20918-2

 

© Edilivre, 2017

 

 

 

 

Déjà parus

Déjà parus :

•   « La Prophétie de Kéménou. » Edition Edilivre ;

•   « Poèmes de la vie quotidienne… » Edition Edilivre ;

•   « Le Pouvoir des Djinns. » Conte pour enfants. Edition Edilivre.

Dédicace

 

A mon père, Joseph Givron.

Avant-propos

Cette histoire commence à Londres.

C’est ici que François est venu se cacher. Il vit dans la rue.

Dans ses habits de vagabond, il erre dans un monde qui n’est pas le sien. Il survit comme il peut. Il vit de la pauvreté et de l’abnégation.

Scène 1

Cette nuit, c’est la veille de Noël ! Il se retrouve autour d’un brasero avec deux SDF comme lui. Il espère trouver du réconfort auprès d’eux !

Mike :

« Dis-moi l’ami ! N’aurais-tu pas une histoire à nous raconter ? En ce jour de fête, fais que nous puissions avoir le cœur léger. »

Raymond :

« Oui, avant que nous nous contentions d’un coin de rue pour la nuit ! Raconte-nous cette histoire fantastique !

Tu sais bien, celle que tu as imaginée ! Cette aventure faite de chevalerie, de combat glorieux, de sorcellerie ! »

François :

« D’accord ! Mais à condition que nous partagions cette bouteille de whisky. On pourrait parler de nos projets, nos souvenirs ! »

Mike :

« Quels projets, le Gaucher ? Celui de trouver un hébergement pour la nuit ! Bed and breakfast ! Tu peux prier Saint Bonaventure, qu’il n’y changerait rien ! Il te faudra dormir sous les ponts, et faire la file pour un peu de nourriture. Tu le sais très bien ! »

Raymond :

« Raconte-nous une histoire faite de dignité, decourage, d’espoir ! Une fantastique aventure qui nous fera penser qu’il faut croire en l’Espérance ! Que certains ne voient pas dans la mort leur délivrance ! Même s’ils doivent se résigner à vivre comme des chiens ! »

Mike :

« My Good, Monsieur a besoin de réconfort ! »

François :

« Donne-moi cette bouteille que je me rince le gosier avant de commencer !… Cette histoire se passe voilà bien longtemps. En ce temps-là, en Italie, la ville de Rome était en deuil. Elle venait de perdre son Fondateur… ».

Noir.

Acte I

Scène 2

Personnages :

– Numa Pompilius.

– Égéria (Giuseppina).

– Pythagore.

Entre en scène, Numa Pompilius et Pythagore.

Décors : en pleine nature, à proximité d’une grotte.

Pythagore, une pelle à la main.

Numa Pompilius, devant un coffre, une amphore sous les bras.

Numa Pompilius :

« Aides-moi, l’ami ! Il me faut ouvrir ce coffre, afin d’en libérer le contenu ! ».

Pythagore :

« Il ne sera pas difficile d’en faire sauter le cadenas !… Et voilà ! »

Surgit une lumière vive. Apparait un vieux manuscrit et une clé d’or.

Noir.

 

Scène 3

A Londres, François, Mike et Raymond se retrouve autour d’un brasero.

Mike :

« Tu nous parles de cet époque révolue, mais de ta vie, tu ne nous dis rien, le Gaucher ! As-tu honte de nous parler de ton enfermement ? »

Raymond :

« Laisse notre ami tranquille ! »

François :

« Pas de soucis ! Oui, c’est exact ! J’ai connu l’enfermement ! On pensait que j’étais devenu fou ! Tout à commencer dans cet hôpital, suite à cet accident. »

Scène 4

Décors : Dans une chambre d’hôpital.

Personnages :

– François alité.

– Pamela, l’infirmière.

Spontanément, l’infirmière vient vers lui.

François se réveille d’un long sommeil.

L’infirmière :

« Bonjour, François. Vous êtes à l’hôpital ! Vous venez de vous réveiller d’un très long sommeil ! »

François :

« Depuis combien de temps suis-je ici ? »

L’infirmière :

« Depuis plus de trois mois, Monsieur ! »

François :

« Dites-moi de quoi je souffre ! »

L’infirmière :

« Suite à des hémorragies cérébrales, vous avez subi plusieurs opérations. C’est un miracle que vous soyez là aujourd’hui… Vous parliez dans votre sommeil d’un parchemin, d’une lumière vive, d’une clé d’or, d’un guet-apens ! Savez-vous de quoi il s’agit ? ».

François :

« Non ! Tout est encore tellement embrouillé dans la tête !…

Désolé, je ne vois pas de quoi il s’agit ! »

L’infirmière :

« Ce n’est rien ! Allez reposez-vous ! »

Et l’infirmière sort de la chambre.

François s’endort. La lumière s’atténue.

François, toujours endormi, se retrouve en pleine nature. (Bois, rivière, chants d’oiseaux).

Tout à coup, apparait devant lui une forme étrange. Celle-ci lui parle :

« Sois sans crainte ! Nous nous connaissons ! Je me suis occupé de toi quand tu fus abandonné par tes proches ! Je serai ton guide et ton plus fidèle compagnon ! Je t’aiderai à grandir, à comprendre ton passé ! »

Au pied du lit, sortant de l’obscurité, apparait une ravissante femme, et elle dit :

« Je vous ai entendus ! Vous étiez là, tous les deux, ton frère et toi. Risquant d’être dévorés par les loups, dans cette contrée sauvage. La vie que je menais ne me permettait pas de m’occuper de vous correctement. Alors, c’est à un couple de bergers qui vous a recueillis. Ils vous ont préparés à un destin merveilleux ! »

Et elle disparait.

Pendant son sommeil, François rêve.

Changement de décor. L’âtre, une table dressée pour le repas, le père, la mère et les deux enfants.

Personnages :

– Jean-Claude (Père de François et Etienne). Habillé tel un berger.

– François (enfant) habillé de guenilles.

– Etienne (enfant) habillé de guenilles.

– Giuseppina (la mère de François et Etienne).

Jean-Claude :

« Etienne, François, venez vous asseoir près de moi ! Je m’en vais vous raconter une histoire chevaleresque ! Venez ici, vous accroupir près du feu ! »

François (enfant) :

« Oui, père ! »

Etienne (enfant) :

« Tout de suite, père ! »

Jean-Claude :

« Je vais vous raconter l’histoire d’une prêtresse italienne, dont le père, Roi d’Albe, fut très puissant. Cette femme était d’une grande beauté et d’une grande intelligence. »

François (enfant) :

« Comment s’appelle-t-elle, père ? »

Jean-Claude :

« Elle s’appelle Sylvia ! Elle fut promise à un preux guerrier dont le courage était reconnu de tous. On décida d’un heureux mariage, et pour cela, il fallut préparer de somptueuses noces. »

Etienne (enfant) :

« Ce mariage aura-t-il lieu ? »

Jean-Claude :

« Malheureusement, non ! »

François (enfant) :

« Pourquoi ? »

Jean-Claude :

« Le père de Sylvia va être victime d’une manigance ! »

Etienne (enfant) :

« C’est quoi une manigance ? »

Jean-Claude :

« Un système que l’on met en place pour arriver à ses fins ! »

François :

« Je ne comprends pas ? »

Etienne :

« Et bien, frérot ! Un truc que l’on fait pour arriver à un autre truc ! »

François :

« C’est quoi ce machin ? »

Etienne :

« Oh ! Un truc, un machin, cela n’a pas d’importance ! »

Jean-Claude :

« Aemulius, le frère cadet du Roi, l’oncle de Sylvia, va pousser tous les sujets latins à la révolte. »

François :

« C’est quoi une révolte, père ? »

Jean-Claude :

« C’est quand de nombreuses personnes se fâchent en même temps ! Ensuite, Aemulius prendra la place de son frère aîné sur le trône ! »

Etienne :

« Quel voleur ! »

François :

« Pourquoi fait-il cela ? »

Jean-Claude :

« Et bien, il agit de la sorte afin de prendre le pouvoir ! Il obligera sa nièce à devenir une vestale, et ensuite, il s’encourra de chasser levaleureux soldat dont elle est éprise, faisant croire à sa mort. »

Etienne :

« L’homme qu’elle aime, ce soldat courageux, elle ne pourra plus jamais le revoir alors ? »

Jean-Claude :

« C’est bien ça, les enfants ! Effondrée de chagrin, elle acceptera de faire vœu de chasteté, de garder le feu sacré ! »

François :

« Oui ! Bien entendu, elle est capable de contrôler la foudre ! »

Etienne et leur père éclatent de rire.

Jean-Claude :

« Il n’est pas question de cela, voyons ! Elle ne peut sans aucun cas laisser s’éteindre le feu sacré ! Et surtout ne jamais se laisser tenter par les avances d’un homme, quel que soit son rang ! »

Etienne :

« Autrement dit, elle doit rester pucelle ! C’est bien ça, père ? »

François :

« C’est quoi une pucelle ? »

Jean-Claude,
un peu gêné, répond :

« Eh bien, une femme dont la virginité est intacte ! »

Etienne :

« A-t-elle tenu sa promesse ? »

Jean-Claude :

« De colère, elle s’est laissée tenter par un jeune homme, et se retrouvera enceinte ! »

François :

« Alors elle n’a pas respecté son vœu ! Comment sera-t-elle punie, père ? »

Jean-Claude :

« Après avoir accouché de jumeaux, elle sera emmurée vivante ! Certains disent même qu’elle a été conduite à l’endroit du sacrifice humain, et après un effondrement, envoyée au Pays des Morts ! »

Maintenant, ils se sont tous assis près du feu.

Les enfants
s’exclament, en même temps :

« Emmurée vivante ! Envoyée au Pays des Morts ! »

Giuseppina :

« Allez les enfants venez vous coucher à présent ! »

Scène 5

Les deux enfants, accompagnés de leur mère quitte la pièce.

Jean-Claude quitte les lieux par la porte principale.

Décors : Dans une maison moderne, mobilier des années 1980.

Giuseppina assise à table. Elle tricote une écharpe.

Il est tard dans la nuit.

Jean-Claude rentre d’une soulerie.

François est caché dans un des placards.

Jean-Claude :

« Ça te gêne de me voir dans cette état, hein ! »

Il parvient à atteindre le fauteuil du salon et à s’y asseoir tant bien que mal. Et dans un langage un peu incompréhensible, il dit :

« J’avais un emploi stable, une famille, j’ai tout gâché ! Tu entends, tout gâché ! Crois-tu que je souhaitais cela ? Et tous ces secrets de famille, cela nous ronge à l’intérieur ! »

Giuseppina
lui répond calmement.

« Tu n’es pas responsable des agissements de ton père, lui aussi à fait des erreurs comme tout le monde ! Il a fait ce qu’il a pu pour nourrir sa famille ! Une fois dans les dettes, il a dû accepter de vendre ! »

Enervé, Jean-Claude
lui répond :

« Toutes nos affaires ont mal tourné sauf à Bruxelles et ici ! Il a bien fallu que je protège mon père, et maintenant, me voilà inculpé ! Qu’allons-nous devenir ? »

Giuseppina :

« Tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même ! Pourquoi avoir agi de la sorte ? Tous ces documents que tu as falsifiés, pour quelques commissions supplémentaires ! Tu pensais pouvoir agir impunément, mais tu n’es qu’un doux rêveur, l’ami ! Regarde où tout cela nous a menés ! »

Il se lève difficilement et s’approche d’elle.

Jean-Claude :

« Mais ça fait beaucoup d’argent ! Qu’est-ce que tu crois ? »

Giuseppina,
s’est levée. A ranger son tricot.

Elle lui répond :

« Tu ne penses qu’à l’argent ! Tu parles d’un mariage heureux ! »

Jean-Claude :

« Tu sais très bien que nous n’avons pas eu le choix ! »

Giuseppina :

« On a toujours le choix ! Mais on ne peut pas forcer quelqu’un à aimer, voyons ! »

Jean-Claude :

« Pas pour nous ! Tu sais très bien que notre situation est particulière ! Ton père et le mien ont tellement insisté ! Ils ont tout fait pour que nous nous mariions ! »

Giuseppina
s’avance vers lui maintenant,
et elle dit, comme pour se justifier :

« Il fallait absolument réunir les deux familles ! Crois-tu que j’ai eu le droit de refuser ? »

Jean-Claude
lève les mains au ciel, serre les poings et dit :

« Quel gâchis ! Deux enfants dont un déséquilibré ! Un mariage sans amour, et bientôt un père en prison ! »

Giuseppina,
très en colère, le regarde et dit :

« Tu as tout gâché ! Notre amour, notre vie ! Et tu m’as laissée si souvent seule ! Malgré cela, je me suis accrochée ! Et tu t’es permis bien plus de largesses que moi, tu as agi comme un salaud !

Tu ne respectes rien, Jean-Claude ! Même pas toi-même ! Je t’ai laissé la liberté et tu en as bien profité ! Et pas seulement dans ton travail ! »

Jean-Claude
se lève de nouveau et lui répond :

« Mais tais-toi donc, vieille fille ! Et tiens, pour ton insolence ! »

Il s’approche d’elle et la gifle. Elle le frappe à son tour. Alors il se rebiffe. Et c’est au moment où il la traîne par les cheveux, que François surgit de sa cachette, et dit en hurlant :

« Arrêtez ! Arrêtez ! Arrête, je t’en supplie papa ! » le visage plein de larmes.

Jean-Claude venait de lâcher sa proie.

François va se nicher dans les bras de sa mère, jetant à son père un regard rempli d’incompréhension.

Jean-Claude
vient de s’écrouler sur le sol, ivre.

Il dit en gémissant :

« Ah ! Ah ! Tu ne me dis pas tout ce que tu sais ! Tu me caches tant de choses ! Je sais que tu me mens ! »

Et il quitte la maison, tant bien que mal.

Le lendemain matin.

On voit François (enfant) entrer sur scène et se cacher dans le placard.

Autres personnages :

– Giuseppina.

– Maria, la mère de Giuseppina.

Maria :

« Tu dois mettre ton époux au courant de ce qui s’estpassé peu de temps avant votre mariage ! Cet homme vêtu sombrement, semblant surgir du passé. Jean-Claude a le droit de savoir la vérité ! »

Giuseppina :

« Mais enfin mère ! Il n’en est pas question ! Qui pourrait croire à cette histoire fabuleuse ? Il faut penser aux enfants, à leur équilibre ! S’ils apprenaient tout cela, ils en seraient fortement perturbés ! »

Maria :

« Il n’est pas bon de garder ce secret ! Il pourrait détruire votre vie ! Un jour, il l’apprendra. Il en sera terriblement contrarié ! Et si l’envie de mettre fin à ses jour lui venait à l’esprit ? Tu le regretteras ! Tu entends ce que je te dis ! »

Giuseppina,
en colère :

« Jamais je ne lui dirai quoi que se soit sur cette histoire ! »

Maria :

« Un jour, il comprendra pourquoi il ressent tant d’injustice ! Il sait que vous lui cachez quelque chose ! Et votre secret le rongera de l’intérieur ! »

Giuseppina :

« Suffit maintenant ! Jean-Claude est déconnecté de la réalité. Il se sent perpétuellement menacé ! C’est un homme perturbé ! Et il parle de menaces de mort ! Il devrait être interné ce salaud ! Restons-en là, Mère, je t’en prie ! »

Maria :

« Et mon petit-fils, comment va-t-il ? C’est de François dont je souhaite parler ! »

Giuseppina :

« Que veux-tu que je te dise, toujours les mêmes symptômes ! Je pense me rendre chez un spécialiste afin de mieux comprendre de quoi il souffre ! »

Maria :

« C’est une bonne idée, je crois ! »

Et elles quittent toutes deux la pièce.

Noir.

Scène 6

Dans le bureau du médecin psychiatre.

Le médecin :

« Entrez, Madame ! »

Giuseppina :

« Bonjour Docteur ! »

Le médecin :

« Bonjour ! Je suis dans l’obligation de vous expliquer plusieurs choses, Madame ! »

Giuseppina :

« De quoi s’agit-il Docteur ? »

Le médecin :

« Votre enfant, François, il se nomme ? »

Giuseppina :

« Oui, c’est bien cela ! »

Le médecin :

« Et bien votre fils, François, semble s’être réfugié dans un monde qui n’est pas le notre. Il arrive, Madame, que suite à une situation traumatisante, l’enfant cherche à se protéger. Il se renferme alors sur lui-même ! Avez-vous dû vous absenter une longue période dans les mois qui ont précédé ce trauma ? »

Giuseppina :

« Suite à ce bête accident. Cette chute de plusieurs mètres, je me suis retrouvée au fond d’un puits… Oui, je sais ! C’est idiot ! Je suis restée hospitalisée plusieurs mois. François et son frère, Etienne, ne sont pas venus me rendre visite àcette époque ! Je ne voulais pas qu’ils me voient dans cet état ! »

Le médecin :

« Madame, votre enfant est perturbé ! Il souffre de ce que nous appelons, le syndrome du hérisson. A-t-il été abandonné dès son plus jeune âge ? »

Giuseppina :

« Mon époux devait souvent s’absenter pour son travail ! »

Le médecin :

« Non, Madame. Ce n’est pas cela ! Êtes-vous certaine qu’il ne s’est rien passé durant la première année de sa vie ? A-t-il des frères ? »

Giuseppina :

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