Le siècle bleu de Marseille

De
Publié par

Edmond Astruc est né en 1878 à Marseille, ville dont il fera son principal modèle. Il a dix ans lorsqu'il signe son premier dessin. Élève de l'école des Beaux-Arts de 1892 à 1906, il expose, cette année-là, Carrières d'argile à Saint-Henri, toile où il affirme d'emblée le pouvoir de la couleur et son attirance pour le fauvisme. La carrière du peintre, passionnée d'aviation, est lancée. Elle est retracée dans ce très bel ouvrage, qui s'appuie sur de nombreuses reproductions et citations de l'artiste.
Publié le : lundi 15 février 2016
Lecture(s) : 4
Tags :
EAN13 : 9782140002410
Nombre de pages : 150
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Le siècle bleu de Marseille
JeanClaude GARRIGUES
Le siècle bleu de Marseille Edmond Astruc, peintreaviateur (18781977)
Préface de Jean Chélini
Le siècle bleu de Marseille
‹ /¶+$50$77$1 6 UXH GH O¶eFROH3RO\WHFKQLTXH   3DULVZZZKDUPDWWDQIU GLIIXVLRQKDUPDWWDQ#ZDQDGRRIU KDUPDWWDQ#ZDQDGRRIU ,6%1   ($1  
Jean-Claude GARRIGUES
Le siècle bleu de Marseille Edmond Astruc, peintre-aviateur (1878-1977)
DU MÊME AUTEUR
Rue des tyrans, nouvelle,Brèves, Anthologie permanente de la nouvelle (n°88), 2009.
Marseille mer, nouvelles,Le Petit Véhicule, 2011.
La vie en crue, nouvelles,Quadrature, 2013.
La trace, roman, L’Harmattan, 2014, prix de L’Alpe.
AVANT-PROPOS
es premiers remerciements, c’est à Laurence Raulin, la fille d’Edmond Astruc, que je les M adresserai. Elle m’a ouvert sa porte et confié ses souvenirs sans la moindre réticence. Dans la maison familiale, sur les hauteurs du vallon de l’Oriol, face à la longue procession des collines bleues du Rove qui ferment, au loin, au nord, la rade de Marseille, elle conserve sans jalousie la mémoire de son père qui fut, je le crois, l’homme de sa vie, et dont elle parle toujours avec bonheur et gaieté.
Mes remerciements iront ensuite aux membres de l’Association des amis du peintre. Ils m’ont accueilli parmi eux. L’aide qu’ils apportent à Laurence Raulin pour la conservation de l’œuvre d’Edmond Astruc est immense (www.edmond-astruc.fr). Qu’ils en soient ici remerciés.
Mes pensées vont aussi vers Madame Odette Singla, sculpteur, médailleur, Prix de Rome, professeur honoraire à l’école des Beaux-Arts de Marseille, membre de l’Académie des sciences, lettres et arts de Marseille où elle a succédé à Edmond Astruc en 1978 au fauteuil 32. Elle avait eu le projet de rédiger cette biographie. La maladie l’a empêchée d’écrire ce livre.
Enfin, c’est à Edmond Astruc lui-même, que je n’ai pas connu mais dont je me sens aujourd’hui un proche, que je souhaite adresser des remerciements. Il se trouve que le bureau où j’écris, depuis quelques années déjà, est placé sous l’une de ses aquarelles. Elle représente l’embarquement sur le paquebot Gouverneur Général Chanzy (fig.1). Le paquebot est à quai, dans le bassin de la Joliette, avec en perspective la tour du Fanal et,
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.