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La Chanson québécoise en question

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147 pages
Après avoir exploré l’art d’écrire des textes de chanson dans son précédent ouvrage Écrire une chanson, Robert Léger nous offre cette fois une formidable synthèse de la chanson québécoise. Des premiers temps de la colonie de la Nouvelle-France à aujourd’hui, la chanson d’ici a évolué au même rythme que la société qui l’engendre. De la gigue aux chansons à répondre, de La Bolduc aux chansonniers, des groupes yé-yé à Daniel Bélanger, c’est tout un pan de notre histoire qui se révèle à travers cet impressionnant portrait de notre chanson.
Connaissez-vous l’origine des chansons à répondre ?
Quel était le vrai nom de La Bolduc ?
À quand remontent les belles années de Jeunesse d’aujourd’hui ?
Êtes-vous en mesure de spécifier d’où vient l’appellation yé-yé ?
Pouvez-vous identifier les développements technologiques qui ont contribué à l’essor de l’industrie du disque dans les années 60 ?
Voilà autant de questions auxquelles vous obtiendrez des réponses claires et précises. Avec son approche par questions et réponses, ce livre présente la matière de façon plus accessible et surtout beaucoup plus dynamique que les ouvrages savants.
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La collection « en question » est dirigée par Jean Yves Collette
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DU MÊME AUTEUR
Écrire une chanson, Montréal, Québec Amérique, 2001
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LA CHANSON QUÉBÉCOISE EN QUESTION
Extrait de la publication
Données de catalogage avant publication (Canada) Léger, Robert  La Chanson québécoise en question  (Collection En question ; 3)  ISBN 978-2-7644-0222-1 (Version imprimée)  ISBN 978-2-7644-1924-3 (PDF)  ISBN 978-2-7644-1922-9 (EPUB)  1. Chansons – Québec (Province). 2. Chansons fran-çaises – Québec (Province). – I. Titre. II. Collection : En question (Mont-réal, (Québec) ; 3.
ML2513.7.Q8L.44 2003
782.42’09714
C2003-940271-1
Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Programme d’aide au développement de l’indus-trie de l’édition (PADIÉ) pour nos activités d’édition.
Gouvernement du Québec – Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres – Gestion SODEC.
Les éditions Québec Amérique bénéficient du programme de subvention globale du Conseil des arts du Canada. Elles tiennent également à remercier la SODEC pour son appui financier.
Révision linguistique : Diane Martin Maquette de couverture : Isabelle Lépine Documents de couverture : Marc-André Beaudin, Pierre Terrasson et Francofolies de Montréal. Mise en pages : Jean Yves Collette Québec Amérique e 329, rue de la Commune Ouest, 3 étage Montréal (Québec) H2Y 2E1 Téléphone : (514) 499-3000 Télécopieur : (514) 499-3010
www.quebec-amerique.com
© LES ÉDITIONS QUÉBEC AMÉRIQUE INC. 2003 Dépôt légal – premier trimestre 2003 Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada
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ROBERT LÉGER
LA CHANSON QUÉBÉCOISE EN QUESTION
Q U É B E C A M É R I Q U E
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Le chant est une forme d’expression existant depuis le berceau de la civilisation. Quelles en sont les premières manifestations ?
La musique sert à exprimer les émotions de l’âme humaine et, depuis la nuit des temps, elle accompagne les divers moments de la vie des collectivités, de la naissance jusqu’à la mort. Les premiers agriculteurs s’appuyaient sur le pouvoir magique des incantations quand venait le temps des récoltes. Le peuple chantait pendant les fêtes, pour manifester sa joie d’être libéré du travail quotidien, ou lors d’une chasse (pour demander aux dieux un gibier abondant et, ensuite, pour célébrer les hauts faits de l’expédition). L’homme a emprunté à la nature pour la fabrication des premiers instruments de musique, percussions ou flûtes taillées dans un roseau... mais le plus ancien moyen d’expression musicale est la voix humaine. Une voix qui s’élève, seule ou accompagnée d’une percussion même rudimentaire, mariant un texte à une ligne mélodique, c’est là l’essence même de lachanson. On trouve la trace de cette simplicité essentielle chez des chanteurs africains, chez des folk singers américains qui s’accompagnent à la cuillère, aux os ou, dans le sud des États-Unis, à la planche à laver. Au Québec, l’interprète de pièces folkloriques fait souvent de même, martelant son chant du battement de ses souliers sur une planche de bois (podorythmie).
Extrait de la publication
Chanson
Aujourd’hui, d’un point de vue légal, une partition contenant la mélodie et les paroles est suffisante pour l’enregis-trement du droit d’auteur sur une œuvre.
Troubadour, trouvère Parmi des centaines de créateurs, l’histoire a retenu, entre autres, les noms de Guillaume IX, Bernard de Ventadour, Thi-baut de Champagne, Adam de la Halle.
Plus tard, le chant et l’accompagnement instrumental se raffineront. Les israélites utilisaient des psaumes comme chansons de marche. Chez les Grecs et les Romains, les chœurs chantés faisaient partie intégrante de toute représen-tation théâtrale. Longtemps la chanson demeure indisso- ciable de la poésie, mais au fil des siècles, avec le développement de la musique sérieuse et la pratique de plus en plus répandue de la notation des textes, une séparation interviendra. Une méfiance s’installera devant le caractère populaire de la chanson ; on voudra lui coller l’étiquette d’art mineur.
Le folklore québécois est un amalgame de différentes sources musicales. Quelles sont les principales influences qui viennent l’enrichir ?
La chanson de l’époque médiévale s’avère e être la souche première. À partir duVIsiècle, l’Église, jugeant trop lascifs et même efféminés les quarts de ton des gammes orientales, établit comme étant seuls acceptables les modes diatoniques (bâtis sur les modes grecs classiques, tels qu’on peut les obtenir en jouant sur les seules notes blanches du piano). C’est l’origine du chant grégorien (ou plain-chant) dont on peut déceler la couleur mélodique dans plusieurs chansons du folklore québécois et même dans certaines œuvres contemporaines (comme dans « La bitt à tibi », de Raoul Duguay). e e Plus tard, auxXIIetXIIIsiècles,troubadoursettrouvèresdélaissent le latin du chant grégorien pour créer un répertoire de chansons dans la langue du peuple. Plusieurs genres de chanson de l’époque traversent les siècles et trouvent
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