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Du même publieur

618
Paul Henri LERSEN
Poèmes d’Ici
Dans le recueil Poèmes d’Ici, chaque poème se construit pour
dire, en un lancé de syllabes, avec insistance, l’insaisissable du
temps de vivre. De l’infi me à l’immense tournent les pages,
renouvelant la houle des images et des sensations visionnaires.
Le chemin court de lieu seul à large mer, du feu vers les forges Poèmes d’Icidu mal, de la beauté libre aux fi gures incises des mythologies,
jusqu’à ce roc d’ici où s’ancre l’invisible. Parcourant les éléments
en un voyage dont le rythme est l’attache et la voix son écho,
les déliés du verbe portent les marques du non-être de la
conscience, ou plutôt la conscience du non-être de la conscience
d’être, réitérant l’impossible saisie du sens face à l’irrépressible
imaginaire de la vie.
Pour Paul Henri Lersen, qui interrogea les pratiques de la voix
edans le théâtre du XX siècle, la démarche fondamentale du poète
réside dans le travail vocal, parlé ou chanté, visant à transmettre
la force d’émotion des textes par une présence affi rmée du corps,
ainsi que par la résonance avec la musique et les images. Il est
toujours resté fi dèle à cette volonté de restituer dans l’instant
l’état de genèse du poème, ses éclats de mots, de rendre visible
son corps sonore, ses ailes de vent, la dimension humaine, libre
et personnelle de l’intime et grand jeu du langage de la poésie.
618
ISBN : 978-2-343-03762-2
18,50
Poètes des cinq continents
Paul Henri LERSEN
Poèmes d’Ici
Poètes des cinq continents





Poèmes d’Ici



















Poètes des cinq continents
En hommage à Geneviève Clancy qui l’a dirigée de 1995 à 2005.
La collection est actuellement dirigée par
Philippe Tancelin

La collection Poètes des cinq continents non seulement révèle les voix
prometteuses de jeunes poètes mais atteste de la présence de poètes
qui feront sans doute date dans la poésie francophone. Cette collection
dévoile un espace d’ouverture où tant la pluralité que la qualité du
traitement de la langue prennent place. Elle publie une quarantaine de
titres par an.


Déjà parus

617 – Omer MASSEM, Fragments sauvegardés, 2014.
616 – Umberto PIERSANTI, Lieux perdus, 2014.
615 – Thierry LASPALLES, Silence des saisons, 2014.
614 – Stella VINITCHI RADULESCU, Comme un désert de roses,
2014.
613 – Ban’ya NATSUISHI, Cascade du futur, 2014.
612 – François DESFOSSES, Fleurs de l’inexistence, 2014.
611 – Emma PEIAMBARI, Les rosées de l’exil, 2014.
610 – Paul Henri LERSEN, Geometria. Mesure du monde, 2014.
609 – Philippe TANCELIN, Seuils, 2014.
608 – Ludmilla PODKOSOVA, Le don des mots, 2014.
607 – Abdarahmane NGAÏDE, Ode Assilahienne, 2014.
606 – Maurice COUQUIAUD, Anthologie poétique. 1972-2012, 2014.
605– Daniel LEDUC, Sous la coupole spleenétique du ciel, 2013.
604 – Michel Khalil HELAYEL, Ton visage mon souffle ma lumière,
2013.
603 – Suzanne MERIAUX, Visages de l’eau, 2013.
602 – Milan ORLI , Ardent désir d’unité, 2013.
601 – Jean BAZIN et Jean-Michel LE GALLO, Lumières délavées ou
l’enfance contraire, 2013.
600 – Gian Carlo PIZZI, La pauvreté, La povertà, 2013.
599 – Hassan WAHBI, Le corps de l’autre, 2013.
598- Marie-Noëlle AGNIAU, Cavale, 2013.
597 – Philippe GUILLERME, Mots volés au silence, 2013.
596 – Didyer MANNETTE, Révolte en corps inconnus, Bruine
poétique, 2013.
595 – Soisik LIBERT, Trombes en Carrés d’Or vierge, 2013.
594 – Alfredo FRESSIA, Clandestin, 2013.
?Paul Henri LERSEN






Poèmes d’Ici







































© L’Harmattan, 2014

5-7, rue de l’École-Polytechnique, 75005 Paris

www harmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr

ISBN : 978-2-343-03762-2
EAN : 9782343037622 Cherchant au ciel antique une lumière surgissent les
circonstances du temps et de l’espace des êtres petits et
grands, du mouvant et de l’immobile. Faut-il oublier le
corps fécond, les amours enfouis, escalader la haute tour
dont le sommet semble courir ? Que saurons-nous dire
des hauteurs du ciel que nous ne pouvons atteindre, de la
mer inquiète, du chemin des ombres qui sans cesse
changent la réalité, de l’illusion de vivre pour toujours
comme les dieux inaccessibles ?


Prologos
Poursuivant mon chemin
je me sens entraîné
au pays de la sous-conscience
comme dans un cirque forain
les corps chamarrés
voltigent sous les projecteurs
leurs mains brandissent des miroirs
on croirait un ciel étoilé
ce qui brille en eux c’est le noir
ces êtres par milliers ont pris
les apparences pour la vérité
la voix me dit :
« c’est l’heure de quitter ce domaine
où la vie est un leurre »
??

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