Résonances de l'ombre

De
Publié par




Il n’est pas de nation sans hymne, il n’est pas de groupe humain sans musiques : hymnes nationaux, chansons militantes, générationnelles, familiales aiguisent le sentiment d’appartenance, consolident une mémoire commune.
Cet ouvrage invite à un parcours historique et littéraire (Barrès, Proust, Kundera) dans les usages identitaires de la musique. Il s’interroge sur la force d’attraction de ces musiques qui scellent l’identité des individus et des groupes, en produisant émotionnellement un sentiment d’appartenance. Si la musique contribue à construire les identités, elle a été aussi appelée à les combattre (Wagner construit son antisémitisme à travers la supposée influence maléfique des Juifs dans la musique) ou à les diminuer (Gobineau et ses stéréotypes sur la musique des Noirs).
Livre d’histoire par la musique, Les Résonances de l’ombre s’applique enfin à saisir la montée en puissance d’un « triangle de plomb » dans le goût musical de l’entre-deux-guerres : valorisation de l’origine, lien sacralisé entre une expression musicale, un territoire et une population, stigmatisation d’un ennemi qui en menace l’intégrité : le fascisme culturel avait envahi les sensibilités.
Publié le : mercredi 25 janvier 2012
Lecture(s) : 54
Tags :
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213663944
Nombre de pages : 300
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat



Il n’est pas de nation sans hymne, il n’est pas de groupe humain sans musiques : hymnes nationaux, chansons militantes, générationnelles, familiales aiguisent le sentiment d’appartenance, consolident une mémoire commune.
Cet ouvrage invite à un parcours historique et littéraire (Barrès, Proust, Kundera) dans les usages identitaires de la musique. Il s’interroge sur la force d’attraction de ces musiques qui scellent l’identité des individus et des groupes, en produisant émotionnellement un sentiment d’appartenance. Si la musique contribue à construire les identités, elle a été aussi appelée à les combattre (Wagner construit son antisémitisme à travers la supposée influence maléfique des Juifs dans la musique) ou à les diminuer (Gobineau et ses stéréotypes sur la musique des Noirs).
Livre d’histoire par la musique, Les Résonances de l’ombre s’applique enfin à saisir la montée en puissance d’un « triangle de plomb » dans le goût musical de l’entre-deux-guerres : valorisation de l’origine, lien sacralisé entre une expression musicale, un territoire et une population, stigmatisation d’un ennemi qui en menace l’intégrité : le fascisme culturel avait envahi les sensibilités.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.