La magie du Minuscule

De
Souvent l’on se pose la question du rapport entre l’infiniment grand et l’infiniment petit, entre le puissant éléphant et la petite coccinelle rouge, entre la majestueuse baleine et le plancton fluorescent… Entre Tyché et les quarks ?


Le monde normal, le monde des « grands », est observable aisément, sans effort. Il est là devant nous, il fait partie de notre quotidien. Alors que le monde des « petits » lui, on le côtoie à chaque instant, mais sans y prêter véritablement attention. Pourtant, il est magique !

L’immensité des terres et celle des mers, nous sont familières. Mais cette nature est en fait composée d’une incroyable multitude d’espèces, dont certaines, pour nous humains incapables de les voir, sont totalement inconnues.


Tous ces minis organismes cohabitent, plus ou moins pacifiquement, sur un terrain qui leur est propre, sur les fleurs, dans les plantes, en haut des arbres, sous terre, sous l’eau ou dans les airs, s’adaptant à leur biotope. La « macro photographie » permet de découvrir cet univers fascinant, trop souvent méconnu, négligé et si éphémère.


Pourtant, ces « animaluscules » sont nécessaires à la survie de notre planète telle que nous la vivons actuellement. Pour exemples, la pollinisation, les coraux, le plancton…

Toute cette petite vie si variée et si bien organisée, à force de multiples observations, nous apparait esthétique car composée d’une variété incroyable de formes et de couleurs. Certaines espèces ne possédant bien évidemment pas la beauté d’autres, mais leur attitude prête tellement à sourire. Alors, soyons indulgents !


Il est bon de se souvenir que ce monde existe et qu’il est magnifique.

Il a sa place au même titre que nous et on se doit de le respecter. Merci.

Que la nature soit !
Publié le : mardi 1 avril 2014
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EAN13 : 9782350738796
Nombre de pages : 110
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Du même auteur :
Henri Eskenazi – Surprises sousmarines
© Photographies Henri Eskenazi & Christian Saunier Les Presses Littéraires 2014
ISBN : 9782350738796
La M du HenriEskenaziChristianSaunier
La M
du
Quoi de plus magique que de s’immerger dans l’œuvre du monde et d’arpenter des trésors méconnus. S’évader le temps d’un voyage, c’est une opportunité de bouleverser son quotidien, de découvrir des univers différents et de multiplier des rencontres enrichissantes. Notre planète brille de mille particularités qui en font une exception à la vie avec un petit bout d’espoir de la parfaire
La meilleure façon de ne plus être tenté, c’est d’oser. Oser un regard différent, oser la rencontre, oser la complicité avec la nature, avec les peuples, avec les animaux, aussi petits soientils. Un départ réfléchi, une destination insolite, un bateau de rêve, des îles magiques, une escapade inoubliable, pour faire d’un voyage, un rêve et devenir ainsi, tel un peintre surréaliste le temps de son passage sur Terre, cet œil précis qui immortalise par la photo, les plus beaux endroits de la planète, avec leurs habitants. Vive la nature sauvage, non domestiquée. Qui n’a jamais rêvé de découvrir le bout de la terre, là où le soleil hésite entre le jour et la nuit, territoires ultimes faits de glace et d’eau, déserts polaires aux paysages envoûtants, peints de couleurs pures, alliance de bleu et de blanc ? La vraie nature.
Lors des couchers de soleil qui n’en finissent pas, quand le jour se fait plus timide et que nos yeux sont fatigués d’avoir tant vu, les grands espaces deviennent une autre peinture. Alors que le soleil et l’horizon se rejoignent, inexorablement, qu’il est doux de se laisser envahir par une torpeur douce. A ces instants, la magie des ciels a quelque chose d’indicible. Peutêtre fautil chercher la couleur qui saura encore captiver notre regard ? Car le blanc est la somme de toutes les couleurs, celleslà même qui plaisent… toutes !
Parfois, au petit matin quand l’instant façonne notre vie, en franchissant les distances étirées du temps, on se sent serein là où l’on a toujours rêvé d’être, avec l’envie folle de continuer bien audelà des limites de la vue. On ressent alors une palpable mais sensuelle géométrie doublée d’une féérie abstraite, comme si au réveil d’un joli songe, l’esprit s’était évadé sur d’autres lieux.
Et surtout, garder l’humilité et la raison, car notre planète est un témoin ou un acteur de l’évolution des hommes. Un véritable état d’âme, propre aux amoureux du voyage, se décline alors et c’est la naissance d’une joie indescriptible.
Essayons aussi de capter ces images fugitives où les lumières du soleil au zénith viennent percer les nuages en autant de rayons puissants, celles que l’on peut observer lorsque le regard se perd dans les déserts, pardessus les forêts, de sommets en sommets, survolant les vertes plaines ou entre les rues des villes surpeuplées et les ruines de monuments anciens. Les souvenirs sont si denses que l’on s’y promène comme par les chemins domestiqués d’une campagne amie.
Quelquefois, en dialogue permanent avec les forces naturelles, entre vallons et vallées, entre volcans assoupis ou encore actifs, la Terre nous offrent un décor particulier parmi les verts ou les jaunes de la végétation et les noirs basaltiques, vestiges d’un passé agité. La Mer elle, sait séduire plutôt par ses plages alanguies et bordées de fines vaguelettes blanches, ses tons feutrés ou vifs, dégradés ou violents selon l’heure du jour. Elle est l’une des actrices principales de décors de rêve, parmi les verts et les bleus, du turquoise côté lagon aux couleurs plus profondes, côté océan.
En attendant, on apprend, on écoute, on regarde sans juger, on cherche pour partager. Pour ne jamais oublier qui l’on est ni de qui l’on naît. Peutêtre juste un témoin de la Terre, nomade des lieux ? Venir de nulle part pour être partout chez soi ? Au cours des nombreux périples de la vie, on apprend ainsi qu’il existe des endroits encore dans un temps où le mystère et l’espoir existent. En effet, il est des échanges qui modifient à jamais notre regard sur le monde, parce que forts en émotions, riches en sensations et nourris de rencontres exceptionnelles.
L’esprit gorgé de souvenirs et l’âme un peu plus élevée qu’hier, mais moins que demain, la tête sort du temps. Sur cette ultime impression de bienêtre, fermons lentement les yeux et, après un profond soupir, tournons cette page et disparaissons vers le futur.
Celui qui cueille une fleur dérange une étoile. Francis Thomson
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