Pour bien entrer dans la danse

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Dans un style où l'art, la politique, la culture et la religion se chevauchent, l'auteur nous décrit la danse dans son évolution et dans toute sa pluralité qui ont pris une ampleur phénomènale à partir des années soixante. Différentes personnalités, chacune dans sa fonction spécifique (artistique, technique et administrative), ont contribué de façon significative à l'éclosion spectaculaire et médiatique de ce domaine culturel.
Publié le : mercredi 1 juin 2011
Lecture(s) : 151
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EAN13 : 9782296464766
Nombre de pages : 220
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Pour bien entrer dans la danse






























En couverture : Mademoiselle Katy VARDA et sa troupe
dansent pour la télévision sur une chorégraphie de Redha.
La photographie est de Francette Levieux










© L’Harmattan, 2011
5-7, rue de l’École-polytechnique ; 75005 Paris

http://www.librairieharmattan.com
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr

ISBN : 978-2-296-55086-5
EAN : 9782296550865
Paul NIBASENGE N’KODIA





Pour bien entrer dans la danse

État des lieux de l’art chorégraphique
eau début du XXI siècle

















Univers de la Danse
Collection dirigée par Anne-Marie Green


La danse est un domaine de la culture qui a considérablement
marqué la fin du siècle dernier tout autant que le début de notre
siècle. Il s’agit d’un secteur vivant et dynamique qui provoque
interrogation et réflexion. La collection Univers de la Danse est
créée pour donner la parole à tous ceux qui produisent des études
tant d’analyse que de synthèse concernant le domaine de la danse.
Elle a pour ambition de permettre, favoriser et provoquer
l’échange de la pensée, maintenir en éveil la compréhension de
l’ensemble des faits de danse contemporaine ou de danse marquée
historiquement.

Déjà parus

Sarah NOUVEAU, Le corps wigmanien d’après Adieu et Merci
(1942), 2011.
Kamini RANGARADJOU, Bharata Natyam, la danse classique du
sud de l’Inde, 2010.
Cécile JOUVEL, La danse Jazz et ses fondamentaux, 2007.
Marie-Joëlle LOUISON-LASSABLIERE, Feuillets pour Terpsichore,
2007.


Quelques articles de l’auteur
1) « Le hold-up électoral de François Bayrou avril 2007 ».
Soutien à Ségolène Royal. Document QG de campagne.
2) « C’est Ségolène qu’il nous faut. » Texte extrait du livre
Le combat d’un militant inconnu pour les victoires de la
Gauche avec Ségolène Royal. Jeune Afrique n° 2482
(3 au 9 août 2008).
3) « Religions citoyennes. Soutien à la politique de
civilisation et à l’idée de laïcité positive de Nicolas
Sarkozy. » Jeune Afrique n° 2490 (28 sept au
4 octobre 2008).
4) « Jeune Afrique donne la parole aux autres. »
Remerciements à Monsieur François Soudan, Directeur
de rédaction du « Groupe Jeune Afrique. » Jeune
Afrique n° 2502-2503 (21 décembre 2008 au 3 janvier
2009).
5) « Magouilles Socialistes. Ou socialistes de la
fermeture. » Texte publié à l’occasion de l’éviction de
Ségolène Royal au Congrès de Reims. Jeune Afrique
n° 2511 (22 au 28 février 2009).
6) « Morale et préservatif. » Article extrait du texte
« Peut-on encore défendre le pape Benoît
XVI ? ». Jeune Afrique n° 2525 (31 mai au 6 juin
2009).
7) « Jackson et Obama, même combat. » Article extrait du
texte « De Michaël Jackson à Barack Obama, du
métissage culturel au métissage politique ». Jeune
Afrique n° 2534 (du 2 au 8 août 2009).8) « Socialistes français en déroute. » Jeune Afrique du
10 septembre 2009.
9) « Aux sources d’un dérapage d’État. » Jeune Afrique
n° 2543 (du 4 au 10 octobre 2009).
10) « Un prix Nobel mérité. » Justification du prix Nobel de
la Paix 2009 attribué au Président Barack Obama. Jeune
Afrique n° 2551 (du 29 novembre au 5 décembre 2009).
11) « Au bonheur des zygomatiques », Jeune Afrique
n° 2576 mai 2010.
12) « La ceinture et le pantalon. », Jeune Afrique n°2607-
2608 (du 26 décembre 2010 au 6 janvier 2011). Entré dans la danse par hasard grâce à Madame Nicole
Chirpaz, je suis ravi d’avoir découvert toutes les richesses
de ce métier noble.
En tant que personnel d’encadrement, c’est toujours un
véritable bonheur pour moi de voir toutes ces générations
d’élèves de l’AID nous produire des émotions à travers la
télévision ou les grands théâtres de « Paris » et d’ailleurs.
Bref, je suis fier de les voir réussir dans la danse.

Merci Nicole CHIRPAZ
Paul NIBASENGE N’KODIA
Texte extrait de la gazette édition spéciale anniversaire.
30 ans de l’Académie Internationale de la Danse (A.I.D).
Spectacle aux Folies Bergères à Paris
Samedi 18 janvier 2003 Introduction
Un jour dans un garage situé rue de Longchamp dans le
e16 arrondissement de Paris, tout près de Trocadéro, à deux
pas de la Tour Eiffel, une charmante commerciale m’avait
fait part du souhait de sa fille de quatorze ans qui voulait
devenir danseuse professionnelle.
La maman ne savait pas ce que signifiait cette
appellation.
Qu’elle se rassure, elle n’est pas la seule à ne pas
comprendre que la danse est un vrai métier.
J’établis tout de suite un parallèle avec une émission
que j’avais suivie sur France 3.
A l’occasion de la tournée d’adieu de Johnny Hallyday,
l’indétrônable chanteur de rock français, un de ses amis
témoignait qu’à la fin des années cinquante, les jeunes qui
ne voulaient pas travailler, allaient chanter, jouer la guitare
ou d’autres instruments.
Les copains qui n’étaient pas artistiquement doués
s’improvisaient impresarios ou producteurs.
Cependant, tous ne savaient pas que c’étaient de vrais
métiers qui voyaient le jour et ils les exercent encore
aujourd’hui.
Il en est de même pour la danse.
Plus d’un croient, en assistant à un spectacle, que les
artistes s’amusent, que tout se fait au hasard. D’ailleurs,
c’est une des raisons qui ont fait que les danseurs étaient
marginalisés et mal payés pendant longtemps, sauf ceux
de l’Opéra de Paris et de grandes compagnies.
Néanmoins, il faudra noter que derrière chaque
prestation des danseurs il y a du travail en amont, du travail
proche, c’est-à-dire les répétitions, le filage, la générale,
l’organisation, et le travail lointain mais toujours présent,
9c’est-à-dire la formation qu’a reçue le danseur et qui le rend
opérationnel pour la circonstance.
En outre, on devra noter que c’est par ces différentes
prestations que ces artistes gagnent leur vie.
Le but de cet ouvrage est donc d’éclairer les jeunes qui
sont tentés par ce métier.
Plusieurs questions les taraudent : Comment se former ?
Quels sont les débouchés ? Comment se reconvertir ?
Souvent les parents sont également mal informés et
cette situation accroît leur inquiétude.
En lisant ce livre, ils comprendront que la danse est
aussi un métier qui peut procurer un bonheur durable à
toute une famille, pourvu que leur enfant soit bien préparé.
Par ailleurs, quelle sera la politique efficiente qui sera
mise en œuvre, afin de favoriser la création, de développer
et de rentabiliser la diffusion, car dans les années à venir la
danse va intéresser de plus en plus les générations
futures ?
Autrement dit, comment minimiser le coût de la
formation, des répétitions et de location des théâtres, tout en
améliorant la qualité de l’enseignement, et maximiser les
recettes des productions (pouvoirs publics, associations,
personnes privées) ?
Vérifier ensuite la différence entre les cachets ou les
salaires versés et la plus-value réalisée par les organisateurs,
afin que ce ne soit pas toujours les mêmes qui soient laissés
dans cette affaire.
Ce faisant, il faudra veiller à ne pas trop taxer les
consommateurs qui payent et du coup priver l’accès à la
culture à une grande partie de la population.
C’est là où réside la véritable richesse financière
proportionnelle à leurs mérites de nos amis les danseurs. Je
suis sûr qu’il y a un trésor caché derrière toutes ces
performances artistiques.
10C’est, certes, une équation équivalente à un numéro
d’équilibriste, mais qu’il faudra résoudre, car il y va de
l’avenir de nos enfants.
Enfin, à travers d’autres chapitres, tout le monde
appréciera davantage le côté festif et ludique de la danse.
On pourra dorénavant en profiter au maximum lorsque
les occasions se présenteront.
La vie est belle, mais courte, pourquoi refuser de
danser ?
1Cueilles ce jour ! Comme nous exhortaient les épicuriens
romains.
Alors, entrons maintenant dans cette danse, passionné-
ment, profondément.
1 « Carpe diem ».
11Première partie
Définition et généralités
I – Définition
Dans cette partie, nous allons aborder le sujet dans sa
globalité.
Certains points vont être développés dans les trois
prochains titres : la danse comme métier, la danse comme
loisir, et la fête.
Nigel Lythgoe, ancien danseur et chorégraphe, pro-
ducteur exécutif de l’émission « So you think you can
2dance » , une émission importante sur la danse aux États-
Unis, explique précisément l’intérêt que la plupart d’entre
vous comme moi-même, portons à la danse :
« Il y a quelque chose de sexy dans la danse, quelque
chose de sensuel qui nous rapproche, en tant qu’êtres
humains.
Ce quelque chose existe en chacun de nous, mais avec
la danse, si une personne est vraiment douée, c’est d’une
beauté que l’on ne peut qu’admirer ».
Le dictionnaire Larousse définit la danse comme une
suite composée et rythmée de mouvements du corps,
souvent accompagnée d’une musique ou d’un chant.
Phénomène universel, varié dans ses formes, la danse
qui est présente dans beaucoup de sociétés primitives sous
une forme rituelle, associée à une cérémonie magique ou
religieuse, possède un caractère sacré dans de nombreuses
3civilisations, tout particulièrement en Afrique et en Asie.
2 e Voir « 2 partie chapitre V » : les débouchés indirects et l’avenir de
la danse en France.
3 Larousse illustré 2002.
13Qui plus est, traduction spontanée de la joie, liée à l’idée
de la fête, du succès ou de la victoire, la danse est
également un divertissement privé ou public, aristocratique,
bourgeois ou populaire.
La présence d’un public fait de la danse un spectacle
sérieux et chaleureux, à caractère sacré ou profane qui
atteint dans certaines cultures un haut degré de perfection-
nement et obéit à des règles strictes et à des techniques
élaborées. Donc, tout le monde peut danser, mais devant un
public qui vous regarde il faut que ça soit beau, magique,
sensationnel, et que ça vibre !
La danse comme spectacle, est depuis longtemps une
activité organisée par les institutions.
Néanmoins, dans les pays développés, notamment en
France, les entreprises privées, ainsi que de nombreuses
associations culturelles, travaillent énormément pour la
promotion et pour le développement de cet art.
D’ailleurs avec la fin de l’État providence confirmée en
2002 par Monsieur Lionel Jospin, alors Premier ministre
avec cette fameuse phrase qui avait foudroyé toute « la
4gauche plurielle », « l’État ne peut pas tout faire », nous
ne pouvons qu’admirer toutes ces associations qui œuvrent
dans le secteur culturel et qui évitent une faillite sociale à
l’État, en assurant des débouchés à des milliers d’artistes,
et dans le cas d’espèces, aux danseurs.
Cette initiative collective s’inscrit dans le cadre du
capitalisme patriotique dont devraient s’inspirer quelques
actionnaires, attirés toujours par plus de profits, qui
arrivent à fermer des sites entiers, renvoyant des centaines
des personnes au chômage et mettant certaines régions
économiquement et socialement en péril, pour aller
produire ailleurs.
4 Gouvernement de cohabitation avec Monsieur Jacques Chirac,
composé des socialistes, des communistes et des verts.
14À l’inverse, plusieurs présidents d’association vivent
modestement, et pourtant ils donnent « la vie » à une
multitude d’artistes et rendent leurs compatriotes heureux,
malgré la crise.
Alors, Messieurs les maires, présidents des départe-
ments, présidents des Conseils régionaux, ministres,
n’hésitez pas, dans la mesure du possible, à débloquer les
subventions pour le fonctionnement de leurs organisations,
car Dieu sait qu’ils en ont vraiment besoin.
En revanche, les entrepreneurs cupides aux actions
dévastatrices que nous venons d’évoquer, même s’ils sont
athées, devraient méditer sur cette vérité venant de Jésus
Christ et contenue dans les Saintes Ecritures :
« Quel profit en effet aura un homme s’il gagne le
5monde entier mais qu’il le paie de son âme ? ».
Rapaces, je vous vois !
Et si on peut encore ajouter une couche à cette
déclaration messianique, ce rappel ne fera que du bien à
tout le monde : « Car l’amour de l’argent est la racine de
toutes sortes de choses mauvaises et quelques-uns, en
aspirant à cet amour, se sont égarés loin de la foi et se sont
6eux-mêmes transpercés partout de beaucoup de douleurs ».
Quant à nous, nous n’allons pas nous égarer loin de
l’objet principal de notre ouvrage, objectif danse, en vous
présentant maintenant les photographies de toutes ces
disciplines artistiques.
5 Matthieu, chapitre 16, verset 26.
6 Première lettre de Paul à Timothée chapitre 6, verset 10. Les Saintes
Ecritures (traduction du monde nouveau). Watch Tower Bible and
Tract Society of Pennsylvania. International Bible Students
Association, 124 Columbia Heights, Brooklyn, New York 11201 USA.
15II – Les différents types de danses
Présenter les différents types de danse, surtout à ceux
qui ne reconnaissent pas cette activité comme un art, est
un exercice très difficile, car il ressemble à la perplexité de
faire la différence devant quelqu’un qui n’a jamais vu les
animaux, entre un chien, un chat, un lion, un crocodile etc.
C’est mieux, en tout cas, de voir ces animaux en vrai.
Par conséquent, les explications que je vais donner ne
seront qu’approximatives.
Les danses, il faut les voir ou les pratiquer pour pouvoir
les distinguer. Et même, une danse peut emprunter des pas
ou des techniques des autres disciplines et avoir aussi
plusieurs styles. En outre, une danse peut être pratiquée
différemment selon les chorégraphes et la mode.
Il en est de même pour les spectacles de danse.
Quand on les regarde seulement à l’écran, on n’a pas
les mêmes sensations que quand on voit les artistes en vrai
au théâtre.
C’est tout comme un enfant qui ne connaît les
éléphants, les serpents, les singes ou d’autres animaux
qu’à travers les livres ou la télévision.
Le serpent il faut le voir un jour réellement afin de se
rendre compte à quel point il fait trembler.
Il faudra un jour emmener les enfants au jardin
zoologique ou dans un parc naturel pour qu’ils mesurent
les merveilles et la force de la nature.
Cela correspond à l’émotion et aux vibrations que
procure un bon spectacle de danse.
La danse au théâtre, c’est un voyage sensationnel.
Résultat des courses, après avoir parcouru ces quelques
lignes, je vous exhorte à prendre un jour votre temps pour
découvrir cette activité grandeur nature à travers des
cours, des stages ou des spectacles.
Je vais donc citer quelques danses qui sont connues du
grand public, particulièrement en France.
161) La danse classique
C’est une forme de danse occidentale dont la technique,
ecodifiée à la fin du XVII siècle, est construite autour de
cinq positions fondamentales.
7Danseuse classique à l’œuvre
7 Danseuse classique à l’œuvre. Mademoiselle Jeannette Jacquet dans
Le Lac des Cygnes (« Chicago » 1978).
17La danse classique repose sur un travail des jambes en
dehors et elle est caractérisée pour les filles, depuis le
eXIX siècle, par l’utilisation des pointes.
Le roi Louis XIV a contribué au perfectionnement de
cette discipline en encourageant le travail de réflexion qui
a abouti à la définition des termes, à la description des pas
et à l’établissement de règles de composition.
Aujourd’hui la danse classique, par sa rigueur et par ses
bases techniques, est une discipline indispensable pour
tout jeune qui envisage d’embrasser sérieusement une
carrière de danseur professionnel pluridisciplinaire.
2) Le jazz
C’est une danse de spectacle d’origine nord-américaine,
qui est une synthèse de différentes techniques, exécutée
avec vitalité sur une musique rythmée et entraînante, selon
des styles très variés. Le jazz est une danse mondiale car
elle est exécutée dans presque tous les pays de la planète.
Alors, tout le monde l’appelle « danse moderne ».
Effectivement, des années disco à ce jour, la musique
est moderne, mais la danse qui est en harmonie avec cette
musique, c’est le jazz.
La danse moderne est une autre discipline artistique.
Plusieurs professeurs et chorégraphes actuels essaient
d’adapter la danse jazz aux rythmes des musiques à la
mode.
C’est ainsi que sont nés divers styles : le modern’jazz, le
jazz funk, le street jazz, l’american jazz, l’afro jazz, le hip
hop jazz, etc.
Certains chorégraphes s’orientent plutôt vers une fusion
« jazz-moderne ».
Ces différentes démarches, bien que nourries d’un
certain charme artistique, ne sont toutefois pas avantageuses
à l’évolution de la danse jazz, à tel point que les profes-
18seurs et les chorégraphes qui font du pur jazz dans sa
splendeur et dans son originalité, avec ses mouvements
amples, des solides bases techniques classiques visibles, des
diagonales et des variations électriques, sont devenus des
perles rares.
Heureusement que les directeurs des académies de danse
veillent à ce que les valeurs fondamentales et traditionnelles
de cette branche primordiale ne soient pas bradées, ni
vendues aux enchères.
« Le jazz » dans toute son excellence
3) La danse contemporaine
Elle est également appelée « le contemporain » ou « la
danse moderne ».
Danse de spectacle née simultanément en Europe et aux
eÉtats-Unis au début du XX siècle, « le contemporain »
utilise des techniques et des styles divers destinés à
traduire les émotions.
19Contrairement à la danse classique, la danse contemporaine
est toujours en mouvement. Elle invente ses codes et les remet
constamment en question. Ici les mouvements sont libres et les
autres domaines artistiques sont intégrés dans la chorégraphie,
notamment le théâtre et la création musicale.
8Solo de « contemporain » avec Florence Crespi
« Le contemporain » est jubilatoire si le professeur ou le
chorégraphe choisit une bonne musique et s’il met une belle
énergie dans sa classe ou dans son ballet, sinon c’est
8 Solo de « contemporain » avec Florence Crespi dans « L au pluriel »,
Solo de La Petite Compagnie (Photo Lecointe).
20ennuyeux, quoiqu’il y à toujours un certain public qui en
raffole. Voilà pourquoi il n’y ait pas beaucoup de cours de
« contemporain » qui ont du succès chez les enfants et
chez les adultes amateurs, car ceux-ci cherchent d’abord le
divertissement en bougeant.
Cependant, les chorégraphes actuels associent de façon
percutante d’autres disciplines dans leurs créations, notam-
ment la danse africaine et le hip hop.
Ce qui prouve encore que « la danse contemporaine »
continuera à évoluer perpétuellement.
4) La danse de caractère
C’est un type de danse issu de l’adaptation pour la
scène de danses folkloriques nationales avec des costumes
somptueux, de couleurs vives et variées.
Les pays de l’Est, plus particulièrement la Russie
et l’Ukraine excellent dans ce domaine.
Danseuses de la compagnie « Romano Atmo » spécialisée dans la
9danse tzigane
9 e Voir Petia Iourtchenko (personnalité de la danse) « 2 partie
chapitre VII ».
21La danse tzigane est une variété de la danse de
caractère particulièrement attirante.
5) Danse à claquettes ou claquettes
Cette danse d’origine américaine est remarquable par le
claquement rythmé sur le sol de la pointe et du talon de
chaussures munies de plaques métalliques. L’acteur
américain Fred Astaire était un célèbre danseur de
claquettes.
Numéro de claquettes sous la direction de Dora de Paula
(« Association Artistique Brésilienne »)
6) Danses de salons ou danses de sociétés
Ce sont des danses récréatives exécutées lors des
e erencontres amicales ou mondaines au XIX et au XX
siècle en Europe : valse, tango, rock.
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