Velázquez

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Ce livre est à la fois une biographie (la vie) mais aussi une étude critique de l’œuvre du peintre. Gustave Geffroy a replacé et commenté les tableaux réalisés par Velázquez à la place qu’ils occupent au sein de sa vie. Cela nous permet d’avoir une vue d’ensemble de son œuvre et de suivre l’évolution de l’artiste.

Au-delà du texte originel, l'édition enrichie de VisiMuZ rajoute plus de 100 photos de tableaux, agrandissables en plein écran par simple-tap. Pour chacune, les dimensions, la localisation (musée, collection) sont précisées. Cette édition est donc à la fois un livre de la catégorie « beaux-arts » et une biographie de référence. Le lecteur voit apparaître les différents tableaux au fur et à mesure de sa lecture, peut les consulter en plein écran, et les agrandir plus encore pour regarder un détail.

Outre les illustrations, ces textes de référence sont complétés par d’autres anecdotes issues d'autres témoignages sur l'artiste et par des commentaires VisiMuZ relatant les aventures de certains tableaux.

En replaçant les tableaux dans le contexte global de l’œuvre de l’artiste, en faisant comprendre au lecteur l’évolution artistique du peintre, VisiMuZ rend sa biographie plus attrayante et pédagogique.

Pour un livre d’art, voici au moins 5 bonnes raisons de préférer un livre numérique au papier :

- disponibilité permanente où que vous soyez, avec un encombrement minimal,

- adaptation de la taille des caractères à la vue de chacun,

- agrandissement des photos pour mise en valeur des détails,

- création d’une photothèque personnelle avec les photos de l’ebook,

- tableaux mis en valeur, encadrés par la tablette.


Publié le : vendredi 13 mars 2015
Lecture(s) : 6
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9791090996137
Nombre de pages : non-communiqué
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Avant-propos

La collection VisiLiFe a pour objet l'édition ou la réédition de biographies de référence de peintres célèbres. Ces biographies sont celles qui sont systématiquement évoquées par les biographies postérieures qui puisent abondamment à leur source. Les auteurs sont des écrivains au style très agréable, ils connaissent personnellement les artistes dont ils évoquent la vie et l’œuvre. Ces biographies avaient un défaut : elles étaient parfois frustrantes à lire quand on n'avait pas en mémoire les tableaux évoqués par l'auteur. Avec le numérique, cet obstacle est levé et les ouvrages de la collection VisiLiFe incluent systématiquement les œuvres en regard des textes pour une meilleure compréhension du travail de l'artiste et surtout un plus grand plaisir de lecture. Vous pouvez agrandir chaque photo en pleine page par un simple-tap. Le détail de la navigation est indiqué ci-après. Vous pouvez évidemment annoter votre livre numérique. La visite virtuelle ne remplace pas la visite réelle. Aussi nous vous indiquons en fin d’ouvrage la localisation des œuvres que vous avez pu admirer au cours de votre lecture. Grâce au numérique, vous pouvez enfin profiter pleinement des illustrations en les agrandissant.

Quelques conseils pratiques d'utilisation

Votre livre est un e-book.

1) Malgré tout le soin apporté à sa réalisation, les programmes de lecture actuels connaissent quelques défauts de jeunesse, qui peuvent altérer l'affichage de plusieurs caractères. Ainsi, sur certains lecteurs, les espaces insécables peuvent dans quelques polices ne pas être gérées. Dans ce cas, il apparaît un petit carré au lieu d'une espace. Le choix d'une autre police de caractères permet de contourner le problème. De même, l'agrandissement du corps des lettres peut poser quelques soucis d'ajustement pour les images. Ici, il suffit de changer la taille des caractères pour améliorer l'affichage. Enfin, les césures sont traitées selon des règles anglo-saxonnes et ne respectent pas encore les règles francophones.
Mais votre livre numérique est aussi un livre enrichi, pour vous donner plus de plaisir en regardant les photos des œuvres.

2) Affichage des œuvres en pleine page. Par simple-tap dans le corps du texte sur la photo de l’œuvre, on affiche celle-ci en pleine page. Un double-tap permet alors l'affichage en plein écran. Un autre double-tap retourne à l'affichage pleine page. On peut revenir à la page du texte en cliquant sur la zone en bas à gauche « Revenir à la p. xxx » ou sur la croix en haut à gauche, selon les lecteurs.

3) Biographie des artistes. Lorsque vous lisez votre livre en étant connecté à Internet, vous pouvez, par simple-tap sur le nom des artistes, lorsqu'il est indiqué dans le cartel des œuvres, accéder aux notices biographiques qui leur sont consacrées au sein de l'encyclopédie libre Wikipédia. Attention : pour ne pas alourdir la lecture, ces liens ne sont pas signalés.

4) À la fin du livre, vous pouvez afficher un diaporama de toutes les œuvres présentes dans l'ouvrage. Le cartel est rappelé en bas de chaque page.

5) Les dates de certaines vies d'artistes ou de création des œuvres peuvent être imprécises.
Nous avons choisi d'indiquer les incertitudes de la manière suivante :
  • be : between ou entre
  • ca : circa ou vers
  • an : ante ou avant
  • po : post ou après

Nous sommes très attentifs à vos impressions, remarques et critiques concernant le fond et la forme des ouvrages publiés par VisiMuZ. N'hésitez pas à nous envoyer vos commentaires à l'adresse suivante :
guides@visimuz.com

Introduction de l'éditeur

La première édition de ce livre a été publiée dans la collection « Maîtres anciens et modernes » aux éditions Nilsson, en 1925. Gustave Geffroy, l'auteur, était aussi le directeur de publication de la collection depuis son lancement en 1924. Il y a invité des auteurs prestigieux comme J.-H. Rosny-Aîné (son collègue de l'académie Goncourt), Georges Lecomte ou le peintre Louis Anquetin. Geffroy avait lancé dès 1902 chez Nilsson la collection « Les Musées d'Europe ». Nous souhaitons rappeler à cette occasion sa profession de foi de 1903 :

« J'ai voulu écrire pour ceux qui ne savent rien sur l'art, ou pas grand-chose, et qui entrent au musée pour se renseigner […]. Je m'offre simplement comme compagnon de promenade, comme guide discret à travers les salles, passant vite ici, m'arrêtant plus longuement là. J'ai voulu faire ce livre clair et rapide. » (La Peinture au Louvre, p. II)

Nous retrouvons dans la biographie de Velázquez toutes les qualités qu'il revendiquait : elle est claire, rapide, didactique, mais aussi précise, dans un style agréable et sans fioritures.

Les attributions de certains tableaux à Velázquez, à ses collaborateurs proches ou à son atelier font l'objet depuis sa mort en 1660 de nombreuses hypothèses et analyses. La science a permis récemment des découvertes nouvelles.

Chacun des tableaux a pu aussi être repris soit par l'artiste lui-même, soit par son atelier, dans lequel officiaient son gendre Juan Bautista Martínez del Mazo, Juan de Villeja, etc. Dans le catalogue raisonné de Pietro Maria Bardi (1900-1999) qui a servi de référence scientifique pour l’établissement de cette édition, lorsqu'un sujet est répliqué par l'atelier (ou partiellement par l'atelier), le numéro reste identique et une lettre est accolée (exemple : 38, 38A, 38B, 38C, 38D). Nous avons systématiquement repris les attributions en fonction de l'état de l'art en 2015, qui peut être différent de celui à l'époque de l'auteur. Lorsqu'un éclaircissement utile peut être apporté, des commentaires ont été ajoutés par VisiMuZ.

Depuis les années 1975-1980, il est d'usage de ne plus utiliser la forme francisée d'un nom, mais de reprendre autant que faire se peut la forme originelle. C'est ainsi que Mao Tsé-Toung est devenu Mao Zedong, que Le Parmesan est redevenu Parmigianino et que Vélasquez est redevenu Velázquez. Nous avons respecté cette nouvelle orthographe en français, qui évidemment n'était pas celle utilisée par Gustave Geffroy.

L'auteur avait donné à chaque chapitre des titres très longs sous forme de résumés. Nous avons gardé ces titres comme sous-titres de chaque chapitre et ajouté un titre plus synthétique, plus facile à utiliser pour une édition numérique.

Les cartels des tableaux présentent un fond différent selon la notoriété des tableaux représentés. Gris pour les tableaux les moins connus, bleu lorsque leur notoriété est plus importante, rose lorsqu’il s’agit d’œuvres devenues des icônes universelles de la peinture.

Tableaux, dessins, lithographies sont parfois commentés lorsque des informations complémentaires peuvent enrichir la lecture (en italique et avec un fond légèrement grisé pour indiquer que cette note n’est pas issue du texte originel). L'abréviation V. (VisiMuZ) signifie qu'il s'agit d'un ajout de l'éditeur.

La localisation des tableaux est indiquée systématiquement. Elle peut parfois être différente de celle indiquée par l’auteur en 1925, soit que les tableaux soient entrés dans des musées, soit que les musées aient eux-mêmes changé.

Les icônes des tableaux sont agrandissables par simple-tap. Ceux-ci peuvent être vus ensuite en plein écran via un double-tap.

Les notes de l’auteur ont été reprises. Nous avons également pris la liberté d’ajouter quelques notes (numérotées à partir de 100 et accessibles par un lien) lorsque les connaissances du XXIe siècle peuvent venir en complément ou en contradiction avec celles d’il y a 100 ans.

En couverture : La Toilette de Vénus (détail), National Gallery, Londres.
Photo : Wikimedia Commons (voir crédits photos)


Première édition : mars 2015
Dépôt légal : mars 2015
N° éditeur : 9791090996137

I. Jeunesse et apprentissage

[ Contenu non disponible dans cet extrait]

II. Rubens et l'Italie. 1623-1630

Voyages à Madrid. — Premiers portraits officiels. — Rubens ambassadeur. — Les Buveurs. — Mission en Italie. — La Forge de Vulcain. — Les paysages de la Villa Médicis.

Portrait du comte-duc d'Olivares
[27] Portrait du comte-duc d'Olivares, 1624, huile sur toile, 203 × 106 cm, Museu de Arte, Sao Paulo (Brésil) B29

Après un premier voyage à Madrid, en 1623, où il ne trouve pas le duc d'Olivares, auquel il est recommandé, il en fait un second et rencontre enfin son redoutable protecteur. On montre au roi le portrait de Fonseca, qui plaît au monarque. Velázquez entre au Palais avec le titre envié de valet de chambre et une pension de 200 ducats. Il est pris. Il va désormais, jusqu'à la mort, tourner, comme Samson, à l'intérieur du cercle étroit qu'on lui a tracé dans un coin du palais. Il recevra vers la fin de sa carrière la clef d'or des chambellans, qui donne accès à toute heure aux appartements royaux, mais dès son entrée au palais, il a fallu qu'il livre la sienne à Philippe IV pour que le roi puisse, à tout moment, venir poser ou bâiller dans l'atelier, quand il ne rôde pas autour des chenils. À certains jours, il prendra même des mains de son serviteur la palette et la brosse, il daignera faire semblant de peindre.

La série des portraits officiels est commencée. Les premières études de Velázquez l'ont bien préparé à la tâche qu'il entreprend. Il faut tout son génie pour que les tableaux qu'on lui commande représentent autre chose qu'un pourpoint brodé, une collerette, une cuirasse, des bottes fauves, des bas de soie : une nature morte. Son prodigieux talent nous fait deviner sous ces étoffes, sous ces objets, des créatures animées d'une vie obscure, mais réelle, incontestablement. Cela tient du sortilège. À quoi songe l'Inquisition ? Cet artiste parvient à faire respirer, palpiter, sourire même parfois les pauvres infants, bambins anémiés, décolorés, gâtés, asphyxiés, qui ont l'air, non pas de vivre, mais d'être rappelés à la vie par le génie du peintre.

De cette époque datent des tableaux de chasse que l’on peut voir en Angleterre, des gibiers, la réunion de gentilshommes qui se trouve au Louvre[100], enfin une étude à mi-corps représentant, en buste cuirassé, barré d'une écharpe lie de vin, le roi imberbe, à dix-huit ans, puis un portrait du roi en noir, avec une lettre à la main, puis l'Infant don Carlos, frère du roi, trois toiles qui sont au Prado.

Portrait de Philippe IV
[28] Portrait de Philippe IV, 1623, huile sur toile, 60,8 x 47,3 cm, Meadows Museum, Dallas (TX) B26
V. — Pacheco a rapporté que ce portrait fut terminé le 30 août 1623. Il est peut-être une étude pour le tableau B38 du musée du Prado, à moins que ce dernier ne soit au contraire la répétition, après le retour du premier voyage en Italie, du tableau originel de 1623.
Philippe IV en armure
[29] Philippe IV en armure, 1626-28, huile sur toile, 57 x 44 cm, musée du Prado, Madrid B36
Philippe IV, roi d'Espagne
[30] Philippe IV, roi d'Espagne, ca 1624, huile sur toile, 200 x 102,9 cm, Metropolitan Museum of Art, New York B28
Philippe IV
[31] Philippe IV, 1623-28, huile sur toile, 198 x 101,5 cm, musée du Prado, Madrid B38
Charles d'Autriche, infant d'Espagne
[32] Charles d'Autriche, infant d'Espagne, ca 1626-27, huile sur toile, 209 x 125 cm, musée du Prado, Madrid B34
V. — Charles (1607-1632) était le frère de Philippe IV. Le tableau était primitivement à l'Alcázar et a échappé à l'incendie de 1734.

On met au concours un tableau représentant le dernier épisode de l'expulsion des Morisques. C'est de l'Histoire, au même titre qu'un pourpoint neuf ou une chasse royale. Velázquez se met sur les rangs et l'emporte sur ses rivaux : Caxes, Vicente Carducho, Angelo Nardi. On ne connaît ce tableau que par la description de Palomino, il fut détruit dans l'incendie de l'Alcázar[101]. Velázquez a 29 ans, il cherche encore sa voie, un grand artiste va la lui indiquer.

Rubens, chargé d'une mission politique, arrive à Madrid dans tout l'éclat de sa maturité triomphante. Les conférences avec les ministres ne le prennent pas tout entier et, son portefeuille sous le bras, il heurte à la porte de l'atelier du jeune artiste. On peut supposer qu'après en avoir fait le tour, il lui frappe sur l'épaule et l'embrasse cordialement, à la flamande. Il le sacre grand peintre, comme il a sacré Van Dyck et Jordaëns. Pendant un an, Velázquez va voir Rubens à l'œuvre, copiant avec une verve débridée les Titien des collections royales. Forte leçon. Rubens donne en partant un conseil à Velázquez : qu'il fasse le voyage d'Italie.

Adam et Ève (d'après Titien)
[33] Pieter Paul RUBENS (1577-1640), Adam et Ève (d'après Titien), 1628-29, huile sur toile, 238 cm x 184,5 cm, musée du Prado, Madrid
[34] Pieter Paul RUBENS (1577-1640), L'Enlèvement d'Europe (d'après Titien), 1628-29, huile sur toile, 182,5 cm x 201,5 cm, musée du Prado, Madrid
L'Enlèvement d'Europe (d'après Titien)
Les Buveurs ou Le Règne de Bacchus
[35] Les Buveurs ou Le Règne de Bacchus, 1628, huile sur toile, 165 x 225 cm, musée du Prado, Madrid B39
Apollon à la forge de Vulcain
[36] Apollon à la forge de Vulcain, 1630, huile sur toile, 223 x 290 cm, musée du Prado, Madrid B41
La Tunique de Joseph
[37] La Tunique de Joseph, 1630, huile sur toile, 223 x 250 cm, monastère de l'Escurial, Madrid B40
[38] Vue du jardin de la villa Médicis à Rome avec la statue d'Ariane, ca 1630, huile sur toile, 44 x 38 cm, musée du Prado, Madrid B103
Vue du jardin de la villa Médicis à Rome avec la statue d'Ariane
Vue du jardin de la villa Médicis à Rome, entrée de la grotte
[39] Vue du jardin de la villa Médicis à Rome, entrée de la grotte, ca 1630, huile sur toile, 48,5 x 43 cm, musée du Prado, Madrid B102

Velázquez quitte Rome, se rend à Naples, où il va rencontrer Ribera, le maître de son pays, dont les œuvres ont ému sa jeunesse. Il emploie son crédit à lui faire vendre des tableaux à Philippe IV[102], et trouve le temps de faire, en passant, le portrait de doña María, reine de Hongrie, sœur du roi d'Espagne, cheveux blonds, bouche lippue, vêtue de brun clair et de gris, si c'est bien le portrait de femme en buste qui est au musée du Prado.

[40] Marie d'Autriche, reine de Hongrie, ca 1630, huile sur toile, 59,5 x 44,5 cm, musée du Prado, Madrid B42
Marie d'Autriche, reine de Hongrie

Notes du chapitre

[100]. On reparle plus loin au chapitre IV de cette réunion de gentilshommes, en réalité peinte par le gendre de Velázquez, Juan Bautista del Mazo, particulièrement admirée par les impressionnistes.

[101]. L'Alcázar royal de Madrid était la résidence de la famille royale espagnole et le siège de la cour. Il fut détruit complètement par un incendie en 1734 sous le règne de Philippe V.

[102]. Velázquez avait été aussi chargé par son maître Philippe IV de lui rapporter des tableaux italiens pour sa collection. C'est ainsi que Velázquez rapporta la Danaë du Titien, maintenant au Prado, ainsi que des toiles de Cambiasi et de Bassano (cité par Auguste Bréal, op. cit., p.137).

III. La cour de Philippe IV et l'atelier du peintre, 1631-1636.


[Suite du contenu à découvrir dans le livre…]

Bibliographie, localisation, crédits photos

Bibliographie

[N.d.É. : Nous avons conservé la présentation originelle de la bibliographie, c'est-à-dire l'ordre chronologique. L'insertion des tranches de dates est de notre initiative.]


JUSQU'EN 1850.

CARDUCHO, Vicente. — Dialogos de la Pintura, Madrid, 1633.

PACHECO, Francisco. — El arte de la pintura, su antiguedad y grandesas, Séville, 1649. — Réédition par G. Cruzada Villaanil, Madrid, 1886.

PALOMINO, Antonio. — El muséo pictorico, Madrid, 1715.

QUILLIET, Frédéric. — Dictionnaire des peintres espagnols, Paris, 1816.

VIARDOT, Louis. — La galerie Aguado, Paris, 1839-1841.

VIARDOT, Louis. — Les musées d'Espagne, d'Angleterre et de Belgique, Paris, 1843.

STIRLING, William. — Annals of the artists of Spain, Londres, 1848.


DE 1850 À 1900.

RIS (de), Clément. — Le musée royal de Madrid, Paris, 1859.

BLANC, Charles. — Histoire des peintres de toutes les écoles. École espagnole, Paris, 1863.

GUEULLETTE, Charles. — Les peintres espagnols, Paris, 1863.

STIRLING, William. — Velázquez et ses œuvres. Traduit de l'anglais par G. Brunet, avec des notes et un catalogue des tableaux de Velázquez, par W. Burger, Paris, 1865.

BURGER, William (T. Thoré). — Trésors d'art en Angleterre, Paris, 1865.

BURGER, William (T. Thoré). — Velasquez et ses œuvres, Paris, 1865.

GAUTIER, Théophile. — Don Diego Velázquez de Silva (L'Artiste, numéro de mars 1868).

CLARETIE, Jules. — Journées de voyage. Espagne et France, Paris, 1870.

MADRAZO (de), Pedro. — Catalogo de los Cuadros del muséo nacional de pintura y escultura, Madrid, 1872.

REGNAULT, Henri. — Correspondance. Recueillie et annotée par Arthur Duparc, Paris, 1872.

Mémoire de Velázquez sur 41 tableaux envoyés par Philippe IV à l'Escurial. Réimpression de l'exemplaire unique (1658) avec introduction, traduction et notes par le baron Ch. Davillier, et un portrait gravé à l'eau-forte par Fortuny, Paris, 1874.

MADRAZO (de), Pedro. — Quelques Velázquez du musée de Madrid, (L'Art, numéros des 24 novembre et 1er décembre 1878).

GAUTIER, Théophile. — Tableaux à la plume, Paris, 1880.

CURTIS, Charles B. — Velázquez and Murillo, a descriptive and historical catalogue of the works, Londres et New-York, 1883.

LEFORT, Paul. — Velázquez, Paris, 1888.

LALAING (de), Édouard. — Histoire de quatre grands peintres de l'École espagnole : Ribera, Zurbaran, Velázquez et Murillo, Lille, 1888.

JUSTI, Carl. — Diego Velázquez et son siècle, avec une esquisse de la vie littéraire et artistique de Séville, Bonn, 1888.

LEFORT, Paul. — La Peinture espagnole, Paris, Bibliothèque de l'enseignement des Beaux-Arts, 1893.

MICHEL, Émile. — Études sur l'histoire de l'art, Paris, 1895.

LECOMTE, Georges. — Espagne, Paris, 1896.

BERUETE (de), Aureliano. — Velázquez, avec une préface de Léon Bonnat, Paris, 1898.


APRÈS 1900.

MUTHER, Richard. — Velázquez, Berlin, 1904.

MARGOTI, Lorenzo. — Un portrait de Mazarin par Velázquez, Turin, 1904.

FAURE, Élie. — Velázquez, Paris, 1904.

LAFOND, Paul. — Diego Velázquez, 50 planches d'après ses œuvres les plus célèbres, Typogravure Goupil, Paris, 1906.

AMAN-JEAN, Edmond. — Velázquez, Paris, 1913.

MOREAU-VAUTHIER Paul. — Velázquez, Paris, 1914.

Anonyme. — Velázquez, l'œuvre du maître en 256 reproductions, Paris, 1914.

BRÉAL, Auguste. — Velázquez, Paris, 1919.

FAURE, Élie. — Histoire de l'art. L'art moderne, Paris, 1921.

RONDELET, Docteur. — Études sur l'hérédité morbide dans l'histoire : l'ascendance et la descendance de Charles-Quint au point de vue psychopathique, La Médecine internationale, rev. mensuelle, 1923-1924.

LAFENESTRE Georges et RICHTENBERGER Eugène. — Le Musée national du Louvre, École espagnole, Paris.

Localisation


[Non disponible dans cet extrait]

Crédits photos

Illustration page de couverture
Licence : VisiMuZ
Source : VisiMuZ
Auteur : VisiMuZ
Illustrations contenues dans l'extrait :
[27] Portrait du comte-duc d'Olivares
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Velazquez_-_condedqolivares03.jpg
Auteur : Dornicke
[28] Portrait de Philippe IV
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Retrato_de_Felipe_IV,_by_Diego_Vel%C3%A1zquez.jpg?uselang=fr
Auteur : Mayyskiyysergeyy
[29] Philippe IV en armure
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Diego_Rodr%C3%ADguez_Vel%C3%A1zquez_-_Felipe_IV_Rey_de_Espa%C3%B1a_%28Prado%29.jpg?uselang=fr
Auteur : Botaurus
[30] Philippe IV, roi d'Espagne
Licence : VisiMuZ
Source : VisiMuZ
Auteur : VisiMuZ
[31] Philippe IV
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Diego_Rodr%C3%ADguez_Vel%C3%A1zquez_-_Felipe_IV_Rey_de_Espa%C3%B1a_%28Prado,_Madrid%29.jpg?uselang=fr
Auteur : Botaurus
[32] Charles d'Autriche, infant d'Espagne
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100), PD-Art (Yorck Project)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Diego_Vel%C3%A1zquez_044.jpg?uselang=fr
Auteur : File Upload Bot (Eloquence)
[33] Adam et Ève (d'après Titien)
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100), PD-Art (Yorck Project)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Peter_Paul_Rubens_004.jpg?uselang=fr
Auteur : Dmitry Rozhkov
[34] L'Enlèvement d'Europe (d'après Titien)
Licence : CC-PD-Mark
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Rubens_-_El_rapto_de_Europa.jpg?uselang=fr
Auteur : Dmitry Rozhkov
[35] Les Buveurs ou Le Règne de Bacchus
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Vel%C3%A1zquez_-_El_Triunfo_de_Baco_o_Los_Borrachos_%28Museo_del_Prado,_1628-29%29.jpg?uselang=fr
Auteur : Erzalibillas
[36] Apollon à la forge de Vulcain
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Vel%C3%A1zquez_-_La_Fragua_de_Vulcano_%28Museo_del_Prado,_1630%29.jpg?uselang=fr
Auteur : Erzalibillas
[37] La Tunique de Joseph
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Diego_Vel%C3%A1zquez_065.jpg?uselang=fr
Auteur : ArtMechanic
[38] Vue du jardin de la villa Médicis à Rome avec la statue d'Ariane
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Vista_del_jard%C3%ADn_de_Villa_Medici_en_Roma.jpg?uselang=fr
Auteur : Escarlati
[39] Vue du jardin de la villa Médicis à Rome, entrée de la grotte
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Vel%C3%A1zquez_-_Jard%C3%ADn_de_la_Villa_M%C3%A9dicis_en_Roma,_Entrada_de_la_gruta_%28Museo_del_Prado,_1630%29.jpg?uselang=fr
Auteur : Erzalibillas
[40] Marie d'Autriche, reine de Hongrie
Licence : CC-PD-Mark, PD-Art (PD-old-100)
Source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Retrato_de_la_infanta_do%C3%B1a_Mar%C3%ADa,_reina_de_Hungr%C3%ADa,_by_Diego_Vel%C3%A1zquez.jpg?uselang=fr
Auteur : Mayyskiyysergeyy

Autres ouvrages des éditions VisiMuZ

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Dans la collection :


* Théodore Duret, Histoire de Édouard Manet et de son œuvre, livre enrichi de 140 reproductions in-texte.

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* Gustave Geffroy, de l'académie Goncourt, Velázquez, livre enrichi de 100 reproductions in-texte.

* Charles Morice, Paul GAUGUIN, livre enrichi de 160 reproductions in-texte.

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À paraître :

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Déjà parus :
* Metropolitan Museum of Art, New York
* Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg
* Musées du Vatican, Rome
* National Gallery, Londres
* Kunsthistorisches Museum, Vienne

Table des matières

Introduction de l'éditeur
I. Jeunesse et apprentissage
II. Rubens et l'Italie. 1623-1630
III. La cour de Philippe IV et l'atelier du peintre, 1631-1636.
IV. Peintre à la cour. 1636-1646
V. Maturité et second voyage en Italie. 1647-1651
VI. Grand maréchal du palais — Aposentador. 1652-1656
VII. Les Ménines. — La mort de l'Aposentador.
VIII. Le testament esthétique de Velázquez
IX. Signification historique de l'œuvre de Velázquez
Bibliographie, localisation, crédits photos
Bibliographie
Localisation
Crédits photos
Autres ouvrages des éditions VisiMuZ
Table des matières
Planches
Planches
Portrait du comte-duc d'Olivares
<[27] Portrait du comte-duc d'Olivares, 1624, huile sur toile, 203 × 106 cm, Museu de Arte, Sao Paulo (Brésil) B29
Portrait de Philippe IV
<[28] Portrait de Philippe IV, 1623, huile sur toile, 60,8 x 47,3 cm, Meadows Museum, Dallas (TX) B26
Philippe IV en armure
<[29] Philippe IV en armure, 1626-28, huile sur toile, 57 x 44 cm, musée du Prado, Madrid B36
Philippe IV, roi d'Espagne
<[30] Philippe IV, roi d'Espagne, ca 1624, huile sur toile, 200 x 102,9 cm, Metropolitan Museum of Art, New York B28
Philippe IV
<[31] Philippe IV, 1623-28, huile sur toile, 198 x 101,5 cm, musée du Prado, Madrid B38
Charles d'Autriche, infant d'Espagne
<[32] Charles d'Autriche, infant d'Espagne, ca 1626-27, huile sur toile, 209 x 125 cm, musée du Prado, Madrid B34
Adam et Ève (d'après Titien)
<[33] Pieter Paul RUBENS (1577-1640), Adam et Ève (d'après Titien), 1628-29, huile sur toile, 238 cm x 184,5 cm, musée du Prado, Madrid
L'Enlèvement d'Europe (d'après Titien)
<[34] Pieter Paul RUBENS (1577-1640), L'Enlèvement d'Europe (d'après Titien), 1628-29, huile sur toile, 182,5 cm x 201,5 cm, musée du Prado, Madrid
Les Buveurs ou Le Règne de Bacchus
<[35] Les Buveurs ou Le Règne de Bacchus, 1628, huile sur toile, 165 x 225 cm, musée du Prado, Madrid B39
Apollon à la forge de Vulcain
<[36] Apollon à la forge de Vulcain, 1630, huile sur toile, 223 x 290 cm, musée du Prado, Madrid B41
La Tunique de Joseph
<[37] La Tunique de Joseph, 1630, huile sur toile, 223 x 250 cm, monastère de l'Escurial, Madrid B40
Vue du jardin de la villa Médicis à Rome avec la statue d'Ariane
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