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Camping Ang & Lys

De
97 pages
Que se passe-t-il dans ce camping Ang & Lys, où l'on y propose une sorte de service social d'utilité publique ?
Des familles y viennent en couple afin de se retrouver, se
redécouvrir... remettre du piment dans leur vie, découvrir le
'quelque chose' manquant, pour ressouder les liens qui se
sont émoussés au fil du temps.
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Camping Ang &;#38; Lys. De : M.F. Honoré Publié surwww.bookelis.com * * * Qu'est-ce que c'est ? Boulards = Grosses billes = testicules, burettes, c ouilles, burnes… Canaillou = Membre viril masculin, queue, bâton, mandrin, quéquette… Choupinette = Sexe féminin, foufounette, chatte... Guiche = piercing situé sur le périnée entre le scrotum et l'anus. Service trois pièces = Bijoux de famille = Canaillou + boulards. Tirlipoter = Masturber, branler, tripoter, secouer… Troumignon = Trou évacuateur arrière = Trou du cul féminin ou masculin. * * * Bonjour monsieur. Tout d'abord, merci de nous acco rder de votre temps à nous recevoir, ma collègue et moi. Nous sommes char gés au cours de notre formation de journaliste, de rédiger à la demande d 'un journal, un article. Notre choix s'est porté sur les sites de vacances et prin cipalement, sur les campings. Le camping Ang &;#38; Lys est un trois étoiles… en êtes-vous le propriétaire ? Oui, tout à fait. Bonjour à vous deux.  Permettez-moi d'entrer dans le vif du sujet. Nous avons fait une petite enquête avant de vous contacter. Même hors des sais ons des vacances, votre camping a semble-t-il, plus de demandes de séjours que vous ne pouvez accepter, alors que d'autres structures n'en arrivent qu'à pe ine cinquante à soixante pour cent de remplissage en pleines saisons. Que trouve- t-on chez vous de particulier que nous puissions noter dans notre article ? Qu'es t-ce qui fait que vos clients choisissent ce lieu plutôt qu'un autre, alors qu'il en existe à catégorie égale et tarification moins chère ? Sur votre fronton d'entr ée, on peut y lire non seulement camping Ang &;#38; Lys, mais également B.D.S.M.. Ce s quatre lettres sont-elles représentatives de ce qu'elles peuvent laisser supp oser, qu'on y propose des pratiques sexuelles ? Demanda le futur journaliste. nir y pratiquer ce que Les vacanciers peuvent effectivement choisir de ve vous citez, mais également s'orienter vers le bronz age comme le B, sur notre plage privée ou avec des séances d'U.V., la détente comme le D, dans les transats mis à leur disposition, des séances de sauna correspondan t au S, et/ou des massages pour le M. C'est selon leur choix, pouvant égalemen t profiter de l'ensemble de nos prestations durant leur séjour dans notre camping. ial accueillant les Êtes-vous seul dans la gestion de ce camping famil couples avec enfants ? Et comment vous est venue ce tte idée de proposer ce genre de services… pas très habituels dans votre structure ? Demanda la future
journaliste.  Mademoiselle… il faut faire la distinction entre l es deux parties : le côté traditionnel de la vie en camping, et l'autre que v ous trouvez inhabituelle. J'étais seul à gérer, avant que nous décidions avec mes jum eaux, d'y apporter ce plus… attirant de plus en plus de vacanciers. Nous sommes donc maintenant à trois à la gestion depuis qu'ils ont l'âge adulte. Certainemen t que bientôt… bien que ce ne soit pas encore officialisé, nous devrions être quatre ou peut-être même cinq. Notre famille devrait s'agrandir avec deux amies de mes e nfants. J'ai nommé ce lieu de vacances "camping Ang &;#38; Lys", en ne prenant qu e le début de leurs prénoms… Angéline et Lysian. Pour répondre à vos qu estions, c'est depuis longtemps vu mon âge, que j'ai commencé à comprendr e que les êtres humains, hommes, femmes et aussi sans le savoir… enfants, pe nsent souvent au sexe sans se l'avouer ouvertement. C'est inscrit dans nos gèn es. Pour les animaux aussi d'ailleurs. Même si nous sommes ce qu'on appelle de s êtres dits évolués, nous sommes issus des mêmes bases. Pouvez-vous en dire plus pour les lecteurs ? Demanda le journaliste. plupart des familles viennent ici en couple afi  La n de se retrouver, se redécouvrir… remettre du piment dans leur vie, déco uvrir le "quelque chose" manquant pour ressouder les liens du couple qui se sont émoussés au fil du temps. Nous proposons à notre manière, une sorte de servic e social d'utilité publique. Quant à la genèse de l'idée de création de ces pres tations ; si je remonte dans ma mémoire, ce serait… depuis l'école maternelle. Il y avait déjà des enfants de mon âge qui, sans en connaître les plaisirs qu'ils en é prouveraient à l'âge adulte, faisaient déjà une fixation sur ce qu'il y a entre leurs jambes et celles des autres. En ce qui me concerne, ce serait beaucoup plus tard qu e je me suis intéressé à ces petites choses… plutôt au moment de mon appel sous les drapeaux, qu'il y aurait eu le déclic… l'ouverture d'esprit vers ce que je v iens de dire. tionna la journaliste.Qu'est-il arrivé… si ce n'est pas indiscret ? Ques vous répondre C'est ma vie personnelle, mais je me suis engagé à sincèrement. Il serait incorrect de prendre un joke r quand la question semble embarrassante. Les appelés dont je faisais partie, devenaient propriété des armées. La "bleusaille"… les nouveaux arrivants, de vaient se soumettre aux ordres, exécuter les volontés même les plus insolites des gradés, sous peine de se retrouver en prison sous la surveillance de la police militaire pour désobéissance. À la visite d’incorporation, à poil devant tous, infirmières et infirmiers, ausculté sous toutes les coutures, une piqure m'endormit. Ap rès… rideau ! Trou noir ! C'est au son du clairon d'une caserne que j'ai repris mes esprits, à l'infirmerie avec mal de crâne, nausées, douleurs diffuses ne me laissant aucun doute d'avoir été abusé, violé dans mon intimité. On s'était défoulé sur moi et fait subir d'autres actions
oubliées, que je souhaite ne plus me souvenir. L'histoire de France nous apprend que depuis le temps des croisades, il existe des ce intures de chasteté pour les femmes. À défaut d'une cage de ce genre, n'existant probablement pas encore sur le marché pour les hommes quand c'est arrivé, j'ava is une infibulation cadenassée au bout du sexe, dont je n'ai jamais compris réelle ment le but, sinon que j'avais "tapé" dans l'œil de la fille d'un haut gradé conse rvant la clé. Cette jeune femme avait jeté son dévolu sur moi, voulant se réserver l'exclusivité d'utilisation de ma virilité pour elle seule. Avec cet harnachement, il va sans dire qu'il m'était impossible d'échapper aux curiosités malsaines sous la douche collective et aux toilettes à la turque sans porte. Accessoirement, p our éventuellement prendre ou donner du plaisir… comme disait ce haut gradé, il me restait à offrir aux autres mon "troumignon"… heu… pardon, ce sont mes jumeaux qui donnent ce nom plus enjolivé… excusez-moi de le dire, au trou du cul. Sans en faire étalage ; à défaut de femmes disponib les dans la caserne, à plusieurs et à maintes reprises, certains ont tirés profit de pouvoir se vidanger de leur trop plein d'énergie dans la "bête curieuse" d u régiment. Combien d'autres que moi auraient bénéficié de ce genre de traitement, j e ne saurais le dire. À ma connaissance, j'étais le seul dans mon corps d'armé e. Un troufion ayant toujours tort, on me menaça en plus, de sanctions disciplina ires si je persistais dans mes rébellions et accusations sur les gradés ayant fait ou ayant laissé faire. comprendrait qu'après cela, vous auriez plutôt  On tendance à vouloir chasser de votre esprit tout ce qui a un rapport av ec les affaires sexuelles. Cette fille était-elle seulement jolie ? Demanda le jeune homme journaliste.  Oui, très jolie même… une vraie poupée, malheureus ement muette de naissance. Ce n'était pas ce genre de fille qui m'a ttirait. On aurait dit une biche en rut, voulant étonnamment tester le plus souvent pos sible devant son géniteur, toutes les positions du kamasutra qu'elle pouvait trouver ou imaginer. Elle n'en avait jisse paraître, et désoléamais assez. Par contre, aussi bizarre que cela pu d'éventuellement vous contredire, mais j'en ai quan d même tiré de multiples avantages, trouvé du positif. Parfois aussi… un peu de plaisir. Avant ce service militaire, j'étais plutôt renfermé sur moi-même. Ce s contraintes m'ont dans un certain sens, débloqué. Ce serait donc… il ne faut pas se voiler la face, des viols qui vous auraient décidé d'intégrer ces activités sortant de l'ordina ire pour les vacanciers de votre camping ? Questionna la femme journaliste.  Non, u que mon activitéc'est plus récemment lorsque je me suis aperç camping traditionnelle périclitait, alors qu'un club de vacances engrangeait de gros bénéfices. C'était déjà le cas pour des structures se démarquant du classique et j'aurais du proposer ces prestations depuis longtemps.
nda le journaliste.Quels genres de structures voulez-vous dire ? Dema Dico.  Quand mon frère et moi étions plus jeunes, alors q ue je lançais ce camping… au début "ordinaire", mon frangin que tout le monde appelle encore maintenant Dico… ce surnom lui vient de ce qu'il co nserve constamment sur lui un mini dictionnaire pour compléter ses grilles de mot s croisés, s'était dégoté un contrat dans un grand club de vacances. J'ouvre une parenthèse. Il me revient en tête une anecdote le concernant. Tout petit, il a é té opéré d'un phimosis. Il n'a que deux ans de moins que moi. J'avais compris qu'on disait "p'tit mosis", pensant qu'on disait de lui qu'il avait un petit zizi. Je l'ai lo ngtemps surnommé ainsi, "p'tit mosis". Pour continuer ce que je disais… Dico avait été emb auché pour toute une saison hivernale comme animateur pour s’occuper des enfants, pendant que leurs parents pratiquaient les sports d’hiver. Il s’était déjà oc cupé d’enfants pendant les vacances, mais jamais il n’aurait pensé qu’après ce séjour, il en reviendrait exténué et beaucoup plus riche dans tous les sens qu’il ne l’aurait espéré. Je vais essayer de vous raconter son histoire le plus précisément possible. Tout commença le jour où, alors qu’il effectuait un e sortie avec quelques enfants sur des pistes de ski, un jeune garçon de s on groupe fit une chute. Plus de peur que de mal, mais le petit bonhomme voulut rentrer. Mon frère Dico ne pouvait pas le laisser rentrer seul, ni laisser le reste du groupe pour le raccompagner au club de vacances… un ancien couvent transformé en u n énorme hôtel. Heureusement, un groupe d'adultes vint voir ce qui se passait. Mais c’est mon frère ! S’est exclamé une des jeunes femmes. Dico avait déjà aperçu cette jeune femme dans le restaurant du club, mais ne savait pas qu’ils étaient de même famille. Il expli qua le problème. La femme proposa alors de ramener l’enfant à l’hôtel. Mon fr angin put ainsi continuer la sortie avec le reste du groupe. Rentré à son tour, il voulut s’inquiéter de savoir si le garçonnet ne s'était pas réellement blessé. La responsable à l’accueil lui i ndiqua avec un petit sourire malicieux, que cette famille était logée à l’appartement soixante neuf. La sœur du jeune garçon vint lui ouvrir. Elle ne portait sur e lle que son peignoir de sortie de douche. Excusez ma tenue… dit-elle, mais je viens de sortir de la douche. Excusez-moi de vous déranger, je voulais savoir si votre petit frère ne s’est pas fait mal lorsqu'il a chuté en ski, et par la mê me occasion, vous remercier de l'avoir raccompagné. Dit le frangin. rassurez-vous ! C’est un enfant assez caprici  Non, eux. Mes parents, et il faut bien le reconnaître moi aussi, nous l’écoutons trop. Avec la différence d’âge qu’il y a entre lui et moi, je pourrais être sa maman. Alors, un petit parmi les grands,
vous pensez bien ! Rassuré, Dico allait lui souhaiter une bonne soirée quand un bruit de chute suivi de pleurs se firent entendre. C’était le garç onnet qui, prenant sa douche, venait voir… nu, qui avait toqué à la porte. Il avait glissé sur le carrelage.  Décidément, ce n’est pas son jour ! Dit alors la j eune femme. Il faut dire aussi qu’ici, avec les activités à notre disposition, il doit être fatigué. Ils allèrent tous deux vers l’enfant pour le releve r. Encore cette fois, plus de peur que de mal. Malgré les larmes, il s’en sortait toutefois avec une légère bosse à la tête et une écorchure au genou. Dico prit le gam in et, précédé par la jeune femme, le porta dans sa chambre, sur son lit. Elle enfila des gants en latex et désinfectait la plaie quand arriva un couple. sont mes parents ! Je vous présente Dico. Dit-e  Ce lle... et moi, pardon… j’ai oublié de me présenter, je m'appelle Christine. L’accueil nous a prévenu lorsque nous sommes rentr és du ski, qu’il y avait eu un petit incident avec le fiston. Dit le père. Ce n’est pas au ski qu’il s’est fait cette éraflure. C’est ici… curieux comme il est, de voir qui était à la porte. Avec ses pieds m ouillés, il a glissé. Précisa Christine.  Peut-on abituée à ce quevous laisser ? Demanda la mère, semblant h Christine s’occupe de son jeune frère. Nous démarro ns l'activité commençant dans un quart d’heure et aussitôt après, on "décolle". O n vous dit tout de suite au revoir. Comme d’habitude, s’il y a un problème, tu nous app elles ! Avec le personnel de gestion, tout devrait bien se passer. Ils embrassèrent la jeune femme, le gamin et serrèr ent la "pince" à Dico. Christine s'appliqua sur la blessure et bientôt, l'enfant se retrouva le genou tout rouge. lle en voyant se raidir leRegardez-moi ça ce petit vicieux qui bande ! Dit-e petit sexe du garçon. Dico s’en trouva un peu amusé, mais quand même gêné par la tournure des événements. Christine étant jolie, le fait d’y pens er, il sentit son pantalon gonfler. Un peu honteux, il en rougit. La fille sourit en aperc evant son état. Il n'y a pas de honte à avoir. C'est normal pour un jeune homme quand il se retrouve avec une jeune femme. C'est tout à mon hon neur. Surtout à notre âge ! Je ne suis qu'un peu plus âgée que toi. Souhaitant changer rapidement de conversation, Dico demanda : Venez-vous souvent ici ?  On es parents sont en partiepeut se tutoyer, dit-elle. J’y vis à l’année. M propriétaires de ce club de vacances, ainsi que d’u n autre en bordure de mer. Ils doivent faire l’ouverture de la saison d’été, mais nous, nous restons ici.
Mon frère Dico, même plus jeune, a toujours été un gros baratineur auprès des filles. Il arrivait même souvent à me "piquer" mes conquêtes. Il commença comme à son habitude d'essayer de se placer. ez énormément ! Je trouve que ton frère et toi, vous vous ressembl Commença-t-il. ant de son oreille, luinormal ! Se mit-elle à rire. Puis, s’approch  C'est souffla : c’est un secret. En réalité, je suis sa mère. Le fait de dire ce mot… mère, lui refroidissait tou t de suite ses ardeurs. Lui, ne voulait qu'une aventure sans lendemain, ni prise de tête. Sa mère ? Mais quand on parle de toi, j’entends dire mademoiselle. Tu n’es pas mariée. Tu ne peux pas avoir d'enfant ! bon, parce que pour toi, il faut être mariée po  Ah ur enfanter ? C’est le souvenir laissé par l'un de nos vacanciers, alors que je n’avais que seize ans. C'est là que Dico assez naïvement, comprit enfin ce que je voulais dire quand je lui disais de se méfier du sperme. De mettre une capote, s'il ne voulait pas se retrouver papa plus rapidement qu'il ne l'aurait so uhaité. Christine mit à coucher son petit frère… enfin, son fils, et proposa à Dico de discuter un peu avant de se séparer.  As-tu déjà eu des rapports sexuels avec une fille ? Demanda-t-elle tout naturellement dans la discussion. Malgré ses dix neuf ans… c'était dans les années so ixante, le rapport sexuel pour beaucoup à cette période, ne pouvait se réalis er qu'après le mariage. Tout en rougissant, il répondit : Moi ? Non. Je ne sais même pas comment ça s'enfile, une capote. is touchées, que tu n'asTu ne vas pas me dire que des filles ne t'ont jama jamais joué au papa et à la maman avec tes copines, sœurs ou cousines ! Tu sais comment c'est, un préservatif ? Devant son air étonné ne laissant aucun doute qu’il ne connaissait pas grand-chose… même pratiquement rien à ce niveau, elle enchaîna : Ben alors, je vais t'apprendre. Viens avec moi. Dans sa chambre, elle sortit d’un tiroir une boite de préservatifs... ah oui, ma is tu ne bandes pas ! Dit-elle tout simplement. J’ai vu tout à l’heure que ça gonflait dans ton pantalon quand mon fils… heu… n’oublie pas que pour tout le monde, c’e st mon frère… devait ressentir de nouvelles sensations. Alors, ça va être plus fac ile. Elle dénoua la ceinture de son peignoir, qu'elle la issa tomber, se retrouvant entièrement nue devant Dico, ne sachant comment réagir. Eh bien, qu’est-ce que tu attends pour te déshabiller ? Tu es bloqué ? Ne lui laissant pas le temps de réfléchir, elle se chargea de le dénuder, ne lui laissant que le slip.
vais t’expliquer, parce qu'il est grand temps à ton âge, que tu Je connaisses ces choses avant de faire des bêtises. S i mon amoureux de passage avait mis une protection, il ne m'aurait pas mise e nceinte. Je suis autant responsable que lui. Je voulais sentir en moi ce qu e ça faisait d'avoir un membre masculin, là où on peut le placer. Christine passa directement à la pratique, délaissa nt la théorie. Caressant Dico, rapidement son slip… à l'époque, kangourou av ec ouverture sur le devant, devint trop petit. Son "canaillou" sortit fièrement la tête. Faut que je vous dise, que ce surnom est aussi utilisé par mes enfants, pour désigner le sexe masculin sans le sac à "roustons" ou testicules si vous préférez. De s mains lui parcourant le corps, le mirent rapidement entièrement nu. Le "canaillou" en érection fut habillé d’un préservatif. Alors que mon frère se faisait une fixation sur les jolis seins bien pointus de Christine, celle-ci le fit pénétrer en elle, en faisant tout le travail. Il ne fut pas long à se déverser en elle, protégée par le préservatif. E lle ôta celui-ci avant que le "canaillou" ne se rétracte, fit un nœud, et le mit à la poubelle. Merci ! Dit-il tout simplement, ne trouvant rien d'autre à dire sur le coup. ns, je t'offre le reste de laNon, merci à toi. Tu as vu comment j’ai fait ! Tie boîte. Cela pourra t'être utile. Je voulais aller jusqu'au bout des explications... et je reconnais que j'en avais très envie. Maintenant mon cher Dico, si tu n'étais jamais passé à l'acte, te voilà ce qu'on appelle dépucelé ! Le reste d’une partie de la soirée se passa sur la banquette du salon, où Christine lui fit découvrir également la pratique d e la fellation… qu'on appelle vulgairement "pipe". Cette jeune femme, très douée avec ces jeux sexuels, Dico eut d'autres érections bien vite domptées par elle. Elle s'était si bien occupée de lui, qu’il en fut épuisé. Sais-tu que tu pourrais te faire beaucoup d’argent avec ce que j’ai vu ! Dit-elle. Et qu’as-tu vu ?  Ben… premièrement, que tu n'es pas mal "monté"… il parait que c'est de famille, et… l'autre trou au travers du bout. C'est de naissance ? Oh non, mais ce n’est pas moi qui l’ai fait. C’est un bizutage d'étudiant. Toi, tu ne veux pas que l’on sache que c’est ton fils. M oi, je n'aime pas qu’on parle de ce trou. C'est un mauvais souvenir. dommage parce que, tu as vu l’étendue des bâ timents ? Il n’y a C’est qu'une partie d’utilisée par les vacanciers du club . L’autre moitié fait aussi partie du même club, mais est réservée à une clientèle spécia le. Ce sont des naturistes. Dès qu’ils rentrent du ski dans cette partie privée, il s se mettent entièrement à poil, adultes et enfants. Nous sommes actuellement dans l e seul appartement