Cet ouvrage fait partie de la bibliothèque YouScribe
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le lire en ligne
En savoir plus

De la Douleur à l'Eveil de la Spiritualité, un cheminement difficile : Une maman témoigne

De
75 pages
Ce recueil est le véritable témoignage d’une maman qui a éprouvé la pire des douleurs qui soit : la perte de sa fille Nathalie le 18 février 2012, et du long cheminement plein d’embûches qui l’a amenée petit à petit vers l’éveil à la spiritualité… Grâce à un témoignage de communication avec la défunte, il présente : Une grande richesse en signes matériels avec actions sur la lumière, sur les appareils électriques et sur la matière (gravure sur la toile d’un tableau et sur un mur.) Des communications en TCI. Le récit de la vision de sa fille par sa maman éveillée, en plus de rêves très signifiants. Des messages transmis par différents médiums aux perceptions très différentes (parfois clairvoyance et clairaudience, mais aussi écriture intuitive en relation avec les Guides des défunts) qui sont toujours probants, qui font concorder les événements et corroborent des faits qui ne sont pas censés être connus d’un monde à l’autre… Un enseignement spirituel notable pour la maman de Nathalie et toute sa famille. Ce livre, qui n’est pas seulement un livre de Messages et de Signes, ne se veut pas triste, même s’il part de la plus grande souffrance au monde. Il se veut au contraire plein d’espoir puisqu’il parle de la Vie après la mort et de la présence permanente auprès de nous de nos « aimés disparus ». Mon souhait le plus cher est que ce témoignage crée un effet d’entraînement permettant aux personnes qui le souhaitent de s’insérer dans ce sillon et de trouver eux aussi dans leur cœur la flamme de l’espoir dans la Vie après la mort physique : si j’ai changé, moi, la maman de Nathalie, pourquoi, après une période de désespérance, ne seraient-elles pas capables de changer elles aussi ?
Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

La couverture et les illustrations sont de Nicole Noto.
Merci Nicole.
Préface J'avoue avoir été très touché par le souhait d'Ilda Cuomo de me voir lui préfacer son livre, mais à la fois un peu désemparé avec la peur de ne pas être à la hauteur face aux écrits d'une maman qui a vécu l'innommable en perdant son enfant.
Cependant, ce fut assez bref, car en lisant l'ouvrage, au-delà du drame terrestre c'est un hymne vibrant à la Vie qui se révèle, la vraie, celle qui perdure dans l'infinitude du temps et de l'espace. Et là, je me suis senti un peu plus à l'aise, car je pouvais, par expérience personnelle en premier lieu, mais aussi au regard des multiples témoignages recueillis au cours du temps, apporter une petite note supplémentaire au formidable message d'espoir qui se veut être la finalité de ce livre.
Il est un fait que l'on ne saurait décrire la perte d'un enfant, aucun mot ne peut révéler l'intensité du vide qui en découle, d'ailleurs le dictionnaire n'en contient pas l'appellation, on ne trouve pas un mot pour qualifier cet état.
Mais, on pourrait se demander s'il est nécessaire de qualifier cette indescriptible peine et trouver un « statut » à cet état ? Je ne le pense pas, ce n'est pas cela qui la rendra moins pénible et plus supportable. Il me semble qu'il n'y a que le temps qui soit capable d'en atténuer la douleur, capable de la transcender, de l'apprivoiser et la rendre moins lourde à porter, sans pour cela que le souvenir s'efface, il est à vie, tout au moins terrestre !
N'oublions pas cependant que ce temps est très variable en fonction de chacun, de l'environnement familial et amical, mais aussi du chemin qui sera pris après ce déchirement.
Au début, on peut se sentir victime d'une implacable cruauté du destin ; en fait il n'en est rien et c'est Nathalie elle-même qui le déclare, par l'intermédiaire de sa sœur : « Le départ des proches, alors qu'ils sont encore dans leurs jeunes années
n'est pas une quelconque marque de cruauté ou de mesquinerie du Créateur. Ce sont les âmes elles-mêmes qui choisissent de retourner dans ce que vous appelez l'Au-delà ».
Oui, aussi bizarre et parfois totalement incompréhensible, vu le chemin de vie perturbé de beaucoup d'êtres, quantité d'écrits, terrestres et célestes à travers le temps, concourent à nous faire comprendre que l'on choisit son destin, son environnement et ses parents, avant de venir en incarnation.
Notre esprit est toujours en questionnement à ce sujet, mais notre âme le sait. « Cette dernière a une toute autre vision des choses » nous dit Nathalie, tout en poursuivant qu'elle n'est pas insensible en quittant ses proches, mais que : « ... l'âme s'est avant tout fait un serment à elle-même : celui de mettre en œuvre une grande tâche, celle de l'accomplissement de son chemin de vie ».
On voit alors bien que le destin est choisi et qu'il doit s'accomplir, en dépit de notre légitime peine de voir partir ceux que l'on aime.
Mais il n'est pas facile aussi, pour celui qui n'a pas fait de chemin spirituel, de penser que la mort n'est pas une fin. Difficile, voire impossible pour certains, de penser qu'une parcelle intelligente et active de l'être puisse continuer à exister et aimer. Pourtant, combien au cours des âges l'ont dit et combien de chercheurs l'ont démontré et prouvé à l'aide de moyens permettant d'établir une liaison avec ce monde de l'au-delà, ce monde d'après où nous irons tous un jour.
Néanmoins, comme c'est le cas dans bien des domaines, il faut avoir soi-même entamé un chemin de recherche pour arriver à cette découverte. Alors, comme pour Ilda, l'évidence s'impose et il lui est possible de nous dire : « ... et pourtant ! Je le crois, j'en suis convaincue, je le « sais » ... ».
Certes, le chemin qui mène du désespoir à l'espoir n'est pas toujours facile, il est semé d'embuches, épreuves dirons-nous, d'incompréhension bien souvent, de rejet de temps en temps par le milieu environnant, ce n'est pas le cas ici, mais combien la récompense est gratifiante lorsque la communion avec l'être cher se révèle et s'instaure, cela suite à certains signes ou messages, voire des
manifestations plus concrètes. Dans ce dernier cas, c'est l'apothéose, la consécration de sa foi dans la vie éternelle.
C'est ce chemin qui a été suivi par Ilda Cuomo, un chemin où les signes se sont succédés : un téléphone portable qui s'éclaire soudain, sans raison apparente, à un moment bien particulier : l'anniversaire de la naissance de Nathalie, ou qui affiche le nom de Nathalie, des ampoules qui explosent, le téléviseur et la radio qui s'allument seuls, des papillons plutôt bien familiers...
Certes, les esprits rationnels penseront plutôt à des hasards ou avanceront une tentative d'explication psychique faute de mieux... on se demande parfois si ce n'est pas pour se rassurer eux-mêmes.
Mais il faut savoir que s'il s'agit d'un signe, cela ne trompe pas celui à qui il est destiné, car le signe est personnel. Lorsque perçu comme tel, il est déclencheur d'une profonde émotion, c'est comme si le cœur se trouvait soudain à l'étroit et voulait prendre des ailes pour s'échapper de sa prison, c'est une grande chaleur qui, curieusement fait frissonner le corps tout entier et ce sont enfin des larmes qui coulent, non plus de peine cette fois, mais de gratitude et de joie. Il faut l'avoir vécu pour comprendre cela.
Pour Ilda, le panel est riche puisque de signes en signes, elle aura des songes révélateurs, des messages en écriture inspirée, en Tci aussi, d'étranges gravures sur un tableau et sur le mur, pour enfin, un jour, voir sa fille alors qu'elle est bien éveillée : « ... une lumière blanche avance vers moi et se transforme en une immense « femme ange » resplendissante, lumineuse, en longue robe souple de blancs différents... ». C'est avec force détails qu'elle nous décrit cette scène jusqu'au moment où Nathalie disparait.
Ce phénomène, non fréquent toutefois, n'est quand même pas isolé. Je ne l'ai pas vécu personnellement, mais de nombreux témoignages viennent l'étayer. Cela commence très souvent par un point lumineux qui va s'étendre et prendre forme, comme une silhouette lumineuse, et généralement cette forme n'est perçue que dans sa partie supérieure, le buste, alors qu'ici elle est complète. On s'imagine,