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Augustin De Barruel

De
200 pages
Curieux de l’histoire de la Franc-Maçonnerie, le R.P. Michel Riquet découvrit un exemplaire des Mémoires pour servir à l’histoire du Jacobinisme (1797), couvert d’annotations de la main même de son auteur Augustin de Barruel. De là naquit le projet d’une vie de ce jésuite dont les archives de la Compagnie conservent de nombreux et importants documents inédits, notamment sa correspondance et cette Historie de l’Illuminisme, rédigée à son intention par le Dr Starck et publiée, pour la première fois, en appendice du présent livre. Il projette des lumières nouvelles sur la révolution de 1789, sur les Jacobins et les Francs-maçons de cette époque, à travers la vie mouvementée et les écrits considérables de ce prêtre pittoresque mêlé aux événements dont il fut un témoin perspicace jusqu’à 1820, de l’Ancien Régime à la Révolution, au Consulat, à l’Empire et à la Restauration.
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nTRODUCTION
éÇemmet eÇore, e 1973,La Pensée ançaisErééditait À aris, le livre d'AUgUsti de aRuel,Mémoires pour servi à'histoire U àcobNisme,paRu poUR la pReMiRe ôis, e 1797, À odRes C'est die qu'À traveRs deûx siÇles AUgUsti de arruel 'a cessé d'avoir des lecteuRs, souvet mMe passioés, sitUés gééRalemet das le mode de la Cote-évolutio our eûx, c'est lUi qui auait démotRé le pRemîeR et le plUs séRieusemet que la Èvolûtio ƅaaise e 1789 était le rodut du comPlot oUrdi das les oges maoiques, iitiaemet cou et ogaisé par WeisHaupt, le créateuR des umNÈs de Bâvière. ais, pour les istories de la évolutio, arRUel est aussi l'auteur d'ueStoire û cegé pendant la Révolution fran çaŝeqUi sUsÇite disÇUssios et Çritiques l se trouve éGalemet qU'avat 189 le mme auteur avait ublié, e qUatre voUmes,rovN­Les He/viennes ou LEttres ciaÉs et phioshiquesl emPloyait la ôme des âmeuses lettres de asÇal À u proviÇial, pour coMbatte les philo­ sophes de Ǹ'ÇyÇloPÈdIe : oltaie, d'IJlembet, ideot, etÇ. e plUs, auel avait apateu À l'ÔrdRe des JÈsUites, mais avait dħ, PoUr reste dle À ses pRemieRs vœUx, e 1758, aller pousuivre sa ôRmatio das la ComPagie jusqu'au saÇeRoÇe, e ohême.  eŃet, les Jésuites étaiet baîs de FraÇe par oUis X, e 164. eveu pRêtre e 1770, la sUppessio de la Compagie paR le ae e 173 l'avait obligé À trouveR Ue sItUatio das le Çlergé séculieR, jUsqu'au jour o so Ôrdre ayat été rétabli par le pape ie , e 1814,
6
Un JÉSUITE FACE AUX JAcOBINS FRAnCS-MAÇONS
l sétait EmEssé dE sď éiNtégER E âisat sEs vœuǬ so NEls soiǬaNtE aNs aps lEs pEmiEs E polémistE EǬuBéaNt E luttE avEc lE acoBiNismE Et la FaNc-aoNEiE était doNc EN mmE tEmsė uN BEl ExEmplE dE délité À sa vocatioN EligiEusE oilÀ ouuoi il m'a au iNtéEssaNt dE miEux situE l'au­ tEuR dEsémoires pour serviràl'hStOire U JacObNisMe, daNs l'ENsEmBlE dE sa ViE Ui âit dE lUi dE 1741 À 1820 uN témoiN No médiocE dE l'ANciEŋ égimE dE la éVolutioN du CoNsulat Et dE l'mpiE uis dE la EstauatioN AďàNt touVé daNs la BiBliotHuE dE Chatilly lE pEiE ExEmplaiRE dE soN ouvRaGE su lE JacoBiNismE sUchagé dE otEs dE sa maiN coNtENàNt lEs oms popEs Qu'il N'àVait pàs ńmpimés Et ċiE d'àUtEs détàils 'ai pEsé QUE cElà mE pEmEttait dE éNoVE l'intERpétatioN dE soN livE iEUx ENcoE lEs papiEs auEl coNsEVés daNs lEs AcHivEs dE otE oViNcE J mE ôuNissaiENt uNE miNE dE RENsEigNE­ mEts iNédits Et éciEux NotàmmEt l'ŝtOire de l'Lumi­ nismepaR lE  taRcć ENcoE iNéditE UE l'oN touVEa EN appENdicE dE cE livRE NN j'ai pu utilisER laGEmENt lE lDžVRE Esté maNUscRit Et jamais ENcoE puBlié dE moN EgEtté coNE lE E ABEl EchNE. oUs lui dEVoNs NotammEt d'àvoiR découVERt Et utilisé la coREspoNdaNcE dE àRuEl àvEc sa âmillE puis dE àRRuEl avEc soN coRE aNGlais doNt il Eut l'Ɔospitalité À oNdEsŞ lE E ticklàNd l Nous a ĠUidé  tàvEs lEs ARchivEs dE l'AuBE poUR liRE la coEspoNdaNcE dE aRUEl àVEc lE pincE XaviER dE àE Qui lui coNa pENDaNt tois aNs l'éducatioN dE sEs dEux ls cousiNs gEmaiNs du oi ouis X E taVail coNsidéaBlE accompli pa lE E EchNE a été ou mo uN ExcEllENt iNstUmENt dE tRaVail. CEpENdaNt sU uEluEs poits NotammENt EN cE ui coNcERnE la FaNc­ aoNNEiE Et lEs llUmiNés dE aviE il m'a pau NécEssaiRE dE lE EmaNiE Et dE lE complétE 'autE pat lE BicENtENaiE dE la éVolutioN dE 18 suGgéait dE mEttE davaNtaGE EN valEuR l'œuVE apologétiQUE Et polémiuE dE NotE autEuR dE 1788  12Ş àiNsi QuE sEs NotatioNsŞ àu oUR lE ųouR dEs gaNdEs étapEs dE la évolutioN EN maRchE
INTRODUCTIOn
ar lÀ, se trouvait jUstiîé le poet qui vous est aujoudhu SouMiS D'Une étUDe, àUSSi coplète que poSSibLe, e La vie ° et De l'œuvRe D'Un jésuite u x siècle qui ût Un témoin ittoresque et âctif des événements qui l'ont conDuit De lAnCien égime À la évoLUtion poUr aboUtir, par Le ÇonSulat et l'Empire, À La eStàuràtion, Mais égàLemeNt De La ÇompagNie De JésuS sUprimée pàR le pàpe ÇLémeNt XIV en 1773, À ceLle ReStàurée pàR Pïe VII en 1814. icHel QÛÉT ŚJ
Je tiens à remerCier toUs CeUx qUi m'ont aidé à ConstrUire Cette bio­ graphie partiCUlièrement Me AlBertan Çopola, proÈsseUr à l'Ûni­ versité de RoUen spéCialiste de l'apologétiqUe CatholiQUe aU siCle dEs LUmières. Élle a rédigé le Chapitr sUrLes é/vEnnes- en Collaboration avEc l'aUtEur
UN HELVeN
ar sa NaîssaNce, le 2 octobRe 17ƽ1, À îlleNeUVe-deerg, daNs le îVaraîs, UgUstîN de arRUel s'eNRacîNaît daNs UNe atîqUe proVîNce dU RoďaUMe de FRaNce. IJU teMps de ÈsaR, les ĊelVîeNs s'ō ÈtaîeNt îMplaNtÈs aîs la Vîlle NeuVe aVaît ÈtÈ cRéée aUcoUp plUs tard, loRsqUe aîNt oUîs et l'abbÈ cîster­ cîeN de azaN s'eNtedîreNt, aux dépeNs de l'éVque de îVîeRs, poUr cRéeR sur l'éMîNeNce qûî doMîNe la plaîNe uNe bastîde roōale qUî perMettraît aUx apÈtîeNs d'ÈteNdre leUr jurîîctîoN, er aux coNNs de l'UVergNe et de la oURgogNe. e 1 aVrîl 1289, îlîppe le ĊaRdō obtîNt de l'éVque de îVîers que le îVaraîs, jusue-lÀ terre d'empîre, soît rattachÈ au roōaume de FraNce 'est aU sîcle suîVat, Vers 1303, qUe les arrUel, de Vîeîlle Noblesse Ècossaîse (arơel), VîNreNt s'îNstalleR À îlleNeuVe-de­ erg o îls Ne taRdreNt pas À joUer UN Rle îMportaNt daNs le baîllîaGe e pRe d'AUgustîN, NtoîNe de aRruel-aîNt-ot, Èaît lîeUteNat géNéRal dU Ǟoî aUprs dU baîllî. ģ'est-À-dîre U'îl étaît le prîNcîpal RespoNsable de l'adMîîstratîoN jUdîcîaîre dU baîllîage, aVec, sous sa RespoNsabîlîtÈ, uN MoNde de greĔers, d'Uîssîers, d'aVocats et de juGes l aVaît, aVec soN Èpouse, doNNÈ NaîssaNce À 13 eNâNts doN îl eUt À cœUr de les prÈparer À La Vîe ar e séRîeuses étUdes, NotamMeNt au collge des Jésuîtes de ourNoN ouîs-ANtoîNe, re dAugustîN, sera, comme soN pre, lîeUteNaNt gÈNÈral dU Ǟoî, À îlleNeUVe-de­ erg; deux aUtres Ètaîet au serVîce dU Ǟoî, doNt l'UN MourUt capƱtańe aU ǞÈGîeNt de eŷUNce e tońsîMe, oUîs-

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fRaos e arrueatesė coLoeL aRtLLeeė éPouŚeRa arîe de eōLe e a aLLe e Ŧ5 et rejoa e 9 larmée des rîcesü eur suR hérse de arRue éPouseRa, e 6Ŧ, mesŚîe aul d'ALeyac, cŖevalîeR e aît ouîs, caPîtaîe d'artîlLerîe CamîLLe de àueL devîea îeu de Labbaōe bééîctîe de CháRLeu e resse, çePeat que sa sur evîedra suPérîeure de a îsîtatîo Đe aLece eL Ùt L'etouage Proôdémet cathoLîque maîs égaLemet mîLîtaîe as LequeL Augustî devaît gradîr uî aussî étaît, e PîcîPe, destîé À âîe caRîRe dàs les armes tàdîs que so ĮRe Fraoîs la raît das L'ʼnLîse aîs çeLuîcî e se setaît aucue dîsPosîtîo Pour çette voçatîo Auʼnustî s'orît aloRs À PRede sa Place et Pou L'y PéPaer o l'evoya au colLge des Jésuîtes de ouo Assîse àu bod du he,  e aî salubre, teRoî tîle et tel qu'o y Pouvaît trouveR aBodace de vîvres », à Plaçe ôte de ouo, cete de grades voîes de comuîçàtîo, étaît amîRabLemet sîtuée Pou PRoçuRe ue exîsteçe âcîLe et sǷre À ue obeuse Poulatîo d'éçoLîes C'est Pou quo, e 536, Le cadîaL FaDzoîs e ouro, mîste er d'tat de Faoîs  , avaît etrePîs d'ō costruîRe u çoLlge quî devîedàît bîett ĥîversîtéü  56, e càdîàl àvàît coé sa ôdatîo uîvesîtaîre aux Jésuîtes dot, À ome et au Coçîle de ete, îL avaît aPPréçîé la vaste cuLtuRe humaîste et théoLogîque E Au ébut u  sîçŞ  çoĠàrDinal de OuNon étaît das tout so éçlat es màĉtres émîets às toutes les baçhes du sàvoî Ƣ comîs La hǯsîQue, la çhîîe et l'asto omîe y eseîgàîet ue oPuàtîo e  500 éĽves,  ot  À Ŧ00 getîLshommes de Raçe , ous dît ĊooRé d'ĥƯe quî e t u des lus brîllatsü alheuReusemet, e 4, u eoyabLe îcedîe détRusît L'esebLe des soPtƉeux Btîmets çostruîts PaR le çàrdîaL de ouo, y coRîs la Ŀaste et Péçîeuse bƱblîothque, ue des lus rîches de FRàçe l âllut toUt eçostruîre àîs PLus moestemet, sàuŕ la ouveLLe égLîse, aLoRs e cos tuctîo et quî avaît été éPagéeü Ô eut aujourd'huî ecoRe admîeR çe beau sPéçîe dU style jésuîte C'est lÀ qu'AugUstî de aruel a setî aĉte sa vocatîo À là ComPagîe de Jésus
UN HELIEN
11
l avaiT eU PoU maįTres eT PoUr ègeTs des elieUǭ rves No mois QUe cUlTDžvès oTammeT le re iee CayroŇ eUr exemPle le dècida À eTe aU oviciaT de oUloUse le 15 ocTObre 1756 eUis 1753 e re aįTre des Novices èTaiT le re ANToie de olhac AUgUsTi de aUel lUi ÙT ParTicUiremeT aTTachè eT Ne maQUera Pas de recoUi À ses coNseils PoUr soeTe das la ve aPrs a sUPressio Par ClèmeT Xþ de la ComPagie de JèsUs ais daBord aU Terme de ses deUx aNèes de NoviciaT À OUloUse le 15 ocTObre 1758 il ĪT ses PremierS vœUx Par lesQUels il segageaiT PoUr la vie daNs ceTTe Comagie a maie doT il Tiedra ses o meSses À Travers deS èvèNemeTs aloS iaTTeNdUs oUs oe UN ċel eemĂle de ĂeSèvèace eT de ĪdèliTè CiUaTe-hUiT as aPrs Ses Pemies vœUx il ƃra Sa roƃssio soleelle le 15 ocTObe 1816Ē oUS allOs vOi À Traves QUelS dèdales abord il ĶT rèeT aU cOllGe de oUloUse N 1762 il y èTaiT PrOƃSSeUr de ciQUie lOSQUe le alemeT de oUoUse sUivaT lexemle de ceUx de ariS de ees eT aUTres lieUx dècida diTedire les JèsUiTes das leU ressorT eT ĪNaleme de les exPUlse e coĪsUaNT leUs bies eT leUrs collges ƒe 2 mars 164 coTraiT eT ôrcè oUis Xþ sige lèdiT de BaNissemeT hors de Frace de ToUs ķes JèSUiTes þU soN ge eT le âiT QUil ŋèaiT Pas ecOe PêTre AUgUsT de arUel ÙT evoyè das sa lle À þilleeUvede-eg as il aPriT QUe le cOƃsSeU de la reiNe arie eczNsća UN JèsUiTe PolOais le re igaNsći semPlOyaiT À recrUTer des JèsUiTes aDzais POUr la olOge ooBsTaT loPPosiTio de SON Pre le ŗeUe arUel va seNrler À aris POUr cOTi Uer e Oloe sa ƄrmaTiO das la ComPaie de JèsUs ǝais À sO Passage À ragUe le rOvicial deS JèSUiTeS de ohême  charmè de sa verTU eT de ses TaleTs » le reTieNT POUr sa Povice  y âiT sa Thèologe eT devieT PrêTre APrs QUoi il sera ProƃsSeUr aU cOllge de adisTe PUs e comPa gie dU e Felle aU cOlle hèrèSie ĵe þieNe  OUs deUx oUs diT le re rivel èTaieT leis de la ôi la PlUs vive mas sĮçhe eT sas dèvoo sesBle ls èTae ToUs deUx savaTs eT èrUdDžTs iâTigaBleS À lèTUde eT cosUlTès de ToUTes ParTs Par leS ecclèsiasTiUeSĒ ForT Bos PhilosoPhes eT Thèologies » CesT lÀ Ue va iTerromPe leU vie eligieUse
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Ù ÙÈ ĀÇÈ ĀÛ ĀÇ ĀÇĀ
e çomuauTÉ ue Éçïsïo ïRe Que çelle e ouïs  e 2 juilleT 1773 le ae ClémeT  çÉaNT à la essïoN es ouRbos aR le bRefDomNus ac eEmptoR,suPïmaïT uemeT eT sïmPlemeNT l'Ôe des ésuiTes das le moe 1 eTieR l Ne leuR ResTaiT qu'à se ôNde das le çlegÉ séçulïeR ŝas ésiTeR l'ex-èe aRRuel va ee coseil de soN açie èe aTe ANToie de olHac eveNu cuÉ de la aoisse aiT-ymoRie 'AvigNoN. Celuï-ci lui çoseïlle 'alleR s'em loyeR à ais. l y ReN 'aboR esioN au issioNs ÉTRa gèes Rue u aç eT çollaboe àL'Année littéRairee FRÉRo e 177 à 18. ais il Ne Tae Pas dès le mois de juilleT 17 à TRouve ue siTuaTïo oNT il ouvaiT esÉReR qu'elle assuReRaïT so aveNi çelle e éçeTeu des eNâTs du Rice FRaNois XavieR de ŝaxe ls u Roi de ologe AugusTe  eT èRe e la auie mèRe e Louis .
1 Comme noÛS le veonS plUS lon, leS JéŚÛeS de Poloe eT de ûSSîe eSTîmèRENT Qû'îlŝ poûaîENT Se MaîNTeNîR ET çonTîNûE À vîe Selon L'InstitUt pâÇe qUe La bulle de clémenT XIV n'aaiT paS été poUlgU ÈN uŝŝi àTheri ïï l'ayT îNTdîT. É pape ie Vï eŝ apoûva
ƕǗijƗijƕ ǘijŒ ǗŐŒŮŒ ijƕƑŮŒ ǘ şŐŒ Ƒ
oïcï doc le Re àRruel précepteur deŝ eâtŝ du pRïce fRàoïŝ-XàveR de àxe. L và vvīe àvec cette âMilLe pRïcīe pedat troïŝ àŝ e juïllet 14 À Màï  dàbord au chteàu de ChàuMot dàŝ lYoe puïŝ  ovembRe 5 dàŝ celUï de ot-ŝuR-eïe àu dïocŝe e īoyeŝ. eŝ àRchïveŝ dépàRteMetàleŝ de lAube ot coŝervé ue cetàïe de lettreŝ écrïteŝ pàR le Re àrruel àu prïce Fràoïŝ-Xàvïer de àxe comte de uŝàce au ŝujet de ŝeŝ lŝ ouïŝ-upert é À reŝDe le 2 Màrŝ 166 et Joŝeph-XàïeR é lu àUŝŝï À ReŝDe dïx-huït Moïŝ pluŝ taīD.  àuMïer et aMï du Rïce À īeŝde le īe fRàoïŝ XàvïeR de occàrd luï àvàït coMmUïQué e 4 veàt de ïee lïôrMàtïo ŝuïvàte ŝur UgUŝtï De àrruel cïdevàt ļŝute   Ceŝt u eŶceLLet ŝuLjet du caractĮre cHàrMant et eųoué verŝé dàŝ touteŝ leŝ beęleŝ ŝcïeceŝ pàrtïculïĮīe Met dàŝ là beęle lïttéīàtuRe et poéŝïe pour làQuelle ïl à u goħt et ue ïclïàtïo décïdéŝĒ Ą epedàt  o doute Quïl ŝoït propre pouR léducàtïo deŝ ųeUeŝ eâtŝ étàt trop vïŰ et pàŝ àŝŝeŷ poŝé pouī àvoïr toute là pàtïece Quïl covïet et pouR obŝeRveR touŝ leŝ MéàgeMetŝ Quïl àuràït À obŝeīver dàŝ deŝ ŝïtuàtïoŝ ŝemblàbleŝ. àïŝ ïl ŝeràït tRŝ bo et càpabLe pour deŝ jeueŝ ŝeïgeuīŝ déjÀ U eu àvacéŝ dàŝ leŝ étudeŝ. l peut cepedàt ŝe âïīe Que depuïŝ leŝ deux àŝ Quïl eŝt àbŝet dïcï Ťe ohêMe) ï ŝoït deveu pluŝ Ràŝŝïŝ pluŝ oŝé et pluŝ cïrcoŝpect et QuïL àït gàgé ŝuR ŝa vvact et lègīet aaïŝe. aïLLeurŝ ceŝt Le pLuŝ
 
   ĀÈ Ā  Ā ÀĀ
aïale hOmMe et chaMaNt aVec ses Égau et daN la cONVe satîON. OuR ce quî ReGare la lague alleaNde îl laVaît très BîeN apprîse et la parlaït jOlïmet et pureeNt  Les ArchïVes de lAuBe NOus OeNt uNe autRe NOte de le mêe ÉpOque cOplÉtat la pÉcÉdete suR les aptïtudes de labBÉ Augustî de arruel. « Aprs aVOîR Été ÉleVÉ à a rêtîse et Nî ses ÉtuDes quï Ot eu partîculïèremet pOuR OBjet la tÉOlOGIe, la pIlOsOpHîe, les belles-lettres et les laNgues, îl a cheRchÉ à ajOute à ses cONaïssaNces ar des VOyaGes îNstruc­ tî e FRaNce, eN Alleage et eN talîe, Pays dOt îl sest redu les lagues ámïlères.  La NOte appelle « que sa âîlle est NOBe et aNcîeNNe », que sON Pèe ANtOîNe de aRuel, ÉcUyer, lîeUteat GÉnÉal à îlleeuVedeerG, a eu 13 eNâNts à Élever, DOnt 10 sOnt encOre vîvants ; et « quîl Na pu leuR ONeR uNe NOble ÉDucatîON saNs altÉReR sa RtuNe quï est cepeNdat eNcOre des Plus hONNêt s  (Fds de Śae, E 1461) Ces reNsegNemeNts de ONNe sOurce NOus mONtReNt que aruel Nest Nî uN sOt, Nî uN ONste cOme la pRÉteNdu îvarOl. l est de NOBle ámïlle, duNe Vaste cultuRe, celle que dOe la COmpaGïe de JÉsus aux ÉlVes de ses cOllgUes et plus partIculîreet à ses RelîGîeux, îl la eNRîchîe par se VOyages et ses sÉ Ous daNs lEpïre dAutrîche et ltalîe dONt ïl sest assîmîlÉ les laNgues quîl Parle « jOîmet  AVec ses jeuNes ÉlèVes et leurs pareNts, ïl perctïONNera sa cONNaïssaNce de la lague alleade.  prOtea ÉGaleet de la Rîche bîBlîO­ tue du rîce dOt O luI cOe lOraISatîO rS SOn tansrt de CaumOt à Otsur-ŝeîe. ùe lettre de aRRuel à sO èe NOus lasse eNtreVOî ce que ût pOur luï cette Vîe e chteau.
e prinCe 'àyàn pressé de e ende près de Lui Je pàris pLus Ô qUe Je n'àvàis cru ; iL y à déJÀ hui Jours Ue Je suis chez Lui ; Je pUis àssUrer qU'iL à pour oi oUs Les égàrds possibLes L à dàié e répéer qu'iL se chàrgerài de à ôrune et u'iL s'en Èrài un devoir L 'àurài bien donné un doesique àis J 'ài eConnu ue e ràis ieux d'en prendre un su mon Cope  ceLà e e su un pied pLus honoràbLe ous sOmes À une càpàGne àppeLéE Çhàuo À5; quoiue Le châeàu soi vàse  ne LesLieÙes de Śens pàs àssez pou Là màison du prnCe composée de pLus de 20 pesonnes e 60 ChevàU  L cheRCe une CàMpàe PLus die De LU  àns L  à àppàe e Os e eseO pàs OGeps C ŝ e dOs e à-
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