Gum & Gummy, histoire romancée de l'évolution de la société

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La Terre se meurt sous des tonnes de pesticides. Les
scientifiques s’acharnent à vouloir atteindre l’avant
big-bang. Pourquoi cet acharnement inutile puisqu’il
est d’ordre « divin » ?


Actuellement, il n’y a plus que deux sortes d’hommes :
les puissants (l’autorité) et ceux qui les servent (les serfs).
La multitude penchée sur la glèbe qui paie, souffre et
meurt pour que les puissants deviennent encore plus
puissants. En un mot : la FÉODALITÉ moderne.

Publié le : dimanche 1 janvier 2012
Lecture(s) : 60
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782960122114
Nombre de pages : non-communiqué
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Chapitre 1
Ô Terre, toi la fille du Soleil ! Toi qui nous procuras tant de merveilles Crois-tu que l’homme te sera reconnaissant Jusqu’à la fin des temps ? Alors que le temps n’existait pas, que l’espace n’était pas encore espace, que la notion de lumière n’était pas encore connue, un phénomène gigantesque ébranla effroyablement l’incommensurable vide. L’immensité totale, le vide inimaginable, lerien, le tout régnait en maître absolu. Notre esprit de « petit être humain » nanti d’un cerveau minuscule du point de vue interstellaire, mais si grand, si surdimensionné vis-à-vis des découvertes réalisées depuis des dizaines d’années, ne peut et ne pourra jamais comprendre la signification réelle des mots « incommensurable vide ». Rien. Ce mot ne signifie pas grand-chose. Il signifie l’absence totale de tout, absolument tout ce que l’on nous a appris à
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connaître, depuis la moindre cellule, le moindre atome de matière, solide, liquide ou gazeux. Cependant, d’après une hypothèse, une théorie soulevée par certains savants, théorie assez facilement assimilable par la plupart des personnes intéressées, il existait un « quelque chose », un condensé d’une extrême densité de matières qui était là, dans cette immensité de « rien », juste avant le big-bang. Puis soudain, sans que l’on en sache la raison, sans que l’on sache sous quelle impulsion soudaine, tout ce calme absolu se révolta et s’exprima en une explosion soudaine. Le « quelque chose », la matière primordiale se révolta ! Avec la brusque apparition de ce que l’on appelle habi-tuellement le big-bang, une énorme quantité de matière fut projetée, ou plutôt, de la matière constituée par la combi-naison astucieuse des différents éléments primordiaux fut éparpillée et se répandit dans toutes les directions. On appelle cette matière également « soupe primordiale », terme représentant parfaitement le phénomène. La com-paraison est parfaite : en effet, la soupe est un ensemble de liquides, de fragments de légumes et de gaz. Cependant, toujours suivant les hypothèses scientifiques, il n’y avait pro-bablement pas de liquides à l’origine. Ceux-ci ne seraient apparus qu’immédiatement après le big-bang (dans un délai de l’ordre de la milliseconde) par la combinaison de l’oxygène avec l’hydrogène. Des agglomérats de débris se rassemblèrent, se soudèrent, se combinèrent pour créer des astres qui s’enfuirent dans une folle escapade à travers tout le vide qui leur était offert. Dans leur immense farandole, ils plongèrent toujours de l’avant
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dans une aventure qui les éloignait les uns des autres, phé-nomène appelé par les astronomes « l’Expansion ». L’explosion primordiale pouvait être comparée à un feu d’artifice gigantesque où chaque étincelle représentait un astre. Vu qu’il n’y avait rien pour les freiner dans leur élan dans le « vide sidéral », leur course s’étendit jusqu’à l’infini (mais où est l’infini ? !). Parmi cette immense panoplie d’étincelles, il en est une qui nous intéresse, puisqu’elle est probablement notre géni-trice : le Soleil. Il était énorme et resplendissait de lumière au milieu de ces millions de milliards de débris. Quelque 4 500 millions d’années après sa naissance, le Soleil éclata littéralement en une immense gerbe de feu. De nombreux éclats furent projetés dans l’éther impassible de l’immensité absolue. La déflagration n’émit aucun bruit, vu l’absence d’air, mais fut d’une telle ampleur que ces éclats furent éparpillés à des distances astronomiques. La croûte de l’astre, gonflée par l’immense pression des gaz, ne put résister plus longtemps et céda brusquement pour laisser échapper sa fureur en de nombreux fragments ignés. Les « débris », ou plutôt les morceaux incandescents de l’enveloppe, se disséminèrent tout autour du géant qui se soulagea dans un vomissement grandiose de matière en fusion et de gaz. Tous ces détritus furent propulsés dans toutes les directions avec une puissance inimaginable. Dans leur fuite éperdue, ils durent néanmoins subir la retenue manifestée par les forces d’attraction subsistant entre chacun d’eux qui les maintinrent à une distance respectable du « père ». C’est donc en différentes couronnes, en diffé-
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rentes orbites, qu’ils se mirent en équilibre et tournèrent inlassablement autour de lui. Les forces d’attraction des différents astres intervinrent sur toutes ces projections et délimitèrent leur chemin définitif. C’est ainsi que le Soleil s’attribua des satellites qui se mirent à tourner continuellement autour de lui. Mais ces satellites, parmi lesquels figurait la Terre, ne se formèrent que très lentement : les gaz, les poussières, les fragments se rassem-blèrent tout en tournant sur la même orbite, ils s’entre-choquèrent, se télescopèrent et le magma les rassembla en un ou plusieurs corps visqueux et informes qui devinrent les embryons des futures planètes gravitant autour du Soleil. Notre constellation, notre système solaire était formé ! D’une forme quelconque, tout en étant encore suffisam-ment plastique, la Terre, en tournant sur elle-même tout en contournant son géniteur, s’arrondit et prit finalement la forme d’une boule légèrement aplatie aux pôles. L’astre incandescent se refroidit peu à peu en commençant naturel-lement par sa croûte extérieure. Telle une pomme cuite au four, sa pellicule extérieure, sa peau se plissa inlassablement dans des formes géométriques définies uniquement par les forces telluriques se produisant inégalement sur toute la surface de l’astre. Sous la poussée des pressions intérieures, certains endroits de la croûte terrestre plus faibles finissaient toujours par crever et éclater en d’immenses volcans. Actuellement, bien que paraissant éteinte, la Terre possède un cœur de magma toujours en ébullition. De plus, sa croûte s’épaississant au fil des millénaires, devint plus dure, plus cassante. Cette particularité favorisa naturellement des brisures
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entraînant inévitablement d’énormes tremblements de terre et des tsunamis. D’autres débris se mirent à leur tour en orbite autour de certaines planètes à des distances déterminées par les forces en présence. La Terre n’y échappa pas. Elle eut également sa part de satellites, soit quelques lunes et astéroïdes. Dès l’origine, la Terre se mit à tourner également sur elle-même autour d’un axe parfaitement vertical, c’est-à-dire perpendiculaire à l’équateur céleste. Cette particularité très importante, ou plutôt cette configuration logique, eut des conséquences énormes sur le climat. En effet, les saisons n’existaient pas et les températures étaient pratiquement constantes sur toute la surface d’un parallèle terrestre. Au fil des temps, après plusieurs centaines de millénaires, sa croûte fut suffisamment refroidie pour permettre aux plantes d’y prendre racine. Cette terre fertile « première », comment était-elle apparue ? Elle résultait simplement des dépôts de sédiments laissés par les mouvements de l’eau en surface : les fleuves, les mers, les océans. L’eau, en se dé-plaçant, éroda le sol, les rochers en déposant petit à petit toutes les particules qui formèrent la terre végétale. Mais cette eau, comment s’était-elle formée ? Tous les savants vous répondront que c’est tout simplement la combinaison de l’hydrogène avec l’oxygène ! Mais sous quelles conditions, quel est le déclencheur, à quelle période et pourquoi ? Voilà encore des questions ! Sous l’effet des hautes températures, la réaction chimique était possible, mais en présence de feu, l’eau s’évaporait aussitôt pour retomber sous forme de pluie et ce cycle infernal dura jusqu’au moment où la Terre fut suffisamment refroidie pour permettre à l’eau de circuler librement dans toutes ses dépressions et d’y former une
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configuration de mêmes particularités que celles que nous connaissons actuellement. La croûte terrestre vit et vivra encore des millénaires. Elle engendrera des modifications de niveau, de nouvelles mon-tagnes, de nouveaux volcans, de nouveaux mouvements des plaques tectoniques créant des tsunamis qui sont encore à craindre avec comme effets secondaires des modifications des emprises des mers et des océans qui nous entourent de toutes parts. Les mers et les océans n’avaient pas du tout la même configuration que nous leur connaissons actuellement, puisque nous avons des preuves irréfutables qu’ils recouvraient, il y a des centaines de siècles, une grande partie de nos régions. Il suffit pour cela d’analyser les sols environnants (présence de fossiles en de nombreux endroits). La Terre est donc bien vivante. On pourrait même dire qu’elle est très dynamique puisqu’elle se déplace à une vitesse astronomique dans l’univers sous l’impulsion de la loi uni-verselle de « l’expansion », par son tournoiement sur elle-même en 24 heures et encore d’autres déplacements autour de son axe de rotation. Tous ces déplacements font partie de la science de l’astronomie, mais, afin de se rendre réellement compte de l’ampleur de ces pérégrinations, il suffit de diviser le périmètre de la Terre (40 000 kilomètres) par 24 heures pour obtenir une vitesse constante de rotation de 1 670 kilo-mètres par heure, soit une fois et demie la vitesse du son ! La Terre vivante changea de nombreuses fois d’aspect : sa surface subit maintes fois des agressions sévères dues aux pressions internes et aux causes externes (chutes de débris). Les modifications de la croûte furent très progressives.
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