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Les Lumières au péril du bûcher

De
264 pages

Les Lumières n’ont rien laissé de côté : curiosité universelle, critique sociale, subversion politique, bataille (anti)religieuse… Leurs représentants ont tous soumis les idées dominantes et les institutions régnantes à un examen rigoureux. Tous deux collaborateurs de l’Encyclopédie et presque contemporains (Helvétius, 1715-1771, d’Holbach, 1723-1789), ils représentent des courants très radicaux : athées tous deux ce qui les différencie de beaucoup de leurs amis plus ou moins déistes, matérialistes résolument (mais l’un et l’autre d’une façon un peu différente). Ils sont d’une origine plus prestigieuse que les Diderot et d’Alembert : d’Holbach est un aristocrate allemand qui tient table ouverte à Paris, Helvétius a été fermier général et s’est retiré fortune faite. Bien entendu, ils se connaissent et s’estiment, par leur position sociale, ils démultiplient en quelque sorte les idées subversives. A côté des chefs de file intellectuels et à côté des dames qui tiennent salon, ils alimentent les élites en thèmes de réflexion, les invitant à toujours plus d’audace.
Il est éclairant et fécond, pour un historien de la société et historien des idées comme Guy Chaussinand-Nogaret, d’évoquer leur destin et leurs œuvres sous forme de « vies parallèles ». Un livre neuf et original.

Directeur d’études honoraire à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, spécialiste éminent du xviiie siècle, Guy Chaussinand-
Nogaret est l’auteur de nombreux ouvrages fondamentaux sur cette
période. Il a récemment publié Casanova (Fayard, 2006) et D’Alembert, une vie d’intellectuel au siècle des Lumières (2007).

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Les Lumières n’ont rien laissé de côté : curiosité universelle, critique sociale, subversion politique, bataille (anti)religieuse… Leurs représentants ont tous soumis les idées dominantes et les institutions régnantes à un examen rigoureux. Tous deux collaborateurs de l’Encyclopédie et presque contemporains (Helvétius, 1715-1771, d’Holbach, 1723-1789), ils représentent des courants très radicaux : athées tous deux ce qui les différencie de beaucoup de leurs amis plus ou moins déistes, matérialistes résolument (mais l’un et l’autre d’une façon un peu différente). Ils sont d’une origine plus prestigieuse que les Diderot et d’Alembert : d’Holbach est un aristocrate allemand qui tient table ouverte à Paris, Helvétius a été fermier général et s’est retiré fortune faite. Bien entendu, ils se connaissent et s’estiment, par leur position sociale, ils démultiplient en quelque sorte les idées subversives. A côté des chefs de file intellectuels et à côté des dames qui tiennent salon, ils alimentent les élites en thèmes de réflexion, les invitant à toujours plus d’audace.

Il est éclairant et fécond, pour un historien de la société et historien des idées comme Guy Chaussinand-Nogaret, d’évoquer leur destin et leurs œuvres sous forme de « vies parallèles ». Un livre neuf et original.

Directeur d’études honoraire à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, spécialiste éminent du xviiie siècle, Guy Chaussinand-
Nogaret est l’auteur de nombreux ouvrages fondamentaux sur cette
période. Il a récemment publié Casanova (Fayard, 2006) et D’Alembert, une vie d’intellectuel au siècle des Lumières (2007).