Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 13,73 € Lire un extrait

Lecture en ligne (cet ouvrage ne se télécharge pas)

Enseignement supérieur en Afrique Noire francophone

De
224 pages
Publié par :
Ajouté le : 01 janvier 0001
Lecture(s) : 281
EAN13 : 9782296157453
Signaler un abus

L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR EN AFRIQUE NOIRE FRANCO,PHONE

Paul John

Marc TEDGA

L'enseignement en

supérieur

Afrique

noire

francophone

La catastrophe?

P.U.S.A.F. Université d'Abidjan B.P. 43 08 Abidjan (C.I.)

Editions L'Harmattan 5-7, rue de l'Ecole-Polytechnique 75005 Paris

@ L'Harmattan,
ISBN:

1988

2-7384-0152-X

A tous les chefs d'Etat

et de gouvernement francophones.

Préface

Ce livre démontre, chiffres et interviews de personnalités à l'appui, comment la coopération entre la France et les «pays du champ », dans le domaine de l'enseignement supérieur est suprêmement mauvaise. Il explique aussi pourquoi cette question, au demeurant très importante, a été volontairement mal abordée. Si rien n'est fait, cette partie marginalisée et très pauvre du monde qu'est l'Afrique noire francophone, comptera ses premiers clochards docteurs vers l'an 2000. Et on aura ainsi atteint ce que les dirigeants africains n'ont pas su éviter depuis une trentaine d'années. Pour trouver une solution à la mesure de ce grave problème, ne faudrait-il pas un «Plan d'ajustement du système éducatif» (PASE) pour chaque pays d'Afrique noire francophone, dont les modalités pratiques pourraient être définies par l'UNESCO, le ministère français de la Coopération, la Banque mondiale avec le concours de chaque pays concerné? Les politiques d'ajustement structurel en Afrique noire francophone devraient-elles encore se limiter à la seule stabilisation des finances publiques et parapubliques ? Alors que la pauvreté gagne tous les autres domaines de la vie nationale. Nous invitons toutes les personnes de bonne volonté, à bien vouloir prendre part à cette réflexion. Nous espérons que la France, puisqu'elle est au cœur du problème à travers ses flux importants de financement, en fera sa principale préoccupation, en ce qui concerne sa politique en matière d'éducation envers l'Afrique. 7

Aujourd'hui, nous attendons beaucoup du vieux Sage qui gouverne l'hexagone. En prenant les problèmes de formation qui se posent en Afrique noire francophone à bras le corps, il perpétuerait sa renommée à travers toutes les générations du continent. De plus, il justifierait l'appellation « Mitterrand l'Africain ». Loin de catastropher les lecteurs, cet essai qui a été écrit par un ancien étudiant, connaisseur parfait du milieu et de surcroît, journaliste, explique en détails, comment les uns et les autres assassinent les « Mozart» dans notre Afrique bien aimée. Cela est dit avec perspicacité et sans aucun état d'âme. Tant pis pour les mécontents. Ils n'avaient qu'à bien travailler. Paul John Marc TEDGA

8

Introduction
L'implantation des institutions d'enseignement supérieur en Afrique noire francophone est essentiellement l'œuvre de la France. Elles devaient dispenser un savoir universel en mettant un accent particulier sur l'enseignement du français et de sa culture en général. Car, ayant accordé l'indépendance politique aux pays africains, la France devait aussi assurer la relève de ses ressortissantsenseignants. Les facultés de lettres qui furent créées dans un premier temps dans toutes les universités avaient d'abord pour but de répondre à ce double souci. Il en fut de même pour les écoles normales supérieures. Quand les pays africains reprirent à leur compte ces universités, à aucun moment, ils n'ont remis en question ni leur organisation, ni les programmes d'enseignement. Ce transfert de compétence s'était réalisé presque sans une véritable préparation préalable et sans objectifs prédéterminés. La preuve en est que les universités, devenues nationales, continuaient à dispenser encore pendant des années des programmes inadaptés aux réalités locales. Aujourd'hui, le constat d'inadéquation entre la formation et les besoins de l'emploi en Afrique est devenu très inquiétant. La crise économique ayant heureusement tiré la sonnette d'alarme, Africains et Français font un bilan de coopération où non seulement le gâchis est considérable, mais les résultats obtenus ne semblent pas aller dans le sens des espérances. Dans certains pays d'Afrique noire francophone, la plupart des élèves sortis des écoles nationales d'administration, de peur d'affronter les rudes réalités du chômage, 9

préfèrent devenir éboueurs. Imaginez un énarque français devenant éboueur à la mairie de Paris ou alors un docteur en sciences économiques frais émoulu de la Sorbonne ou de Nanterre se reconvertissant au gardiennage de nuit pour cause de chômage. Le pays de Jean-Jacques Rousseau échapperait-il à un deuxième mai 68? Le fait de chercher un travail aujourd'hui en Afrique, avec un diplôme de l'lEP de Paris et deux à trois DEA ou DESS, ne veut plus rien dire. En d'autres termes, les diplômes les plus considérés en France, car délivrés par les grandes écoles avec tout le sérieux qu'on leur reconnaît, ne trouvent plus grâce aux yeux des patrons africains, qu'ils soient du public ou du privé. Cette situation a le mérite de montrer «l'excellent chemin» vers lequel se dirige notre continent bien-aimé. D'un côté, les pays africains ont fait preuve d'un manque de maturité et d'une très grande irresponsabilité politique pour bien définir ce qui est bien pour leur avenir. Quand ils l'ont fait, c'est l'intérêt d'une poignée de personnes qui a toujours été au centre des préoccupations au détriment du reste de la nation. D'un autre côté, on se demande si la complicité de la France, en trente années de très mauvaise coopération avec «son Afrique francophone », l'honore au regard des actions des Etats-Unis en Amérique latine et du Japon dans le Sud-Est Asiatique? Tel est l'objet de ce livre où, en huit chapitres, nous avons d'abord évalué les performances réalisées dans chaque pays en décrivant de manière analytique toutes les possibilités de formation post-baccalauréat avec leur niveau respectif; l'ambiance qui règne dans les campus universitaires, les problèmes qu'on y rencontre et les moyens que les Etats mettent à la disposition des étudiants et des enseignants pour mener à bien leur parcours. Nous avons ensuite identifié les décisions inopportunes des dirigeants de l'Afrique noire francophone et leur main basse sur les universités et les grandes écoles, comme étant les principales causes de l'échec de l'enseignement supérieur pendant ces trente dernières années. Nous n'avons pas non plus omis d'attribuer une certaine part de responsabilité à la mauvaise conjoncture économique internatio10

nale et aux intellectuels qui ont contribué à dégrader le système. Nous avons enfin proposé une des voies possibles de sortie où nos suggestions constituent moins des solutions, qu'une approche réaliste pouvant servir de point de départ à une réflexion plus approfondie de tous les enseignants francophones du monde. Car la réalité est très grave et le problème est complexe. L'enseignement supérieur en Afrique noire francophone s'embourbe à l'instar de tous les autres secteurs d'activité. L'observation des faits décrits sans complaisance satisfera certainement les négativistes. Sans être spécialiste de la question nous avons abordé le maximum de problèmes pour donner, autant que possible, à ce livre une image exacte et fidèle de l'enseignement supérieur dans cette partie du continent noir, à la veille des grandes échéances

du XXle siècle. Un aperçu complet et critique de la réalité
telle qu'elle n'avait jamais été présentée auparavant.

Il

CHAPITRE

PREMIER

Les formations proposées par les universités d'Afrique noire francophone
Les universités africaines d'expression française commencent à prendre de l'âge. Et pourtant, vingt-neuf, ans après les indépendances .politiques, le système universitaire français, dont elles se sont largement inspirées, continue de demeurer le débouché traditionnel pour les étudiants africains à la recherche d'une spécialisation ou désireux tout simplement de revenir chez eux avec un « label» étranger. Il faut donc se demander si les Africains ne disposent pas d'ores et déjà, sur le continent, de formations adaptées à leurs besoins. La réponse est très généralement oui. Avec cette réserve pourtant: si dans de nombreux secteurs, l'université africaine n'a rien à envier à celle de l'ancienne métropole, elle ne bénéficie ni du même prestige ni des facilités et des habitudes de communication établies avec la France. C'est un fait: on sait davantage ce qui se fait à Paris que chez le voisin. C'est pourquoi nous avons choisi, dans ce premier chapitre, de passer au crible les formations proposées sur le continent.

13

L'INTRODUCTION DE L'ENSEIGNEMENT EN AFRIQUE NOIRE FRANCOPHONE

SUPÉRIEUR

C'est avec la création en 1918 de l'école de médecine de Dakar qu'on pourrait parler d'une première ébauche de l'enseignement universitaire en Afrique noire francophone. Le 24 février 1957, l'université de Dakar est officiellement fondée. Elle demeure la plus ancienne des universités d'Afrique noire d'expression française. Tous -les autres pays africains ont presque suivi le même chemin. A l'origine, simples reconstitutions des universités marraines, ces institutions entendent aujourd'hui se donner des formations originales. Après l'expérience de Dakar et après les indépendances, l'Afrique noire francophone a enregistré une valse de créations d'universités à Madagascar en 1960, au Cameroun en 1962, en Côte-d'Ivoire, au Rwanda et au Burundi en 1964. La République centrafricaine a créé la sienne en 1969 tandis que le Togo, le Bénin et le Gabon inauguraient les leurs une année plus tard en 1970. Le Zaïre disposait déjà à cette époque de trois universités: l'Université officielle du Congo (1956), l'Université libre du Congo à Kisangani (1963) , l'Université Lovanium (1954) ainsi que des instituts d'enseignement supérieur qui relevaient tous d'organismes nationaux de rattachements différents. Toutefois, ses autorités politiques et académiques ont préféré regrouper en 1971, en une seule entité nationale, ses trois anciennes universités; 1971 est aussi l'année de la création de l'Université Marien-Ngouabi à Brazzaville. Le Niger attendra 1973 pour se doter de la sienne. Au Burkina Faso (ex Haute-Volta), l'année 1974 sera la bonne, tandis que les Mauritaniens attendront 1981. La dernière née est l'Université de Conakry, créée en avril 1984, qui a remplacé l'Institut polytechnique Gamal-AbdelNasser de Conakry (IPGANC) où étaient regroupées toutes les facultés classiques. Le Tchad, lui, a vu son activité universitaire largement perturbée par la guerre. Le Mali par contre a, jusqu'à aujourd'hui, opté pour une formation de son élite supérieure dans le cadre d'une direction nationale des enseignements 14

supérieurs et de la recherche scientifique (DNESRS) qUI regroupe, depuis 1963, cinq écoles et deux instituts. Parmi les dix-sept pays évoqués, hormis le Tchad, seuls le Sénégal, Madagascar, le Cameroun, la Côted'Ivoire et le Zaïre disposent d'une université comprenant un troisième cycle, où les doctorats sont régulièrement soutenus dans toutes les facultés. La DNESRS du Mali permet aussi de préparer certains doctorats dans son institut supérieur de formation et de recherche appliquée, tandis que l'école supérieure des sciences économiques de Ouagadougou délivre un doctorat d'Etat en économie. Les universités des dix pays restants ne disposent pas d'un troisième cycle. En revanche, il est possible, dans leurs facultés ou écoles de médecine, de présenter un doctorat en médecine générale. Ne pouvant accéder à un troisième cycle dans les facultés « classiques », les ressortissants de ces pays désireux de poursuivre leurs études sont obligés de s'expatrier, très souvent en Europe, et particulièrement dans l'une des 78 universités françaises, qui rassemblaient 25 340 Africains

francophones

1

(Zaïre non compris) pendant l'année scolaire

1985-1986, soit le plus gros bataillon d'étrangers en dehors des étudiants maghrébins. Ce chiffre, comparé aux 130 000 étudiants inscrits dans les universités locales, est très important. Car il voudrait dire qu'un étudiant africain environ sur cinq acquiert son savoir en France. Quels types de formation dispensent les universités africaines francophones? En général, elles se sont dotées des trois facultés « classiques»: à savoir les lettres et sciences humaines, le droit et les sciences économiques et parfois politiques et les sciences exactes. Les facultés de lettres et de SClenceshumaines Elles disposent, en général, du même type de formations ; cependant, la qualité des enseignements diffère d'une université à une autre. Par exemple, une maîtrise d'anglais de Bangui est certainement moins cotée que celle de Yaoundé. La faculté de lettres la plus complète est Abidjan.
1. Cet effectif évolue en moyenne de 3 à 5 % par an. 15

Toutefois, l'université sénégalaise est la seule à délivrer des maîtrises d'arabe et de portugais. Il est même possible d'y présenter des doctorats d'arabe. A cause du coût élevé de certaines formations doctorales, certaines universités hésitent à multiplier des DEA ou DESS. Seuls Yaoundé et Lubumbashi proposent à tous leurs «maîtrisards» de postuler à des doctorats dans les mêmes disciplines. Toutefois, leurs facultés ne comprennent que des formations «classiques ». Par contre, Abidjan n'arrive pas encore à ouvrir des sections de troisième cycle de sciences et techniques des activités sportives, de sciences sociales appliquées, de sciences de la communication, de l'aménagement régional et la gestion de l'environnement. Madagascar, bien qu'étant dans le camp francophone, ne forme pas encore en doctorat d'études françaises, ni de langues vivantes. Il en est paradoxalement de même pour Dakar qui ne possède pas de troisième cycle de linguistique, de lettres classiques, d'allemand, d'espagnol, de portugais, de psychologie et de sociologie. A Kisangani, la filière « Administration scolaire» s'arrête à la maîtrise. La direction nationale des enseignements supérieurs et de la recherche scientifique de Bamako ne dispose pas de facultés. Ces dernières sont remplacées par l'Ecole normale supérieure dont la mission est de former les professeurs de l'enseignement secondaire général. Quelques doctorats sont soutenus à l'Institut de formation et de recherche appliquée. Ce dernier forme et perfectionne les professeurs et chercheurs dans les spécialités nécessaires au fonctionnement régulier des établissements d'enseignement supérieur et des centres de recherche du Mali.

LES

FACULTÉS

DES SCIENCES

En dehors de la Mauritanie, les universités des seIze autres pays comprennent une faculté des sciences. Ce tableau n° 1 où nous reproduisons les formations dispensées dans les facultés de lettres peut étonner par la diversité des disciplines proposées. On remarque par exemple que la langue et la civilisation russes sont enseignées au Bénin ou bien que la littérature malagasy est 16

enseignée aux Malgaches, etc. Ces virages, dans l'ensemble, sont à mettre sur le compte des changements politiques et idéologiques des pays concernés après les années 1970. Avant cette date, l'enseignement dispensé dans toutes les facultés de lettres de cette partie du continent était francofrançais. Cependant, les autorités mauritaniennes avec le concours logistique de l'Université de Nice ont décidé, en novembre 1987, de transformer: - l'Ecole normale supérieure de Nouakchott en un Institut universitaire des sciences appliquées au développement de la Mauritanie (ISS) ; - le Centre de formation des professeurs de collèges d'enseignement général (CEP/CEG) en une nouvelle Ecole normale supérieure, spécialisée uniquement dans la formation pédagogique des professeurs avec une durée de formation courte. Comme l'affirme Raoul Caruba de l'université de Nice dans son rapport, « l'aménagement de ces deux structures de formation est dictée par le flux croissant des bacheliers d'enseignement général et par la baisse progressive des besoins nationaux en professeurs du secondaire, la nécessité de mettre sur le marché de l'emploi des diplômés susceptibles d'être absorbés par les secteurs clés de l'économie

nationale 2 ».

Le cursus des études 3 cycles (tableau n° 2). Le premier cycle

proposé

par l'ISS

se compose

de

Il est constitué par une première année d'ensemble théorique et pratique général appelé DEU suivie d'une deuxième année composée de certificats de spécialité appelée DEUG. La première année (DEU) est caractérisée par un enseignement global de base qui se présente sous la forme de deux troncs communs optionnels. Le premier, intitulé
2. Caruba Raoul, «Transformation de l'Ecole normale supérieure en un Institut supérieur des sciences », Université de Nice, 1987. Raoul Caruba est Maître de conférences de Géologie à Nice et responsable de la mise en place de cette étude.

17

.~.~.;
~ ~
C':$cl=
Q)

bD:-=

~
~
Q)

I I::

en Q) M Q) ....

~;~'"& u
>U Q)
,Q)

Q)

Q)

Q)

Q)

S

U >U
Q) ,Q)

U >U
Q) ,Q)

u

m 'ô M

S
m

S
m

>U v

u

B B .~ 'B ,b r:.~.~

~~v"i

m Q) "-C':$.... '0 ~ 0Q) "

m~
~~ ~o.. Q)

>U Q)

,Q)

S
m

S ,Q)
m 'ô M ....
Q) 'i::J

:Ë~E~~ ~:" ~:Ë .~

~
Q) Q)

u
>U Q)

~

'ôM Q) 'i::J

'ôM Q) 'i::J m C':$ ~
1 Q) 1 l

'ôM Q) 'i::J m C':$ ~
I

'V ~ ~s= 0.'6D Q) ~] 0

5;
bD::S

Ë r: 'm
'ë ....
Q) Q)"

S ,v
m 'ô M
Q) 'i::J

M M 'Q) U c..;;<::s bDo '" Q) m

~ ~
M

m C':$ ~

m C':$ ~ v

j

I:: bD'Q) ::s.

~]
"I

" .g,"&~

~

'i::J

m

m C':$ ~

.~ " '0 m~ bD I:: .~ " C':$ ..c:: 0.Q)Q) "m C':$ ::s s= M M 0"' bD'.;:J v oen'i::J 'Q) 0

Ci
'i::J"

~S
Q) "m v

:;s ~ .~ E ;:s
~

.

~~

.~ S.S- Q)"
Q)

s

.8 :~ ,5 ~ £ ~
C':$ ~

..c::

u
>U Q)

E
.~
~

~.~.5

m"ô:)'S '"& ~ bD 0 C':$
I:: ..c:: -]

~

~
~
~

S ,v .~ Q) ::s o

~
~

~
,:;S

E o.'~ ~ ;.~ ~ ô"~~ '6iJ ~E ~~:.a m".9.£] m S ~:.a I:: o.... --: ~" è .~ ~ ~'ô m"Ô ~ 'bD bD..c:: v ~S~ ~ .~ 'v o..... ~~~ ].b~ E '~'Ë ~ em] ~ 8~,2 ~ E S -5 ~ S'g .~ bD I:: ~ ~ ~~I::r:~ bD....... ~ en.~ ,2 bDl:: I::::S m ; r: ~,2'8 ~ bD ~ ..c:: bD ": t::bD e ~::s ~ C':$M vc..;;<::S bDo 9 ~ Q)".g v 0 I:: v 0. m 'i::J.g ô:) " m" ~.~.= ~ '~-ô " ::sv~ ~ Ô 8 ~.~ "m bD::S M Q) Q) ~ ~ ~ ~.~ ]

C5

- Q)"

~ .; bD ::s bD"
.5 .~ 0 ~ :.c " Q)"

.g ,2

~~
"

Q)

~Ë ~ cl='0

- ~5
Q) C':$m

Ern'i::J C':$v m M I:: v

r1 v" :.a:.a 0. V 0 m " 0 ..c::_ 0. .... r:'"& bD o m" 'Q) V V
bD

.~" .~.;

~ ~
C':$cl=

bD:-=

~.~ ~ 0.£ ]bDQ)
'Q) 0 bD..c::
~"

I

~;~'"&

~ ~i
Q)"

Q) M

~ g.~" bDm..c::
C':$ M'

~ B'~'B
M
C':$

~ ~

Q)"

U m

" .~ 0..~ ~'S Q) o v .... M bD C':$ .~ 'biJS ] ~I:: ..c::

~

m

I::::s C':$ 0'" m"'~

S~~m"C':$~ê '"; ~ Sb::s~ 'a 'bD .~"
C':$0 .S-'.o ~ ::s 'v '~I:: S S ~ 0.'0 '"; S I::

; :.a "tj ~
~
~

I l 1::;"::

g:.g

".... Q) I::

....

~.~
~..s

: £8s5 Ë
~ ~~ ~ê
VUQ)1::8
"tj

Q)"

;,"&ô:) ,,0

Q)

Q)

M....

Q)"

(j

O'~

-

GD

Q)"

~ E ~ 5-5 m '~ s= 1:: ~'"&.oi-~g~~ m 0.
5=

.

~~s~~~~;,"&
Q)" M.... v" ..c::

t

~ ~ .~.~

t: bb.~ t~~::S
m
1

~~:a~
.... Q)

~

Q)"~

~.~
r1 :.a:.a 0.
Q)"

~j

I:: bD'Q) ::s "

t: .~.b :-=B ~ ] .gi ~ '"&] ~:.Ê
v Q) M 'ô... . m :.a m" .~ bb
Q) I:: M V 'i::J o ....

~ ~.~].S- m":8ê t [~'5.E,~ ~.~ Q)
1-4Q)..c::C':$bDO"'o.bD
.

e _" "m::S m 'bD~ aS'o 0 o ~
en U

::s::s m

~ ~

~
Q)
01:: ;:J <: ~ ~ ~ <: ~

.~~ ... m ..c:: 0
u
>U Q) M

V 0 M.... U Q)

£
m

::s . ~ ~.~ ,b.5 ~

] ;.~&
,:.~ bDVO 0 m M Q) m ..c:: " ::s .... I:: bD I::
Q) M ....

,,:.a

.~

:Ë.~:8

ï3
Q) M

~

t.

I::

ô:)C':$~ 'i::J" ~.~ 1::C':$..c:: g C':$ "0. S v C':$ ~ ~8 ~ 5-GD ~ ~:Ë.~ 0 C':$~ 'v ~] bD

cl=u

C':$

'i::J-.... o "Q) S.~ Q) ..c:: ....

" v";.ê.~ 0 ..c:: "....

'S bD

~ ~~ .g
s:

~~~

t

~]

0. ~ .~ Ol::..c:: m M
o V

~'~ £

]].~ ~S.£

"

~ ~ :a
m rr.. Q) Q) . 1::'i::J

~ ~.~5 ~ ~ .~ ~.~ ~
Q)"

C':$ m C':$,~ Q) ~~v" M.... o C':$,v 0. m" 'i::J V t: bD 5mbD 9 ~ v" m .~r~~ m M Q) m v"

~~

Q) 0 m " 0 ..c::-. ... 0. C':$..c:: M 0. bD o Q) m" V 'V I:: .... bD M bD v 0 "

~ .b ~ ::s ô:) ~.~ ~..c::

.~" ~ -0. bD

I

mm Q) Q) "tj"I I::..c:: U "tj C':$ 0. I:: :::::.aen::S~ C':$0. .S-'.;:J

~":ë .~ ~.£
(JI! M ....

~

g]]

I::t::..c:: C':$ 0. ~ cl= V"
"

bDSg

m~:.a ~.~ ~ bbbGD 'i::J1::0 ~ ~~'s

I:: C':$

I:: v " C':$::s ...0'" m..... V .... I::.~ Q) M ::s bD "tj I:: O.....

Ë

v...'O

~
,,]

m

en"

S

en

~
Q)

t ~.£ ~'ô ~ ~ .5~ 0. I:: rn GD.8
M

-" m.~.~ v..c:: bD

~ 'bD~ ~ ô:) ; 2 'bD
~... m"

r:
bD

Q) U 0. m

S
~

ô:)
m

~

je]

M M bD Q) 0 'Q) ~bD

s:.a ~~

v"oo m 'Q) ..c::bD 0. Q).... o "v" mMbD O' 0 :-=Bô

~

Omo. '0 È S o" v "m m I:::a" ~'~

:.a

~ ~~]:~

~:.Ê~

j~..s~~

'Q)

m .... m Q M) ;;.

'a

~ I:: 'a ÇQ 'V

::sC o ~ gp~
o C':$ 'i::J I:: C':$.... bD~M C':$

.

::s ::s O~

~~+~

..c:: .... u.... v >- C':$ m U 0 Q) m o.::s bD 'i::J I:: .b v 'v 0 ... ô:) 'i::J;::... ÇQ--' ]-UQ) M8 . C':$ 'i::J C':$..c ::s M;J~ SC':$

::s v ..c::'bD . 0--. uI:: 0000

~ S

.... Q)


'Q) 'i::J I::

? ::s
0 M v

V ::s
0'" ;.E

~ 0

V M

bD

o~

::s S o C':$ C':$u >--

r: .~ ~ 5 ê ~~ ~S
'S

Z

~~

;~ .~
<--

'ô;;. 1-4
Q)

"tj.... <0 ..cu

18

Q)

~ S
Q) rn s-. ... ... Q)
Q) Q)

'Q)

~ s-.
Q)n Q)

s-. ::s

rn" 'a 'bo I::
cd
rn

... ... Q) Q) rn :3 bD I:: cd Q)" s-. 'ô ... rn

u
/Q)

>u Q)

Q)" s-. 'ô ... rn

u
/Q)

'Q)

Q)

:3

S
Q)

:a :a 0..
Q)"

>u Q)

0..
0.. cd

C'"

U >u Q)

u
/Q)

>u Q)

S

rn 'ô b

rn 'ô b

"'0

rn cd ~

o~
:a~

~~ gf..c

~

.g ,~ g .~;
Q)

g

S .~
/Q)

S
Q)

0.. o cd "'0 s-. S bD o rn'Q) ~ bD ... Q)" Q)

~.~ Q) s-...c

Q)

Q)

Q)

u
/Q)

>u Q)

u

>u Q)

S
Q)

/Q)

S
rn

'6'0 o -0 ..c u ;>.

rn 'ô s-.

B :a.~
o " -..!:J cd ..c s-. ~ cd

. s-. Q)"

~
Q)n

rn

~ 8 ~
Q)"

6b 0.. "'0 I:: S rn

o....c o Q) rn

rn 'ô s-. ...
"'0

~
Q)n

:a
Q)"

'ô s-. Q) "'0

"'0

rn cd ~

rn cd ~
~

rn cd ~

'6'0 o bD cd 'Q) "'0 ~
I

:&~ o s-. rn ::s 0...
:-:= cd

- :a
cd rn 0

~ ~g.

J s-. 'ô.. . rn

:a

0..

J g " .~ ~'$ 'M o ..c S rn Q) ]'~ C'"~

rn >-Q) " rn'" cd I:: bDcd

:a
Q) rn rn

s-. 'ô ... rn

rn rn :3 s-. --ci' I:: cd S ~Q)

rn Q) U I:: Q)
'0 rn ... Q)

~ '~ --rn Q)Q)

lm' I:: Q) 0

rnQ) cd 0. Q) ".
" "bD

f~
Q)""

Q)

] ~,B£

s-. ..!:J s-.. ....

.~

:a:a

"Q)

bÎJ 0..

.S ,,'~ cd~_ S ~,2

.~.~
I::..c cd 0.. cJ:: 0 rn rn 0 Q)....... ..... "'0 ,Q)

--;'6'0 o
rn"
"'0 ~'~ ~~ cd

rn Q)
Q)

~~~ ;c';; ... ; U
I:: rn

J n..... " ;C"'O ::s I:: ~ bD cd ..52 C'" .~
rn
n rn" 0..

I:: 0 s-.

~
~n

:: ~
I

I::

Q)cJ::
"

cd~gf:a~

rn

...0.. cd
~

o

~

I

Q). -:::

Q)

s-. ...:-:=

Q)

5 ~~ ~ ~~:a ~ S
'"8

ri':a'~ 0..
'B

~~ gf~
'~~
Q)



~ cd

S b
"'0:3 cd"'O Q)

~~::& ~:3Q)~ i ~g~ .~ ~~

:3

-- "cd bD Q) rn
I:: cd,~ cd ::=:

Q)
"

£.~ ~
I::
,Q)

::tS~

i ~.~ ~~ s-. cd ~~'E ~~ 0 u

:.:::bD ~I:: "... ~:a"
... 'Q) ~bD

rn" 6b ~ I:: cd

~ E
U >'"8 S rn

B~

Q)" >-..... " rn..c cd 0.. bDcd cd s-. -bD 0 cd

.~ ~ ~ ~ bD'ô ... I:: ... Q) cd.~ Q) ..c
Q)"

- :a :a
J

b .~.~ gn
v'boBC'" I:: s-.'.p
cd 8..~

.~:â

t ~~
Q)

~

~

Q:> rn ~ '6'0 Q:> " '8 6b'~
...
Q)~

rn"

0 ~ ~ ~-o ~

~~ ~~ B ~ 'a :a
rn"'=

bD.:::::

~'~
cd rn cJ::..52 ..c ~ 0.. "'0 Q) :3 ........
'Q)
n

~~ ~~ f 6bs ~
GD

~~ ~s :-:=
J rn
rn

~r

~

~.5

~&E.~ .;::: Q)..c
ë .~]
Q) :3

rn"

£Eg~
rn Q) cd Q) ". s-. ..!:J s-.
g]"

rn" ,,6b

~

..52

~ ~ Q)".~

rn":3Q) o "Q) ~~~ u 'a.~ rn '6'0 Q)..... S B 5 ~,;.~ ~.~ ~ :ES] 8 ~:&~ ~rnU "'0
Q)

",2 bD

g
rn

1::..... :â~ ~ ...

8~ 'a rn
Q)

~-o 0.. ~

,b cJ::;E J ... Q)

3 rn .~ Q:>~~bD

I::

~ :Ê'~ <:

6b

~

I::- ... cd cd s-. ~Q:>::=:~
... cd s-. 'Q) Q:>.E

g~~ ... ~ . ,Q) s-.

- :a
cd rn 0 0..
~

~:i ~g.
J
g.~ ..c C'"

J s-. 'ô.. . rn

~ 0

~ U
I::

rn... Q)

Q) ....."

:a rn

2
"'0" I::

'0 rn
Q:> Q)

>-Q) " rn'" I:: cd bDcd

~.~~ ~ ~'3 0 n Q) :a rn .~~0 ~ :3 s-. .5 S gf
&~.~ .;::: s-...c
"

~ ~,B bD
cd ..... C'" 'm rn

]:a~cd bD 0..
" "
....

rn

"Q) Q).....

rn Q) rn

6b,S I:: 0 s-. ,S
cd rn bD o 0

'M o

]'~ ~

~'$ Q) S rn
rnn 6b ~ I:: cd

£.~~
'Q)
n

I:: :.:::bD ~;C.;g
0 u ...

I::

Q)n

::ts~

~~ 'E ~~
Q) rn

s-. I:: s-. s-. cd

~:a ;C~
... 'Q) ~bD

"

~ S ~ 'ô ...
n Q)

cd >-s-.bD " rn cd 0 bD'Q) cd bD

~

~

S
rn"

~"

~'6'o o ~'~ ~~ cd
;c"
"'0

rn Q)
Q)

]~:â u cd

SB
~"

~ E
'"8 u >-

E ]

a:â
rn"

S
rn

Q:>bÎJB - rn'Q) -

Q)bD
s-.
Q)"

b'a rn'"

~
n

~:a '~ :a ~ :ë I:: 0.. Q) 0.. Q) bD s-. Q) .s-. ~;C g .~ o B ,2 . . gf "'0 S ..c bD ~ ~ bD
Q)"'~

~ -:~ ~ s-.

Q)... :3 Q)

~g
~bD

I:: Q)"~ I::

rn..c '
Q) s-. 0.. cd

.~n

.~ .~ cd..c ~u-o.. ~~
..d) Q u
s-.
Q) "'0

~~ ~s :-:=~~~ ~~~~ ~.~ ; '"8
'Q)

~ ~.5 ~Ê-o-o o I:: ..c

" ~ --:.~.~ :a

~

Q)

I:: s-. Q) cd 0 0..
rn" 0..Q)-

~~

o 0 ",Q) u .~ ~ bD bD rn ..c ~ I:: "'0 J; rn ,~"~ "'0 ~ cd s-. Q) u Q) s' B

Q:>

cJ:::E \~ GD] .= Brn::'" Q)

rn" Q)

Q)"

U- u :3

~

~

..c

.....

0.. rn"
0Q)-

~

~.~ rn" :-:=uQ)

.~

~~.~

~'>

~

~

S ~~

~ 5 ~g"5 ~ ~:Ê .~ ~ .g'~~

Q) Q) I:: cd "

cd u-

'8 ,~ cd Q) s-. s-. ::t '~ B Q) rn "'0 Q) Q) '6'0 0..'0 c.5 ..c :3

BcJ::

..d) u Q
s-. Q) "'0 ... Q)

~
'0 o rn
rn
Q)

... Q)..-

U

I:: Q)

ci. :3
rn s-.
cd

..-

~'S ~ --g ~ ~ 8Q,~ ~~ 5

~

: ~]" ~
'0 I::

~ ~~
~;,

.~ ~~ s-. .~
cd I:: cd

0.. cd
Q)

.~

0.. o

Ô
cd

~:E
.

Q) Q)

t

rn I I:: rn Q) Q)

~;,
---

~~<:~I::

~
Q)

ë $: ..c cd
r;;

...

~::... .....
Q) Q) ..c

~-z-z~
~

~

u.-::: ~3 g

>-..8
.~ z

~

<:~

~..-

5~

~,~ 'ô I::

.S~

]

cd cd

a "'0"'0 ] ~..-~;C s..-

I:: 0

~t-

~

~~~.~ j~

~:~ Ô ~ ]:~

19

« Sciences appliquées aux ressources naturelles (SARN) », est orienté vers les sciences de la nature. Le second tronc commun, appelé «Sciences appliquées au développement des techniques» (SADT), prépare aux filières axées vers les mathématiques, la physique et la chimie appliquées. L'étudiant pourra accéder à la deuxième année du premier cycle en fonction des places disponibles ou bien intégrer la vie active comme «technicien adjoint» après avoir effectué et satisfait à un stage d'au moins six mois dans un organisme privé ou d'Etat, ou dans une entreprise. Au terme de ce stage, l'étudiant présentera un mémoire devant un jury. La durée d'une année pour le tronc commun (au lieu de deux années effectuées dans certains autres établissements) a été choisie pour permettre une spécialisation rapide afin que les étudiants puissent intégrer, à tous les niveaux du cursus, la vie active. La deuxième année permet d'obtenir, après réussite aux examens, un «DEUG» de niveau équivalent à celui des autres universités étrangères. Au terme de cette deuxième année, le titulaire du DEUG pourra accéder à la licence en fonction des places disponibles ou présenter des concours d'entrée dans des Ecoles de type ENS ou intégrer la vie active comme « technicien» ou, enfin, demander une équivalence pour intégrer une université étrangère. Le deuxième cycle Il comprend la troisième année de licence et la quatrième année de maîtrise. La troisième année est constituée par deux certificats qui se traduisent par l'obtention d'une licence. Au terme de cette troisième année, l'étudiant pourra, soit accéder à la quatrième année, soit intégrer la vie active comme «Technicien supérieur». En quatrième année aussi, deux autres certificats parmi ceux sélectionnés permettent d'obtenir la maîtrise. Les « maîtrisards» pourront devenir «Ingénieurs d'application » après un long stage dans une entreprise, ou présenter un concours d'intégration de l'ENS, ou s'inscrire à un DEA selon les modalités en vigueur ou entrer directement dans la vie active. 20

g~ ~
&:;

.~
f-<

o
o o

~

8

8

...J

::g
...J

...J

~

~

~

u
I1<Ü

88...J::g

::g

~
~

~
.~.~
,~

ê

...J::g

::g

88...J

£<2 ~.=
;::J Cj ~ <

~ ]~ 2 ~ z
ME en ~
...J ...J ~ ~ ;::J f-<

.~ &:;u " 'r~

=
0

o

Q...J

::g

Q...J::g

.~~

]~
= ~

o

8...JQ...J::g

::g

< Z en ~ Ü ~
;::J

o en en ~ ~ en ~ o z

~ ~~~
.~ r~

00

QQ...J~...J

::g

~ ~'ê >
<II

o
i=:

~
;:;a

o
...J

~.~ J3r.:
...J

o

Q...J~Q

...J

~

~ ~
~ ~ t:::S -Q.., ,~ I.") <:::>

< >

~ ~ ~ z ~ ~
:J

~~.g :~i~ ~~~
;::J .. -

o

Q

Q...J

...J~

~

~ ;;::s
,~

-Q.., I.")

~
I.")

< ~
f-< pa ;::J &S en f-< ~ f-< Z ~
::g

~~.g j:5~ E~
o =
.~ =' ~-Ot3

~"8

a

...J

Q...J::g

8

~

~

I.")

;;::s

c3
1

~

en rJ'J ...... ~ :s ~ lU rJ'J

o

Q

...JQ...J~

Z ~

~

~
~

&:; o

~ z z o ~ z ~
;;

'~.gj ~ 8 8'~
.~.g'~~ .~~ i~ <11<8

o

8::g...JQ...J

...J

~

C'-f 01:: ;:J -< ~ ...:I ~ -< E-i

lU "'0 ~ o

~ 8 $...t
c.9 en
~
~ co;:! Jj
$...t

en

a

8Q...J~

...J

~

::a

~ en
Z

Q

S
~
~
en
en ~ ~ ,~ :J I<.

en

~
o
Vl
rs f-<

~~ g
58
~~~ ...J;::J<

~ g

~
~

~
;::J

~ ~ t o ü
~

~üo~~~~~~o~~~8~~~~~~~~~~~s~~o~~~~ ~~~~~~~~~g~i~~gi;~~~~~;~~~~~~~~~~~~

8 z~~z~~2 en ~Zo~ ~~~~~~~ oz...JO ~oeno ~~d~~...J~~~i=:9:J Z188~8 ~~;::gooozeno~~11< ~ ~~~~~~~~~~~~ ;~~~~~5~~~~~~~g~~i=:~~
<~

en~f-< ~~~ ~ ~ ~z ~ ~~~ z~~ ~f-< ~ ~ t~ rs ~~Sf-< <Of-< oz ~ o~ ~ < E~ <~~~ ~~~: ~~ rs~~~ ~~ ~ ~~ g~ ;::J- ~~~ ~~en~;::J< ~<~~rsü~ i=:~~~ 5~<~s~~ ~~;::g~~~ ~~ ~~~~ ~ ~~rs~ :J~ z~~~~~~ ë~j...J~~;::J~C~~~~;::J~~ O~i=:~ ~~ en...J~ ~ Z...J<~
~~~~en...J~ ...JO~~ &S;::g~~~

~

z~
ors

gg ~~ ~~
~~ ~~ ~~~~ ~~~S ~~~~ jjjj ~~~~ zzzz

o

::s en co;:! .!:J :s $...t co;:!

o '"3 co;:! ~

~
lU "'0 ....

$...t

;~~~
~~~~

~
~

o Pot Pot co;:!

~~~~
ë8
;::g

~ ;;::s

Le troisième

cycle

Le recrutement des meilleurs étudiants en DEA est ultérieurement prévu sur concours. Cela étant, il est impossible, dans l'état actuel, de proposer un ou plusieurs programmes d'enseignement. L'université de Ouagadougou par exemple dans le cadre de son institut de mathématiques et de sciences physiques délivre des CAPES de mathématiques et de sciences physiques de niveau de troisième cycle. La faculté des sciences de l'université Marien-Ngouabi de Brazzaville, bien que ne disposant pas de troisième cycle, forme exceptionnellement en DEA de botanique tropicale (tableau n° 3). Conakry a créé trois facultés de biologie, de chimie et des sciences de la nature qui forment jusqu'en maîtrise. Toutefois, la faculté de sciences la plus complète est celle de Yaoundé parce qu'elle offre le plus grand nombre de spécialisations jusqu'en doctorat. Elle est par exemple la seule à délivrer des doctorats d'informatique ou de pétroIogi e. Les trois universités zaïroises disposent aussi de filières complémentaires classiques. Ce qu'on ne trouve pas par exemple à Lubumbashi peut être enseigné à Kisangani ou à Kinshasa. Dakar et surtout Abidjan sont tout aussi performants. Cependant, le problème essentiel est au niveau de la qualité des cours qui y sont dispensés. Car il ne suffit pas d'avoir des enseignants compétents comme dans les facultés de lettres et de droit pour former des scientifiques aguerris et adaptés aux besoins du pays. La faculté de sciences exige en plus des infrastructures telles que les labos équipés, des centres de recherche appliquée, et surtout des entreprises nécessiteuses du secteur industriel qui soient prêtes à accueillir à tout moment des étudiants au cours et après leur formation universitaire. Les étudiants des facultés des sciences, entend-on souvent dire, «doivent mettre la main à la pâte ». Or, de tout l'ensemble noir francophone africain en dehors de la Côte-d'Ivoire et du Cameroun, peu de pays disposent d'un ensemble industriel pouvant favoriser la gestion adéquate d'une faculté de SCIences. 22

Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin