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L'école, gage du développement de l'Afrique

De
160 pages
Si plusieurs facteurs et secteurs sont à considérer pour sortir rapidement l'Afrique de son retard, le domaine scolaire revêt une importance capitale. Malheureusement, ce levier du développement qu'est l'école regorge de nombreuses tares dans la quasi-totalité des pays sub-sahariens. Un système académique bien pensé participerait fortement à l'essor de l'Afrique. A partir de propos, témoignages et de cas vécus, l'auteur met à nu tous les manquements qui handicapent l'émergence de ces pays.
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L’é L, Laurent Zénith
gage du déve Loppement de L’afrique
Le développement du continent noir a, depuis belle lurette,
été une conquête des forces internes, mais aussi externes qui, L’é L,
éprises d’un sentiment d’humanisme, comprennent mal que
cette partie du globe terrestre soit le siège de la pauvreté et
gage du déve Loppement des misères. Tout indique que l’Afrique demeure la première
puissance économique mondiale virtuelle, vu toutes ses
potende L’afrique tialités inexploitées ou mal exploitées.
Si plusieurs facteurs et secteurs sont à considérer pour sortir
rapidement ce berceau de l’humanité de son retard, le domaine
scolaire et académique revêt une importance
incontestablement capitale. Malheureusement, ce levier important du
développement qu’est l’école regorge de nombreuses tares dans la
quasi-totalité des pays situés au sud du Sahara. Ainsi, l’auteur
de ce livre explique qu’un système académique bien pensé
participerait fortement à l’essor de l’Afrique. À partir de propos,
témoignages, et surtout de cas vécus, il met à nu tous les
manquements qui mettent à mal le système académique et, par
conséquent, handicapent l’émergence de ces pauvres pays.
Ce livre intéressera toutes les couches sociales, qui se
reconnaîtront à coup sûr dans l’une ou l’autre et pourront s’apercevoir
comment le progrès du pays est poignardé par des agissements
mercantilistes, paresseux, tricheurs, prévaricateurs, népotistes,
corruptibles, etc.
Laurent Zénith est le pseudonyme qu’a acquis Laurent
Tagne à la fn de son premier cycle secondaire. Originaire
de Baleng (Ouest-Cameroun), il est titulaire d’un master 2
en informatique, parcours télécommunications et réseaux ,
spécialité traitement de l’information, systèmes distribués en temps réel, de
Préface de Mathias Éric Owona Nguinil’université Paris-Est Créteil.
Illustration de couverture de l’auteur :
Afrique, avec en son centre l’académie
participant à son développement, Yaoundé, 2014.
16,50 €
ISBN : 978-2-343-06203-7
H-CAMEROUN_ZENITH_ECOLE-GAGE-DEVELOPPEMENT-DE-L-AFRIQUE.indd 1 09/04/15 00:10ee
L’éco Le, gage du déve Loppement de L’afrique Laurent Zénith
co
co






L’école, gage
du développement de l’Afrique



Laurent ZÉNITH



L’école, gage
du développement de l’Afrique











Préface de Mathias Éric Owona Nguini









































© L’Harmattan, 2015
5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris

http://www.harmattan.fr
diffusion.harmattan@wanadoo.fr
harmattan1@wanadoo.fr

ISBN : 978-2-343-06203-7
EAN : 9782343062037
SOMMAIRE

REMERCIEMENTS ....................................................................... 7
PRÉFACE........................................................................................ 9
AVANT-PROPOS ......................................................................... 11
INTRODUCTION ......................................................................... 13
Chapitre 1 Les élèves/étudiants ................................................... 23
Chapitre 2 Les parents ................................................................. 53
Chapitre 3 Les enseignants .......................................................... 71
Chapitre 4 Les promoteurs/dirigeants d’écoles ........................... 85
Chapitre 5 Les administrateurs .................................................... 97
Chapitre 6 Les États/ société civile ............................................ 111
CONCLUSION ........................................................................... 145
BIBLIOGRAPHIE ...................................................................... 151

REMERCIEMENTS
J’affirme ma profonde gratitude à ma mère patrie, le
Cameroun, qui m’a vu naître, grandir et surtout m’a
éduqué, puis aux différents établissements du territoire de cette
nation qui ont œuvré à m’inculquer les connaissances et le
savoir que je détiens aujourd’hui.
Beaucoup de respect aux entreprises qui ont développé en
moi l’expérience socioprofessionnelle tout en m’offrant une
vision plus aiguë des réalités et manquements des produits issus
des établissements secondaires et supérieurs du Cameroun.
Je remercie humblement Monsieur TOKOM Lucas de
regrettée mémoire et Madame TOKOM née METEGNO
Marie dont je suis l’un des produits de l’union. Beaucoup de
respect à Monsieur FANGNE Jules mon père tuteur qui m’a
appris l’alphabet français sous une lampe-tempête, le même qui
m’a appris la crainte de Dieu et le respect des valeurs humaines.
Sans oublier Monsieur NEMBOT Gérard et mes frères et
sœurs aînés qui n’ont longtemps ménagé aucun effort pour ma
réussite.
Ma gratitude va fortement à l’endroit du Pr Lucien AYISSI
et du Dr Mathias Éric OWONA NGUINI qui ont expertisé et
passé ce travail au peigne fin pour qu’il vous soit servi.
Je remercie Roger MBARGA, Ladouce Nicaise POLLA,
Éric TAFOMBA, Aristide Balbuna TSEWE et tous ceux qui
ont participé à la relecture et à la correction de cette œuvre.
Comment oublier l’ensemble de ma hiérarchie
professionnelle et mes collègues qui m’ont toujours fait
confiance et participent au quotidien à mon épanouissement
professionnel. Que tous ceux qui, à ce moment précis de ma vie, sont
convaincus d’être mes véritables ami(e)s, trouvent à travers ce
travail l’expression de ma parfaite reconnaissance, témoin de
mon amour pour eux.

8 PRÉFACE

Au sujet d’un propos critique en vue de la réforme du
domaine académique dans le Sud, Laurent TAGNE propose
dans cet ouvrage une lecture critique de l’univers académique
caractéristique des pays du Sud perçus par opposition à ceux du
Nord. Il s’agit pour lui de procéder à un examen intellectuel
critique de la structuration et du fonctionnement des
institutions d’instruction et de formation dans ces sociétés
ressortissantes du Sud planétaire. L’auteur entend
particulièrement les vices qui affectent la conduite de tous les
acteurs inscrits dans les sphères éducatives et formationnelles
(élèves ou étudiants, parents, enseignants, administrateurs). Il
s’agit pour lui de mettre en lumière la fraude constitutive et
opératoire qui a littéralement colonisé les institutions de
formation.
L’essai de Laurent TAGNE s’attache aussi à montrer que les
sources de la corruption et de la dégradation des institutions de
formation et d’éducation dans les pays du Sud se trouvent
inscrites dans la chaîne de relations connectant États et sociétés.
En s’appuyant essentiellement sur son expérience qui renvoie
au contexte sociétal camerounais, l’essayiste critique la
structuration peu fonctionnelle et faiblement professionnelle de
l’académie dans les nations africaines. L’auteur met également
en question le déphasage des institutions formationnelles et
éducationnelles avec les réalités sociales et économiques
dominantes des pays d’Afrique. Il affirme sa préférence pour
des orientations d’éducation et de formation tournées vers une
mise en exergue d’offres axées sur des visées professionnelles et
techniques ou fonctionnelles et économiques dans
l’organisation des institutions et pratiques académiques. Laurent TAGNE marque aussi son opposition à l’emprise
du mandarinat professoral et magistral dans le système
d’éducation et de formation, exprimant sa prédilection pour un
enseignement fort pragmatique et bien didactique. L’essayiste
exprime son attachement à une éducation de qualité qui sait
former les femmes et les hommes en leur dispensant des
enseignements qui lient de manière adéquate savoir et
savoirfaire. Il prend position en faveur d’une démarche attentive à
l’importance décisive de l’éducation et de la formation pour les
sociétés d’Afrique. Laurent TAGNE se fait aussi défenseur d’un
système éducatif et académique qui a renoncé à sa structuration
coloniale fondée sur la prééminence des fonctions
bureaucratiques et administratives.
L’essai de Laurent TAGNE traduit la volonté de l’auteur
d’exprimer sa perception de la formation et de l’éducation dans
les pays d’Afrique. Il traduit les aspirations réformatrices de
l’essayiste qui se montre favorable à la mise en forme et en
place d’un autre modèle d’académie qui serait en phase avec les
attentes et préoccupations pragmatiques actuelles des sociétés
d’Afrique. Tout en comprenant le souci de l’essayiste d’avoir un
système éducationnel et formationnel adapté aux besoins
pragmatiques de(s) différents courants des sociétés d’Afrique,
on peut penser pour nuancer son propos que si cet engagement
en faveur du pragmatisme est nécessaire, il n’est pas suffisant.
Ce serait encore problématique si l’on voulait voir dans
l’éducation qu’une simple réponse fonctionnelle à des besoins
ordinaires. L’éducation a partie liée avec la civilisation qui est à
la fois morale et matérielle.

Mathias Éric OWONA NGUINI
(Socio-politiste)

10 AVANT-PROPOS
La société est comme un tableau d’art ; il faut avoir un esprit
plus ou moins fin pour l’interpréter et mieux l’appréhender. Le
domaine académique revêt une importance capitale dans une
société africaine en quête de développement. J’ai donc voulu, à
travers ces écrits, évoquer les résultats de mes analyses par
rapport au volet académique dans nos pays sous-développés
d’Afrique, tout en proposant des palliatifs aux manquements
qui, sans être des remèdes miracles, contiennent une certaine
pertinence et positivité.
Rassurez-vous, le lecteur ne devrait pas être obligé d’accepter
mes positions. Mais les différents points analysés et les
témoignages qui meublent cette œuvre sont des réalités sur
lesquelles chacun, à son niveau, pourrait avoir un avis qui,
rationnellement, devrait tendre vers celui des autres si notre
volonté à tous est qu’on sorte de ce retard indéniable
qu’occasionne une gestion médiocre du domaine académique
dans les pays d’Afrique subsaharienne. Le contenu des présents
écrits que je vous propose est un secret de polichinelle pour
bon nombre de personnes. Ces manquements et mauvaises
habitudes n’étant pas soulevés au grand jour, ils continuent à
gangrener notre société qui a soif d’avancer vers l’émergence.
En outre, plusieurs citoyens sont en marge de la connaissance
de ces problèmes ; pourtant, il faut bien que tous les Africains
soient informés sur certains facteurs de leur retard ou lenteur en
matière de développement.
Il n’a pas été aisé d’avoir les contacts des chefs
d’établissement et des administrateurs du domaine académique
des autres États africains qu’il me fallait consulter en vue de
faire une analyse globale du problème pour lequel je me suis
jeté à l’eau, car seuls les témoignages des élèves/étudiants et
mon analyse personnelle de la situation des autres pays stagnants comme le Cameroun ne suffisaient pas pour parler de
ce qui se passe en général sur le plan académique dans nos pays
africains. Heureusement, beaucoup de ces responsables ont été
suffisamment ouverts pour m’aider à compléter mes analyses et
à prendre les différentes positions que vous découvrirez ici.
Dans mon pays le Cameroun, si les élèves/étudiants ont été
fortement enthousiasmés d’apporter leur contribution à cette
réflexion, les administrateurs et les chefs d’établissement se sont
plutôt illustrés par leur attitude réfractaire quant à me fournir
des informations et leur opinion personnelle. Entre
rendezvous boycottés par ces derniers et méfiance lors de leur exposé
sur les éléments que je sollicitais savoir, il a fallu prendre assez
de temps pour les mettre en confiance et récolter ce dont j’avais
besoin pour éclairer davantage le lectorat. Les enseignants et les
doctorants ont, quant à eux, été suffisamment ouverts pour dire
des choses assez franchement. Par contre, des parents, sans
intérêt précis, niaient ou rejetaient quelques fois en bloc ce qui
était mis à leur compte par leurs enfants que j’avais auparavant
consultés. Les étudiants africains d’Occident ont suffisamment
et clairement donné leur position que vous découvrirez dans ce
document.
Ce document est le résultat d’un travail de recherche qui m’a
pris environ cinq années. Il a été mené minutieusement pour
éclairer l’opinion africaine en général et camerounaise en
particulier sur ce bijou que nous semblons encore négliger à
savoir : l’école. Ce document n’est pas édité comme un ouvrage
extraordinaire qui pourrait changer les choses d’un coup de
baguette magique, mais il a la modeste prétention de proposer
que ceux qui ont la charge de ce secteur névralgique de la
société essayent d’aménager l’un des garde-fous importants sur
l’autoroute de l’essor sollicité par les pays africains qui
croupissent toujours dans le sous-développement.

L’auteur
12 INTRODUCTION
L’avènement de l’école en Afrique a créé de véritables
secousses entraînant l’éclosion de l’élite intellectuelle et la
réclamation de l’indépendance par celle-ci. Une analyse
profonde démontre que toutes les hautes personnalités
africaines qui enclenchèrent les revendications liées à
l’indépendance avaient été instruites et éduquées.
Malheureusement, les colons, qui assuraient cette éducation,
appréciaient mal que ces dignes Africains revendiquent la
liberté ; occasionnant ainsi tous les assassinats et meurtres que
nous connaissons. D’ailleurs, même le génocide rwandais de
1994 était la suite logique de cette politique de musellement des
indigènes. Les Tutsi, qui pendant la période coloniale étaient
l’ethnie élue, celle avec laquelle ces colons travaillaient en
traitant les Hutu d’esclaves, se sont mis à cogiter et à réclamer
l’indépendance de leur pays. Immédiatement, les colons ont
commencé à pousser les Hutu à se venger contre leurs frères
tutsi ; c’est ainsi qu’un énième conflit entre ces deux ethnies a
donné lieu à ce fameux génocide que nous avons connu.
Certains contemporains décrivent l’école comme le ver qui a
rongé l’arbre de la colonisation de l’intérieur vers l’extérieur
pour qu’il tombe enfin sous l’action des autres facteurs. Ainsi,
l’on peut directement s’apercevoir que l’éducation est un réel
instrument favorable à l’émergence.
Un système académique bien pensé et bien structuré devrait
nécessairement être un pilier et un gage pour faire avancer la
société. L’école développe chez l’apprenant une ouverture
d’esprit et crée la faculté de toujours cogiter avant toute action.
Si avant toute chose l’on réfléchit d’abord, on aurait peu de
chances de causer des gaffes par nos actions, car elles seront
menées sous la base d’une réflexion mûrie et non spontanée.
L’on se doit d’avoir un système académique suffisamment
sophistiqué afin d’éviter toute maladresse des produits issus de ce système. L’école est comme le pansement qu’on fait sur une
plaie. Si l’on prend soin de bien stériliser le matériel de
pansement et de bien nettoyer la plaie elle-même, la guérison
sera très rapide et la cicatrice moins apparente. Si par contre on
néglige la plaie et la panse avec des microbes, il y a un grand
risque qu’on arrive au pire et quand la grâce naturelle favorisera
la guérison, l’on aura des marques fortement indélébiles.
Ma vision personnelle est la suivante : « L’école ne ment pas,
elle récompense tous ceux qui s’y accrochent ». L’émergence et
le développement des grandes nations sont fortement liés au
système académique qu’elles ont mis en place et qu’elles
exploitent jusqu’à nos jours. Le socle ou la fondation d’une
société est lié au système éducatif qu’elle développe, car la
société est une machine qui utilise les pièces fabriquées par le
système scolaire et académique. Alors, si les pièces sont mal
usinées ou comportent des défauts, la société qui l’utilisera
prendra un coup, voire ira à la dérive. Le système scolaire en
tant que garant de la survie de la société comme on vient de le
voir devrait être suffisamment organisé pour favoriser le
décollage et l’avancée économique, sociale et culturelle d’une
société en régression ou économiquement pauvre.
La réalité est triste dans les pays du Sud, surtout en Afrique
noire, où des études faites ont permis de constater amèrement
que l’un des freins de l’avancée de ces pays est leur système
académique et scolaire qui regorge de beaucoup de tares.
Les gouvernements de ces pays moins émergents n’ignorent
pas l’utilité et l’efficacité qu’apporterait un bon système éducatif
à la nation. La preuve en est qu’en général, le budget lié à
l’éducation nationale est toujours parmi les trois premiers en
termes d’importance dans la répartition budgétaire annuelle. Le
paradoxe apparaît donc lorsque les responsables anéantissent
tous ces efforts en favorisant l’infiltration des moins talentueux
et des idiots dans les grandes écoles (d’administration, de
défense et de sécurité, d’enseignement…). Sinon, ils se donnent
à cœur joie de vampiriser les caisses qui sont mises à leur
14 disposition pour la gestion du système éducatif dont ils sont en
charge. Ce deuxième volet est moins influent sur le système que
le premier. En faisant une étude détaillée du phénomène, l’on
constate que le plus souvent, ce sont les différents responsables
qui s’y mêlent pour favoriser l’accès de leur progéniture ou de
leurs proches dans les grandes écoles dont les produits font
partie des piliers du pays. Le comble ici est que l’on constate
que ces personnes, pour la majorité, n’ont pas le charisme de
véritables administrateurs, enseignants par exemple, ou n’ont
pas le niveau nécessaire pour intégrer ces grandes écoles. Ces
hauts responsables se battent donc pour faire hériter à la nation
de dirigeants n’ayant aucun sens de la responsabilité, ni la
vocation ou les connaissances suffisantes pour favoriser
l’évolution du pays. Quelquefois, ces protégés des dirigeants ont
une carence aiguë de patriotisme comme me l’affirmait une fois
un jeune Togolais.
Les responsables des systèmes éducatifs des pays du Sud
sont laxistes dans le contrôle de la qualité de l’enseignement
dispensé aux apprenants par le corps enseignant. Du point de
vue de l’organigramme, l’on louangerait les responsables des
systèmes éducatifs, car les organigrammes sont bien ficelés,
allant du ministre aux inspecteurs pédagogiques
d’arrondissement en passant par les inspecteurs pédagogiques
régionaux. Curieusement, ces derniers ne s’attellent pas à
œuvrer chacun à son modeste niveau pour un enseignement
appréciable. De plus, d’aucuns constatent même que la qualité
de l’enseignement dispensé par des enseignants est reprochable,
mais ils restent impuissants. Personnellement, depuis mon cycle
primaire, il ne m’est jamais revenu qu’un enseignant a été déchu
de ses fonctions ou révoqué pour la qualité approximative de
ses enseignements. Pourtant, dans nos salles de classe, dans nos
amphis, le constat est régulier au sujet des enseignants dont la
formation et la méthode pédagogique sont approximatives.
Plusieurs États moins avancés ont opté pour la
professionnalisation des enseignements. C’est une très belle
15