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Arabe tunisien - Guide de conversation

De
106 pages


Un séjour à Hammamet, à Tozeur aux portes du désert ou un

week-end à Sidi Bou Saïd ? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre séjour en Tunisie.



°Initiation à la langue : 21 leçons d’arabe tunisien

°Les phrases et les mots indispensables

°Toute la prononciation

°Toutes les situations du voyage




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Couverture

© Assimil 2015

EAN numérique : 9782700561647

ISBN papier : 978-2-7005-0629-7

Création graphique : Atwazart

Réalisation de l'ePub : Prismallia

Contrôle de l'ePub : Céladon éditions

Arabe tunisien

Mohamed Hnid

B.P. 25

94431 Chennevières sur Marne cedex

France

Avertissement

Cet ouvrage ne prétend pas remplacer un cours de langue, mais si vous investissez un peu de temps dans sa lecture et apprenez

quelques phrases, vous pourrez très vite communiquer.

Tout sera alors différent, vous vivrez une expérience nouvelle.

Un conseil : ne cherchez pas la perfection ! Vos interlocuteurs vous pardonneront volontiers les petites fautes que vous pourriez commettre au début. Le plus important, c’est d’abandonner vos complexes et d’oser parler.

Comment utiliser ce guide
La partie “Initiation”

Vous disposez d’une petite demi-heure quotidienne ? Vous avez trois semaines devant vous ? Alors commencez par la partie “Initiation”, 21 mini-leçons qui vous donnent sans complications inutiles les bases de l’arabe tunisien, celui dont vous aurez besoin pour comprendre vos interlocuteurs et vous adresser à eux :

– découvrez la leçon du jour en vous aidant de la transcription phonétique fournie sous chaque phrase ;

– lisez ensuite les brèves explications grammaticales : elles vous renseignent sur des mécanismes linguistiques que vous pourrez réutiliser avec facilité ;

– faites le petit exercice final, vérifiez que vous avez tout juste… et dès le lendemain, passez à la leçon suivante ! La régularité de votre apprentissage conditionne l’efficacité de notre méthodologie.

La partie “Conversation”

Pour être à l’aise dans toutes les situations courantes auxquelles vous serez confronté durant votre voyage, la partie “Conversation” de ce guide vous propose une batterie complète d’outils : du vocabulaire, bien sûr, mais aussi des structures de phrases variées que vous pourrez réutiliser en contexte. Même si vous n’avez aucune connaissance préalable de l’arabe tunisien, ce “kit de survie” prêt à l’emploi fera de vous un voyageur autonome.

La Tunisie : faits et chiffres
Population 10 673 800 habitants recensés en 2011
Langue officielle Arabe
Capitale Tunis
Monnaie Dinar tunisien (1 TND = 2,20 €, valeur relevée au moment de la rédaction)
Superficie 163 610 km2
Frontières Au nord et à l’est : mer Méditerranée ; à l’ouest : Algérie ; au sud : Algérie et Lybie.
Indicatif téléphonique +216
Domaine internet .tn
Fuseau horaire UTC+1
Un peu d’histoire

La Tunisie est un carrefour de civilisations au cœur du bassin méditerranéen. La fondation de Carthage puis sa destruction à la suite de la troisième guerre punique et le triomphe romain en Africa (jadis appelée le “grenier de Rome”), la présence des Arabes en Ifriqiya, celle des Espagnols et des beys turcs ottomans, ou encore la colonisation française, l’indépendance, et tout récemment la révolution tunisienne… toutes ces étapes, et beaucoup d’autres, démontrent que ce pays arabe de l’Afrique du Nord a été, tout au long de son histoire, en perpétuelle mutation politique, économique et sociale.

Suite aux événements du Printemps arabe dont elle a été le précurseur durant l’hiver 2010-2011, la Tunisie moderne demeure un pays leader et pionnier par ses initiatives et son aptitude aux changements sociopolitiques. À titre d’exemple, les femmes tunisiennes ont le droit de vote en Tunisie depuis 1957.

Fondation d’Utique et de Carthage

Utique, ou Utiga, établissement phénicien du nord-est de la Tunisie fondé au XIIe siècle av. J.-C., était un port qui tirait ses revenus du commerce. La ville demeura accessible par la mer jusqu’à la période romaine. Mais peu à peu, les alluvions emportées par l’oued Majerda bouleversèrent la physionomie de la région au point d’aller jusqu’à modifier son emplacement : de nos jours, Utique est bien loin des rivages.

Près de trois siècles plus tard, la reine Elyssa (ou Didon pour les Romains), fille du roi de Tyr, débarqua sur les côtes tunisiennes en un lieu qu’elle baptisa “kart hadasht”, la ville nouvelle, qui prendra ensuite le nom célèbre de Carthage. Cette nouvelle capitale monopolisa rapidement le commerce maritime en méditerranée, et les guerres puniques en diront beaucoup sur la puissance de Carthage qui osa défier Rome. Hammon, Asdribal, Amilcar ou Hannibal figurent parmi les guerriers légendaires de ces batailles. Sur l’ordre du Sénat romain, Carthage fut détruite en 146 av. J.-C., avant que l’empereur Auguste ne décide de la reconstruire.

Propagation de l’islam et fondation de Kairouan

En 670, Ouqba Ibn Nafe fonde Kairouan, ville sainte et imprenable de l’islam, qui fut baptisée capitale de l’Ifriqiya et du Magreb. Sous la dynastie arabe des Aghlabides (800-909), Kairouan était un grand centre de culture et de savoir et Ifriqiya connut une période de prospérité sans précédent.

La Tunisie, province ottomane

Sous la dynastie des Hafsides (1230-1574), Ifriqiya et sa nouvelle capitale, Tunis, furent le théâtre de rivalités opposant les Espagnols aux Turcs. Dès 1574, la Tunisie devint une province de l’empire ottoman gouvernée par un pacha avant que ce régime ne soit renversé, et le pays placé sous l’autorité des beys, les chefs de l’armée. Au début du XVIIIe siècle, Hussein Ben Ali Turqui fonda la dynastie husseinite (1705-1881), dernière dynastie à régner avant la mise en place d’un régime républicain.

Vers la proclamation de la République

En 1881, le traité de Bardo permit à la France d’instituer un protectorat en Tunisie. Le pouvoir beylical céda la place à l’autorité d’un résident général français. De la création du Parti des Jeunes Tunisiens (1907), à la fondation du Néo-destour (1934), le mouvement national tunisien s’achemina péniblement vers l’indépendance de la Tunisie, qui fut proclamée le 20 mars 1956.

Sous la présidence d’Habib Bourguiba, premier président de la République tunisienne (1958-1987), et celle de Zinne el-Abdîn ben Ali (1987-2010), le pays a connu une croissance économique modérée et le chômage s’est imposé comme un problème de fond. Sur le plan social toutefois, la Tunisie a introduit le principe d’égalité entre hommes et femmes et l’accessibilité à l’éducation et aux soins de santé pour la population.

La Révolution tunisienne et le déclenchement du Printemps arabe

L’immolation par le feu d’un jeune chômeur le 17 décembre 2010 devant le siège du gouvernement de Sidi-Bouzid au centre de la Tunisie, fut le détonateur d’une Révolution qui allait embraser le pays et se propager au monde arabe tout entier (ce que l’on a appelé le “Printemps arabe”). À l’issue d’importants mouvements de contestation populaire et d’une grève générale, le peuple tunisien parvint à chasser le chef de l’État et à obtenir l’abolition de l’ancien régime ainsi que l’instauration d’une seconde République. Le 23 octobre 2011, l’élection d’une assemblée nationale constituante est organisée, chargée de rédiger une nouvelle constitution garante de la transition démocratique et de la réalisation des objectifs de la révolution.

L’arabe dialectal (tunisien)

L’arabe dialectal interfère entre la langue mère : la langue arabe, et les langues voisines. Au fil de l’histoire, les immigrations tribales, les échanges commerciaux ou encore la colonisation et la mondialisation ont influencé cette interférence en l’accentuant. Si le système linguistique global de l’arabe tunisien se fonde essentiellement sur l’arabe classique coranique, il présente des dérives et des changements dus à l’actualisation du langage et aux contraintes de la modernisation. Le dialecte tunisien, actuel et ouvert sur le monde de la parole, véhicule quotidiennement les expressions intimes des Tunisiens, ce qui explique qu’ils tiennent beaucoup à cette langue qu’ils considèrent comme un dérivé glorieux de sa langue source. Dans la communication courante, on peut facilement identifier un bon nombre de ressources linguistiques étrangères enrichissantes, qu’elles soient françaises (’il-fātoūra, la facture), italiennes (stidyoū, studio), turques (bēchē, pacha), et même persanes (bakht, chance).

L’alphabet

La langue arabe s’écrit de droite à gauche et dispose de 28 consonnes et de 3 voyelles. Le tunisien dispose en général du même nombre de voyelles et de consonnes, toutefois, une variante consonantique régionale, g, et deux variantes vocaliques, o et e, sont à signaler. Vous trouverez un tableau récapitulatif et des exemples dans les rabats de l’ouvrage.

Conventions employées dans ce guide

Pour faciliter votre apprentissage, la langue vous est présentée dans ce guide par le biais d’une transcription phonétique simplifiée qui a l’avantage d’être immédiatement lisible, contrairement aux caractères arabes, et de reproduire la prononciation à la tunisienne. L’utilisation de la graphie arabe n’apparaîtra, elle, que de façon ponctuelle, lorsque cela est pertinent. Ne soyez pas surpris si un même mot en arabe peut parfois apparaître avec des transcriptions différentes. Cela est dû principalement au voisinage phonétique du mot : c’est le cas par exemple pour l’article l-, qui est parfois transcrit ’il-, selon la nature des sons qui le précèdent et qui le suivent.

Dans la partie “Initiation”, nous faisons apparaître en regard de chaque phrase une traduction littérale qui a pour but de vous renseigner sur la construction réelle de la phrase tunisienne et sur ses particularités par rapport à la phrase française. Dans cette traduction “mot à mot”, un mot ou un groupe de mots séparés par des tirets en français équivalent à un mot en arabe tunisien.

1er jour
Houwwa w hiyya
Il et elle
  1. Rājil / ’ir-rājil

    homme / le-homme

    Un homme / l’homme

  2. Mrā / ’il-mrā

    femme / la-femme

    Une femme / la femme

  3. ’Is-sayyid rādī / ’is-sayyida rādiya

    le-monsieur radhi / la-madame radhia

    Monsieur Radhi / madame Radhia

  4. ’Il-bēb / ’ich-chams

    la-porte / le-soleil

    La porte / le soleil

Notes de grammaire

Le genre des mots : comme en français, l’arabe tunisien possède deux genres, le masculin et le féminin. Ainsi : rājil, un homme / ’is-sayyid rādī, M. Radi, marquent le masculin, tandis que mrā, une femme / ’is-sayyida rādiya, Mme Radia, indiquent le féminin. Pour tout ce qui n’est pas sexué (les objets, les concepts…), le genre est fixé par convention, ce qui veut dire qu’il faut l’apprendre et le retenir pour chaque mot. Par ex : ’il-bēb, la porte, est masculin, alors que ’ich-chams, le soleil, est féminin.

Alors que le masculin n’a pas de marque spécifique, le féminin se distingue par la voyelle ’a, dérivée du ta’ de l’arabe littéraire, que l’on ajoute au nom masculin pour produire le féminin correspondant. Cela n’est pas systématique mais couvre un nombre considérable de noms. Par ex : ’is-sayyid rādī (masc.) devient ’is-sayyida rādīya (fém.).

Forme déterminée et indéterminée : le nom indéterminé apparaît dépourvu de l’article. C’est le cas des mots rājil, homme ; mrā, femme ou bēb, porte. La forme déterminée, quant à elle, se caractérise par la présence de l’article défini, ’il, qui s’attache au début du nom, ex : ’il-mrā, la femme ; ’il-bēb, la porte. On prononce généralement d’une seule traite le groupe composé de l’article et du nom. En revanche, certaines consonnes en début de mot ne le permettent pas et le l de l’article s’assimile avec la 1re lettre du mot, ex : ’il-ktēb, le livre mais ’ir-rājil, l’homme. Pour prononcer convenablement les consonnes géminées, comme dans ’ir-rājil, l’homme ; ’is-sayyid, le monsieur ; ’is-sayyida, la dame ; ’ich-chams, le soleil on doit les accentuer davantage. De même que pour les mots contenant une ou plusieurs consonnes géminées, comme c’est le cas pour sayyid et sayyida.

Entraînement – Traduisez les phrases suivantes
  1. Monsieur Karim.
  2. Madame Karima.
  3. ’Il-bēb mahloūl.
  4. Bēb msakkir.
Solutions
  1. ’Is-sayyid Karīm hādir.
  2. ’Is-sayyida Karīma hādra.
  3. La porte.
  4. Une porte.
2e jour
Sayyidātī sādatī
Mesdames, Messieurs
  1. Hēdhe s-sayyid / hēdhī s-sayyida.

    ceci le-monsieur / ceci la-dame

    Ce monsieur-ci / cette dame-ci.

  2. Hēdhoum ’is-sāda / hēdhoum ’is-sayyidāt.

    ceux-ci les-messieurs / celles-ci les-dames

    Ces messieurs-ci / ces dames-ci.

  3. ’It-tfol hēdhēka sghīr / ’it-tofla hēdhīka sghīra.

    l’enfant cela petit / la-fille cela petite

  1. Ce garçon-là est jeune / cette fille-là est jeune.

  2. ’Il-lawlēd hēdhoūkoum / ’il-bnēt hēdhoūkoum.

    les-enfants ceux-là / les-filles celles-là

    Ces enfants-là / ces filles-là.

Notes de grammaire

Les pronoms démonstratifs : ils sont placés avant le nom. Par ex : hēdhe s-sayyid, ce monsieur ou ce monsieur-ci (litt. “ceci le monsieur”) ; hēdhoum s-sayyidāt, ces dames ou ces dames-ci (litt. “celles-ci les dames”). Lorsque le pronom démonstratif vient se placer après le nom, il acquiert une valeur qualificative visant à renforcer une qualité ou une particularité exprimée. Par ex : ’it-tfol hēdhēkasghīr, ce garçon- est jeune ; ’it-tofla hēdhīkasghīra, cette fille- est jeune.

Tout démonstratif s’accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte : ’is-sayyid hēdhe, ce monsieur-là / ’is-sayyida hēdhī, cette dame-là / ’il-lawlēd hēdhoūkoum, ces enfants-là.

Notez qu’il n’y a pas de changement de genre au pluriel : hēdhoum, ceux-ci et hēdhoūkoum, ceux-là sont employés au masculin pluriel comme au féminin pluriel. Le duel de la deuxième personne, ’antoumā, vous deux (masc. / fém.) n’est plus d’usage dialectal.

Comme en français, on distingue deux plans de démonstration : un premier plan de proximité et un deuxième d’éloignement, qui marque une distance par rapport au nom démontré.

Démonstratif Singulier Pluriel
premier plan second plan premier plan second plan
Masculin

hēdhe,

ce, ceci

hēdhēka,

cela

hēdhoum,

ces, ceux-ci

hēdhoūkoum,

ces, ceux-là

Féminin

hēdhī,

cette, ces

hēdhīka,

cette, ces

hēdhoum,

ces, celles-ci

hēdhoūkoum,

ces, celles-là

Entraînement – Traduisez les phrases suivantes
  1. Cette fille-là.
  2. Ces filles-là.
  3. ’Is-sayyid hēdhe sghīr.
  1. ’Is-sayyida hēdhī ghīra.s
Solutions
  1. ’It-tofla hēdhīka.
  2. ’Il-bnēt hēdhoūkoum.
  3. Ce monsieur-ci est jeune.
  4. Cette dame-ci est jeune.
3e jour
Chnouwwa ’ismik ?
Quel est ton nom ?
  1. cAs-slēma, chnouwwa ’ismik ?

    sur-toi-le-salut, quoi nom-ton

    Bonjour, quel est ton nom ?

  2. ’Ismī mouhammid, ’enā toūnsī, w-’inti ?

    nom-mon Mohamed, moi tunisien et toi

    Mon nom est Mohamed, je suis tunisien, et toi ?

  3. ’Ene ’ismī mārī, ’ene fransāwiyya.

    moi nom-mon Marie, moi française

    Moi, je m’appelle Marie, je suis française.

  4. Marahbē bīk yā Marī ! Wīn touskoun fī frānsa ?

    bienvenue à-toi Marie ! Où habites-tu en France

    Bienvenue Marie ! Où habites-tu en France ?

  5. ’Ene nouskoun fī bārīz, w-’inti ?

    moi, j’habite dans Paris, et toi

    Moi, j’habite à Paris, et toi ?

  6. ’Ene nouskoun fī Toūnis l-c āsma.

    moi j’habite dans Tunis la-capitale

    J’habite à Tunis, la capitale.

Notes de grammaire

La phrase : il y a deux types de phrase en arabe tunisien, la phrase nominale qui commence par un nom, comme par exemple ’Ismī Mouhammid, Mon nom est Mohamed ou Je m’appelle Mohamed, et la phrase verbale qui commence par un verbe, comme Nouskoun fī Toūnis, Je vis / J’habite à Tunis.

Les pronoms personnels : vous avez rencontré dans ce dialogue les pronoms ’ene et ’inti de la 1re et de la 2e personne du singulier. Ex : ’Ene fi d-dār, Je suis dans / à la maison ; ’Inti fi d-dār, tu es dans / à la maison.

Les pronoms interrogatifs : vous avez découvert chnouwwa ?, qu’est-ce que… ?, ex : Chnouwwa ’ismik ?, Quel est ton nom ? ou Comment tu t’appelles ?, ainsi que wīn ?, où ?, ex : Wīn touskoun ?, Où est-ce que tu habites ?

Notez à présent kifēch ?, comment ?, ex : kifēch nokhroj ?, Comment je sors ?

Les pronoms possessifs : ils sont attachés en position finale du nom. Observez les constructions suivantes : ’ism, nom + ī = ’ismī (litt. “nom-moi”), mon nom ; ’ism + k = ’ismik (litt. “nom-toi”), ton nom ; ktēb, livre + ī = ktēbī, mon livre ; ktēb + k = ktēbik, ton livre. Il faut noter que le pronom affixe (attaché) se construit aussi avec les verbes et les adverbes, d’où leur fréquence dans le discours. Pour alléger l’apprentissage, nous avons choisi dans ce manuel de ne les séparer du mot auquel ils sont attachés que lorsque c’est nécessaire.

Entraînement – Traduisez les phrases suivantes
  1. Bonjour Jean, bienvenue à Tunis !
  2. Moi j’habite à (Marseille), et toi ?
  3. ’Ismī Pierre, ’ene fransāwī, w-’inti ?
  4. ’Enā ’ismī Sonyā, ’ene toūnsiyya.
Solutions
  1. cAs-slēma Jean, marahbē bīk fī Tunis !
  2. ’Enā nouskoun fī (Marsīlyā), w-’inti ?
  3. Je m’appelle Pierre, je suis français, et toi ?
  4. Moi, mon nom est Sonia, je suis tunisienne.
4e jour
Min bērīz il halq-il-wēd
De Paris à La Goulette
  1. Jīt mca shābī l-msēfrīn wi-l-msēfrāt.

    venir-moi avec les-amis-à-moi les-voyageurs et-les-voyageuses

    Je suis venu avec mes amis voyageurs et voyageuses.

  2. Khdhīnā l-qitār min bērīz l-Marsilyā.

    prendre-nous le-train de Paris jusqu’à Marseille

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