Nouveau dictionnaire de la langue française

De
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Publié le : lundi 1 octobre 2012
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NOUVEAU DICTIONNAIRE
DE
LA LANGUE FRANÇAISE.
TOME SECOND.
L—DE LIMPRIMERIE DE FAIN, PLACE DE L'ODÉON.Z—
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NOUVEAU DICTIONNAIRE
DE
LA LANGUE FRANÇAISE,
L'ON TROUVEou
. Le Recueil de tous les Mots de la Langue usuelle dont un grand nombre ue se trouve point dans
, les auiici
Dictionnaires avec leurs définitions , et des exemples propres à en indiquer l'usage et la
, construction
;— 2°. Les Étvmologies nécessaires pour l'intelligence de ces mots tirées des langues anciennes
, ou étrangères;
— 3°. Un giand nombre d'Acceptions non indiquées ni définies jusqu'à présent, justifiées par des passages
d'auteurs classiques, et auxquelles ces passages servent en même temps de fondeuunt et drxemples —
;
4°. L'explication détaillée des Synonymes;— 5°. Des Remarques sur la Prononciation et l'Orthographe,
lorsqu'elles s'écartent des règles générales — 6°. La Solution des principales Difficultés —
; grammaticales;
7°. Les Noms des Outils et Instrumens des Arts et Métiers avec l'indication de leurs usages —
, divers ;
8°. Les Termes des Arts et des Sciences, avec les définitions ou les descriptions des objets qui sont soumis
aux procédés des uns et aux spéculations des autres; La Critique de plusieurs oncf. Mots recueillis
insérés mal à propos dans quelques Dictionnaires modernes, etc. , etc.
PAR J.-CH. LAVEAUX,
Auteur des Additions au Dictionnaire de l'Académie, publiées dans l'édition de 1802; du Dictionnaihf. raisonné
Difficultés grammaticales et littéraires de la Langue françaiseDES publié en 1818 , etc. etc.
, ,
TOME SECOND.
L—
A PARIS,
CHEZ DETERVILLE, LIBRAIRE, ÎIUE HAUTEFEUILLE, N. 8;
L'ÉPEROiN,ET LEFÈVRE, RUE DE N'. 6.
1820.'T«^
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DICTIONNAIRENOUVEAU
DE
FRANÇAISE.LANGUELA
LABL.\LÀ
la montagne il a deuxva point-là. De là à , yqui les approchent, quiAi. s. m. suivant l'appellation nouvelle , mandent à ceux qui
De làau mur, il a deux toises.qui cents toues. yet la aussi, aile Ut , h des troupespronoQCe le. C'est la douzième lettre, là? On dit
, deçà et delà, puur dire de côtéOn dit ,notre alphabet. Le son marchent, pour leur ordonner de s'arrêter.neuvième consonne île
d'autre. Il va deçà cl delà pour chercherquel- etle , comme dans /iVre, y^lle là se dit encore familièrement àpropre de celte lettre est
Il a cherche deçà et de là. Elle est àmarche ou fortune.ioge, lune, louis, laurier, leçon. L initial qu'un dont on veut suspendre la
cheval jambe deçà jambe delà.
, ,conserve toujours le son qui lui est propre interrompre le discours.
signilie aussi , de cette cause-làDe là ,con- commencement du ,lapin, larron. Au milieu d'un mot , il le Là . se met souvent au
De là sont venues tes guerresde ce sujet-là.deux et ne se dit quepourserve également lorsqu'il est entre membre d'une période ,
voulez vous inférer de la?civiles. Quevoler, Jiilèle dinérence des lieux, sans aucunToyellcs, comme dans filer, m.irquer la
Delà. Prépositiou. Plus outre , de l'autreLegrêle, (In fait sentir dans le corps rapport plus ou au moins de distance.appeler. le au
côté Delà la rivière. Delà les monts. Delà lamême tableau«es mots qtmUjue quelqu'un, quelquefon. peintre avait rassemble dans un
, ,
jiier.^elà l'eau.troupe deOn le prononce dans le mot il, ils. plusieurs diffèrens objets : là une
Eu ce sens il se joint avec les particulesde jeunes gens ; làL linal se prononce ordinairement comme bacchantes , ici une troupe
par. Au-delà des mers. Au-deliiau , de etpuéril, moral, etc. On ici dispute de philosophes.dans profil, subtil, ne un sacrifice , une
Hhùne. Il est de delà les ntunts. C'est dtj:, ta dubaril charlil, coutil, fenil, .se met après l'adverbedoit excepter que Quelquefois il
lieues par delà Home.alorsfournil fusil , outil, ifril, nombril, persil, et comme dans cette phrase çà et là ; et
, ,
On dit liguréuieut , au-delà de mes espé-ensemblegentil dans la signilicalion de;o/( ; toutefois ces deux adverbes de lieu joints ,
rances au-delà de l'imagination , au-delà deTous set ,si cet adjectif est suivi d'une voyelle , la lettre signifient dispersion et confusion.
ci o^iiii pource queje dire, beaucoup plusgen- Toutes les trou- ,L prend le son mouille'.- gentil enfant meubles étaient jetés çà et là.
,
peut imagiuerqu'on ne se , plustilhomme. il est muet dans gen- pes étaient dispersées et l'a. Courir çà et là.Au pluriel, çà
croyais que je n'espérais.que je ne ,tilsfiommes et dans le mol Il se joint aussi avec ipiplques autres adver-
, fils.
Au-delà et par-delà se disent aussi absolu-haut.On ledistingue aussi en Lmouille. Nous re- bes de lieu qu'il précède toujours. Là
ment pour dire , encore plus , encore davan-contre.présentons l'articulatiou mouillée dont il s'a- Là bas. Là dessus. Là auprès. Là ,
tage. Je lui ai donne tout ce queje lui devais,1°. pronoms dé-git, par la seule lettre L, quand elle est Il se met aussi à la suite des
traite aussi bienet au-delà, il m'a que je le
;' pour désigner leslinale et précédée d'un soit prononcé , soit monstratifs et des noms,
au-dUà. Je l'ai etpouvais désirer , et satisfaitbabil, cil, jiarliculière. Ceci,muet, comme dans mil, sorte de objets dune manière plus
par-delà,graine; ^crtti/, païen piri7, bail, vermeil, cela, celui-ci, celle-là. Cet homme-là. Je ne
;
Façon de parler qui signifie plusEn-delà. ,ccueil fenouil , etc. Il faut en excepter/i/ connais pas ces gens-là.
,
est plus en-delà. Mettez-vous un peuloin. CIfil, mil, adjectifnumériijiie et l«s adjectifs Quelquefois là n'est employé que par imu
,
en-delà.
en il, comme vil, civtl , etc. , où la lettre L espèce de redondance, et pour dcnner plus
On dit, jusque-là, pour dire, jusqu'à cegarde belle ac-sa prononciation naturelle. d'énergie au discours. C'est là une
temps jusqu'à ce lieu jusqu'à ce point,2°. On représente l'articulation Qii'avez-vous , ,mouillée tion Que dites-vous là ? fait
V. Ici.jusqu'au point de.par II dans le mot Sulli et dans ceux
, où il là ? l^'His avezfait là une belle affaire.
de parler familière, dont onLa ti. Façona avant // un i prononcé comme dans On pour marquer la né-y , dit figurément , et
menace : La la , nous nous retrou-se sert parJille , anguille pillage , cnlillon pointil- cessité indispensable de faire une chose qu'i/
, , ,
s'en sert par réprimande ; La lufaut verons. Onleux, etc. Il excepter Gilles , mille , ville enfant passer parla, pour dire qu'on ne
tout beau; et par forme de consolation et d'a-tous les mots commençantet par ill, comme peut faire autrement, yous avez beau d'ire
doucissement; La la , rassurez-vous , il n'y aillégitime, illumine, illusion, illustre, etc. et beau faire , vous en passerez par là. On dit
rien à craindre.3°. Ou représente la même articulation par à peu près dans le même sens, il en faudra
On dit aussi à peu près dans le même sens,ill, de manière que l'i est réputé muet lors- venir la.
voiia assez.la seul. La , enque la voyelle prononcée avant l'articidatioa dans style fami-On dit proverbialement le
Fiéponsc que l'on fait à certai-autre i La la. adv.est que ou u , comme dans paillasse lier il passerpar la ou par lafenêtre
, faut ,
et qui signifie médiocrement.oreille rouille , etc. nes questions,
, feuille , pour dire,ce»t une nécessité, c est le seul
bonne chère? La la. Est-il4°. Enfin, on emploie queli|uefois Ih f^ous a-t-ilfait
, pour parti fini reste à prendre.
savant .' La la.la mime articulation comme dans iMUhaut, fort
, On dit figurément, s'en tenir l'a pour dire,
,
s. m. La bi.Mcmc note de la gamme deville de France. LA.s'arrêter à ce qui a été proposé parce qu'on
,
LA. musique.article des noms féminins. V. Le. ne peut trouver mieux C'est le meilleur e.r-
certainsL.\. pronom LAD ou LABlîE. s. m. Komsde oi-relatif. V. Le. pédient qu'on puisse trouver en cette affaire ,
LA. ailv. On seaux de mer connus en Suède.le distingue de la article par il s'en tenir là.
, faut
s. m. F. de bot. Arbris-l'accent grave qui LA-IiAC-TUAN.est sur l'rt. 11 sert à désigner On dit aussi figurément , en demeurer là
Cochinchinc , à ilcurs blanchesque la chose dont on parle est éloignée seau de lapour dire, ne parler plus d'une chose qu on
,
fleurs brillantes comme de l'argent.comme ci désigne qu'elle est proche. En ce parler tl àcroit avoir été assez agitée. C'est assez
temps-ci, ce LABAKIN. s. m. T. d'hist nal. Coquilleduen temps-là. En ce lieu-ci, en ce de cette matière même
, demeurons-en là. La
lieu-là. Allez-vous genre des rochers.en la je vous attendrai chose se dit ipiand faire finir un dis-
, on veut
quiici Demeurez là et LAHAROiU. s.m.Mot purement latin
. , n'approchez pas d'ici. cours dont /a suite pourrait être fâcheuse.De
l'éten-Allez par-là. signifiait, dans l'origine , l'enseigne ,grdcc. dernert rons-en là. Brisons là.
giicno devant les-A lu guerre ceux qui sont dard qu'on portait à la
, en faction de- De /à , s c lUl pour , de ce lieu-là , de ce,
L.\DLAB
les labiales, Irrreforte qui exigedii^i^nc piirliciilii'rc- eurc l'explosion nu son; savoir, une plus grande quantité
, in|iorciii< romains. On
On appelle <i<- rie labours et des labourspar et- mot , cel l'tunilard le» linnuales et les gutturales. plus pénibles, (l'ay.jniriil en friiiiruU
tioulati'ms labiales celles qui sont pnxiuites — l 'ne terre en labour, estcroix avi'C le nionoRramnie i\e , celle qui a été snf-n <rl.inl niic
c<>n'1rs divers mouvemeiis îles lè\ie» ; et (isaninient ri^iniiée ponr rerevoirl'ciniicrfiir Ounslanliii uviiif f.iit par la semence.J.-C. (|iif y
Lauocb.brodée sonnes labiales les Irtlir» qui représentent Outil dont le» idombicrslien il'nnr iiij;li: peiule on , se «crvcntMi.llir, an
pour remuerCCS articulations. Lettres lalàiiles. le sable de leur moule à table»,|ii'<in viiyiiit aniiiir.iv;int.V
de bol. Il se dit après l'avoir arrosé. Cetbol. Genre d<- planlei LABIAIIILOUE. adi f. T. outil est fait à peuLAIIATIK ». f T. du
les llcurons sont à près comme une bilche.niono(;ynie cl de la fiiindle des Heurs composées dontdi- l;i lilniniliii- ,
deux lèvre». LABOUItABLE. adi. desrriifcrme deniiarbres à fenil- deux genres. Quide» L'benaiies. Il
aecnninjéiv à LABIA'IIOX. s.f.T dcbol. Etal d'une fleur peut être labouré, (l se ditn|>|io.,i.| H , et oiilinaircincnl de toute Icneli-v
propreservi à labiée. Il est peu usité. à rapporter di s grains. Des terres la-ri'\triMnile dis ramcan» ; Inn , '(ni a
On nommé bourables.se Ironve A Cuba, LAlilDE. s. f. T. d'hisl. nat. aIcIabliNienienl dn ni'nri;,
-l'ordre de» lij LABOUIIAGE. s.telues cl le» flcnrs «e.ssileii ainsi un genre d'insecleil de m. L'action dcUbourer lisel a les fi-'illlai ;
raénoplère» delà famille des hétérogynes terres. Le labourage est laà Cayennc , et a les feuillus , première et princi-l'aiihe se lrou^o
Irès-voisiu du genre doryle : ces insectes se pale opération de l'agriculture.les llenr» pcdoncidiie».ul.i'ir.». cl
de biilto en bran- trouvent à Cayeniie. LABoi'iiAiir.. L'art di- cultiver les terres. LesI..\H.\ZI. s. Ml. Ks|.r<e
travaux du labourage.<pieli|Mes recions du Ni)rd, LABinoi:i;f.S ou lOl.lIClILES. s. m. i>l. Les instrumens du la-r!iaj;es,<|Ue , dans
de l'ordre bourage. A'applujuer au labourage.surpris par la ilel>;lcle se con- T. d'hist. nat rainilli' diiis.Ttes ,les voya^fiirs
des orthoptères que le On dit le laliouragc etsur les arbres pour e'cbapper aux , et qui ne comprend , déchargengc riesslrnisenl ,
genre forlicnle. vins , cirlres et autres liriueurs, pour diredébordemcns. , la
LABIÉ, EE. adj. T. de bolan II se dit des sortie de ces liqueurs hors des bateaux qui lesLABr.E. V. Srmr.oiiAiBE.
ont amenés —grainm. gice- Heurs dont le liiiilie est comme partagé en aux ports de Paris. LabourageLAIID.ECISME. s. m. T. de
se dit aussi, endiscours (|ui consiste en plu- deux lèvres. l'iew labiée. terme de rivière, des deux(ine. Vire du
LABIÉES, s. pi. bol. Famille de parties d'un train dans toute etmois de suite ipii roramcncent par la f T. de sa longueur,sieurs
plantes (jui ont une raciiiu presque toujours qui plonge le plus dans l'eau. se dit aussi—(In ledit, |>ar extension, d'unesorle — Illettre L.
prononciation iibreuse, rarement tubéreuse. Leur tige com- du travail que font les maîtres d'un pont<le grasseienient dans la qui , ,
désagréable dans la bouclie iniinémciil herbacée est tétragone, rameuse, lorsqu'ilsdescindenl ou remontent un bateau.ilit-on, n'était pas
LABOUBER.Dcmosllu'ncs. :'i rameaux opposés. Les feuilles simples, et le v. a. Remuer la terre avec lad'Aleibiade et de
1)lus souvent charrue, ou lam. T. d'Iiist. nat. Substan- entières, ont une situation sem- bêche, ou la houe, etc. OnLAliDANUM. s.
)lable à des rameaux. Les (leurs, laboure les champs avec les jar-aïoniatique résineuse <pii découle de plu- celle ordinai- la charrue ,ce
rement munies de bractées ou de soies, sont dins avec la bêche , les vignes avec la houe.sieurs cistes principalement de celui de
,
pri'scpie toujours verticillées , terminales ou Labourer la terre. l„nboiirrr avec des bœufsCrète. V. L.iii.iXDM. ,
avecdonne' axiliaires : ces fleurs ont communément une des chevaux. Labourer 'a deux charrues,LAbELLE. s. f. T. de bot. Nom non-
a troispétale inférieur de quelques corolle bilabiée, c'esl-à-dirc que le limbe for- charrues.Telleraenl au
me Il se dit quelques animauxre'Irécit, et prend la for- deux lèvres plus ou moins rapprochées. de et deschoset(leurs , lorsqu'il se
La lèvre supérieure est qui font à peu sur la superficie deme d'une lèvre Ce sont sur-tout les orchidées en général moins large près In
que l'inférieure et recouvre les terre le même eflet que la rliarrue, laqui en olVrent des exemples. , étamines. bê-
Elle est si courte dans riuelqucs espèces qu'elle che, etc. Les taupes ont labouré tout inonjai-LABÉON. s m. T. d'bisl. nat. SouMenre
din.cyprins. Ildlffèru paraît entièrement nulle. On rapporte a cette Les cochons ont labouré tout ce pré.de pois.ions établi parmi les
d'épines et de bar- famille quarante-trois genres sous quatre di- Lacoibbii. Terme dont on se sert à la merdes carpes par l'absence
visions. pour direbillons et par des lèvres Ires-charnues. que l'ancre ou ne prend pas ou ne
,
LABILE. adj. des deux genres. Il n'est usité lientpas bien dans lefond,de sorte vais-LABEUK. s. m. Du latin labm. Travail que le
(lue dans cette phrase mémoire labile qui se seau rentraînc.—On dit aussi qu'un vaisseaucorporel , long pénible et suivi. 11 commenrc , ,
,
encore dit quelquefois d'une peu hctireuse, laboure , loisqu'd passe sur un fond mou età \ieillirj cepenuantoo l'emploie qucl-
et dans des occasions peu tidèle , et qui manque souvent au besoin. vaseux où il n'y a pas assez d'eau, et dans le-piefois avec énergie ,
H a ta mcmoire miél la quillesynonymes ne feraient pas le même fort labile. entre légèrement, sans cepen-où ses
LABOKATOIÛE. m. latin laborare dant s'arrêter.ell'et. Ici {e du labeur patsc soutient l'a- s. Dufruit
travailler. Lieu clos et salle, Labourpr. Terme d'art militairehondance pn sente ; et lefruit du labeur pri- couvert, pièce de qui se dit
maison, boutique, qui renferme tous les us- du sillon que trace à terre un boulet de canr>nsentannonce l'abondanceà l'cnir. (J.-J.Rouss.)
sont labeur pour tensiles chimi({ues qui sont compris sous les lorsqu'il est tombé sur la fin de sa portée.—OnOn dit que des terres en ,
sont façonnées, cultivées, qu'el- noms de fourneaux, vaisseaux, instriimens, et dit «{lie le canon laboure un rempart lorsipiedire <[u'elles
danssont pas en friche. V. Tkav.\il. lequel s'evécutent commodément les plusieurs batteries obliques sont dirigées versles ne
0[iérations chimiques. un même point,Labeur, en termes d'imprimerie , se dit des comme centre de leur action
LABOKIEUSE.MENT. adv. Avec commune. Labourer, se dit aussiouvrages considérables et tirés à grand nom- beaucoup — de l'action
se de peine et de travail. Il passa uie de la bombe qui remue les terres.bre. H est opposé à ouvrage de fille , rjui sa fort
autres ouvrages de peu d'é- tristement et fort laborieusement. En terme de plombiers, labourer, se dit dedit des factuins et
ordinairement à pe- LADORIELiX , EL'SE. adj. Qui aime cl qui l'action de mouiller, remuer et disposer avectendue , et qui se tirent
soutient imtit nninbre. le travail. Les ouvriers auparavant b;iton , le sable contenu dans le châssis au-
laborieujr moule.—LABEUhER. V. n. Opérer. Il n'est usité que sefaisaient une habitude de lafai- tour du En termes de commerce
,
néantise. (Condill Cet auteur est un homme labourer les vins c'est les décharger desdans ce proverbe. /\n peu d'heures Dieu la- ) , ba-
laborieux, exact et sans génie. (Volt.)— teaux sur lesquels ils ont été chargésbeure qui se dit en parlant d'un pécheur On , et les
y
tout à coup ou d'un dit aussi une vie laborieuse , une journée la- inetlre à terre.qiii a changé de vie ,
changement fortune auquel on ne borieuse pour dire une vie , une journée Laboobé , EE. part. Champ labouré. Terreu};rand de ,
.s'attendait point. remplie par un travail assidu. Le charme labour/ es.
tics doux quiLABIAL , LE. adj. T. d'anal. Qui a rap- loisirs est le charme d'une vie labo- LABOUREUR, s. m. Celui laboure ou
rieuse. (J--J. houss.) .Après unejournée qui fait métier de labourer la terre Sonport aux lèvres. On appelle muscle labial ^ le la-
rieuse le sommeil gagne en b'Hireur. Pauvre laboureur. Biche laboureur,muscle orbiciilaire des lèvres; artère labiale, la , me rentrant.
(Idem.) L'agriculturefleurit rians ce pays parce quebranche que fiui-nil la carotide externeimmé- ,
pourau-dessous du muscle digastrique Labohieux, qui se fait avec peine. La diges- te gouvernement a tes laboureurs lesdiatement
;
labiales , des veines que l'on distingue tiondes alimens devient lente et laborieuse.,.. égarrls queméritent cescitojrensutites.(harlh.)veines
menait souvent la chasse,supérieures, nif^vennrs et inférieures, et (Bull.) C/n accoucliement laborieux, Aon père le à maisen
toujours sur des terres incultes pour nequi s'ouvrent toutes dans la jugulaire interne. Laeobif.ux, ciui est accompagné d'activité pas
,
cl de travail. /,« place du sultan est détruire les espérances du laboureur. (Barlh)LABIAL, LE. adj T. dejurispr. 11 désigne quelque-
la plus oisive de la terre et celledugrand Les plombiers ajtpcllent laboureur, le bâtonce c|ul se dit de bouche seulement. On appelle fois ,
visir la plus laborieuse. (Volt.) dont ils .se servent pour labourer leur sable.offres labiales , celles qui ne sont faites «pie
ou même par écrit , mais «ans L.iBoniEtix , se dit des ouvrages qui deman- LABRA.X. s. m. T. d'hist. nat. Genre dede bouche ,
poissons qui rapprochent beaucoupsomme que 1 on oITre de (laycr à dent plus de travail que de génie. Des re- se desexhiber la ,
cherches scares. Les trois ou quatre espèces tpii le com-la dillërence des oDrcs réelles qui se font à laborieuses.
posent, vivent dans les mersdu Kamtschatka.àenlors découverts. LABOL'K s. m. Li' remuement de la terre
fait avec un instrument quelconque. Donner LABRE. 9. m. T. d'hist. nat. Genre de pois-LABIALE, adj. f. T. degramm Qui appar-
classes plusieurs labours it une terre, f^abourprofond. sons de la division des thoraciques , dont letient aux lèvres. Il y a trois générales
lèvreil dans l'organe Labour superficiel. Quelques degies defriabi- caractère consiste à avoir la supérieured'articulations, comme y a
ni molaires;doul le mouvement j.ro- lité de moins donnent ca qu'on appelle une cxteasibIe,poiutdedents incisivestrois parties mobiles

Les commentaires (1)
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debbab2009

merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

vendredi 5 octobre 2012 - 21:44