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4
U ne fois, c’était un fermier et sa femme qui avaient un petit garçon et un gros chien. Ils étaient pauvres, et cette année-là avait été particulièrement difficile. Un soir, le fermier dit à sa femme : — C’est vraiment terrible, mais il faut tuer notre chien. Il mange beaucoup, et on a de moins en moins de quoi se nourrir nous-mêmes.
6
Couché sous la table, le gros chien entend le fermier dire qu'on est obligé de le tuer. Alors, il vagratter à la porte en faisant mine d'avoir besoin de sortir. On lui ouvre sans tarder la porte et… le chien s'enfuit de la maison. L'homme et la femme sont soulagés, d'une certaine façon, p: ilsar le départ de leur chien n'auront pas à le tuer. Mais le petit garçon, lui, attend des mois et des mois que son chien revienne à la maison.
8
Deux ou trois ans plus tard, les temps sont devenus meilleurs : la récolte est bonne et les animaux sont gras. Contents, le fermier, sa femme et leur petit garçon se rendent un jour en ville. Ils vendent quelques animaux et ils empochent l'argent. Un peu à l'écart, un jeune homme observe attentivement le fermier, sans que celui-ci s'en aperçoive.
10
À la fin de l'après-midi, le fermier, la femme et le petit garçon reprennent la route vers leur maison. Le jeune homme les suit discrètement et, lorsqu'ils arrivent à la croisée des chemins, il les arrête. — Ne prenez pas le chemin de droite, le pont s'est écroulé. Prenez plutôt celui de gauche ; c'est plus long, mais par là, vous rejoindrez sans peine l'autre rive, leur conseille-t-il.