Bangor : La fortune à tout prix

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À Paris où il est devenu ramoneur cambrioleur pour le compte du redoutable Simorgh, Toussaint accepte un plan diabolique. Il cultive sa ressemblance physique avec les membres de la riche famille LeFay afin de se faire passer pour l’un des leurs, disparu en mer…
Bangor : Une tétralogie d’aventure, qui entraîne le lecteur à la suite d’un héros plein de débrouillardise et d’audace en quête de son histoire familiale.

Publié le : mercredi 4 mars 2015
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782700249606
Nombre de pages : 160
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Couverture : Nathaële Vogel.
ISBN : 978-2-7002-4960-6
ISSN : 1951-5758
© RAGEOT-ÉDITEUR – PARIS, 2015.
Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation réservés pour tous pays.
Loi n° 49-956 du 16-07-1949 sur les publications destinées à la jeunesse.
L’orphelin de la lande
Sur les toits de Paris
Du même auteur, dans la même série :
Un printemps vert panique
Un été bleu cauchemar
Un automne rouge sang
Un hiver blanc frisson
Du même auteur, en Heure noire :
Prologue
Chers lecteurs et vous, douces lectrices, voici le troisième volume de mes Mémoires, celui où je deviens riche et important… avant la grande catastrophe ! Rappelons aux ignorants qu’à cette époque j’avais environ quinze ans. Je m’appelais Toussaint Chantepie et j’étais à la fois voleur et ramoneur. Cela peut paraître bizarre mais je ne connaissais alors ni mon âge ni mon vrai nom ! J’étais un enfant trouvé, élevé à Fontbrune, le plus sinistre orphelinat de Bretagne. J’ignorais qui étaient mes parents mais j’avais de terribles ennemis, les Corbeaux, des contrebandiers et des assassins qui écumaient la Bretagne et les bas-fonds de Paris. Ils portaient un tatouage en forme de griffe au poignet gauche. Nul ne connaissait leur chef, le Simorgh, pas même ses complices. Un cruel ramoneur, un des membres de la bande, m’acheta un jour à l’orphelinat. Il m’obligea à voler pour lui sur les toits de Paris. J’entrais par les cheminées obscures, la nuit, raflant bijoux et bibelots. Sur l’ordre du Simorgh, je reçus néanmoins une bonne éducation. En effet, les Corbeaux voulaient que je me fasse passer pour l’héritier disparu d’une riche famille, les LeFay, qui possédait un hôtel particulier rue du Faubourg Saint-Honoré. Le Simorgh et son complice, maître Tavannes, un notaire malhonnête, me choisirent car je ressemblais aux LeFay. J’étais grand et mince, les yeux très bleus, les cheveux très blonds. Une fois bien habillé et bien lavé (ce qui ne m’arrivait pas souvent, hélas, vu mon métier de ramoneur), j’avais vraiment belle allure. J’avais rencontré une fille du même avis, Marie Meunier, l’unique enfant d’un riche fleuriste de la rue Montorgueil. Marie ne savait rien de ma double vie. Elle me prenait pour un simple ramoneur. Nous nous plaisions et nous chamaillions à la moindre occasion. C’était notre façon d’oublier ce qui nous séparait. Marie était une demoiselle et moi un miséreux.
Maître Tavannes m’expliqua à plusieurs reprises mon faux arbre généalogique :
Primo, j’étais le « fils » de lord Ossian LeFay et de sa femme, morts dans le naufrage de l’Hippogriffe, leur bateau. Leur bébé avait disparu mais Tavannes fabriqua des papiers prouvant que j’étais lui (l’héritier couvert d’or), et pas moi (l’orphelin sans le sou), et que les millions des LeFay m’appartenaient. Rien de plus clair ! Deuzio, j’avais un oncle, lord Maugis LeFay, et deux tantes, Sibyl et Cassandre, frère et sœurs de mon père. Tertio, une cousine, miss Dahu, une adolescente de mon âge. Son père était mort d’une chute de cheval. Et si je jouais mal mon rôle, les Corbeaux me trancheraient la gorge sans autre forme de procès…
L’auteur
Né à Strasbourg en 1958,Paul Thièsa fait escale à Buenos Aires, Madrid, Tokyo, Mexico, avant d’atterrir plus longuement à Paris. Féru de littérature en tous genres, il est aussi remuant que ses personnages, aime beaucoup les gares et les aéroports, rencontre volontiers ses lecteurs qu’il entraîne dans des aventures endiablées, dans des univers peuplés de héros aussi touchants que malins. Il a écrit beaucoup de livres pour les jeunes chez Rageot.
L’illUstratrice
Nathaële Vogelest née en Alsace puis a vécu à Boulogne-sur-Mer jusqu’à l’âge de vingt ans. Elle y a découvert et aimé la mer et les balades sans but sur les falaises. Dès la maternelle, elle prévient ses parents que le dessin sera son métier. Elle a tenu parole. Après avoir fini ses études aux Beaux-Arts de Tourcoing, elle s’installe à Paris et y dessine. Aujourd’hui Nathaële Vogel illustre des romans ou des ouvrages documentaires pour la jeunesse. Elle voue une passion aux chiens et aux labradors en particulier. Colleen, sa chienne labrador, est sa première lectrice. Elle rythme ses journées par des promenades ou des parties de football.
Dumême auteur, en Heure noire
Un printemps vert panique
Il fait beau, le printemps est là, pourtant la vieille comtesse qui appréciait Martin est morte et il se sent menacé.
Il a l’impression d’être espionné et suivi. Mais par qui et pourquoi ?
Unété bleu cauchemar
Martin, groom à l’hôtel des Quatre-Saisons, découvre le cadavre d’un client et décide de mener son enquête. Sa vie bascule quand il devient la cible du tueur.
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17/1000 caractères maximum.

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