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L'Admirable Abeille d'Abel

De
104 pages
Chaque semaine, à l'école, Abel doit subir l'épreuve du grand contrôle, mais il n'est capable de répondre à aucune question. Jusqu'au jour où Mouche l'abeille vole à son secours : elle, au contraire, a réponse à tout, même aux questions les plus tordues. Non seulement Mouche aide Abel à réussir le contrôle, mais elle le conduit jusqu'à la première place du fameux jeu télévisé « Tout sur tout ? Gagnez tout ! ». Et si Abel devait finalement sa victoire à sa merveilleuse imagination ?

à partir de 7 ans.
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Titre original :
Bilal’s Brilliant Bee
Édition originale publiée au Royaume-Uni en 2016 par Andersen Press Limited © Michael Rosen 2016 pour le texte © Tony Ross 2016 pour les illustrations Le droit moral de l’auteur et de l’illustrateur a été respecté.
Tous droits réservés, y compris droits de reproduction totale ou partielle, sous toutes ses formes.
Pour la traduction française :
© 2017, éditions Albin Michel Jeunesse
ISBN : 978-2-226-42480-8
Chapitre un
A bel était terriblement stressé. C’était le jour du contrôle.
PAS LE CONTRÔLE ? SI, LE CONTRÔLE ! Pas n’importe quel contrôle. C’était le contrôle de la proviseure, et voici en quoi il consistait… Le lundi, Mlle Espérance, la maîtresse d’Abel, expliquait à la classe tout un tas de choses sur HENRI VIII.
Le mardi, Mlle Espérance expliquait à la classe tout un tas de choses sur L’ORTHOGRAPHE. Le mercredi, Mlle Espérance expliquait tout un tas de choses sur LES TABLES DE MULTIPLICATION. Le jeudi, Mlle Espérance expliquait tout un tas de choses sur LES OS DU CORPS HUMAIN.
Le vendredi, la proviseure, Mme Grincheux, entrait dans la classe et posait tout un tas de questions sur Henri VIII,l’orthographe,les tables de multiplication et les os. C’était LE contrôle. Là, on en était à la moitié. Abel réalisa qu’il ne connaissait aucune réponse. Pour une raison ou pour une autre, il n’avait strictement rien retenu de ce qu’avait raconté Mlle Espérance.
RIEN DU TOUT ? NON, VRAIMENT RIEN. Il était sûr d’être le seul à ne pas connaître les réponses. Et donc, Abel se sentait affreusement mal. Abel était désespéré. Abel était très, très, très, très triste.
Chapitredeux
C e soir-là, Abel raconta tout à sa grand-mère Nanou : – Au contrôle, Mme Grincheux nous a demandé : « Que prenait Henri VIII au petit déjeuner ? » – Tu en es sûr ? demanda Nanou. – Humm, non, je n’en suis pas sûr, mais je suis sûr que je n’ai pas su répondre à la question. – Peut-être que c’est encore une de tes inventions, dit Nanou. – La question suivante était : « Pouvez-vous écrire correctement le mot très difficile qui était le dix-huitième de votre liste de mots ? » – On t’a vraiment demandé ça ? – Humm, je ne suis pas sûr, mais je suis sûr que je n’ai pas su répondre à la question. Ensuite, on nous a demandé : « Écrivez la table de treize et demi. » – Ta table de multiplication de treize et demi ? dit Nanou.
– Humm, non, je n’en suis pas sûr, reconnut Abel. – Ces questions ressemblent à toutes ces choses que tu inventes, Abel, continua Nanou. – Ensuite, la dernière question portait sur les os. C’était : « Combien pesait Carl Os ? » – C’étaitçata question sur les os ?! s’exclama Nanou. – Humm, je n’en suis pas sûr, dit Abel. Quelquefois, les mots sur ma feuille ondulent, tremblotent et s’évanouissent. – Tu ne devrais pas tant stresser, Abel. Ton problème, c’est le stress. C’est lui qui t’empêche de répondre aux questions. Tu es un bon garçon et tu possèdes un vrai don pour imaginer et inventer des histoires. Je me souviens de la fois où tu es allé à cette
fête déguisée. Tu avais collé deux tranches de pain de mie sur tes oreilles, et quand on te demandait en quoi tu étais déguisé, tu répondais : en sandwich !
Plus tard, dans son lit, Abel s’inquiétait de ce qui allait lui arriver lundi matin, quand les résultats du contrôle tomberaient. Il serait le dernier de la classe, tout le monde se moquerait de lui parce qu’il ne savait absolument rien et n’avait aucune mémoire.