La Vengeance de l'orignal

De
La nature du Nord ontarien est sauvage, mais elle est juste.
Trois chasseurs irrespectueux l’apprendront à leurs dépens. Après avoir illégalement abattu un orignal, ils découvrent de l’or et s’épuisent à l’extraire du lit d’une rivière. Mais la nature réserve ses richesses à ceux qui respectent son code d’honneur. La récolte du trésor se transformera en une lutte dramatique pour la survie.
Le rythme de l’aventure, le langage simple et évocateur, le sens du mythe toujours présent ont fait de ce roman jeunesse le best-seller franco-ontarien.
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782894235119
Nombre de pages : 121
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LA ENGEANCE V DE L’ORIGNAL
DORIC GERMAIN
Extrait de la publication
Prise deparole ROMAN
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La vengeance de l'orignal
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Romans Défenses légitimes,Ottawa, Le Nordir, . Le soleil se lève au Nord, Sudbury, Éditions Prise de parole,  []. Poison, Sudbury, Éditions Prise de parole,  []. La Trappeur du Kabi,Sudbury, Éditions Prise de parole,  [].
Extrait de la publication
D G
La vengeance de l'orignal
R
Prise de parole Sudbury Nouvelle édition 
Extrait de la publication
Données de catalogage avant publication (Canada) Germain, Doric, 1946  La vengeance de l'orignal
Nouv. éd. ISBN 2894230497
I. Titre
PS8563.E675V45 1995 PQ3919.2.G47V47 1995
En distribution au Québec :
C843’.54 C959311343
Diffusion Prologue 1650, boul. LionelBertrand Boisbriand (Qc) J7H 1N7 (514) 4340306
Ancrées dans le NouvelOntario, les Éditions Prise de parole appuient les auteurs et les créateurs d’expression et de culture françaises au Canada, en privilégiant des œuvres de facture contemporaine. La maison d’édition remercie le Conseil des Arts de l’Ontario, le Conseil des Arts du Canada, le Patrimoine canadien (Programme d’appui au langues officielles et Programme d’aide au développement de l’industrie de l'édition) et la Ville du Grand Sudbury de leur appui financier.
Conception de la couverture : Olivier Lasser.
Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays. Imprimé au Canada. Copyright © Ottawa, 1995 et 1980 Éditions Prise de parole C.P. 550, Sudbury (Ontario) Canada P3E 4R
re ISBN 0929814271, 1 édition Réimpression 2007 ISBN 2894230497 ISBN 9782894233528 (Numérique)
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À tous les gens du Nord et en particulier aux adolescents, afin qu’ils sachent bien que leur pays est l’un des derniers où il arrive encore que l’homme se retrouve seul face à la grande Nature avec ses charmes, ses capri-ces et ses périls, et qu’ils en gardent fierté et amour avec le profond désir de la préserver intacte et d’en respecter les lois.
Extrait de la publication
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Les chasseurs étaient d’humeur joviale. Il avait neigé la veille au soir et une partie de la nuit. Les orignaux seraient faciles à repérer dans toute cette blancheur, et les pistes faciles à suivre. L’hélicoptère qui les transportait du lac Carey vers l’intérieur des terres ronronnait comme un gros chat. Il faisait chaud dans l’appareil, habillés comme ils l’étaient, et le paysage enneigé se déployait sous eux comme un immense film en cinémascope. On était au chaud, il avait neigé, le spectacle était magnifique. La chasse s’annonçait bien. Il y avait à bord ce jour-là, James D. Collins de Boston et Philip Daggett, son beau-frère, de Détroit. Le pilote
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de l’hélicoptère était Roger Lavoie, aussi connu sous le sobriquet de « Frisé ». L’appareil appartenait à laCarey Lake Outfitters, petite compagnie spécialisée dans le ser-vice des touristes, chasseurs et pêcheurs et qui possédait trois petits avions biplaces et un hélicoptère. C’était le  novembre, il ne restait plus que quatre jours de chasse avant la fin de la saison et les deux Amé-ricains désespéraient de voir enfin un orignal. Ils étaient au Canada depuis une semaine ; ils avaient dépensé une petite fortune en permis, équipement, guides. Ils avaient parcouru des dizaines de kilomètres à pied, en canot, en jeep et n’avaient toujours rien vu. Pourtant, le dépliant de l’Office du tourisme leur promettait presque un orignal. Aujourd’hui, ils avaient donc décidé de prendre les grands moyens : cinq cents dollars pour louer un hélicoptère pen-dant huit heures. Mais cette fois, le résultat était presque assuré. Bien sûr, la chasse en hélicoptère n’est pas tout à fait légale, même pas du tout légale, mais pour rentrer à Boston ou à Détroit avec un énorme panache et des his-toires à faire frémir ces dames et verdir d’envie les copains, ils auraient risqué la potence ou la chaise électrique. Après tout, ils ne risquaient que l’amende. Ce matin-là, le temps était beau, froid mais ensoleillé. Sur les coteaux, les sapins chargés de neige se mêlaient aux trembles et aux bouleaux squelettiques. Aux abords d’un lac ou d’un marécage, les épinettes à l’aspect chétif
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