Le jardin des sortilèges

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Mauvaise surprise pour Colin le jeune sorcier. Son génie familier Harold est tombé sous la coupe du mage noir Crowley, qui a trouvé refuge en plein Moyen Age, à Mirecourt, où il dirige la construction d'une cathédrale. Pour découvrir ce qu'il manigance et délivrer le génie, Colin emprunte les couloirs du temps et part affronter les forces du Mal.

Le parcours initiatique d'un jeune sorcier confronté une nouvelle fois aux maîtres des ténèbres. Dans ce récit tour à tour réaliste et fantastique, Jean Molla dépeint un Moyen Age d'érudition et d'obscurantisme.

Retrouvez les aventures de Colin dans « Le duel des sorciers ».
Publié le : mercredi 7 juin 2006
Lecture(s) : 52
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782700241075
Nombre de pages : 224
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Du même auteur, dans la même collection :

Le duel des sorciers

SOMMAIRE

PROLOGUE

CHAPITRE 1

CHAPITRE 2

CHAPITRE 3

CHAPITRE 4

CHAPITRE 5

CHAPITRE 6

CHAPITRE 7

CHAPITRE 8

CHAPITRE 9

CHAPITRE 10

CHAPITRE 11

CHAPITRE 12

CHAPITRE 13

CHAPITRE 14

CHAPITRE 15

CHAPITRE 16

CHAPITRE 17

CHAPITRE 18

CHAPITRE 19

CHAPITRE 20

CHAPITRE 21

CHAPITRE 22

CHAPITRE 23

CHAPITRE 24

CHAPITRE 25

CHAPITRE 26

CHAPITRE 27

CHAPITRE 28

CHAPITRE 29

CHAPITRE 30

CHAPITRE 31

CHAPITRE 32

CHAPITRE 33

CHAPITRE 34

CHAPITRE 35

ÉPILOGUE

978-2-700-22959-2

ISBN 13 : 978-2-7002-2959-2

 

© RAGEOT-ÉDITEUR – Paris, 2006.

Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation réservés pour tous pays. Loi n°49-956 du 16-07-1949 sur les publications destinées à la jeunesse.

Pour Li-Lan, Marine et Colin,
avec toute mon amitié.

Prologue

Depuis plusieurs jours, le vent balayait sans relâche la bonne cité de Mirecourt. Un vent mordant, venu de l’est, si incroyablement sec et froid qu’il avait chassé des rues la foule bruyante qui les peuplait d’ordinaire et paralysé le chantier de la cathédrale.

C’était le printemps, mais on se serait cru en plein cœur de l’hiver. Le froid faisait éclater les pierres, les mortiers gelaient à peine les avait-on préparés et les doigts des sculpteurs restaient collés à leurs outils de fer.

Hommes et bêtes souffraient pareillement et c’est de bon cœur que l’évêque, monseigneur Macarie, avait permis aux nombreux corps de métiers d’interrompre leur besogne et de rester au chaud en attendant que le temps se radoucisse.

La nuit était tombée. Pourtant, un homme solitaire déambulait au milieu des ateliers désertés, insensible aux bourrasques glaciales. Grand, maigre, de longs cheveux bruns, un profil de rapace, il boitait et devait s’appuyer sur une canne pour se déplacer. L’homme contempla la haute bâtisse livrée aux éléments, pesta et gagna son logis à travers l’entrelacs des ruelles lustrées par le verglas.

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17/1000 caractères maximum.

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