Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 7,49 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : EPUB

avec DRM

Le sort d'éternité

De
288 pages
Le premier volume d'une tétralogie fantastique de Jean Molla

La vie de Quentin bascule le jour où il emménage dans une demeure du XVe siècle et qu'il découvre une pierre étrange dans le sol de la cave. Cette pierre exerce une fascination néfaste sur son frère aîné Nicolas. Bientôt leur voisine Violaine, une vieille femme, met en garde Quentin contre les forces du mal et lui enjoint de se rappeler son passé. Un passé intimement lié à celui de l'ancien propriétaire de la maison, Jacques Guernière, brûlé vif en 1457... pour sorcellerie !
Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

SOMMAIRE

Prologue

Querelle autour d’un manuscrit

L’attente

L’adversaire

La rue des Bas-Fossés

Le bûcher

La bibliothèque octogonale

Violaine

Un mail surgi de nulle part

Une silhouette à la fenétre

La traque

La cave

Le ruban vert

Du sang sur la pierre

Cauchemar éveillé

Un rêve prémonitoire

La blessure

La Galafre

Cadeaux tranchants

Guérisseuse et sorcier

Celui-qui-veille

Piège mortel

Les heures noires de Comberoumale

Le châtiment

Vertiges

La trahison de Jacques Guernière

La bague

Sacrifiee

Les retrouvailles

Le miroir mouvant

L’orage

La pierre de sang

Le récit de Mme de Varonnet

Le récit de Jacques

Tiffauges

Face à Gilles de Rais

Transmutation

Le secret de Gilles

Le récit d’Abdul Ibn Azred

La fin du seigneur de Tiffauges

La possédée

Daemon etiam vera dicenti

Le manuscrit

Le récit d’Eliphas

Le pacte

Le royaume de Baalzébuth

Epilogue

Couverture de Vincent Dutrait

978-2-700-23268-4

 

© RAGEOT-ÉDITEUR – Paris, 2006.

Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation réservés pour tous pays. Loi n° 49-956 du 16-07-1949 sur les publications destinées à la jeunesse.

Pour Souâd Tougraï,
avec toute mon amitié.

PROLOGUE

Comberoumale, février…

 

Une lumière jaune tombe des réverbères. Elle éclaire chichement la rue des Bas-Fossés. Au bout, une grande bâtisse se découpe sur le ciel couleur de suie. Pas une lumière ne filtre au travers de ses volets fermés.

Derrière, le grand jardin se perd dans les ombres, sous l’œil rond de la lune. Le gazon n’a pas été tondu depuis l’automne. Des vagues molles l’agitent à chaque souffle de vent. Plus loin, un bosquet de bouleaux distille son chuchotis de ruisseau.