Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 7,99 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : EPUB

avec DRM

Les Trop Nuls - Tome 2 - La planète qui pue

De
144 pages
Le Diplodocus poursuit son voyage spatial vers l’autre bout de l’univers. Soudain : plus d’eau ! Plus la moindre petite goutte d’eau à bord ! Roger, Bernard et tout le reste de l’équipage n’ont pas le choix : ils doivent atterrir d’urgence sur la planète la plus proche et remplir les réservoirs. Mais pas de chance ! La première planète qu’ils aperçoivent est Caca Tova, où il y règne une puanteur insupportable !
 
Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

L’éditeur a bénéficié pour cet ouvrage du soutien de l’Institut Ramon Llull
Traduit du catalan par Martine Desoille
L’édition originale de cet ouvrage a paru en langue catalane chez Estrella Polar/Grup Editorial 62 s.l.u., sous le titre : SUPERNYAPS– II. ALARECERCADELAIGUAPERDUDA
© 2014, Teresa Solana, pour le texte. © 2014, Àlex Roca, pour les illustrations intérieures et de couverture. © Hachette Livre, 2016, pour la traduction française. Hachette Livre, 58 rue Jean Bleuzen, 92170 Vanves.
ISBN : 978-2-01-203908-7
À ma nièce Jeanne
Nous sommes en l’an 3014. Si, si, vous avez bien compris : cette aventure se déroule dans leFUTUR. LeDiplodocusest un ÉNOOOORME vaisseau spatial en forme de DINOSAURE. Bernard et Roger, également appelés les «TROP NULS», voyagent à bord duDiplodocus en compagnie de leurs parents, membres du GROUPE de ROCK le plus célèbre de l’univers : les Pouêt-Pouêt. En l’an 3014, voyager dans l’ESPACEà bord d’une navette spatiale est aussi banal que e prendre un bateau, un train ou un avion auXXI siècle. Le seul PROBLÈME c’est que les planètes habitées se trouvent à l’AUTRE BOUT DU MONDE et qu’il faut des mois pour pouvoir s’y rendre !!! Et pendant ce temps, à bord duDiplodocus,il se passe des choses INCROYABLES…
Chapitre 1
UN MATIN COMME LES AUTRES
Ce samedi matin, tout le monde s’était levé plus tard que d’habitude à bord duDiplodocus.Le vaisseau spatial se dirigeait tranquillou vers la planète Gurb, où les Pouêt-Pouêt devaient donner leur prochain concert.
— Ah, QUELLE PAIX ! se réjouit la commandante Farigoule en contemplant l’espace à travers les fenêtres du poste de commandement. On
n’entend pas même une mouche voler. Si seulement ça pouvait être comme ça tous les jours… ! — Je ne vous le fais pas dire, renchérit le lieutenant Bourdon. Aujourd’hui, leDiplodocusest un OCÉAN DE SÉRÉNITÉ. Mais à bord duDiplodocuslaPAIXne dure jamais bien longtemps. Soudain, des cris ÉPOUVANTABLES résonnèrent dans tout le vaisseau. MAMAAAAAAAAAAAAN !!! PAPAAAAAAAAAAAAAA !!!
VENEZ TOUT DE SUITE !!!
AU SECOUUUUUUURS !!!
Non, décidément, la paix ne durait jamais. LesQUADRUPLÉES, les quatre filles de la commandante Farigoule et de monsieur Ferriol, étaient en train de prendre un bain quand elles eurent une surpriseTRÈS DÉSAGRÉABLE.
— Que se passe-t-il ? demanda leur père. Y A PLUS D’EAU… pleurnicha Mo. ET ON PEUT PAS SE RINCER LES CHEVEUX !ajouta Mé. À l’autre bout de la navette, dans la cuisine, le chef Truffe avait lui aussi desPROBLÈMES. — Mais qu’est-ce qui se passe,NOM D’UNE PIPE? Je ne peux pas faire la CUISINE sans eau, ronchonna-t-il.