Cette publication ne fait pas partie de la bibliothèque YouScribe
Elle est disponible uniquement à l'achat (la librairie de YouScribe)
Achetez pour : 7,99 € Lire un extrait

Téléchargement

Format(s) : PDF

sans DRM

Mady tome 2 - Le camp de Bear Town

De
248 pages
C’est encore moi ! Cette fois-ci, j’te promets une aventure hors des sentiers battus. Un passeport pour le grand air ! La liberté ! Pas de parents !Ah ! La nature… les maringouins et tout le reste ... Euh… je m’emporte un peu, là… Excuse-moi ! C’est vrai qu’il y a eu du neuf dans ma vie déjà très mouvementée. J’ai participé, avec Emma et quelques-uns de mes amis, à un camp de vacances de style scout dans le fin fond des bois. Comme je n’ai pas trop de parenté avec Robin des bois et que j’ai peur de bien des choses… disons que ça n’a pas été de tout repos ! Les pires trucs qui pouvaient m’arriver ont été au rendez-vous, évidemment !
Voir plus Voir moins

Vous aimerez aussi

Le camp Bear Town
Véronique Dubois
Le camp Bear Town
Véronique Dubois
À mes deux éditrices. Merci, Danielle Lalande et Manon Bergeron. Grâce à vous, je réalise mon rêve d’écriture. Je vous adore ! Véronique xxx
Table des matières
Samedi 30 juin, À nous deux, petit cahier d’écriture neuf ! L’arrivée au camp Bear Town ! .......................... 7
Semaine 2 L’escalade de la falaise Dunkins De quoi faire pipi dans son short ! ................... 77
Un aprèsmidi libre. Ah ! Ça fait du bien ! ........................................ 107
Auprès du feu… ...............................................139
La grande aventure en forêt ! Je me sentais comme un coureur des bois ! .. 147
Le grand départ… ........................................... 193
Retour au camp… .......................................... 233
Samedi 30 juin, À nous deux, petit cahier d’écriture neuf ! L’arrivée au camp Bear Town !
Mon voyage dans l’autobus n’a pas été de tout repos. Stéphanie me collait un peu trop, et la batterie de mon baladeur m’avait lâché ! Par manque d’organisation, j’avais oublié d’en mettre plus d’une dans mon sac ! Finalement, j’aurais peutêtre dû laisser maman jeter un coup d’œil dans mes affaires. Enfin, ce n’était pas si pire. Castor nomade s’était levé et se tenait entre deux grosses tiges de métal. Cela lui permettait de nous parler sans tomber. — Les enfants, je vous présente Bear Town, votre nouveau chezvous pour six semaines ! Qu’estce que j’avais fait pour passer six semaines dans un camp de vacances ? Je me sentais seul au monde, tout à coup. — J’espère que le trajet n’a pas été trop long ? Tout le monde lui a répondu un gros « Non ».
7
— Tant mieux ! Parce qu’on va débarquer nos bagages sans aide, cette foisci ! On va prendre ensuite notre rang pour les présences et l’attribution des maisons et des moniteurs. Tout le monde chuchotait et on pouvait sentir la nervosité monter dans l’autobus. Je n’étais pas le seul à avoir la trouille de partir si longtemps de la maison ! L’autobus s’est faufilé entre deux énormes rangées d’arbres qui semblaient s’éloigner du monde civilisé. Quoi, ce camp était vraiment perdu dans le fond des bois ?! Mon anxiété devait se voir, parce que Castor nomade s’est approché de mon banc. — Ça va, mon grand ? — Oui, pourquoi ? — Juste comme ça ! Tu vas voir, tu vas adorer ça. C’est toujours un peu épeurant quand on vient de la ville comme vous autres ! — Ah ! J’te crois… — Tu verras ! Ça va bien se passer. J’avais envie de dire « j’espère », mais c’est resté coincé dans mon « gorgoton », comme l’aurait dit ma grandmère Thérèse. Emma, qui n’était pas assise très loin avec sa nouvelle amie, Josée, s’est étirée et
8
m’a regardé, les yeux pleins de questions. Je ne voulais surtout pas qu’elle pense que j’étais une poule mouillée. — Oh, c’est ok ! Il voulait juste savoir si j’al lais bien ! Elle a hoché la tête en disant : — On se voit à la sortie du bus ? — Ok ! J’avais hâte d’être avec elle. J’étais telle ment stressé d’être si loin de chez moi qu’elle était mon seul point de repère. J’ai sorti ma pompe à asthme et j’en ai pris uneshut. Il me semblait que j’étouffais, tout à coup. Stéphanie s’est tournée vers moi et m’a fait sortir de mes rêveries. — Qu’estce que tu fais ? Ça fait deux fois que je te demande si tu veux t’asseoir à côté de moi quand on ira dîner tantôt. Bon sang qu’elle me tombait sur les nerfs ! J’ai donc pris une décision. Il fallait qu’elle arrête de me coller sans cesse comme une sang sue sur un mollet poilu ! — Stéphanie, tu pourrais pas arrêter un peu avec ça ? On va peutêtre manger dehors, assis sur des roches pointues ! — Pas besoin d’être bête de même !
9
— J’suis pas bête ! J’suis juste un peu stressé! Elle a immédiatement pris une voix plus douce. — Tu vas pas bien, dis ? — Ah ! Arrête… Je n’étais plus capable de la supporter. Heureusement, l’autobus s’est enfin arrêté devant l’entrée d’une grosse maison en bois rond. Devant elle, on pouvait voir une immense porte avec d’énormes dessins en fer forgé. On se serait cru au temps de nos ancêtres les colons! Ouais, j’étais loin de Montréal ! La voix de Castor nomade s’est élevée au dessus du brouhaha qui avait envahi le bus. — Bienvenue à tous ! On va maintenant sortir et prendre nos sacs ! Ensuite, dirigez vous vers la petite butte, en haut à gauche de la maison. Vous y trouverez les moniteurs et la liste des maisons ! Soyez sages, ok ? Et surtout, gardez votre beau sourire ! Il fait beau aujourd’hui, c’est une journée parfaite pour votre arrivée au camp Bear Town. Josée et Emma ont été les premières à sor tir et, dès que j’ai pu m’éloigner de Stéphanie,
10
j’ai demandé à Emma de m’expliquer pourquoi elle m’avait fait subir le voyage avec sa copine. — Eh ! Pourquoi tu m’as mis dans le trou ble avec Stéphanie ? — C’était pour rire, voyons ! — Ben, j’ai pas trouvé ça drôle pantoute ! — Arrête, c’était pas si pire que ça, quand même. — Parle pour toi ! — Ok ! Je m’excuse ! — Tu vas devoir te reprendre! Tu vas lui dire que je m’intéresse pas à elle, hein ? Emma a un peu rouspété : — Oh, Mady ! Tu devrais t’arranger avec ça ! — Non, c’est de ta faute, tout ça ! Tu vas lui dire que je veux pas sortir avec elle ! Elle m’a alors fait un petit clin d’œil et Stéphanie, qui se tenait derrière moi, m’a fait sursauter. — De quoi vous parlez ? Emma et Josée ont pouffé de rire, et je me suis senti ridicule. — De rien ! On parlait d’un nouveau télé roman. Emma a confirmé la chose.
11
Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin