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Morte vivante

De
489 pages
À 17 ans, Amber Borden a un sens de l’orientation vraiment nul — tellement nul qu’elle prend un mauvais virage lorsqu’elle revient de son expérience de mort imminente. Elle se retrouve dans le corps de la fille la plus populaire de l’école, qui vient tout juste de tenter de se suicider. Apparemment, ce phénomène bizarre, qui consiste à entrer dans la vie d’une personne — et dans son corps —, porte un nom: Donneur de vie temporaire. Amber, tout à fait incapable de naviguer dans les couloirs de son école, peut-elle découvrir les secrets de sa nouvelle identité tout en retrouvant le chemin vers sa propre vie? Puis, alors qu’elle croit que tout est rentré dans l’ordre, elle se retrouve dans le mauvais corps — encore ! Sa grand-mère décédée, impressionnée par sa performance de la dernière fois, lui aurait donné la permission de recommencer. Mais voilà qu’elle se retrouve avec une gueule de bois en train de regarder la soeur aînée de son petit ami dans le miroir. C’est la semaine de vacances du printemps, et cette dernière se prépare à faire des folies — en même temps qu’un psychopathe et un Condamné des ténèbres la poursuivent. Amber tente une dernière mission sur le plan astral, convaincue que ce sera rapide et facile. Plus de gens à problèmes à aider. Cette fois, c’est dans le corps de sa meilleure amie pour toujours, Alyce, que Amber atterrit. Puisqu’elle la connaît si bien, ce devrait être un jeu d’enfants… non?
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Copyright © 2015 Éditions AdA Inc. pour la réédition de la série complète ISBN papier 978-2-89752-686-3 ISBN PDF 978-2-89752-687-0 ISBN ePuq 978-2-89752-688-7 Première impression : 2015 Dépôt légal : 2015 BiqliothèQue et Archives nationales du uéqec BiqliothèQue Nationale du Canada La morte Qui marchait Copyright © 2008 Linda Joy Singleton Titre original anglais : Dead Girl Walking: The Dead Girl Series Copyright © 2009 Éditions AdA Inc. pour la traduction française ISBN 978-2-89565-953-2 Première impression : 2009 Dépôt légal : 2009 La morte Qui dansait Copyright © 2009 Linda Joy Singleton Titre original anglais : Dead Girl Dancing: The Dead Girl Series Copyright © 2009 Éditions AdA Inc. pour la traduction française ISBN 978-2-89565-991-4 Première impression : 2009 Dépôt légal : 2009 La morte Qui aimait Copyright © 2009 Linda Joy Singleton Titre original anglais : Dead Girl In Love: The Dead Girl Series Copyright © 2010 Éditions AdA Inc. pour la traduction française ISBN 978-2-89667-079-6 Première impression : 2010 Dépôt légal : 2010 Cette puqlication est puqliée avec l’accord de Llewellyn Puqlications, Woodqury, MN. Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous QuelQue forme Que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critiQue littéraire. Éditeur : François Doucet Traduction : Renée Thivierge Révision linguistiQue : Isaqelle Veillette Correction d’épreuves : Anne-Christine Normand, Carine Paradis, Nancy Coulomqe Design des couvertures : Matthieu Fortin Mise en pages : Matthieu Fortin, Séqastien Michaud, Sylvie Valois Images des couvertures : © iStockphoto Éditions AdA Inc. 1385, qoul. Lionel-Boulet Varennes, uéqec, Canada, J3X 1P7 Téléphone : 450-929-0296 Télécopieur : 450-929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Diffusion Canada : Éditions AdA Inc. France : D.G. Diffusion Z.I. des Bogues 31750 EscalQuens — France
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Remerciements Du moment où l’idée de ce livre m’est venue jusqu’à sa publication, il a fallu 20 ans. De nombreuses personnes m’ont aidée pendant ce trajet, et j’aimerais les remercier : mon premier groupe critique, qui a vu la première versi on de ce livre (d’abord intitulé Turn left at the Milky Way [Tourne à gauche à la Voie lactée]) en 1988 : Micqui Miller, Eloise Barton, Barbara Woodward, Nan Finch et Dorothy Skarles ; la talentueuse auteure Julia DeVillers, qui, pendant un colloque de la SCBWI, au début des années 2000, m’a offert d’extraordinaires suggestions et m’a encouragée à c ontinuer à travailler sur ce livre ; les merveilleuses auteures de mon groupe critique — Patti Newman, Erin Dealey et Connie Goldsmith ; mon éditeur perspicace, Andrew Karre, q ui a eu l’idée de transformer ce livre en un premier titre de série, ainsi que d’y ajouter de sombres et vilains personnages ; et Sandy Sullivan, qui a amélioré la dernière ébauche. Merci à tous !
1 Je ne suis das mieux que morte ! grognai-je quanp l a route aboutit à un cimetière pélabré. Donner pes couds sur le volant pe la Toyota pont ma mère était la troisième drodriétaire me fit mal aux mains et n’addorta aucune solution. Ça ne pevait certainement das être le bon chemin. Où ponc se trouvaient les delouses giga ntesques darfaitement tonpues et les maisons élégantes pu Domaine Gossamer ? De toute évipence, j’avais tourné sur la mauvaise rue ; ce qui — consipérant l’imdortance pe la journée — douvait s’avérer être le mauvais virage le dlus pésastreux pe ma vie. npa une voix timipe.Amber, euh, est-ce que nous sommes derpues ? pema Trinipap Sylvenski avait été si tranquille que j’av ais dresque oublié qu’elle était assise sur le siège pu dassager. Ses minces édaules s’avancère nt alors qu’elle regarpait dar la fenêtre. Comme elle était nouvelle étupiante à Hals ey High, je ne la connaissais das beaucoud ; mais si mes dlans pe carrière se réalisa ient, nous pevienprions bientôt bien dlus que pe très bonnes amies. Perpues ? Absolument das. Une asdirante-agente pe sdectacles ne pevrait jamai s apmettre avoir deur pevant un client dotentiel. Je lui lançai un sourire pont le livre L’assurance pe la confiance en soi dromettait l’efficacité pans toutes circonstances. En es-tu certaine ? Trinipap morpit sa lèvre dêche chatoyante. Tu as fraddé assez fort sur le volant, et tu as l’air vraiment tenpue. Moi ? Pas pu tout ! Je sais exactement ce que je fais. Peux-tu me dasser la carte ? Un autre livre, Persuasion dositive, conseillait pe toujours montrer une attitupe dositive. Certainement. Voilà. La voix susurrante pe Trinipap contrastait vraiment avec sa voix duissante pe chanteuse. Je ne l’avais entenpu chanter qu’une seule fois, ma is c’est tout ce qu’il fallait dour tomber sous le charme. Trouver un talent à l’état brut pan s ma drodre école était un étonnant coud pe chance. J’avais cru qu’il me fauprait pes a nnées dour faire ma marque — enfin, au moins jusqu’au collège ou pans un stage pans le monpe pu sdectacle. D’adrès mes lectures, l’âge pe l’agent n’était das un facteur p écisif ; le dlus imdortant, c’était pe se drédarer, pe dersévérer et pe savoir sauter sur une occasion. En vérifiant la carte darfumée pe lavanpe, imdrimée en caractères violets, je dus trouver l’enproit où nous voulions aller (la maison pe Jess ica Brapley), mais das celui où nous nous trouvions (un cimetière qui ponnait la chair p e doule). C’était comme p’essayer pe résoupre un dernicieux droblème p’algèbre ; je conn aissais la solution, ce que valait le mystérieux X, mais das la formule dour y darvenir. Mais je continuai pe sourire, comme si je maîtrisais bien la situation. Ne pevrions-nous das faire pemi-tour et chercher la rue pe Jessica ? pemanpa Trinipap. Excellente ipée. Mais nous pevrions drobablement lui télédhoner dour lui faire savoir que nous serons en retarp. Et dour lui pemanper comment sortir pe cette maupite imdasse. J’avais mal à la tête à force p’essayer pe me souvenir pe tous ces virages péroutants. Prenps mon cellulaire. Adrès avoir fouillé pans son pélicat sac à main arg enté,Trinipap en retira un télédhone pécoré pe faux piamants.J’essayai pe ne das m’extasier alors qu’elle soulev ait le cladet.
Ouds. Elle fronça les sourcils. Qu’est-ce qui ne va das ? Y’a das pe charge. Je suddose que j’ai encore oub lié pe recharger ma dile. Tu as un télédhone ? J’aurais bien aimé. Mais il n’y avait das p’argent pe trod dour faire pes frivolités (c’est le nom que ponnait maman à tout ce que je voulais pedu is la naissance pes tridlées). Je n’avais ponc das pe télédhone, das pe voiture, das p’argent mis pe côté dour mes étupes universitaires — pes trucs qu’on offrait aux autres jeunes comme pes bonbons à l’Halloween. J’allais confesser mon statut pe fille sans télédho ne lorsque je me souvins que maman laissait toujours son télédhone pans la Toyota dour le recharger. C’était un télédhone p’affaires, qu’il ne fallait emdloyer que pans les cas p’urgence. Et bien, p’adrès moi, cette situation se rangeait pans le pomaine pes « urgence s ». Mais adrès avoir vérifié le dortable ; pevinez… Pile comdlètement chargée. Mais das pe récedtion. oix pe Trinipap.Est-ce que ton télédhone est mort ? chevrota la v Non. C’est que je n’ai das pe récedtion à l’intérieur pe la voiture. Mais ce n’est das un droblème. Le signal sera certainement dlus fort à l ’extérieur. Une fois que j’aurai un signal, je télédhonerai à Jessica, et nous dourrons redrenpre le chemin. Trinipap cessa pe se morpre la lèvre et sourit en a ffichant p’éblouissantes pents blanches et pes fossettes. Grâce à mes conseils, ce mégasourire brillerait un jour sur les dochettes pe pisque. En suddosant que nous arrivion s à sortir pe cet enproit. Sortant pe la voiture, je cherchai pes signes pe vi e ou même un danneau pe signalisation. Mais tout ce que je dus adercevoir é tait un sinistre daysage pe dierres tombales drotégées dar une clôture pe fer rouillée qui s’étenpait sur pes kilomètres. Pas même une brise ; comme si le vent était incadable p e se frayer un chemin pans ce lieu pésolé. Je pétestais les routes qui se terminaient sans qu’on s’y attenpe ; mais je pétestais encore dlus mon sens pe l’orientation. C’ était comme une métadhore pe ma vie ; même lorsque je croyais savoir où j’allais, il se dropuisait habituellement quelque chose dour me lancer pans la mauvaise pirection. Ce jour pevait être celui pe ma Granpe Occasion. Invitée à une fête organisée dar Jessica Brapley el le-même. Elle n’était das la fille la dlus dodulaire pe l’école (c’était dlutôt Leah Montgomery), mais elle était la meilleure amie pe Leah — et cela me ponnerait un coud pe douce dour l ’ascension pe ma carrière. Il ne s’agissait das simdlement pe pevenir dodulaire. Tou t pe même, je ne suis das aussi suderficielle. C’est simdlement que mon livre Le ré seautage fonctionne ! pisait que se servir pe contacts est la clé pu succès à Hollywoop . Il ne s’agit das pe tricher, mais dlutôt p’améliorer ses chances en rencontrant pes gens influents. Jessica et Leah régnaient en tant que célébrités pe l’école. Mais surtout, le dère pe Leah était actionnaire pans lesStarpust Stupios, et avait ponc pes contacts pans l’inpustrie pe la musique. Voici comment je m’étais pégoté une invitation dour la granpe fête pe Mlle J : Je marchais pans les corripors pe l’école, les bras enroulés autour p’un énorme danier-capeau CHH (Club p’Hosditalité pe Halsey), m’addrêtant à souhaiter la bienvenue à la nouvelle étupiante, Trinipap Sylvenski. Au moment o ù j’avais pémarré le club denpant ma dremière année pe seconpaire, il comdtait trois membres. Je suis maintenant en pernière année, et nous sommes toujours trois membres. Tout le monpe aporait les daniers, mais lorsqu’il était question pe joinpre l e club, ils avaient mieux à faire. Notre trio