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Pêche et sa vision des différences

De
114 pages

« - Je lui expliquais que votre vie est enviable. Vous râlez tout le temps mais vous ne vous rendez pas compte de la chance que vous avez. La vie d’une souris c’est bien plus difficile.

- Ah bon ? Répondent les deux enfants. On a plutôt l’impression que cela doit être rigolo.

- Bien. Alors je vous propose de vivre ma vie quelques temps ? Vous êtes d’accords ?

Alexandre est emballé à cette idée.

- Pas de devoirs ? Pas d’horaires ? Allons-y tout de suite.

Amélie fait oui de la tête. Pêche mesure le danger mais il pense pouvoir gérer la situation.

- Très bien. Comptez jusqu’à trois et nous allons disparaître. »

Découvrer les aventures d’Alexandre et d’Amélie, qui vont vivre de nouvelles aventures extraordinaires dans deux monde parallèles, le tout mené par notre ami Pêche la souris.


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Couverture
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Cet ouvrage a été composér Edilivre
175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
www.edilivre.com
Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays.
ISBN numérique : 978-2-334-06167-4
© Edilivre, 2016
Prologue
onjour. Vous vous rappelez de moi ? Je suis un « papa souris » et mon nom est Pêche. Ma famille et moi nous sommes liés d’amitié avec B une très gentille famille d’humains et plus précisément avec leurs deux enfants : la douce Amélie et son frère Alexandre. Je ne suis pas une souris comme les autres. Je suis un peu magicien et, bien que je ne fasse pas apparaitre des lapins, je voyage parmi les 1 2 hommes en claquant mes pattes les une contre les autres. En plus, je suis aussi capable de me rendre invisible et inaudible pour les humains.
Évidemment, nous les souris avons nos propres tracas. Et pourtant, il nous arrive aussi d’avoir des soucis semblables aux vôtres, vous, les Humains…
Aujourd’hui, par exemple, je me suis disputé avec ma fille. Cette jolie demoiselle est tombée amoureuse d’une souris albinos… Sa maman, ma femme, est ravie de cette situation… Moi, je suis moins enthousiaste. Je passe naturellement pour le méchant de l’histoire et j’ai droit à toutes les critiques possibles ! – Mais voyons papa, il est super Alfred ! me répète ma fille, pour m’attendrir. – Alfred ? Quelle drôle d’idée de s’appeler Alfred !
– Arrête papa. Écoute-moi ! Tu seras toujours mon petit Papounet… Ne serais-tu pas un peu jaloux ? – Certainement pas ! Et d’ailleurs, que fait-il de ses journées, cet Alfred ? Il danse ; il fait du hip-hop ! Me répond ma chère fille, les yeux brillants et le sourire aux lèvres… Je la regarde avec un sourire un peu pincé : – Cela mis à part, sait-il au moins comment chercher à manger dans les maisons en évitant les gros chats poilus et dodus ? Comment contourner les maîtresses de maison hystériques et leur balai ? Nous ne sommes pas toujours les bienvenues dans les maisons des humains ? – Papa… tranquillise-toi. Ce n’est qu’un ami ! Si cela peut te rassurer, j’ai encore besoin de toi ! Mais je t’avoue que je ne comprends pas ce qu’il t’arrive ? Tu ne me fais pas confiance ? Puisque c’est comme ça, je disparais dans mon trou !
Comment dois-je gérer tout cela ? Je crois que si les humains pouvaient nous entendre, ils comprendraient que, dans le fond, nous avons aussi des soucis très « normaux ». Ce n’est pas simple d’être de petits animaux à quatre pattes. En parlant de « petits animaux », je me demande ce que deviennent mes amis Amélie et Alexandre ? Je vais aller voir s’ils ont bien profité de leurs vacances. Allez c’est parti. Ce n’est plus aussi simple d’aller les voir car cette gentille famille à récemment déménagé. Il faut que je change l’orientation de ma carte, du sud au nord ce n’est pas la même chose ! Il faut tourner à gauche, puis à droite et encore à droite, et prendre des chemins inconnus…
Après bon nombre de détours, de kilomètres d’égouts et de chemins boueux, mon système de navigation m’indique que je serai arrivé dans 25 minutes… Et oui, les souris aussi bénéficient des nouvelles technologies et heureusement !
1 Que l’on ne peut pas voir. 2 Que l’on ne peut pas entendre.
Chapitre 1 Les retrouvailles
é là ! Que vois-je ? Voici mes deux amis ! Ils ont l’air d’être en forme ! Je m’élance vers Alexandre. Mais, lui aussi se met à courir, mais pas H dans la même direction. Pourquoi court-il aussi vite ? Quelle mouche le pique ? Bon maintenant stop ! Je suis fatigué de courir, je vais plutôt aller voir sa jeune sœur. Oh, la, la ! Regardez comme elle est belle et comme elle est devenue grande ! Elle est devenue une belle jeune fille ! – Coucou Amélie comment vas-tu ma jolie fleur ? – Salut Pêche ! Je vais très bien merci. Je suis vraiment contente de te voir. Quelle bonne surprise. Et toi ? Comment te portes-tu dis-moi ? – Ça peut aller… répond Pêche sur un ton triste. – Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Tu as des problèmes ? Ah… tu as peut-être perdu du gruyère en chemin ? Questionne Amélie sur un ton moqueur. – Très, très drôle. Je vois que tu es d’humeur taquine. Non, en fait je me suis un fâché avec ma fille avant de prendre la route. Elle est amoureuse et j’ai du mal à accepter son « fiancé ». Mais laissons cela de côté pour le moment… – Si tu es venu jusqu’ici c’est sans doute que tu veux nous inviter à partager de nouvelles aventures avec toi ? Mais dis-moi… est-ce qu’Alexandre sait que tu es là ? – Et bien figure toi que non… Je l’ai vu au loin et j’ai voulu lui dire bonjour mais il partait en courant dans une autre direction. – Ah oui, c’est normal : il est parti faire du sport avec papa. Il veut se muscler… C’est un garçon ; ils sont tous pareils. Mais tu n’as toujours pas répondu à ma question. – Ah oui… Bien sûr que j’ai prévu de nouvelles aventures ! – Tu prends un air vraiment sérieux quand tu dis ça ! Réponds Amélie. C’est presque inquiétant. Ou comptes-tu nous emmener cette fois-ci ? – Du calme, tu sauras tout en temps voulu. – Bien, je dois rentrer à la maison, pour finir de ranger ma chambre. Hop, hop, hop !!! Amélie sourit. – Pourquoi souris-tu ? – Et bien, parce que je serais impatiente de voir la tête d’Alexandre quand il va te verra. – Ça va, ça va, je vais aller le voir. Salut lamiss. À tout à l’heure. Et Pêche disparaît en un instant. – Ça y est, ça commence déjà. Il disparait sans rien dire. C’est une vraie calamité, ce Pêche.
En arrivant devant la maison Amélie croise Alexandre. – Salut grand frère, comment ça va ? – Je vais bien merci. Et toi ? Tout va bien ? – Tu ne devineras jamais qui j’ai vu tout à l’heure ? Je n’en ai pas la moindre idée… Ne me dis pas qu’il s’agit de Pêche… ? Demande Alexandre à Amélie avec quelques craintes. – Et bien si ! – Qu’est-ce qui l’amène ? Faut-il qu’on se prépare à une nouvelle histoire de fou ? – Je n’en suis pas sûre. En revanche, j’ai eu la nette impression qu’il n’allait pas très bien. – Qu’est-ce qui te fait penser cela ? – Parce que j’ai à peine échangé quelques mots avec lui et j’ai vraiment senti que ce n’était pas la grande forme. – Je vois… c’est une blague ? dit Alexandre sur un ton moqueur. – Non, pas du tout. Je crois que notre ami à quatre pattes a des problèmes. – Tu te fais du souci on dirait ! Allons voir si on peut l’aider. Alexandre réfléchis et s’inquiète pour sa sœur tant elle semble préoccupée par la situation de leur ami Pêche. Il décide donc d’appeler Pêche lui-même pour tirer cette affaire au clair. – Allo ! Allo ! Pêche ! Je sais que tu m’entends. Réponds moi s’il-te-plait. Amélie entend son frère parler et ne peut s’empêcher de le questionner. – Avec qui parles-tu ? Je suis sûre que tu essaies de contacter Pêche. – C’est vrai… Je veux simplement lui parler. – Je vois que, toi aussi, tu es pressé de le voir. Constate Amélie en souriant – Oui et non. Tu m’as inquiété en me disant que Pêche n’allait pas bien. C’est pour cela que je voudrais lui parler. Amélie répond par un sourire et ajoute : – Je suis étonnée que tu veuilles absolument le voir. Tu es le premier à dire qu’il te casse les pieds. – Effectivement. Mais je dois bien avouer que notre dernière aventure m’a bien fait rêver et j’ai adoré ! J’imagine que toi aussi tu as trouvé cela complètement dingue. – Moi, je me suis aussi bien amusée et j’ai apprécié cette histoire. Répond Amélie. Mais pour revenir aux soucis de Pêche, je crois qu’il s’agit d’une brouille avec sa fille. – Comment ? C’est tout ! – Ben oui… Sa fille est amoureuse ! – Attends, c’est une blague j’espère ? – Vas-tu m’écouter à la fin ? – Oui, oui, ne te fâche pas mais je ne comprends où est le problème ? Sa fille est amoureuse, et alors ? Tout à coup, au moment où Amélie s’apprête à répondre, Pêche apparait.
Chapitre apa
onjourPêche. Tu en as mis du temps pour venir. Dit Alexandre. B – Oui, j’ai pris mon temps. Pourquoi ? Je vous ai manqué ? – Oui petit malin. Répond Alexandre. Je suis content de te voir. Mais dis-moi, ma sœur se fait du souci pour toi et ta charmante fille. – Bah, ce n’est sans doute pas très grave. Oublions cela. – Soit. Je comprends. Tu ne veux pas parler de ta fille… Alors, où vas-tu nous emmener aujourd’hui ? Demande Alexandre. – Oui, on aimerait savoir, dit la petite sœur avec un grand sourire. À peine a-t-elle fini sa phrase qu’Amélie reprend paniquée : – Aïe, aïe, aïe ! Il est vraiment l’heure de rentrer. Maman doit nous attendre pour dîner. – Ça va… On a bien quelques minutes. Réplique Alexandre. J’espère que c’est une aventure extraordinaire. Moi j’aimerais bien être chevalier sur un cheval blanc avec une épée. Amélie rit aux éclats et dit : – Bla, bla, bla, et tu ne voudrais pas des lingots d’or en prime ? Pêche intervient : – Il me semble que votre maman vous attend ? Je passerai vous voir ce soir. Et tout d’un coup, Pêche disparait d’un claquement de pattes. 4 Légèrement frustrés de ce départ précipité, les deux enfants rentrent chez eux pour dîner tout en se demandant quelles aventures les attendent.
La maman les accueille dès leur arrivée. – Coucou les enfants, on va bientôt manger. Avez-vous fait vos devoirs ? – Oui, oui. Répliquèrent les enfants en chœur. – Toujours les mêmes questions ça ne changera jamais. Murmure Alexandre. – Salut ! Lança Papa du fond du salon. Passons à table. – Alors Papa, ta journée s’est bien passée ? Demande Amélie. – C’était intéressant mais fatigant. Je suis content d’être rentré. Et vous, qu’avez-vous fait ? – Nous, on a travaillé. Rien de particulier : l’école puis les devoirs. Répond Amélie. – Bien et toi mon fils, comment s’est passée ta journée ? – Après notre séance de sport, j’ai regardé un film et fais mes leçons pour demain. – Super. Mais comme il est déjà tard, je vous demande de vous coucher sans perdre de temps. – Peut-on regarder la télévision au moins un peu ? Demande Alexandre. Le père hésite, il semble hésiter. – Non, on n’est pas en fin de semaine. – De toute façon c’est toujours la même chose. Marmonne Alexandre un peu vexé. – Bonne nuit papounet, bonne nuit mamounnette. Dit Amélie en se dirigeant vers sa chambre. Résignés, les deux enfants montent tout doucement dans leur chambre. – Tu penses que Pêche va venir ? Demande la petite sœur à son frère. – S’il l’a dit, il va venir. Je vais dormir ; fais ce que tu veux. Les parents entendent les murmures des enfants et crient : – Les enfants, on dort. Demain à sept heures il faudra se lever. Bonne nuit.
Toutes les lumières s’éteignent. Il n’y a plus de bruit dans la maison. Quelques heures plus tard, Pêche arrive dans la chambre d’Alexandre. – Pas maintenant Pêche, je dors. – Amélie a entendu des bruits étranges dans la chambre de son frère. Elle se dirige discrètement vers la chambre d’Alexandre et, en apercevant Pêche, elle lui demande : – Il dort Alex ? Non. Je lui expliquais que votre vie est enviable. Vous râlez tout le temps mais vous ne vous rendez pas compte de la chance que vous avez. La vie d’une souris c’est bien plus difficile. – Ah bon ? Répondent les deux enfants. On a plutôt l’impression que cela doit être rigolo. – Bien. Alors je vous propose de vivre ma vie quelques temps ? Vous êtes d’accords. Alexandre est emballé à cette idée – Pas de devoirs ? Pas d’horaires ? Allons-y tout de suite. Amélie fait oui de la tête. Pêche mesure le danger mais il pense pouvoir gérer la situation. – Très bien. Comptez jusqu’à trois et nous allons...