Petaluda - Au carnaval de Venise - tome 6

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Alors que je visite une exposition sur Venise avec ma classe, une chose étrange se produit : les toiles commencent à s’animer.

Évidemment, Shaka n’est pas bien loin! Encore une fois, mon ami papillon m’entraîne dans un voyage inoubliable rempli de surprises.

En compagnie de personnages illustres réunis à Venise pour y célébrer le Carnaval, je découvre les trésors de la cité de l’amour.

Parfois, tu t’en doutes, mon périple prend des tournures inattendues… C’est souvent comme ça, avec Shaka!

Tu viens avec nous?

On t’attend, xxx
Publié le : mardi 30 septembre 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782895292890
Nombre de pages : 136
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Extrait



La cuisine était rangée. Bébé Alister dormait à poings fermés. Bien calée dans le divan entre ses deux parents, Petaluda consultait des livres sur l’Italie. Le lendemain, avec sa classe, elle irait voir une exposition sur Venise au Musée des beaux-arts. Elle voulait donc se préparer en conséquence.

— Vous ne trouvez pas que l’Italie a la forme d’une botte ? commenta Petaluda.

— Vu des airs, tout à fait ! répondit sa mère, Eugénie.

Elle pointa du doigt un regroupement d’îles.

— Venise se trouve ici, dans le haut de la botte, du côté de la mer Adriatique.

— J’ai une devinette pour toi, dit le père de Petaluda, Hervé. Tu sais comment on appelle les habitants de Venise ?

Petaluda activa ses neurones. Son front se plissa de vagues.


— Des Venisois ?

Les parents de Petaluda pouffèrent de rire. C’était un rire affectueux.

— Si les habitants de Laval sont des Lavallois, ceux de Venise auraient fort bien pu être des Venisois, en effet, mais on les appelle des « Vénitiens ».

— Pourquoi ?

— Quelqu’un, un jour, en a décidé ainsi. Peut-être simplement parce que ça sonne mieux, que c’est plus doux à l’oreille…

Petaluda haussa les épaules, puis tourna la page du livre. L’image d’une femme montant au ciel, tout heureuse, entourée d’anges, retint son attention.

— Cette toile s’appelle L’Assomption de la Vierge, expliqua madame Papillon. C’est la plus connue de toutes les œuvres d’un peintre que l’on surnomme « le Titien ». C’est vrai qu’elle est vraiment belle, cette Marie.
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