Pitié pas cette fille !

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Arthur est obligé d’accueillir une correspondante anglaise à la maison. Il est furieux à l'idée de devoir supporter une parfaite inconnue qu'il ne comprendra pas, car son anglais est approximatif ! Avec son copain Victor, ils s'allient dès l'arrivée de Jenny pour se débarrasser d'elle. En pure perte. Il est vrai que Jenny est une fille très sympa dès qu'on échange quelques mots avec elle...
Publié le : mercredi 15 septembre 2010
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EAN13 : 9782700241099
Nombre de pages : 128
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Sommaire

Les filles, c’est nul

Au secours, pas une Anglaise !

Sabotage et trahison

Un plan d’enfer

Je suis une pauvre victime

C’est quoi cette famille ?

Déclaration de guerre

Négociations avec l’ennemie

Dix gars, une meuf

Crampon de fille !

Les filles, c’est trop

À Sion Jaoui, mon père,
qui m’a transmis le goût des livres.

Un grand merci à mon élève Dan Perez,
spécialiste ès foot, qui m’a coachée
pour la scène du match.

978-2-700-23792-4

ISSN 1951-5758

© RAGEOT-ÉDITEUR – PARIS, 2003-2010.

Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation
réservés pour tous pays.
Loi n° 49-956 du 16-07-1949 sur les publications
destinées à la jeunesse.

Du même auteur, dans la même collection :

C’est pas compliqué l’ amour !
Picasso ou rien

Les filles, c’est nul

Ce qui est sûr, c’est que j’aurais dû planquer le papier de la réunion parents-profs. Ces réunions-là, c’est jamais bon pour nous. Il faut éviter de regrouper nos oppresseurs. Quand les profs parlent avec les parents, ils savent ce qui se passe dans notre vie. Après, ils forment un groupe compact et nous, on est foutus.

Tout est dévoilé : ta fausse grippe, tes imitations de signature en bas des dictées et le mariage bidon de ta tante qui t’a empêché de réviser le contrôle de maths.

Après ces réunions, au moindre pas de travers, t’es grillé. T’as le droit à :

– Vous n’avez pas fait votre exercice de S.V.T., monsieur Arthur Leblanc, je suppose que cette fois-ci votre poisson rouge a eu la varicelle, à moins qu’une soucoupe volante ne se soit posée par mégarde sur votre cahier de T.P. Donnez-moi donc votre carnet de correspondance, votre mère m’a demandé de la prévenir si vous récidiviez. Parce que vous comprenez…

Et paf, c’est parti, t’en as pour une heure de blabla sur l’école, la valeur du travail, le respect des consignes. Pour peu que la cloche ne sonne pas assez vite, t’as le droit au couplet intégral sur Jules Ferry, le droit au refrain sur l’éducation pour tous et la chance que t’as de venir à l’école.

Tu parles d’une chance… Le collège, c’est ce qu’il y a de pire au monde. Mais il faut dire que les profs ont intérêt à tenir ce genre de discours : eux, ils ne sont jamais sortis de l’école. Quel cauchemar ! À se demander ce qui leur est arrivé quand ils étaient petits pour qu’ils choisissent, une fois devenus adultes, de se condamner à l’école à perpétuité.

Enfin bon, ce qui est sûr, c’est que j’aurais dû avaler le papier de la réunion. Ma mère n’aurait jamais rencontré la prof d’anglais qui ne lui aurait jamais fourré dans la tête d’accepter de recevoir une correspondante anglaise pendant une semaine.

Résultat, on est dimanche et, dans une heure, il y a une fille que je ne connais même pas qui va squatter chez moi. En plus il va falloir que je me la trimballe au collège. Je vais devoir rester des journées entières avec elle. Et le problème, c’est que je ne supporte pas les filles : je les trouve lourdes avec leurs longs cheveux, leurs discussions à voix basse et leurs cours de danse.

Il n’y a que la nuit que je serai tranquille. L’Anglaise dormira dans la chambre de Charlotte.

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