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Le château des âmes

de Ryma Bendakir (Auteur)

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iran

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Baghdâd ,une adolescente réservée et solitaire ,rejoint le lycée .elle rencontre meysane , dont la compagnie lui déplaît ,au début , mais avec le temps , les deux filles tissent une solide amitié et découvrent l’existence des créatures magiques qui vivent dans nos maisons ,ceux-là ont une quête ;délivrer l’âme de la défunte mère de Baghdâd ,emprisonnée par un cruel sorcier au château des âmes……..
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1.fairouz Fairouz était une jeune fille douce, souriante, généreuse, ce qui la rendait aimée de tout le monde.ses yeux noirs contrastaient avec sa peau blanche qu'elle ressortait en s'ha billant en noir, son nez semblait avoir été sculpté par le plus habile des artistes tant il était fin et parfait, sa bouche pourpre ne faisait qu'accentuer sa beauté et dévoilait des dents d'un blanc éclatant .ses petites mains gracieuses dotées de doigts fins associés à son espri t créatif lui avaient permis de créer de magnifiques œuvres d'arts, exposées dans sa boutique. Elle était plutôt grande et de corpulence moyenne et surtout myst érieuse, cela se manifestait dans ses yeux qui ava ientsouvent l'air de fixer des choses qu'on ne voyait pas ,et dans ses créations ,que même les grands artistes avaient du mal à interpréter. Si vous demandez aux habitants de son quartier ce qu'ils pensaient d'elle, ils vo us diraient: "elle a bon cœur, elle est charmante, gentille……………….mais assez étrange! A maintes reprises, des clients entraient dans sa boutique et la surprenaient en train de parler toute seule, rire quand ils parlaient de choses sérieuses, tout laissait croire qu'elle était différente des autres! Fairouz se rendait chaque matin à sa boutique pour y exposer ses créat ions, mais avant d'ouvrir, elle prenait soin de nettoyer son lieu de travail, essuyer la poussi ère et mettait chaque objet à sa place adéquate . elle éprouvait un réel plaisir à y recevoir du monde et se en déelntecetndaait nt le urs opinions concernant ses œuvre s,elle retournait chez elleen fin d’après-midi. La boutique"marhaba"de fairouz était ouverte, on apercevait la jeune fille qui y mettait de l'ordre,la porte s'ouvrit;"Mme mansour", une ancienne cliente amoureuse des créations de la jeune artiste venait d'entrer. "bonjour Mme mansour"dit fayrouz sur un ton joye ux: "bonjour ma fille "lui répondit la vieille dame "alors, ma petite , y-a-t-il de nouvelles toiles?"demanda-t-elle "il y en a une que j'ai achevé le mois dernier , elle s'intitule: ‘’ce qu'on ne voit pas" Sur cette toile , on voyait une maison baignée dans l’obscurité mais si on prêtait plus d'attention au dessin on pouvait distinguer des créatures étranges peintes avec une couleur presque transparente, certaines mettaient de l’ordre alors que les autres semblaient attendre quelque chose. Fairouz devait retrouver son ami saladin chaque week-end au restaurant"mesopotam ie" ,ce lieu les rassemblait à chaque phase importante de leur histoire, car c'était l à qu'ils s'étaient rencontrés ,c'était également là bas qu’ils avaient connu leur première dispute qu i n'avait nullement affaibli leur relation ,elle avait même produi t col'nteffreatire,en renforçant le ur couple car ils réalisèrent dans ces moments de solitude qu'ils ne pouvaient se passer l'un de l'autre. Ce soir encore, il allait se passer un changement pertinent,elle le savait et s'y était préparé sans que son compagnon ne lui dise quoi que ce soit,elle avait comme devin é le fond de ses pensées . Pour cette occasion,elle choisit une robe rouge qui dessinait parfaitement sa silhouette ,relevai ses cheveux dans un magnifique chignon qui dévoilait son cou,quant aux bijoux ,ils se limitaient à une petite chaîne. Sladin ;pour sa part mit un smoking noir qui rivalisait avec la couleur rouge de la robe que portait sa partenaire.et comme à chaque rende ,salazdi-vn oausrrivait avant sa campagne ,il choisit la table à côté de la fenêtre qui donnait sur la mer. Bonsoir,je m'excuse pour le re !tard saladin l'interrompit:tu m'aurais étonné si tu était arrivée à temps! Fairouz s'apprêtait à lui expliquer la raison de son retard comme à son habi tude mais elle se ravisa,qu'allait-elle lui dire?qu'elle se faisait belle pour le grand jour?non!il fa llait qu'elle feigne l'étonnement et la surprise lorsqu'il lui ferait sa demande .fairouz e t saladin étaient en proie à une peur qui menaçait de gâcher cette belle soirée. après avoir déguster le dessert ,saladin fit part de son intention à celle qu'il aimait de vouloir l'épouser. Fairouz était rentrée à la maison après avoir passer un moment fort agréable auprès de son futur mari. Ne pleure pas petite,une vie heureuse t'attend,elle sursauta puis sourit à la vue de son ami. Ah!c'est toi kays!tu m'as effrayée!dit elle Tu es tellement émue que tu ne m'as pas entendu venir!riposta-t-il. puis il l 'enlaça,elle représentait pour lui la fille qu'il n'avait jamais eue et son mariage ne pouv ait que le rendre heureux! Les protecteurs étaient des créatures qui vivaient jadis en paix avec les humains, ce qui leur permettait de se montrer mais depuis environ un siècle les humains se révoltè rent ,les bannirent et les chassèrent, les persécutés se voyaient donc contraints de se c acher. fairouz était pratiquement la seule humaine devant la quelle ils se montraient. Elias ,en voyant cette scène ne put s'empêcher de se joindre à l'étreinte .. alors? demanda ce dernier ,as-tu pensé à la robe que tu vas mettre? Au fait,dit elle en séchant ses larmes,nous ne comptons pas organiser une grande fête. Mais voyons!crièrent-ils en chœur ,tu n'es pas sérieus e!! elle sourit en voyant la surprise se dessiner sur leurs visages et es larmes rem placées par des rires, se dissipèrent. saladin et moi n'attachons pas une grande importance à cette cérémonie , l'essentiel pour nous est notre union! Expliqua-t-elle. Ses deux amis n'insistèrent plus car ils la savaient très têtue. saladin et Fairouz se marièrent et passèrent les moments les plus heureux d e leur vie,la jeune femme mit au monde une fille qu'elle prénomma"B aghdad". ************** 2.la disparition Mais la vie n'est pas un conte de fées et apr ès glâ’atéveo iren lui octroyant un bon m ari et une joli bébé,elle l’arracha au monde des vivants pour l’expédier dans ce m onde mystérieux dont on ne revient ja ma,ein slaissant derrière elle le plus triste des veufs et la plus jeune des orphelines. Elle disparut sans que personne n’en connaisse la raison ,saladin mêla à son enquête effectuée après son décès des gens de différents m :deos ndeposliciers ,des détectives mais également des voyants et des mediums en tendant ainsi la main du désespoir à la magie à la quelle il n’avait jamais cru,tout ceci en vain car nul ne put résoudre cette é nigme alors il décida de se consacrer à l’éducation de sa fille qui lui rappelait tant sa bien aimée .elle n’avait pas que les yeux ,les cheveux,l’expression de sa défunte mère ,elle en ava it aussi hérité de son caractère ,en étant aussi mystérieuse et entêtée qu’elle,elle aimai t observer ,toute pensive, le portrait de sa maman,c’était même à se demander si elle ne reconnaissait pas Fairouz alors qu’elle avait tout juste une année. Les années passèrent et Baghdad s’apprêtait à rejoindre le lycée,elle se dist inguait des jeunes de son âge car elle attachait une grande importance à ses études et ne fréquentait personne,elle était triste et cela se traduisait par l’absence de gaité et de sourire sur son visage. Sa vie était un trajet marqué par la routine ,qui commençait pa ér tabllei sspoemintent «» e t s’achever sur le po i nt «maison » . elle était en classe sc ie«nce exact e»,trouvant dans ces matières scientifiques une rationalité , une logique et une rigidité qui correspondait à sa vie. A 17h ,elle finit les cours,sortit de la classe et Mevyitsa ne« »,sa nouvelle voisine elle fit mine de ne pas l’avoir reconnue mais cette dernière : la Baragthdatra pa!adttends !cria-t- elle .ne pourrais tu pas venir chez mo ?i ce soir Non ,je regrette, répondit elle froide !ment Parce que je suis très occupé ! erépliqua Baghdad. Mais c’est le week-e !s’ndétonna la nouvelle voisine. Il n’empêche que JE SUIS débordée,nous aurons des interrogations le mois !sepro chain justifia-t-elle Bon alors,une autre fois…..déçue que lasympathie dont elle faisant preuve à l’é gard de la studieuse lycéenne ne soit pas réciproque Baghdad arriva à la maison et sentit l’odeur du bon plat de son père qui lui chatouilla le nez,saladin n’était point un passionné de cuisine ,mais il s’était promis de fair e tout son possible pour faire de chaque moment de la vie de sa fille un bonheur. Alors ma petite sirè n?e Papa !je n’ai plus cinq ans ! D’accord,excuse moi !comment s’est passé ta jour ?née Comme toutes les autres journée !s Et comment trouves tu ta v o?jiesi nepense que vous êtes dans la même ? classe Je ne sais pa!s Pourquoi ne l’inviterais tu pas à la ?maison Elle me l’a proposé et j’ai refusé. Mais enfin,ma fille !il est tant que tu te fasses de!s amis A quoi bo ?n L’être humain……. Seigneur !!!on se croirait au cours de phil o!!sophie …..a besoin d’être entouré….. Tu n’as pourtant pas d’amis ,to i!!! Saladin ,s’empressa de changer de sujet de conv e: r‘’sajeti ont’ai préparé ton plat préféré !’’comme pour essayer de masquer sa gêne. Tu n’es peut être pas bon ecn ons«eils »mais excellent en subt« erfuges »dit elle en ria .nt Son père la dévisagea ,elle avait le même rire que sa mère et quand ell e se moquait de lui , elle lui tapotait la main, comme .Fairouz La jeune fille devina à travers son regard et ses yeux larmoyants à quoi il pensait et pour éviter de remuer le couteau dans la plaie elle complimenta le plat qu’il lui avait préparé .quand ils eurent fini de dîner,ils allèrent se coucher. Comme à l’accoutumée, l’adolescente prit la photo de sa mère dans ses bras,elle constituait pour elle un do« udou » qui ne pouvait dormir loin d’elle .mais alors qu’elle s’appr êtait à dormir,elle entendit un bruit étrange ,une sorte de ‘’scintillem puentis ’’sa logique interv int pour lui rappeler que le scintillement n’était pas un bruit et par conséque nt ne pouvait se faire entendre alors elle se ressaisit et s’endormit. ************************** Chiraz,la reine des protecteurs était au salon ,elle avait longtemps attendu ce moment là,mais son frère Kays était septique à l’idée de révéler leur existence à Baghda d qui n’était pour lui qu’une vulgaire humaine ,de plus ,le contact avec les humains l’effrayait et pouvait exposer leur vie à un terrible danger. Chiraz tenta de le rassur : ern’aie pas peur ,elle sera digne de confiance comme sa mère . Et si on venait à découvrir notre existence…….. Elle l’interromp :’’nit e t’en fais pas ,c’est une fille mûre ,elle comprendra ,sur tout quand elle saura que notre mission consiste à sauver ‘’sa mère En pensant à son amie l’espoir et le courage envahirent Kays et l’emportèrent sur la crainte. ********************* Baghdad fit un cauchemar,elle se réveilla en sursautant,ell esa y mvèirte qui la conjurait de lui venir en aide,la terreur et la souffrance inscrites sur les traits de son visage . mais elle ne put rien faire puis elle se demanda si ce rêve n’avait pas en une relation avec le bruit qu’elle avait entendu la veille puis elle chassa cette idée ridicule en se traitant de superstitieuse .tout à coup son regard renco lnte ra2 /« »12indiqué sur le calendrier et le volume de ces deux chiffres se décupla sous l’effet de surprise,c’était la date de la disparition de Fairouz,elle ne s’était pas trompée,il y avait belle et bien une re lation entre le bruit et le rêve que venait de renforcer cette date ,l’infortunée resta pens ive,si bien qu’elle n’entendit pas son père frapper à la porte, mais ses coups répétés la sortirent de cet état alors elle sauta du lit et lui ouvra :quela spoe rtpaesse t ?il -bonjour ! -tu es plutôt matinale d’habitude ! Il ne fallait surtout pas qu’elle lui dise un mot de ce qu’il s’était passé Je….balbutia-t-elle….lisais un liv !re Avant de prendre ton petit déje ?uner -euh…..oui,il est tellement passionna !nt Saladin fronça les sourcils, sa fille était vraiment mystérieuse,pensa-t-il mais il ne s’attarda pas sur cette pensée et se dépêcha de lu :ti oannno penctiet rdéjeuner est !prêt **************** 3.la genèse d’une amitié A côté de leur maison, habitait Meysane qui croyait tellement à la matatrgiibuae iqu’et lleà toute chose un caractère magique,à un quelconque événement une explication en rapport avec la magie,ainsi elle imaginait que sa directrice avait sûrement été une fé e dans une autre vie et que l’arc en ciel était un monde où vivaient des créatures minuscules et féériques…… Elle lisait des livres sur la télékinésie, la télépathie et savait pertinemment qu’un jour elle aurait des pouvoirs magiques qui lui procureraient tant de joies,or à cause de ce caractère ,elle n’avait aucun ami,en effet tous la trouvaient singulière,même la voisine qui avait l’air si gentille la repoussait. t !eietns si elle alliait lui rendre ?visite Elle ne pouvait être aussi occupée qu’elle le prétendait, donc elle se le va pour aller la voir,mais……qu’allait-t-elle lui dire ?ah !oui !elle allait lui offrir un cade !eat upourquoi pas un porte bonheur ?elle se décida enfin à lui apporter un collier. baghdad était en train de regarder la télévision lorsque la sonnette retentit. mais qui vient nous voir à cette ?hegrourmem-ceila-t-elle. en ouvrant la porte elle découvrit le visage de sa camarade de classe et sa voix lui fit l’effet d’un coup de casserole sur la t ê!te elle était quand même v !eelnuele fut contrainte d’inviter sa camarade à entrer et elle fut très surprise de l’entendre :jdier ene veux pas te déranger car je sais que tu as beaucoup de travail à fa isurre un ton joyeux ,non dénué de colère provoqué par le son de la télévision. l’autre avait compr isce que son invitée ressentait, elle voulait la retenir m ais…..elle ne voulait pas avoir d’am !eilsle se sentait très bien toute !seule 4.la rencontre des protecteurs Le lendemain,au cour d’histoire,tous les élèves scrutèrent son visage et les oreilles de son sévère professeur se préparaient à écouter sa rédaction (qu’elle avait oubliée) ,sa tension était palpable et chacun pouvait entendre ses battements de cœur c’était comm e une pièce théâtrale où elle avait le rôle principal ,seule face à une trentaine d’élèves,et po ur la quitter elle décida d’inventer une exc :ausu efait…..mais soudain,sa camarade Meysane lui glissa un papier dont Baghdad connaissait le contenu,elle était tellement soulagée qu’e lle faillit pousser un cri de joie mais elle domina cette envie pour que son professeur ne se doute de rien et lut ensuite la rédaction de son ’’ami’’,oui,elle était à présent so n amie et elle lui revaudrait,un jour ce geste. -très bien,la félicita son professeur ,vous faîtes des pr ogmrèasdemoisell e! Et des que la cloche sonna , annonçant la fin du cour, Baghdad se jeta sur sa camarade pour l’étreindre,lui ébouriffa les cheveux et froissa ses vêtements. en voyant la surprise couvrir le visage de Meysane, elle a : joutdéasolée, je ne suis pas douée pour !les câlins elle ne cessa d’étonner sa voisine en l’invitant à passer la nuit chez ell e,néanmoins,elle acquiesça et les deux nouvelles amies se retrouvèrent peu de temps après au lit ,r egardant le film de Harry Potter qu’avait proposé Meysane - bien évidemment-elle,qui a dorait la science fiction et quand le film prit fin elle lui demanda son a:cveis sun’estr lepa s filmo n genre de film,vois-tu,tout ce qui relève de la fiction…….expliqua-t-elle ne me dis pas que tu ne crois pas à!de mlanda m agMieysane stupéfaite pourquoi ?je devra i?sse moqua-t-elle mais………..la magie nous entoure,nous protège……. Bon,je crois que nous devrions dormir,l’interrompit-elle. D’accord,accepta l’étrange adolescente ,marrie de voir que ce sujet n’intéressa it personne hormis elle,elle s’habitua en outre à la fille acariâtre qui se tenait auprès d’ell e ,soudain le bruit étrange retentit,alors Meysane sursauta exa : ltéeil y a de la magie dans ce t!te maison or sa camarade ne prêta pas attention à cette remarque qu’elle aurait qualifiée d’absurde si elle l’avait entendue.les deux filles se précipitèrent pour découvrir la source de ce bruit. en arrivant au salon ,un spectacle extraordinaire s’offrait à elles. alors que Baghdad manquait de s’évanouir, son amie jubilait de voir son rêve se réaliser. en dépi t de cela, elles partageaient un sentiment commun ‘’la surprise’’. les créatures reconnurent la fille de Fairouz et lui firent une révérence. Et voilà que le danger se multiplie, siffla Kays à l’oreille de chiraz. Je suis sûre qu’elle est digne de confiance,répondit-elle,mais le temps de sa voix tr ahissait le sérénité qu’elle voulait afficher,car cette fille risquait de………..elle interrompit vi te le fil de ses idées pour s’occuper de la petite jeune fille qui avait l’air terrorisée. Ne crains rien, Baghdad,nous sommes des amis de ta maman,se présenta-t-elle d’une voix apaisante. Ma maman ?mais c’est impossib l!e Alors vous êtes des magicien ?intervint la fille excitée, qui enviait son amie pour avoir gagné l’attention et l’estime de ces créatures, mais leurs regards menaçants la firent taire aussitôt. Oui,reprit la reine des protecteurs. Et j’étais son meilleur ami, lança Kays fièrement après avoir tant hésité à lui adresser la parole. Mais comment pourrais je vous cro i?re demanda Baghdad qui commençait à s’y intéresser. Tu as raison de te méfier , petite ,avoua Chiraz Et voilà que tu détruis le peu de confiance qui commençait à s’installer entre nous, gronda le protecteur grincheux. Si tu pouvais te garder de commenter tous nos fai t!!cs reitè regntest eless protecteurs e n chœur. Et cette réaction dessina un léger sourire sur le visage de Baghdad, dont le sérieux reprit d’emblée le dessus. Alors ? réclama-t-elle des explications. Je vais commencer par les présentations , d :noit usCh irsoazmmes les protecteurs,des créatures magiques qui protègent les maisons des destructeurs,nos ennemies,qui quant à eux essaient de nous créer toute sorte de problèmes et c’est ainsi que l’ équilibre se crée. Nous ne nous montrons jamais de crainte que les humains nous persécutent et c’est d’ailleurs pour cette raison que vous ne devez absolument pas révéler notre existence. Je me présent :je suis la reine des protecteurs et voici mon frère ’’Kays’’ et voilà nos amis. Puisque vous ne vous montrez jam , ais comment avez-vous rencontré ma ? dimt ère Baghdad en essayant de la piéger C’est une longue histoire que nous allons te raconter ,répondit Chiraz que les questions n’avait point perturbée. Ta maman était passionnée par la magie ,elle y croyait tellement qu’elle finit par prendre contact avec notre monde magique, et devint aussitôt notre amie. Elias qui était notre cousin,enviait la vie que menaient les humains et comme il avait senti l’esprit m agique de ta maman,il eut confiance en elle et lui révéla notre existence et c’est en part ie à cause de lui qu’elle est décédée. Ou est i?ldemanda la fille en devenant rouge de colère. Il s’est donné la mort juste après qu’elle nous ait quittés. Comment a-t-il provoqué sa ?ms’oernquit t elle Mais voyons,ce n’était pas son intension, c’était son amie. un jour, alors que nous la considérions déjà comme l’une des nôtres, Elya s et elle entreprirent un voyage dans le but de découvrir ce qu’on appelle ‘’le château des âmes’’ ils y firent intrusion pour y découvrir son secre t.l à-abarris,ivls ésréussirent à pa sser inaperçus devant les gardes du sorcier mais ils sous-estimèrent les grands pouvo irs de ‘’Jaafar’’,dont le simple fait de prononcer son nom faisait trembler le s lèvres et par conséquent ,ils ne pouvaient lui échapper avec un sort aussi rudimentaire pour le démon,car il entendait l’inaudible et percevait l’invisible.ils pénétrèrent le château et se dirigèrent vers une salle dont émanait un bruit effrayant, ils s’approchèrent davantage et virent ce qui allait se graver dans leurs mémoires à tout jamais. Jaafar, récitant une formule à laquelle les âmes répondaient en quittant leu rs corps pour aller se refugier dans une armoire. Fairouz restai t deca chésoerte à ce qu’il ne la voit pas ,mais ,Elyas,pourtant averti par elle ,s’approcha encore du seigneur alors ce derni er se retourna puis ils prononça quelques mots dans une langue incompréhens ibles qui produisirent leur eff etn faisant réapparaitre les deux amis. le sorcie r: crquiai es-tu et qui t’a autorisé à venir che ?z moi Elyas,effaré, ne dit rien,sachant que quiconque s’aventure près de ce palais en pay e le prix en offrant son âme. Fairouz, hagarde, à la pensée que l’âme de son ami puisse déserter son corps,intervint :non,attendez ! La peur la poussa à réagir sans même penser aux conséquences. Oh ,une deuxième âme,c’est décidément mon jour de cha !rncicaena-t-il Posez la question et si j’échoue, prenez !némgoocn iaâ-mt-eelle. Je vois que vous êtes au courant du rituel qui précède l!!!la ’atopplrturaudie t -il voyons……….fit il mine de réfléchir-alors qu’il posait toujours la même quest ion-quel est l’ingrédient indispensable po aurm puter un souvenir de la mémoire d’une personne si on n’a pas mes pouvoirs, bien sûr? Le venin de serpent, répondit elle avec une grande assurance. C’est la bonne réponse ,la félicita-t-il mais avec moi on est t o!ujours perdent

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Publié le : 21/05/2011
Langue : Français
Nombre de pages : 22
Type de la publication : Livres
Thème : Jeunesse >

Premiers livres

17/1000 caractères maximum.

le-trimeur

-Plus d'un an

J'aime bien ton histoire ! Par contre, tu n'aurais pas oublié un peu de ponctuation ? (pour les dialogues notamment)

iran

-Plus d'un an

je te remercie pour ton commentaire, effectivement ,je devrais accorder plus d'importance à la ponctuation!!

le-trimeur

-Plus d'un an

Comme ton roman est court, ce devrait être rapide à rectifier ! ;-)

iran

-Plus d'un an

merci beaucoup pour ton commentaire,et s'il y a autre chose qui ne va pas ,n'hésite pas à me le dire!

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childsoul

-Plus d'un an

bonsoir Iran.
belle couverture

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kaita

-Plus d'un an

jolie

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kaita

-Plus d'un an

adorable !
merci pour le poste

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