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Sommaire

La lettre

Hobbies et passions

Repas froid

Un inévitable moment de solitude

La boulette

Adieu jardin secret

Une toute petite enveloppe

Première enquête

Houbou

Elles courent, elles courent les rumeurs

Bingo !

Panique chez les nains

Flore

Parti-parti

Une fleur en guise de tête

Do not disturb

Un truc d’enfer

Les choses sérieuses

La reine des pommes

Quatre fromages

La bombe

Proposition courageuse

La chantilly sur les fraises

Surprise-surprise

En pleine forme

Intuition fulgurante

Reporter-chasseresse

À dos d’abeille

Ces messieurs

Qui a peur du grand méchant loup ?

Flagrant délit

Journaliste d’enfer

Fortes fièvres

Pile à l’heure

L’anticyclone des Açores

Rupture

Cet ouvrage a été imprimé sur un papier issu de forêts gérées durablement.

978-2-700-23979-9

ISSN 1951-5758

 

© RAGEOT-ÉDITEUR – PARIS, 2010.

Tous droits de reproduction, de traduction et d’adaptation réservés pour tous pays. Loi n° 49-956 du 16-07-1949 sur les publications destinées à la jeunesse.

Du même auteur, dans la même collection :

La dragonne de minuit

La drôle de vie d’Archie

Du même auteur, dans la collection Heure noire :

Le fantôme de Sarah Fisher

Murder party

À Rodolphe,

comme promis !

La lettre

Je montais au premier d’un pas traînant lorsque ma mère m’a appelée  :

– Ma Louloutte, t’as du courrier !

J’ai arrêté net le pas traînant et l’ascension de l’escalier. Mon sac est tombé à mes pieds, j’ai senti mon rythme cardiaque s’accélérer et je n’ai plus bougé. Du courrier… Pourtant je n’avais rien vu sur la table de l’entrée. À coup sûr c’était LA LETTRE, celle à laquelle je pensais chaque soir avant de m’endormir et chaque matin en appuyant comme une brute sur mon radio-réveil pour qu’il se taise enfin.

– Ma Louloutte ? T’as du courrier.

Pour éviter un troisième «  ma Louloutte  », j’ai concédé une réponse qui ne laissait aucun doute  :

– Ouais.

Voilà. Ça, c’était réglé. Maintenant la lettre, et surtout son contenu… Je me suis assise sur une marche, j’avais besoin de reprendre mes esprits et de me préparer à toutes les éventualités. Sauf qu’il n’y en avait que deux  : soit c’était oui, soit c’était non.