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Transforme-toi en loup de mer

De
151 pages
Aimerais-tu savoir ce que Louca fera du fabuleux trésor des loups-garous des mines? Ouvre ce livre et tu te retrouveras une fois de plus dans le corps du brave loup de mer. Quand son monde plongera au coeur d’une nuit sans fin, c’est toi qui auras pour mission de ramener le soleil. Une pierre magique, le coeur de la déesse Sedna, te guidera d’un long fleuve à une fabuleuse forêt tropicale. L’ennui, c’est que certains animaux, nocturnes et dangereux, préféreraient que le jour ne revienne jamais. Sans compter que des pirates cherchent la pierre magique et que des braconniers rêvent d’étendre ta peau dans leur salon. Auras-tu le courage de les affronter tous?
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Copyright © 2016 Maude Royer
Copyright © 2016 Éditions AdA Inc.
Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le
cas d’une critique littéraire.
Éditeur : François Doucet
Révision linguistique : Féminin pluriel
Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Émilie Leroux
Illustrations de la couverture et de l’intérieur : © Thinkstock
Design de la couverture : Maude Royer
Montage de la couverture : Mathieu C. Dandurand
Mise en pages : Amélie Bourbonnais Sureault
ISBN papier : 978-2-89767-551-6
ISBN PDF numérique : 978-2-89767-552-3
ISBN ePub : 978-2-89767-553-0
Première impression : 2016
Dépôt légal : 2016
Bibliothèque et Archives Nationales du Québec
Bibliothèque et Archives Nationales du Canada
DiffusionÉditions AdA Inc.
1385, boul. Lionel-Boulet Canada : Éditions AdA Inc.
Varennes (Québec) J3X 1P7, CanadaFrance : D.G. Diffusion
Téléphone : 450 929-0296 Z.I. des Bogues
Télécopieur : 450 929-0220 31750 Escalquens — France
www.ada-inc.com Téléphone : 05.61.00.09.99
info@ada-inc.com Suisse : Transat — 23.42.77.40
Belgique :D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99
Imprimé au Canada
Participation de la SODEC.
Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition.
Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC.
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
Royer, Maude
Transforme-toi en loup-de-mer
Sommaire : aventure 3. Au cœur de la nuit... et des ennuis.
Pour les jeunes de 9 ans et plus.
Également publié en version électronique.
ISBN 978-2-89767-551-6 (vol. 3)
I. Royer, Maude. Au cœur de la nuit... et des ennuis. II. Titre.
PS8585.O97T72 2015 jC843'.6 C2015-941649-3
PS9585.O97T72 2015
Conversion au format ePub par:
www.laburbain.comLe jeu
Ouvrir ce livre est tout ce que tu dois faire pour devenir une fois de plus Louca, le courageux loup de mer. Cette transformation t’obligera à
prendre de nombreuses décisions, à surmonter quelques épreuves et à réfléchir. Tu auras de l’aide, car dans ta tête, la petite voix de Louca te
guidera. Tu n’apprends rien en lisant que plusieurs chemins mènent à la réussite de ta mission. Que ton aventure soit un succès dès le
premier essai ou que tu t’épuises à la compléter n’a aucune importance. Tu pourras emprunter l’identité de Louca aussi souvent que l’envie
t’en prendra. D’une fois à l’autre, ton histoire sera différente. Il est possible que tu passes au même endroit à plus d’une reprise. Dans ce cas,
ne commets pas sans cesse les mêmes erreurs !
Pour vivre pleinement cette aventure, tu auras besoin d’un dé à jouer comme celui-ci :
Lorsque tu devras lancer ton dé, ses six faces auront les significations suivantes :
Si tu aimes bricoler, tu peux aussi fabriquer ton propre dé en reproduisant sur un carton le modèle qui suit :
m Il ne te restera qu’à le découper, à le plier et à l’assembler.
Si tu te trouves dans une voiture, en plein désert ou au milieu de l’océan (bref, si tu n’as ni dé ni matériel de bricolage à portée de main), tu
devras utiliser la grille de la page 4. Lorsqu’il te sera demandé de lancer un dé, tu reviendras à cette page, tu fermeras les yeux et tu toucheras
une case au hasard.Pour que tout se déroule bien, il y a aussi deux petites règles à respecter :
m Suis bien les directives sans tricher (ou pas trop) ;
m Amuse-toi !Ton personnage
Es-tu prêt à te glisser de nouveau dans le corps d’un loup de mer ? Si tu es déjà un garçon, cette transformation
se fera en douceur. Si tu es une fille, l’expérience sera aussi amusante et d’autant plus dépaysante ! Mais puisque
ce n’est pas la première fois, les petits frissons entre les orteils seront à peine perceptibles. Qui que tu sois, c’est
le moment de claquer des doigts. Te voilà redevenu Louca ! Tu es assis sur le dos de ton ami le lamantin. En
prenant garde à ne pas chuter, penche-toi au-dessus de l’océan pour y observer ton reflet. Te souviens-tu de
l’allure qu’a Louca pendant le jour ? Même si c’est loin d’être le cas, tu as actuellement l’air d’un garçon comme
les autres. Tu as treize ans. Oui, Louca a fêté son anniversaire depuis la dernière fois que tu as emprunté son
corps.
Vêtu d’un chandail rouge et d’un pantalon de toile noir, tu as les yeux et les cheveux bruns. Ta peau est d’une
belle couleur cuivrée, gracieuseté du soleil du sud. Au cou, tu portes un objet trouvé dans le coffre au trésor de tes
ancêtres, un croc de loup enfilé sur un lacet de cuir. Ayant également hérité d’une épée de corne, tu t’es
débarrassé de la coquille de palourde qui te servait de canif.
Tes poches sont vides. Tu préfères laisser tes milliers de pièces d’or dans leur coffre.Ta vie
Manati a les yeux dans le vague. La partie inférieure de son gros corps immergée dans
l’océan, il n’est qu’à moitié étendu sur l’île de Sable d’or. Le lamantin a toujours adoré
paresser au soleil sans avoir d’autres obligations. Cependant, depuis votre retour du
Grand Nord, d’où tu as rapporté le trésor de tes ancêtres, il semble plus malheureux que
jamais. Il faut dire qu’au contraire de Martin, les richesses n’intéressent pas ton fidèle
ami le lamantin. Le martin-pêcheur, lui, prend quotidiennement un bain de pièces d’or à
même le coffre en énumérant tout ce qu’il compte acquérir grâce au trésor des
loupsgarous des mines. Quant à Ocella, la gardienne du secret des étoiles qui t’a renseigné
sur l’existence de ce trésor, elle est persuadée que les trois objets trouvés au milieu des
pièces d’or n’y ont pas été placés par hasard.
— Ce sont des objets magiques, répète la petite pieuvre rouge pour la centième fois
au moins. Nous devons découvrir quels sont leurs pouvoirs !
— Ne te reposes-tu donc jamais ? la rabroue Martin, bien installé dans son bain d’or.
Prends exemple sur Manati. Nous sommes riches, nous n’avons pas besoin de magie.
— Qu’en penses-tu, Louca ? te demande Ocella.
Au son de sa voix, tu devines que tu n’as pas intérêt à te positionner du côté de
l’oiseau. Tu répliques :
— J’en pense seulement que j’en ai assez d’endurer vos chamailleries.
Toi, c’est contre un cocotier que tu te bats, t’exerçant à manier ton épée. Cette arme,
dont la lame est une corne de narval, est l’un des trois objets présumés magiques. Le
deuxième est une amulette, un croc de loup que tu portes au cou. Le troisième objet, une
pierre précieuse d’un rouge éclatant, a les dimensions d’un poing. Pas plus grosse que
cette pierre, la petite pieuvre la retourne dans tous les sens afin d’en examiner la
moindre parcelle.
— Que dirais-tu d’acheter un bateau, matelot ? te propose le martin-pêcheur en
jonglant avec deux pièces d’or.
Cette suggestion se rend jusqu’aux oreilles de Manati, qui pousse une profonde
lamentation. Martin, doté de deux ailes gauches, reçoit tour à tour les deux pièces d’or
sur la tête.
— Te voilà puni, sermonnes-tu l’oiseau en frappant le cocotier de ton épée. Jamais je
ne remplacerai Manati par un bateau.
Déconcentré par tes amis, tu ne maîtrises plus très bien la force de tes coups. La
corne de narval s’enfonce profondément dans le cocotier, le tranchant de part en part. Le
haut du tronc oscille, puis chute vers toi. Tu t’écartes juste à temps pour ne pas être
écrasé par l’arbre qui heurte le sol en soulevant une vague de sable.— Ça va, matelot, ne te fâche pas, grommelle Martin en sortant du coffre pour voler
vers toi. Pas de bateau, j’ai compris.
Contre toute attente, l’arbre tombé se redresse. Tandis qu’il remonte s’installer sur sa
base, ses noix de coco s’entrechoquent dans une petite musique saccadée. Manati
plaque ses pattes-nageoires sur ses yeux et ses oreilles, et le bec de Martin s’ouvre en
grand.
— Si ce n’est pas de la magie, ça, je ne sais bien pas ce que c’est ! déclare Ocella
d’un ton victorieux. Cette épée blesse sans infliger de dégâts permanents ! Essaie avec
moi, Louca ! Tranche un de mes tentacules.
— Ça y est, la pieuvre a complètement perdu la boule ! piaille Martin. Et si la magie
venait du cocotier, et non de l’épée ?
— Nous allons le vérifier, insiste Ocella. Dans le pire des cas, la douleur sera minime
et mon bras repoussera naturellement dans quelques jours. S’il repousse
immédiatement, ce sera la preuve que la magie vient de l’épée !
— Es-tu certaine ? t’assures-tu.
— Allez ! te presse Ocella, impatiente de voir son hypothèse confirmée.
En t’exécutant, tu fermes les yeux. Quand tu les ouvres, le tentacule que tu viens de
couper se contorsionne jusqu’à rejoindre le corps de la pieuvre et s’y fixe. Tu pourrais
jurer que rien ne s’est passé. Ocella n’a même pas une cicatrice !
— Et le croc de loup ? s’enflamme le martin-pêcheur. Croyez-vous qu’il fasse un truc
aussi génial ?
Cette question reste en suspens, car l’obscurité s’abat sur vous. Le noir est total.
C’est à croire que le soleil a subitement disparu du ciel en pleine journée. Résultat, ton
nez se met à picoter. En remplacement du soleil, le croissant bedonnant de la lune est
apparu. Une à une, les étoiles s’allument autour de cet astre.
Aussi étrange que cela puisse paraître, la nuit est tombée.Ta transformation
La lune chasse ton apparence humaine pour te donner celle d’un loup de mer. Ta vision nocturne s’aiguise tandis que la couleur de tes
iris passe du brun au jaune. Si tes mains demeurent inchangées, tes pieds se couvrent de poils. Ils sont maintenant palmés comme les
pattes des loutres. Les ongles de tes orteils poussent, devenant de longues griffes. Tes oreilles, elles, sont pointues et poilues. Le bas
de ton visage s’est légèrement déformé, créant l’illusion d’un museau. Parce que tu en as désormais l’habitude, tu maîtrises
parfaitement les mouvements de ta queue noire et lustrée. Tes vêtements ne t’ont pas quitté, mais tes cheveux te chatouillent la
mâchoire et le milieu du dos. La brise marine joue avec tes minces moustaches. Ton odorat s’affine. Tout autour de toi, ça sent… les
ennuis !Ton aventure
Terrifié par la noirceur soudaine, Martin a replongé dans le coffre, dont il s’ingénie à
refermer le couvercle sur lui.
— Les pièces d’or ne te protègeront pas, lui souligne Ocella, sarcastique.
Alors qu’elle monte sur ton épaule avec la pierre rouge, cette dernière se met à
diffuser une lumière de la même couleur. Depuis le coffre qu’il n’a toujours pas réussi à
fermer, le martin-pêcheur cligne des yeux.
— Que se passe-t-il encore ? gémit-il.
En prenant la pierre à Ocella, tu serres instinctivement ton amulette dans ton autre
poing en prononçant tout bas :
— Que mes ancêtres me protègent.
Ta prière est entendue ! La silhouette de lumière dorée de l’esprit du dernier des
loups-garous des mines flotte déjà devant toi.
— Bonjour, Louca, te salue ton ancêtre.
— Bon… bonjour, bafouilles-tu. Que faites-vous ici ?
— Tu m’as appelé, te répond l’esprit.
— Grâce au pouvoir du croc de loup, murmure Ocella, fière d’avoir compris que les
trois objets étaient magiques.
Sachant d’instinct que l’esprit saura te renseigner, tu le questionnes :
— Pourquoi la nuit est-elle tombée si tôt ?
— Il y a trois cents ans, je me suis épris de Sedna, la déesse de la terre et de la mer.
Ma bien-aimée m’a transformé en loup de mer afin que je puisse vivre avec elle dans la
mer du Nord. Nous avons eu de nombreux enfants, mais malgré la puissance de ses
pouvoirs, elle n’a pas su faire de moi un immortel, comme elle. Ma mort lui a arraché le
cœur. Tu le tiens dans tes mains, Louca.
Bouche bée, tu poses le regard sur la pierre rouge.
— Sedna a sombré dans le chagrin, enchaîne le premier représentant de ton peuple.
Elle s’est exilée très loin au sud. Depuis, elle vit en recluse. Elle se cache quelque part
dans la forêt tropicale ou au fond du long fleuve qui la traverse. Ou peut-être dans une
des mille rivières qui en affluent. Aujourd’hui, le chagrin de Sedna s’est changé en
désespoir, et c’est ce qui assombrit le monde. Tant que son cœur ne lui sera pas rendu,
la nuit n’aura pas de fin.
— Suis-je celui qui doit lui rapporter son cœur ? souffles-tu, estomaqué.
— Voilà effectivement la mission que je t’ai confiée en faisant de toi l’héritier des
loups-garous des mines, Louca. Parce que tu es aussi un descendant de Sedna, la
lumière de la pierre te guidera vers elle. Ne tarde pas à te mettre en route. Et, je t’en prie,
n’abuse pas du pouvoir de l’amulette. Si tu m’appelles trop souvent à toi, un tempsviendra où je ne pourrai plus rejoindre le ciel. Prisonnier de ce monde, je sombrerais
dans le néant.
m As-tu la force et le courage pour mener à bien cette mission d’une extrême importance
? Si oui, poursuis ta lecture à la page suivante. En avant !
En avant !section 1
Voilà maintenant deux semaines que Manati nage vers le sud. Le soleil n’ayant toujours
pas montré le bout d’un rayon, seules la lune et les étoiles éclairent ta route. Quant à la
pierre rouge qu’Ocella tient fermement entre ses tentacules, elle émet un discret trait de
lumière. Grâce à cette lueur rouge, tu sais que tu es parti dans la bonne direction et que
tu gardes le cap. Cette fois-ci, Martin ne peut pas se plaindre du froid, ce qu’il a fait lors
de votre voyage au nord. Il trouve pourtant le moyen de gémir :
— Quelle chaleur étouffante ! Si le taux d’humidité grimpe encore, je ne tiendrai pas
deux minutes de plus.
— Allons, intervient la pieuvre, l’eau ne te glisse-t-elle pas sur les plumes comme sur
le dos d’un canard ?
— J’ai plutôt l’impression d’être un vieil oreiller de plumes en train de moisir.
— L’odeur vient avec, je te le confirme ! lui lance Ocella.
C’est ainsi depuis que l’oiseau et la pieuvre se connaissent. Ils ne ratent jamais une
occasion de s’asticoter et de se voler dans les plumes. Heureusement, Manati est plus
raisonnable. Il ne se mêle jamais de ces vaines querelles. Depuis un jour ou deux, ton
gros compagnon de voyage semble même avoir retrouvé le moral. C’est peut-être parce
que vous approchez de l’endroit où il est né, ce long fleuve vers lequel vous attire le
cœur de Sedna.
Occupé à gérer les perpétuelles chicanes de Martin et d’Ocella, tu avances dans
l’embouchure de ce fleuve sans trop t’en rendre compte. Quand tu comprends où tu es,
la forêt tropicale t’a déjà engouffré. D’énormes feuilles de palmiers et des
enchevêtrements de lianes forment un pont sans fin au-dessus de ta tête. Par chance, la
lune est maintenant bien ronde. Même tes amis, qui n’ont pas ta vision de loup, peuvent
voir dans la pénombre ambiante. En revanche, la pierre n’émet plus qu’une douce
lumière rouge, sans indiquer la direction à suivre. Tu ne t’en inquiètes pas outre mesure,
puisque le fleuve lui-même trace un chemin. Cependant, une rivière se détache bientôt
du fleuve. Manati s’arrête en attendant tes instructions.
— Quelle route prenons-nous ? consultes-tu tes deux amis installés sur tes épaules.
— Demande à ton ancêtre de lumière, te balance Martin.
— L’esprit du dernier loup-garou a parlé de mille rivières, rafraîchis-tu la mémoire du
martin-pêcheur. Si je le dérange chaque fois que nous aurons une décision à prendre, il
se retrouvera coincé dans notre monde avant la prochaine heure.
L’oiseau ne t’écoute plus. Une longue ombre qui passe lentement près de Manati l’a
affolé.
— Un crocodile ! hurle-t-il en donnant un coup de bec sur le croc de loup qui pend à
ton cou.Aussitôt, la silhouette de lumière dorée de ton ancêtre se matérialise devant toi.
Malgré le flou des traits de son visage, tu devines qu’il n’est pas enchanté de flotter là,
au-dessus du fleuve. Quant à l’animal que Martin a pris pour un reptile carnivore, ce n’est
qu’un gros poisson qui s’éloigne sans vous accorder le moindre intérêt.
— Je suis vraiment désolé, t’excuses-tu auprès de ton ancêtre. C’est une erreur, je ne
voulais pas vous importuner.
Évidemment, le martin-pêcheur y ajoute son grain de sel :
— Mais tant qu’à vous être déplacé, ce serait gentil de nous dire où nous pouvons
trouver la déesse au cœur de pierre.
— Je ne sais pas où se cache Sedna, répond l’esprit. Seule la pierre le sait.
Sur ces mots mystérieux, l’être de lumière retourne d’où il vient.
m Va à la section 56.