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Un été avec les fantômes

De
242 pages
Passer ses vacances dans un château en Autriche ? Quel beau programme ! Ce n’est pourtant pas tout à fait l’avis de Caroline, qui accompagne son père sur un plateau de tournage autrichien. Personne n’y a de temps pour elle. À part peut-être son vieil ami Otto, le spécialiste en effets spéciaux, et Jakob, un garçon du village qui apprend à Caroline que le château est hanté. « Des histoires à dormir debout ! » se dit Caroline. Pourtant, un soir de pleine lune, à minuit…
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Rock DemeRs pRésente C O N T E S P O U R T O U S # 2 0
Roman de
Sonia Sarfati
Extrait de la publicationExtrait de la publicationRock DemeRs pRésente
C O N T E S P O U R T O U S
Extrait de la publicationDe la même auteure
chez Québec Amérique
Pour les jeunes :
Le Pari d’Agathe, Coll. Gulliver, 1988.
Sauvetages, 1989.
Mon petit diable, Coll. Contes pour tous, 2002.
Extrait de la publicationun été avec les fantômes
Extrait de la publicationDonnées de catalogage avant publication (Canada)
Sarfati, Sonia
Un été avec les fantômes
(Rock Demers présente Contes pour tous ; #20)
Pour jeunes de 7 à 13 ans.
ISBN 978-2-7644-0241-2 (Version imprimée)
ISBN 978-2-7644-2297-7 (PDF)644-2318-9 (ePub)
I. Titre. II. Collection : Contes pour tous ; no 20.
PS8587.A376E83 2004 jC843’.54 C2003-940732-2
PS9587.A376E83 2004
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Pour le Canada en langue française :
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Tél. : (514) 848-0417, Téléc. : (514) 848-0064
www.lafete.com
erDépôt légal : 1 trimestre 2004
Bibliothèque nationale du Québec
Bibliothèque nationale du Canada
Révision linguistique : Andrée Laprise
Mise en pages : Andréa Joseph [PageXpress]
© 2004 Éditions Québec Amérique inc.
www.quebec-amerique.comun été avec les fantômes
s O N i A s A R f A t i
ROMAN
20
Q U É B E C A M É R I Q U E eunesseJ
Extrait de la publicationDans la même collection
Contes pour tous
01 LA GUERRE DES TUQUES
Danyèle Patenaude et Roger Cantin
02 OPÉRATION BEURRE DE PINOTTES
Michael Rubbo
03 BACH ET BOTTINE
Bernadette Renaud
04 LE JEUNE MAGICIEN
Viviane Julien
05 C’EST PAS PARCE QU’ON EST PETIT
QU’ON PEUT PAS ÊTRE GRAND
Viviane Julien
06 LA GRENOUILLE ET LA BALEINE

07 LES AVENTURIERS DU TIMBRE PERDU
Michael Rubbo
08 FIERRO… L’ÉTÉ DES SECRETS
Viviane Julien
09 BYE BYE CHAPERON ROUGE

10 PAS DE RÉPIT POUR MÉLANIE
Stella Goulet
11 VINCENT ET MOI
Michael Rubbo
12 LA CHAMPIONNE
Viviane Julien
13 TIRELIRE COMBINES ET CIE
Jacques A. Desjardins
14 DANGER PLEINE LUNE
Viviane Julien
15 LE RETOUR DES AVENTURIERS
DU TIMBRE PERDU
Viviane Julien
16 VIENS DANSER… SUR LA LUNE

17 LA FORTERESSE SUSPENDUE
Roger Cantin
18 MON PETIT DIABLE
Sonia Sarfati
19 RÉGINA !
Patrick Leimgruber
Sélection « Club la Fête »
LE MARTIEN DE NOËL
Roch Carrier Extrait de la publicationPour tous ceux qui croient aux fantômes,
aux fées, aux sorcières et autres lutins…
et pour ceux qui n’ont pas cette chance.
Sonia Sarfati
Extrait de la publicationExtrait de la publicationPrélude
Elles sont cinq. Cinq femmes vêtues 
de voiles immaculés, allongées sur des 
stèles de marbre, les bras croisés sur 
la  poitrine.  Pas  un  mou ve ment  ne  les 
anime. Pas même le souffle d’un cœur 
qui  bat.  Cinq  femmes  pâles  sous  le 
rayon de lune qui les baigne de lumière 
froide. Blanches de visage et blanches 
de  mains,  elles  semblent  avoir  été 
sculptées dans la pierre.
Jusqu’à  ce  qu’elles  ouvrent  les 
yeux. 
Extrait de la publicationExtrait de la publicationChapitre 1
Voyage en solitaire
Caroline  se  redresse  en  poussant 
un petit cri. Elle avait sombré dans le 
sommeil  sans  s’en  rendre  compte.  Le 
réveil  des  « statues »  l’a  fait  émerger 
du  sien.  Avec  une  grimace,  elle  passe 
une main derrière son cou douloureux. 
Peu  importe  que  l’on  soit  près  du 
hublot  et  que  l’on  puisse  se  caler 
contre  la  paroi  de  la  carlingue,  peu 
importe les cous sins distribués par les 
agents de bord, l’avion ne se prête pas 
à  la  sieste.  Et  encore  moins  à  une 
bonne nuit de repos. 
C’est  pourtant  ce  dont  la  fillette 
aurait eu besoin pour ne pas trop subir 
les  effets  du  décalage  horaire  lors­
qu’elle  arrivera  en  Autriche.  Et  pour oublier  l’angoisse  qui  l’étreint  depuis 
qu’elle  est  montée  dans  l’avion,  à 
Montréal, laissant sa mère et son grand­
père derrière elle.
— N’oublie pas de m’appeler, avait 
lancé sa mère juste avant que Caroline 
s’éloigne en compagnie de Sylvie. 
L’agente  de  bord  allait  l’accom pa­
gner,  s’occuper  d’elle  au  moment  du 
transfert de vol, en Suisse. Puis la con­
fier à une autre agente qui la condui rait 
à son père, à l’aéroport de Salzbourg.
Au  total,  huit  heures  de  vol,  une 
heure  et  demie  d’attente  et  une  der­
nière heure de vol. Caroline n’a jamais 
passé  autant  de  temps  seule.  À  dix­
ans­bientôt­onze,  on  se  sent  par fois 
bien  petite.  C’est  pourquoi  elle  a 
emporté  PeeBee,  le  minuscule  canard 
jaune  qui  est  son  porte­bonh  eur.  Un 
cadeau  de  son  grand­père,  le  jour  de 
sa première rentrée scolaire.
— Caroline ?  Ça  va ?  demande 
Monika,  la  jeune  femme  qui  a  pris  le 
relais  de  Sylvie  à  Zurich.  Ma  collègue 
va  bientôt  donner  les  consignes 
d’atterrissage. Je veux que tu restes à 
ta  place.  Je  viendrai  te  chercher  une 
fois  que  tout  le  monde  sera  sorti  et 
nous irons à la rencontre de ton papa. 
D’accord ?
Caroline acquiesce sagement.
Extrait de la publication— Mesdames  et  messieurs,  nous 
approchons  maintenant  de  l’aéroport 
de Salzbourg. Veuillez redresser votre 
siège, rabattre votre tablette et vérifier 
que  votre  ceinture  soit  bien  attachée, 
annonce  la  chef  de  cabine  dans  un 
micro.
Tandis  que  les  passagers  s’exé­
cutent, la fillette regarde par le hublot. 
Salzbourg  s’étend  sous  ses  yeux,  loin 
au­dessous.  Il  faudra  qu’elle  aille  visi­
ter  la  ville.  Pour  sa  grand­mère,  sur­
tout.  Mamy,  qu’elle  a  à  peine  connue 
mais  dont  le  film  préféré,  La Mélodie
du bonheur,  a  été  tourné  à  Salzbourg. 
Son père, le réalisateur Peter Robinson, 
l’a  appris  à  Caroline.  Impossible  de 
mettre  cette  information  en  doute :  il 
est  une  véritable  encyclopédie  du 
cinéma… et de l’Autriche. Plusieurs le 
considèrent en effet comme le spé cia­
liste  de  l’adaptation  des  romans  de 
Pearl  B.  Medow  pour  la  télévision.  Or 
ces  livres  se  déroulent  à  Vienne,  à 
Innsbruck  et  dans  plusieurs  autres 
villes  autrichiennes.  C’est  d’ailleurs 
pour  cela,  afin  de  tourner  Une danse
avec le duc  que,  trois  semaines  plus 
tôt, il s’est envolé pour Salzbourg. 
Salzbourg. La Mélodie du bonheur. 
Les  mots  et  les  images  tourbillonnent 
dans  la  tête  de  Caroline.  Et,  pendant 
Extrait de la publicationque  les  passagers  se  lèvent  afin  de 
descendre  de  l’appareil  maintenant 
immobilisé, elle se prend à chantonner 
« Do, le do, il a bon dos… Ré, rayon de
soleil d’or… Mi, c’est la moitié de
tout… » La chanson que Mamy, paraît­
il,  lui  chantait  pour  l’endormir  lors­
qu’elle  était  bébé.  Papy,  qui  ne  porte 
pas  La Mélodie du bonheur  dans  son 
cœur  –  il  préfère  les  westerns  aux 
comédies musicales !  –, avait appris ce 
petit air qu’on y entend et, à son tour, 
en  avait  bercé  sa  petite­fille  après  la 
mort de sa tendre Angéline.
— « Fa… c’est facile à chanter… » 
fait alors une voix. 
— « Sol… la terre où nous mar­
chons… » poursuit une deuxième.
— « La, l’endroit où nous allons… » 
continue une troisième.
— « Si, siffler comme un pinson… » 
ajoute une quatrième.
— «  Et nous retournons à do… » ter­
mine une cinquième.
Caroline,  bouche  bée,  regarde  les 
cinq  religieuses  qui  passent  dans 
l’allée,  à  la  queue  leu  leu,  chacune 
laissant tomber à ses oreilles une des 
phrases  de  la  chansonnette.  Une  fois 
près  de  la  sortie,  elles  se  retournent, 
saluent la fillette d’un geste de la main 
et quittent l’appareil.
Extrait de la publicationMécaniquement,  Caroline  lève  le 
bras  pour  leur  répondre.  Elle  est  par 
contre  loin  d’avoir  repris  ses  esprits 
lorsque  Monika  la  rejoint.  Après  tout, 
elle vient de voir, en chair et en os, les 
« statues »  de  son  rêve !  « J’ai  dû  les 
remar quer  quand  elles  sont  montées 
dans l’avion et j’ai rêvé à elles »,  pense­
t­elle.
L’explication  est  logique.  Or  Caro­
line  est  très  logique.  Elle  aime  com­
prendre  les  choses.  À  ses  yeux,  les 
mystères sont faits pour être éclaircis. 
Même les petits. Bref, elle est une scien­
tifique plus qu’une artiste. En ce sens, 
elle ne tient pas tellement de son père. 
Ni  de  sa  mère,  la  célèbre  pianiste 
Chantal Bouquet. Ainsi, ce n’est pas un 
che val et que la fillette a emporté dans 
ses  bagages,  ni  un  instrument  de 
musique,  un  appareil  photo  ou  des 
chaussons  de  danse.  Elle  porte  un 
ordinateur  en  band  oulière.  Pas  pour 
écrire un roman ou des poèmes, mais 
pour faire des recherches sur Internet et, 
surtout,  envoyer  des  cour riels  à  sa 
mère qui est en tournée pana mér  icaine.
— Caroline !
La  fillette  s’immobilise.  D’un  re ­
gard,  elle  embrasse  le  grand  hall 
d’arrivée de l’aéroport et, bientôt, elle 
aperçoit son père.— Merci,  Monika…  fait­elle  en  se 
tournant vers l’agente de bord.
— Au  revoir,  Caroline.  Et  bonnes 
vacances en Autriche !
C’est à peine si la fillette entend la 
fin de la phrase : elle court vers Peter. 
Soulagée  et  follement  heureuse  de  le 
voir là. Car, jusqu’à la dernière seconde, 
elle  avait  craint  qu’il  ne  puisse  se 
rendre à l’aéroport. Le travail d’un réa li­
sateur  est  très,  très  prenant.  Il  est  un 
peu le père de tous ceux qui trav  aillent 
sur le plateau de tournage. Et, en géné­
ral, ça forme de bien grosses familles.
— Papa !  lance Caroline en se jetant 
dans ses bras. 
Son  élan  est  tel  que  Peter  en  perd 
presque l’équilibre. 
— Tu  grandis,  toi,  murmure­t­il  en 
passant  une  main  dans  les  longs  che­
veux  blonds  de  sa  fille.  Dis­moi,  com­
ment s’est passé ce voyage ?
— Très  bien,  répond  la  fillette.  Je 
crois que maman et Papy étaient plus 
inquiets que moi. On va où, là ?
— On  va  attendre  Markus,  mon 
assistant.  Il  est  allé  ramasser  quelque 
chose  aux  douanes.  Ce  ne  sera  pas 
long. Comme ça, Chantal était inquiète ? 
Et son épaule ? Ça va mieux ?
— Beaucoup  mieux.  Mais  Papy 
croit  qu’elle  ne  devrait  plus  jouer  au Frisbee  juste  avant  de  partir  en  tour­
née !
Père  et  fille  rient  à  cette  pensée. 
Parce que Chantal ne joue pas au Fris­
bee :  autant  ses  mains  sont  adroites 
sur un clavier, autant elles deviennent 
gauches quand elles se posent sur une 
raquette, un ballon, un boomerang ou 
n’importe quel accessoire sportif. Elle 
excelle par contre à la course à pied et 
en natation. Grâce à sa mère, Caroline 
est  donc  devenue  un  vrai  poisson. 
Ou une  sirène  –  elle  préfère  cette 
comparaison­là !
— Est­ce  qu’il  y  a  une  piscine,  à 
l’hôtel ? demande­t­elle à son père.
— Il y a mieux. Un lac, pas très loin. 
Nous irons y faire un tour, si tu veux.
« Et  si tu as le temps »,  ajoute la fil­
lette  dans  sa  tête.  Parce  qu’elle  ne  se 
leurre pas : elle sait que la famille pro­
fes sionnelle de son père aura besoin de 
toute  son  attention.  De  toute  sa  pré­
sence.  De  tout  son  temps,  quoi.  Mais 
pas  question  de  faire  part  de  ces 
réflexions à Peter. Caroline veut pro fi­
ter  à  plein  de  ces  retrouvailles.  Seule 
avec lui. Ou presque.
— Salut toi ! Je suis Markus.
Un  grand  jeune  homme  au  regard 
bleu  gris,  aux  cheveux  longs  et  épais 
atta chés dans son dos, sourit à Caroline 
Extrait de la publicationen tendant une main que la fillette s’em­
presse de serrer.
— Bonjour.  Moi,  je  suis  Caroline, 
ré pond­elleen   plantant ses yeux bruns 
dans ceux du nouveau venu.
Habituée  à  côtoyer  des  inconnus 
depuis  sa  tendre  enfance,  Caroline  ne 
se  laisse  pas  facilement  intimider.  En 
plus, ce Markus paraît sympathique… 
et  moins  vieux  que  les  collaborateurs 
habituels  de  son  père.  Peut­être  qu’il 
sera  moins  sérieux,  aussi.  Moins 
boulot­boulot­boulot  que  les  autres ! 
Un peu plus comme Otto. 
Otto. L’un des plus grands amis de 
Caroline même s’il a 70 ans. Ils se sont 
croisés  très  sou vent  sur  les  plateaux 
que Peter a diri gés en Autriche et que 
Caroline  a  visités.  Sauf  qu’habituel­
lement, sa mère était aussi du voyage. 
Pas cette fois­ci. 
— Est­ce qu’Otto s’occupe des effets 
spéciaux  du  film ?  demande  Caroline 
pour éloigner cette pensée grise,  tout 
en  prenant  place  dans  la  voi ture  de 
Markus.
— Heu…  oui.  Oui,  bien  sûr !  lui 
répond Peter.
Caroline  sourcille.  Quelque  chose 
lui  échappe  dans  cette  réponse.  Dans 
l’hésitation  puis  l’emballement  forcé 
de  son  père.  Une  impression  de — Je  suis  prête,  papa !  annonce 
finalement Caroline après avoir dit au 
revoir  à  Lotte  et,  une  fois  encore,  à 
Otto.
— Alors, on y va !
Caroline se jette sur le siège arrière 
de  l’automobile  qui,  bientôt,  passe  à 
quelque distance du château. Là­haut, 
sur les remparts, elle note la présence 
d’une silhouette.
— Jakob,  murmure­t­elle  en  faisant 
un  signe  de  la  main…  au  cas  où  il  la 
verrait. 
Et  il  la  voit.  Sûrement.  Car  à  cet 
instant­là,  dix­sept  mouchoirs  blancs 
apparaissent  de  part  et  d’autre  du 
garçon.  Certains,  très  haut.  D’autres 
dépassant  à  peine  les  créneaux.  Tous 
se  balancent  au  bout  de  bras  invi­
sibles, au gré… non du vent, mais des 
adieux. 
Ainsi  se  terminait  un  été  avec  les 
fantômes. Un bien, bien bel été.
F I NRock DemeRs pRésente C O N T E S P O U R T O U S # 2 0
U N   É T É   A V E C   L E S   F A N T Ô M E S
Bernadette RenaudRoman de
Sonia Sarfati
Passer ses vacances dans un château en Autriche ?
Quel beau programme ! Ce n’est pourtant pas tout
à fait l’avis de Caroline, qui accompagne son père
sur un plateau de tournage autrichien. Personne n’y
a de temps pour elle. À part peut-être son vieil ami
Otto, le spécialiste en effets spéciaux, et Jakob,
un garçon du village qui apprend à Caroline que
le château est hanté. « Des histoires à dormir
debout ! » se dit Caroline. Pourtant, un soir de
pleine lune, à minuit…
En plus d’être un roman, Un été avec les fantômes
est un scénario écrit par Nadja Seelich. Ce long
métrage rempli de magie est une coproduction
Canada-Autriche. Les coproducteurs canadiens
en sont Rock Demers et Chantal Lafleur, des
Productions La Fête.
S  o n i a   S a r f a t i   e s t   j o u r n a l i s t e   e t 
a u t e u r e   de  nombr eux  livr es  pour 
les  jeunes .  Elle  a  r eçu  le  Prix  du 
G o u v  e r n e u r   g é n é r a l   1 9 9 5   p o u r 
s o n   r o m a n   Comme une peau
de chagrin.  D a n s   Un été avec les
fantômes ,   e l l e   n o u s   f a i t   p é n é t r e r 
d a n s   l e s   c o u l i s s e s   d u   c i n é m a   e t , 
s u r t o u t ,  d a n s   le  monde  des  r ev enants …
www.quebec-amerique.comExtrait de la publication
Photo :  La Presse - Martin Chamberland
Image : NU  Design

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