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La traduction de la littérature de jeunesse

De
283 pages
Cette étude examine les aspects particuliers de la traduction dans le cas des textes de la littérature de jeunesse et s'efforce d'en déduire quelques observations éclairant le phénomène de l'acte traductionnel relatif à ce type de publications. Est ici étudié le recueil de Fouad Ephram El-Boustany rédigé en arabe, Ala Ahed El-Amir, et sur sa traduction. En s'appuyant sur les dernières recherches de la traductologie descriptive et théorique, le présent travail éclaircit le phénomène de traduction propre à cette littérature.
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La traduction de la littérature de jeunesse Une recréation à l’image de ses récepteurs
Grace MITRIYOUNESLa traduction de la littérature de jeunesse Une recréation à l’image de ses récepteurs Étude des contes et nouvelles de Fouad Ephrem Al Boustany L’HARMATTAN
© L’HARMATTAN, 2014 5-7, rue de l’École-Polytechnique ; 75005 Pariswww.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-04270-1 EAN : 9782343042701
«Quand tu veux construire un bateau, ne commence pas par rassembler du bois, couper des planches et distribuer du travail, mais réveille au sein des hommes le désir de la mer grande et large. »  Antoine de Saint-Exupéry
 À vous qui avez réveillé en moi cette passion…
Préface
de Marina Fouad Ephrem Boustany
Traduire en français un recueil de nouvelles puisées dans l'histoire du Liban, écrites dans sa langue maternelle (l'arabe) par un père illustre, passé maître dans l'art de conter, dans une pureté de style et un respect méticuleux de la syntaxe et de l'esprit de cette langue... sans oublier le respect de l'Histoire, tout cela servi en un mélange savoureux de finesse et d'humour... fut une véritable fête pour deux de ses enfants, Hareth et Marina. Savoir que cette traduction allait être l'objet d'étude d'une thèse de doctorat et faire partie du jury de la soutenance de cette thèse fut une célébration. Recevoir la proposition d'écrire la préface de ce travail publié par une prestigieuse maison d'édition, la veille de la fête des pères (au Liban) est un ultime hommage rendu à mon père par trois de ses enfants, Hareth, Grace (fille spirituelle) et Marina... Au cours de la lecture de ce travail extrêmement intéressant et passionné, nous nous sommes souvent demandé si nous avions eu conscience, en traduisant, de tous les détails relevés par Grace... Ainsi les étudiants, après avoir commenté le poème d'Eluard « La courbe de tes yeux » posent-ils la question : « Eluard avait-il expressément voulu montrer l'immortalité de l'amour en concevant un poème circulaire éternellement recommencé grâce à la divinité conférée par l'auréole du temps ? » Toujours est-il que nous avions conscience de porter en nous les gènes transmis par notre père, cet amour inconditionnel de la langue
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