Apologie d'un curé du Jura, adressée à ses paroissiens, pour servir de réponse à la lettre pastorale de M. Moïse, évêque constitutionnel de ce département ([Reprod.])

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Dufresne (Paris). 1791. 1 microfiche ; 105*148 mm.
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Publié le : samedi 1 janvier 1791
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THE FRENCH REVOLUTION
RESEARCH COLLECTION
LES ARCHIVES DE LA
REVOLUTION FRANÇAISE
PERGAMON PRKSS
I Iciulingion I lill I lall. Oxford OX3 0I1W, UK
ÀJPOLOGÏÈ
T>'U N
À^t) R E S S Û E
A ^ES PAROISSIENS,
Pour servir de Réponse à la Lettre pastorale
Vie M.
Xettëparteraènt,
y
PARIS,
\19U
-A
APOLOGIE
D'UN
C UR X> IJ JURA;
ADRESSÉE
À SES PAROISSIENS,
Pour servir de Ri'ponse à la lettre pastorale
de M. Moïse évoque constitutionnel de
ce Département.^
• j4sctnih </gà Moists de campe sir'bus A/cwt, super montent
Nch. mortuus que tst ibl Mvhtt,jubtnn Domino.
Moïc quitta les plaines de Moab pour niort<r $«r Ncbo,'
et il y niouriit par l'ordre du Seigneur, Dcut. np. ulu
JMfS CUERS PA«ÔÏ3SIF.NS,'
de japiais vous îcvoiv. Tel est leo^vjel
.^ouveoif qui vhq poursuit nuit
O)
m'est, fémoîn que la pcrte temporelle oui est
résultée pour moi <% cel a çte de violence,
n'a pas même efHeuré mon coptif. Mais jo
vous ai presque fous régénérés dans les eaux
sacrées du baptême; je vous j^egardoi3 tous
coinmc mes enfans e^i Jésus-Christ; je vous
ahnois en pèrc:<*l il: d fallu voie quitte/! et
désordres peu réfléchis m'ont forcé démettre
r est-ce pas asscx? en* falloir. il tant pour
dclBchipér d'amertume le* derniers jours de
ina caducité et en précipiter 'a fin?
Ce qui poiirroit soulager mes peines est
pvt'ciscmeut ce qui les double. Non, je n'ai
pas eu la douleur insupportable de vous voir
unir vos efFo^U à reux de mes persécuteurs
t'ai vu des armes j'ai entendu des soupirs.
Vous n'aviez gardç de dire Si notre eu ru
nous aimôit, it ieroit .son sermênt pour ne
pas nous quitter. Vous disiez, au contraire:
«h! il faut donc que ce serment soit un
grand mal puisque notre cure, qui nous aime
tant aime mieux nous abandonner que do
s'y soumettre. Enfin si je vous ai laissé mon
coeur, j'emporte aussi les vôtres j mais qu'il
est dur d'abandonner, bêlas! peut-être poijr
toujours, uno tamille aussi aitnep et au/si
digne de t'être.
Depuis l'époque affligeante de ma sortie/ >.
je ne doute pas qu'on n'ait fait bien des cf-
faire bono dans la coupe de
"l'eirrénv* Votre curé vous a-t-on dit, ne
v'aldik pas mieux que les autrcs s'il n'a pas
'fôit son serment, ce n'est, qire par intérêt j
es)
A a
c'e>f parce qu'il tcnoit pour les seigneurf. Ne
sail-onpasqu'illeura envoyé de l'argent pour
nous faire la guerre? Peut-être môme à-t-on
supppsé des lettres pourvous le persuader (i).
Ave/c-vous ajouté foi à toutes ces calomnies ?
NôiïJ vous saviez que les revenus de ma cuire
'avant la révolution, n'alloient pas-au-delà de
nulle livres tandis que, dans l'état actuel
dés choses, j'auroispu en percevoir quinze
cents et vous compreniez que si ce revenu
net: ne paroissoit pas aussi solfde que le pro-
duit de mes fonds vendus ou plutôt' de*
vôtres, je n'a vois; pas d'autre moyen pouc
l'assurer que de jurer et d'être Papôtre do
la nouvelle religion. • ̃• •
Vous saviez que les curés du bailliage de
VcSOlil i'étoient opposés de toute leilf forcé
à ce que les nobles fissent iine^nonvelle élec-
tion dé députés crainte que cette Section
'imfut.pas aussi 'favorable à la cause dû
peuple (jue la que
xans']c8 curés la réunion-des-ordres il Ver-
con-;
sans «ux les droit féodaux pîîse-
vo'wnl peut-être encore sur vous et de-là,
vous concluiez que si
étoïent le mobile dè> curés 'dam la èiicons-
goutte; on ¡voit Içmes adrf »£d aux curés rem-
menton d'argent envoyé
ri'tibltt irftf'Uf. Que fautai parti\ -qn»n J "o«-
1« soutient 'par de psréiU'mbyefls.^ > 4 ̃̃
lanc.e actuelle, ces curls enfendrofent bieti
mal ( les leurs, puisqu'ils auroient tout à
craindre des seigneurs qui, sans mémoire
pour les- services, en auroient beaucoup pour
es injure» j et vous le concluiez sur-tout
pour moi, qui a vois encouru maintea fois leg
disgrâce*. du nôlrè, pour vouloir soutenir
voire cause.
Vous saviez que cet envoi d'argent aux
nobles émigrés n'éloit qu'pne invention des
clubs et (les directoires il vous sonvenoit
que je,vous avois dit un jour « Jai appris
que dans les département voisins, on noir-
mais si
jamais e)le pénètre dans noscaotons, je vous
en avetlis d'avance quelque horreur que
j'aie du parjure comme ma conduite le
prouve ,-f je. suis cependant prêt à jurer, que
Jamais je n'ai donné ni offert une obole pont
jamais on ne m'a
ïiço demanda à ce sujet et ((ucjc n'ai anf
cun€>* connoissancei'que mes confrères ne
puissent paa faire-le même serment.»
• Tous.ce* FauX'brûits ne vous ont donc pas
ébranlés les discours du religieux qui a usur.
pé ma place", n'ont sûr'emeatpa* eu plus de
s*;ccb.I,olsm'il vous disoit que je ne con.
noircis pas Wtat de la question et que
f. avois~youîu nVi'nsïruïre •, je n'aurois pas be-
sité à prêter le serihèût civique, vous lui
avez'répondu fi'ù'ôrt &V6it en grand soin de
que je vouseo âyoja.
fait part', en vous montrant toutefois qu'il*.
(O
A3
avez pu lui répondre encore ce mie- Jc-'vqdi.
avoiîdit que le¡ séminaires et les «iïivciv
sités avoienlsans doute étudié la .question
et que cependant leKjinivcf&ités et les sémi-
naires avoient
que ta plus saine et évidemment la plus n'oWl*
breuse partie du clergé de France avoir irihr*
ché sur leurs trace», et qtfe si. l'on s'tfpîniâ-
troit à regarder le clergé comme tfuspecé
dam cette matière, du moins les plus fatiieu.*
canoéistes parmi les avocats ne oevo'iènr1prài
pas pour nous
respectables,- il
iout bon càtholûjue devoif "îléclûr celle' âé
l't'glwe eoseignapto, compte dé* éyêquc^
uni* 4 leur chef. v"
• 'Il
pour vous, c'e.Vl la leltrd do M.Mbïsc
se dit, notre :éyê«juc elle a déduit cjuclquèi
personnes Fait xihaii-'
celer ai;«si dans vol i.e- foi ? Cf s,6ijpçon vous
afflige- peut -êfre j mais souvenez-vous je'von*
P'rio, que je'srth} pardon-^
ner .de, pareilie* inquiétude? la 'tendresse
^aierneHe. Quoi qu'il -en s'ôit;; vous
préaenfer. im contre-ipoisoiî que je'cïbi^
(0 On «it'que \v>
au hombre d'une douzaine'; réprouvent cttte constitution
d.u.c'ergé, U& médecins ne btmtat p«» de mime
-••=̃•̃
(6)
cbïm^nôé par lasolljcitude pastorale. Mes
réflexions seront simples je parle à me*
cnfans.
'M, MOÏSE se .qualifie d'évêque dans la
saint siège c'est par ou il
plût^au ciel qu'il dît vrai jo
scrois encore parmi vous et mes cendres y
reposeroie^t y jour. Mais comment a-t-il
osé l'avancer
Bien loin de le' recevoir dans sa commu»
mon le souverain pontife, dans son bref du
|3 ayry, déclare que son élection
contraire aux saints
encore dans ce
m^me bref^que M.B*pilly, évêque constitua
tiômiel comme M. Moïse, se flatte. en' vain
ce cette comniunion> et qu'il n'est qu'un
M. Moïse .niera, l'authenticité du bref
mais il ne 'pipera pas nier que la lettre de
communion q.u'il a envoyée Rome, n'ait
été très-mal accueillie, et qu'eUe ne soit de-
meurée.sans réponse ;des-!or$ la question
paroît décidée.
S. Basile veut prouver qu'il est membre dq
t l'église catjbolkiue j se contente-t-il de. dire
qui! envoyoit.des lettres de <d0ramunion à
tous les éyfqiiçs ? J^Qn j y dit! encore qu'il
en reccVoit de fbus(ï). Arsace, patiiajcclie de
litteraï i& r.«» minant €t vicî^
̃̃ ̃ -̃̃
( 7)
A4
lèlfrcs-tki'feaint siège et dès-lors, il' cesse
detre en communion avec lui (i). Pliotins
étrit an pape Nicolas: celui-ci recette sa
lettre, ctPhotius c;;t regardé de toute l'église
comme exclu de la communion romaine*
S. Cyrille, refuse des
lettres formées (2) à Nesiorius et Nesloriu»
n'est lslus en communion avec S. CyrHlQ.
Mats à quoi hon accumuler les. exemples?
N'est.)! pas évident que s'il sursoit d'écrire
âiune église pour être en communion avec
elle, il n'y auroit plus de schismatique);?
N'est'H pas évident que S. Augustin n'eut
proposé aux Donatistes que la aîflîcnllé la
plus foihle j'ose même dire la plus ridi-
cule, lorsqu'il le.* pressoit ainsi: «Vous dite*
ôtes en communion avec foutu
« lés églises voudriez-vous donc écrire si
« toutes celles que jfc vous désignerai (3) ? »
Poiir lianchèrcetle dUiiculté, que S. Augus-
tin tronvoit accâblanJe, qu'anroicnl-ils eu
'•à faire-? Rien autre chose que de prendre
tine plome. Mais ils n'osoient pas accepter
ledélij ilssentoient trop bien qu'il s n'.iiirôicnt
'.pas pu produire les réponses que S. Augus-
lidëtoiten droit de demander, et qu'il dc-
Tnandoit en et!et. Jl est donc démontre que
JW. Moïse n'est pas en communion avec lo
des «coirmunkatîons première partie
(») lei lettres de communion s'apy eloîent
())Epîjt.44..
souverain pontife t dç3-lôrs que Je souverain
I pontife ne lui a pas répondu (t).
Dira-t-il que s'il n'est pas en communion
avec le souverain pontife, du, moins il l'est
avec le. saint siôçe'r1 :lais par le saint siwgo,
H entend sain doute l'église de.Uome$ or
cette église pense poninic le sot|vei:ain; pon-
tife. Qu'il prenne la peine\dc lire le bref du
J 3 avril, dont bientôt
l'authenticité; il verraquclc pa pè n'a riéo fait
«par rapport à la constitution du clergé, f^e
de l'aveu des cardinaux. D'ailleurs, à quoi
bon cette distinction dans le cas présent?
M. Dloïse ne sait-il pas que dans tous les
tepim les évêques ont été. en possession de
donner les lettres formées, et que lorsqu'ils
les refujoient, on cessoit d'être enconxnm-
«ion avec les églises dont ils étoient les pas-
« dit M. Fleury prévoient des lettres de
«
« dans la communion de l'église (2) ». LejOori-
« éile d'Klviro, dit le père Thomassin, at-
Les consiitutionnels nous disent qu'auto)! nombre
d'évêques vivoient et m*uroient, sans que jamais ils. «af-
seoMeça aucune lettre du saint siégé, et quc «pendant
ils n'6\oicnt pas regardé comme schismatiqûes. Ou!, mais
ces évêques étoient en communion avec les métropolitains
les métropolitains avcc les grimât», et.les primais étolene
en commerce de lettres -formées avec le saint «lége. Que nos
constitutionnels montrent ainsi la chaine de leur u:vion
avec Rome Quel en celui de leurs ni<{ropolitainj qui en
air reçu d;s lettres <k rouimanion ?
(O'Fleuiy, 1. no, n. t f.
« tribuc au métropolitain là priac'rpale au*
« tonte* pour donner les lettres de commu-
« mon (t). Aussi venez-vous de voir, mes
cher» paroissiens, que S. Basile prouvoit sa
communion avec toutes les églises du monde,
parce tm'il recevoit de* lettres de tous les
évéquts.
Si cependant, pour parer à ces preuves,
M. 'Moïse venoit à prodiguer son érudition
dans les lettres qu'il doit vous envoyer à
Pappui.de de sa première, vous pourrez vous-
môme, d'un sculmot, • mettre toute sa science
Echolastique en défaut. Dites -lui comme
$.A,yg~usf jn au Doria liste Fortunius: « Jîcri-»
« vez donc à cette église de Home, et mon-
'« tr.ez-nous sa réponse (q). » S'il accepte lo
pourez attendre l'issue de sa dé-
marche; mais je crains fort qu'il ne 1 accepte
pas. Il dire, que s'il
n'est pas en communion avec l'église do
Romc) il est du iî>oins avec toutes les autre*
qui sftnt répajndues dans l'univers. Que cetto
ij^agaïfique assertioi) ne'vous en impose pas,
et revenez à la demande de S. Augustin ,•
«Ecrivez donc à. toutes les églises.»
Des quelles .recevroit- il réponse mes
chers parois?icAS ? Peut-être de celle d'U·
irecbt, dont révoque, en qualité de jansi^-
iiiste excommunié pourroit être partisan
dp la constitution du clergé; do celles d'An-
'̃̃-(i)'P. i,).'i,«h*3-it;V
.̃;̃̃•'
( IP )
gleterre, dont les évoques pourroîent bien;
l'exemple de l'ancien archevêque de Can-
torhery teiller une réunion avec nos du Pins
modernes (1). Mais en reccvra-t-il une seule
de toutes les églises catholiques d'Italie
d'Kspagne, de, Portugal, de Sardaigne, de
Savoie, -de Pologne, de Hongrie, des Paya-*
bas, de tous les paya c'a t holiquesdn Nord.etc.f
Quelle forlc présomption du contraire! Tous
le* évoque» dont l'opinion -a déjà piu être
connue, regardent nos évoques constitu-
tionnels comme des'schismatiques et des*
intrus: présomption si forte, que plusieurs
d'entre eux à qui on a fait cette demande,
n'ont osé y salisfaire crainte de n'avoir
pour toute réponse, que l'adhésion au bref
d'excommunication que le souverain pontife
va bientôt lancer contre eux, et qu'il adresv
sera à toutes les églises (2).
(t) Nous ayotw trois lettre; de la correspondance de
l'archevêque M Cantorbéty avec le dlfcbre Elie du'Pia:
la première est du février 17 17; la seconde, du premier
c^tobre 1718 la troisième est sans date. Le bat de c«t«
correspondance étoit de grossir le parti janséniste de toit»
l'église anglicane. •
(»J M Je notice de Lucerne n'en fait pas mystère. Lef
constitutionnels diront alors que eê.Srefn étant pas reçu en
France il ne sera d'aucune valeur suivant les libertés.
de régUfe gallicane mains je demanderai a ces messieurs ce
«juil tût oonc/allu faire dans l'ancien régime, si te corf
8$il du roi, qui devoir viser les brefs et les parlemens
îui dévouent les enreghtVfrveujsem été- fous" infectés de
hérésie condamnée par un. bref envôyé de Rottie. P'ans
ce cas, me diront-ils, la. règfe edt dû souffrir une excep~
̃ tion; du moins tous les catholiques le pentèreot ainsi »
il )
M. Moïse sera donc embarrassa Suivant
foute apparence: dans ce cas, dités-lui que
vous le dispensez de tout cet attirail de
lettres, que vous n'en exigez qu'une seule.
S. Optât de Milcve démontroit auxDona-
listes qu'il étoit en communion avec tout
l'univers cntholiquc, parce qu'il y doit avec
Sirice.évCqucdeRome, lequel Sirice y étoit
lui-même avec toutes leséglises, par 1e moyen
des lettres formées. Une lettre de commu-
nion émanée de Rome est donc la preuve
abrégée mais certaine, qu'on communique
avec toutes les églises catholiques. C'est
précisément à ce point, d'où nous somme»
partis, que vous le ramènerez encore.
M. Moïse prcssv de toute part, vous dira
peut-être'que S. Cypricn, pour avoir él<$
privé de la communion du pape S. 1?tienne,
n'en fut pasmoins un saint évéq ue, et même
martyr, et un martyr si révéré, qu'il en
est fait mémoire dans le canon de la messe.
Mais il faut vous observer i°. que le*
Donatistes se rrtranchoient déjà derrière cd
tfaitd>lii8toire,pourdéfendreleurschisme(i);
Câîvîh et son fougueux disciple Jùrieùen ont
fait autant (2); les Jansém'îtes le répétoieot
sans cesse..
Clément XI sépata de sa communion Ici
Scil«tr« apostoliques furent proscn'tei
parles parlemens, et l'on fut convaincu que les Quénellistes
OMétoieot communion deRomv.
(i) Vincent de Lerin$,commonit.,cf ii.
(») Nicole Traité de JVnîrf de
̃(»>
S. Cyprien en
Pape S. Elicniie la nullité du baplême des
jim-iic|ucs, avpit pour son sentiment (ont
les évoques d'Afrique, une grande partie de
ceux <!c l'Orient, parmi \es.\ueU éfoil Je <&.
padoce les ( rois tynoàça d'Icône de Syn-
CM-nhe le l'ayorisoit enfin
loptf d'un ('(.awiuîage, et on peul direayeo
de [ses collègues <5fnit de l'infirmité
Ininiainp,
iijinniiatis. Qn'on rapproche donc la causq
Qu'A
lesinseU encore il aimera mieux
iilpoce. L.'usarpaiion d'un siège est-eUe^n
crime douteux?
f 3a'fi,$- Cyprien est morten saint martyr;
navo)trilpasfin(-i-i|<<parson retour de rentrer
dans la communion romaine? «Ona sujet de"
«croire, dit S, Augustin, ^u'unaussi grand
«homme mais qné
«,cela»a été supprimé par ceux qui la dé-
«̃ fetidoiént, et qui ne vouloient pas perdre
« une aussi grande autorité que celle-là (i).
;~«,Cyprieu, dit le vénérable Bèdô, mérita:
[d'être corrige et ramené au sentiment do
( i3 )
t l'église universelle, par les avis des hommes
M. Moïse pouroit donc bien se tromper,
s'il se fondoit sur l'exemple de S. Cypnen
pour croire qu'il mourra en saint évêque»
qiîoiqne privé de la communion romaine.
4* Enfin est-il bien sûr que S. Cyprien j'
ait été retranché de la communion de l'église
̃ parS. Etienne? Des auteurs respectables peo-
sent que celûi-ci s'en tint aux menaces
comme l'avoit fait auparavant lè pape Victor
à l'égèrd des églises d'Asie (2).
Quoi qu'il en soit, si M. Moïse ne veut pas
abandpnnerce dernier retranchement,il faut
du moins qu'il raie de sa lettre pastorale ces
mots, dans la communion du saint siège;
c'est ce que nous avions à lui démontrer.
Pénétrons actuellement dans l'intérieur do
oet te lettre, et voyons s'il ne répond pas au
frontispice. s
Que signifie d'abord ce long préambule/
où il sépuise à précher la charité et la paix d'ur*
style sanguinaire ? Les pasteursont instruit
lrs peuples des dangersque couroitla religion
(3) ils leur ont dit Soyez soumis à toutes
les lois de votre patrie, mais soyèz-le éga-
(S) Àmoriti des deux puitiancet troisième par tïé.ch. si
ii,parM.lVbWP«y.
3) Un curé tfh-r«pcctaWe, revenu de l'a«VfPbU«
conitituinte dit qu'il eft étonnant qu'elle re'ioit pas to-
tiîemïnt détruite en France, vu les «fTurtl d'une qùaranV
lemcntà celles de l'église, qui a parlé* par
la bouche de son chef; et à l'entendre, lord-%
quo nous remplissions un devoir aussi sacré,
nous préparions les voies à l'évasion du Roi,
a la guerrecivilejau retour des droils féodaux*
à un déluge de malheurs nous n'ét ions que les,
intfrumens il'une cabale ennemie de votre ">f:
liberté, prodigue de vos sueurs et de voir»,
sang, altérée de la soifdesrichesses, a ffa~
mée de domination, etc. etc. (p.2 et 3 de sa.
lettre pastorale) Ah mes chers paroissiens*
lorsque la plumé de M« Moïse dwtilloit tant
de fiel il se flaltoît bien d'exalter des
têtes faciles àenllaramer, de rendre les pas-
leurs méprisables et odieux à leurs, peuples
et petit-tire de désigner les têtes sur les-
quelles
luiintme (p.4.)ceuxquile traitent de schisma-
t Unie mais aussi, il étoit bien forcé d'étouffer
le cri de sa conscience il n'ignoroit pas quo
rous n'avions agi que sous la dictée de la
nôtre, et nullement par l'impulsion depassions
Il sa voit que la doctrine que nous
répandions, upu3, ne t'avions pas empruntée
des nobles, majs de l'évangile, des conciles et
dpspcTcs. Jl étoit très-convaincu que si notre
zèle ,pouvoit être l'occasion innocente de
quelques troubles, il ne falloit s'en prendre
qu'aux intentions sinistres de ctbx'qni réfu-
les médications deman-
dées par j'église dans cetle'consiilntioh civile
Ai clèrbé inodificaliotis qu'il étdit si facil»
d^'acçordçr jsans nuire en aucune manière à
l'intérêt des peuples;
( a ))
'enlevé la bai rière nue n'ont ose*" franchir ton»
ccuxqui ont refuse le serment; modifications
qui ce déplacement des pas-
teurs légitime*, ces vexations, ces trouble*
ce$ horreur* dont les peuples et les curéssont
core à cette accusation, parce que M. Moïso
v revient lui-même, tant il la trouve favora-
ble à sa cause. ••̃ ̃
«Yôiu comprendrez, conlinucM.Moïse,
«à quel dessein vous étoient adressés tant
« d'écrits mensongers^ anonymes bu indigne-
«.ment supposés aux personnes les plusvéné-
«râbles. »
On voit que ces écrits qui échauffent la bilo
«ont autres que tes brefs du pape. Il faut sure-
mentbeaucoup d'impudence pour oser révo-
duer en doute l'authenticité de ces brefs (t);
(t) Tom les évêqu«s de france ont assuré qu'ils avoient
«eçti letrefdu i) avril; ils en ont monir/ l'original à
quiconque à désire le voir; ils lui ont donné toute la pu-
wlc«e qoe les, circonstances ont permise. Les évêques il-
putés à rassemblée nationale -ont répondu au souverain
pootjft, au iu]«t4fci<4,brèf et de celui du to mars; et
tette réponse il» l'ont rendue publique. Une foule de
de Rome sont vennes à l'appui. Tout
ceu*_<jui ne redoutoient pas l'authenticiré de ces brefs.
ont fait des démarches pour l'en éefaircir et ils se sont
convaincus qu'on ne les avoir pas trompe*». Les curés
conwitutiorinerj eux-mêmes qui n'ont pas renoncé toutfc
pudeur, en conviennent: vous sur-tout qui me fates tou»
Jouta ch.r, et qui Etts actuellement le sujet de ma dou-
leut, trop infbrwhi Colinet,'tou» voi doutes se sont
«ranoiui, ta lettre que vou» irtt reçue de M.Aym*
(i6)
mais ce subterfuge n'est pas de l'invention de
nosnovatcur*.« Je ne suis pasencore persuadé
el le
estd'echius, le ministre decette impiété.
Luther cependant n'ignoroit pas plus la bulle
de Lion X, quilccondarnnoit,queM.Moïse
n'ignore les brefs du Mars et du 13 avril
qui le désespèrent.
rân.curé deS, Louis à Pome,en datedu }i â*ût 179t.
et que vcus avez vous-même livrée au public, ne vous
permet ptus de dire" que ce brefdà 1 j avril, est une in-
vention des méconteru. Pourquoi donc Ils vous étes-vous'
pas rendu? pourquoi cette réponse qui indigne vol lec-
tenrs ? Comment est-!) il entre dans votre belle ame do
meute au jour une'pTèc'e où là m@orgue l'hérésie et l'im-
posture contrastent a chaque ligne avec le caractère qoa
je vous ai cor,nu ? Lisez la lettre 6.8e' de S. Cyprien, et.
vous vtrret que le pas'agé de ce saint docteur, que vous
n'avez rapporté qu'a demi est te plus fort argument contre
\0CT~panU\Lise1 les traités de S. Augustin contre les D«;
ratifies, et ous y tro&verfi la réponse tout ce qui
̃vous entretient dans cette opini Jtreté qui rh"e désole. Quar f
le pape a prononcé en première instance 1 vous l'osez dlre
compte*^»* donc pour rien le jugement de la presque,
né l'ont pas porté en concilé, dites-vous mais l'ont- ili
pu ? le leur 1-t-on peinais Ah 1 je vous en conjure le*
yem baignés de larmes cessez d'affliger ceux- qui vous,
ament. Non vous n'êtes pas fait pour grossir le nombre
des scfcismatiques la pureté de vos moeurs votre J4-
simére^ement connu vous crieront toùjourè, comme rool,
que vous n'êtes pas à votre place. C<s cjutliié» excellente*
n'ont pu vous défendre de h séductibn des ofiécham j irai»
f«»père que bientôt vous y trouv«f« leremîde l votrt
i«wr passagère.. • ::̃'•_̃: ."̃ • •
V Qucxl « rpsuru vWtmus <!« >>• sa,
«tftos ^epwentedelijitur: Epi*68, <dit..jîuLouvtev. ,i
X 17 )
Voulez-vous savoir; me» chcrs
Jusqu'à quel point ces messieurs portent'
•effronterie ? Un certain père Télesphprc >,
actuellement vicaire cathédral au diocèseda
Doubs mais toujours capucin quoi qu'il'
en puisse dire, ne doutoit pas de ce3 bref»
du moins de celui du 10 roars^et il est pro-
c'est ce qui lui lit dire devant des
témoins irrécusables et encore vivant, lors-
qu'il éfoit question de la desserte de la cure
'ces minimes, qu'on ofïroit il sa maison, qu'on
rw pouvoit pas faire leserment. Vint le mo-
ment fatal où la place qu'il occupe lui fut-
olferte: cette ofire fut pour lui ce que fut
poirr Adâmcelledu
Il-perd'ses conhoissanecs et nicles biefs. Avant,
que dequilterle monastère, il porta la clefdè'
sa cellule à un de se:} confères: celui-ci lui'
montra la preuve du bref du 10 mars, dani
un ouvrage qu'il lisoit alors; c'éfoit la letîroi
de l'assemblée au pape. Ojènè
doute pas de ce bref répondit le pyre T^-v
lespliote. Mais les prélats font mchliqn (uissi
de celui du; r3 'avril, ajouta son
ami, et il lui (it lire le passage. Qfdd indè\
dit le père Télèspliorè le papier se lusses
quïitën soit, rien ne put nïodérei t
qui pref soit lcpèreTélesphorcdo
ces
plaisante en vraij
lès dciiç à M. Vabhé Royou, comme Luther
aliribticit la bulle-de IJcon X Ecliius.
̃ Mnis revenons il M. Moïse. Après avoir
Iràvesti le zMe. puïih's? pasteurs en moyen de
conlre'-rcvolulion, il leur prouve (p.'4) qu'il*
fluroient dîi rougir de crier au schisme, et il
leur prouve celle singulière obligalioii par
̃ l?a'pôl!e .S. Jacques, qni n'a pas plus perisiS
nous détourner de ces cris, dont S. Jean Chry*
sosfôine, S. Aiigiislin S. l<5rôr»ie ont rempli
ger do crier au îoup> lorsqu'il le voit fondre
sur son.troupeau il les accuse {ibiiil) de le
condamner, fuie! ses semblables, sa hs misé-
rite', taudis que le pape dans ses. brefs et les
évoques dans leurs lettres pastorales, leur en
ont donné l'exemple eV le droit; et ensuite
« lié quelque opinion q«c vous soye2, l«nr
a dit-il (page -5) si toutefois vous pouvez
«:et ilevez en avoir une sur ccs
Grand Dieu, ;on enlève 4,
ÎVglise une jntîdicfion qui est nécessaire
fe"-sôn gouvernement y on bqulèveVso sa dis-
clplibb saris aucun égard pour ses' réclama-
des nouveautés qui en-
les Jansénistes les
tout ce qu'ort ffppeloit la bal.ayure.
du clirislianisriié, niais- qui révoltent tous,
de birti'j maî^rô ces protestations
̃&* Arieas>b
( '9 )
des Plagions, des Luthériens des Jansé-
nistes et de tous les novateurs, on nous
plonge dans le schisme, en nous sépare de
réglisë ealhoîiqiiC et romaine-, ce sont.tom
ceux que Dieu non.) a dit d'écouter qui nom
l'assurent, et les peiiplci.no pourront ni ne
devront avoir «aucune opinion sur des objets,
qui les intéressent de si pivs! et ils pourront
regarder comme des questions oiseuse» d8
droit public civil et politique (p. S) ainsi
qu'il plaît à M. Moïse de le dire,ces grandes
vérités, pour la défense desquelles leurs pas*
leurs sacrifient leur repos/ leur fortune, et
*Qui que ce soit qui ait fort ou raison,
« continue M. Moïse, voici la raison abso*
« lunient certaine, indispensablenient néces-
«saire, par laquelle voits pourrez décider
« là dilïiculté,sans crainte de vous tromper;
« c'est la charité. »
Je vous avois toujours dit, mes très-cher»
paroissiens, que dans les lempi malheureux
où s'eu*brcent d'obscurcie la
vraie foi, il ialîoit, pour ne pas s'égarer,
«uivi'C la route que en-
seigna*^c, c'est-à-dire le corps des pasicius.
Jç vous le disois d'après 5». Augustin, sui-
vant lecjuel r autorité doit être V unique
fanal la seule boussole des ignorans et
des savans lorsque le vaisseau de l'église
est battu de la tempête (i); suivant lequel
nous ne serions
(iJLib.cleutiJitaucïCcIcndi^c. ïp
vangilc même si t'élise ne nous y ohli-
gcoit (i). Je vous le disois d'après' î>. Tré-">
née (2), d'après tous les pères; je pourrais
môme ajouter, d'après les hérétiques le* plus
idolâtres de leur sens privé. Qui est ce qui
Pesait pas que les Calvinistes voulurent
qu'on s'en Ifnt à la décision du synodede Dor-
"drecht, dans l'affaire des. Ciomaristes et des
.Arminiens ? Qncsnel déja proscrit pour
son opiniâtreté, ne put s'empêcher de dire
de Varbrc de Comment-
xîonc M. Moïse, qui n'ignotoit pas cette doc-
testons, vient-il lions donner un a.ulre til
pour sortir du labyrinthe on nous ont. jeté les
auteurs du schisme? On voit son jeu; c'ait
pour détourner notre attention de la voix
de l'église, qui le condamne de toute pari
niais ̃ neureusenient il est trop mal ourdi
pour n'être pas découvert.
Accordons -lui néanmoins nue 1<1 cîiarilj
soit la marque la plus inf{ii]!i!>leà Wiuellc
en puisse recbnnoît ru le bon parti, (juoiciu'on
sache d'ailleurs que tous les Héréti(p:e.i ont
singé cette belle vertu, dans le conimcncc-
ment de leurs erreurs; pour les propager.
avec plus de rapidité; sa cause
nteilleure?
Les pasteurs catholiques sont confondus
tmalicieusement avec cette classe d'hommes^
(1) Contri cpfst. ftndatncnti c. 5.
(. ai )
publique, les aristocrate»
ils sont chansonnés, insuif es impunément
s'ils se' plaignent, ort les traite, pour toute
Indemnité de réfractaires a la ici, et les
în&ilfes qu'ils ont reçues ne sont que des
élans de patriotisme: la conscience les a-
̃i-eïïe forcc.; de rétracter un serment qu'ils
ûyoiçnt eu le malheur de prononcer avant
qüe d'être instruits, on leur dénie tout se.
Cours, ils sont chassés inhumainement do
feins foyers, on confie des ouailles qu'ijs ché-
rissent à des scandaleux, à des apostats; on
envoie de.} brigands dévaster les asyles où ils:
se sont réfugia; j'en sais plus d'un exemple,,
oiitré celui de CJéron, district d'Ornans:^
ces brigandages succèdent des arrêtés.qui les.
éloigTieot à trois lieues de leurs paroles; et
si la 'charité que prêche 1\I. Moïse ne leur
permct .bas d'obéir ttgncluellcment à des or-;
paternel/on les'
potirsiill içûi les incarcère. Il sembloit que-
K'A ̃scène.'» qu'ont données les Calvinistes et
en alïaj.it à la chasse des prê-
tres comme on va à celle dei l>êtcs fauves ne-
dussent jamais se rcnduvcler cependant
qu'ils Ae lavent de ces atrocités, s'ils le peu-
vent .certains directoires que je ne nomiuerai
pas; les gardes nationales qu'ils ont envoyés
sont encore à l'affût an moment on jécris(i)..
(i) Je viens d'apprendre par d«» voies très- «Are* t<ji>»
les gardes nationales envoyés à S. J. d'A. <Ji< ricc da
Beau'ne outre ptus;eurs autres vexations toutes plus:
cdieos«»tes unesque les autres, tourne vols, conçus ions,.
avôi«nt t'ué <fc nuit cinq couys d«
Nous sommes donc le rebut du monde per-
ipsema m midi: on nous a' presque fourni au-
tant de raisons de le dire qu'à S. Pauj..
Et les fidèles catholiques sont-ils traitas
avec plus de eharitc? S'i) demandent ï'exer-
c ce libre d'un cultc.libre, et déclare' tel par
l'assemblée constituante, 'on leur répond avec
autant de dureté que d'injustice, qu'Us sont
des ennemis de la patrie, des aristocrates;
on leur etiKHc des prêtres qui seuls peuvent
f'trc les ministres de ce culte; on ferme les
lemples oit ils poimoicnt l'exercer. Si, pen-
dant le schisme d'Aisacc patriarche de Cons-
fanlinople, on pifnissoit les catholiques qui
âssistoient à des assemblées religieuses dans
des maisons privées, c'est qu'elles étoïent dé-
fendues par une loi qu'avoit su extorquer
cet intrus. Aujourd'hui, point de loi contre
ces assemblées; et cependant malheur à ceux
qui les soufli iroient danWeurs maisons Sous
si!, un le cillé. Ces
ïo,<Jom seront dévoue!, ne dlra-t-on H<Çlas le maire
eu ii.ru voulut voir, les ai lear arrivée, par quel ordre ils
c/iiroie, au village on rlpocdit à cette dflirasde, fondée
tu.- les décrets par des coups. Il cria; farce d la !fi; on rr-
coAib'a les coups, Il cria miséricorde on le conduisit dans
les priions de Btaune où il fut condamné tous frais et
• <i«p«os. L<ct^ur suspsndci votre inclination. Pendant
c|i<ii-ze' jours au moins, les rucset Ils places de Besançon
on: 4-Ô !e tl)éâ:r«<"o-gles jca;idatejsci dont l'amc ^toit de*
cnanjoiis pour les oppriiv.c's, et sur-tout pour les
jȐircsca!holif]Ots:onaappldudi. Une pauvre fille chame
? riu s do* à l'hôpital une chanson contre les
intrus onlad^-ftre, on ),- juge, ci e!le est condamnée a »ix
rnois ce Selle vaux Moi qui dénonce ces horreurs
j'î scf^i ira:tc d'incendiaire; mains quel rom faut-il donc
ceux qui en sont les auteurs?
(23)
Elisabeth, reine
toit des assemblées schismaliques ,qn ?a
e*toit quitte pour une modique amende (:i)i
et aujourd'hui rien de .plus commun qn'p
d'entendre de,? catholiques vous dire:, Op
ma vigne, mon champ, pour n'a,-
voir pas voulu. assister à la messe de nol ce
intrus on m'a. conduit sur/.lç .lotnbcrean
:on m'a conda inné à une cérémonie plus igna-
miniense encore. Quelques his-
sc|û les ordres donnas par les cal-
vinistes à ta requête deç consistoires c'est-
à-dire des minist ros de la secte pour forcer
ceux qu'ils nppeloient
Ja :.r<5fcKme. (a), est -0.1 donieui^ bien
sous de nos jours, pour forcer k-s
a embrasser la religion cons{ituiionne]Uî? lje$
.Calvinisies surchàrgcoient les catUoluiuesde
iôgemcns (\e troupes, et en-
voient dans les paroisses des
nalç's, qu'on soin
çalholiciues tandis qu'on ne donne
nemisd'uo pasteur l%itimc, dont ils ont peut-
être reçu des bienfaits signalés. Le,; Calvi-
nistes forçoient à l'apostasie par des. taxes
arbifrâ iresjnosdircctoircs envoient di'Sgardcs
nationales à discrétion la taxe n'est -elle pas
assea forte? Les Calvinistes iiKnaçoient d'J
^lêVouvf ir les toits, de démolir les maison jj
que depuis peu, les zélateur* cons?
(») H>jt. <J«i varîwioM 1 o i* avîrlissçmiuit aux Pro;
k taiîs. •̃'̃ • .̃

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