Couleur sépia

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Réflexions sur les travers de la nature humaine souvent malmenée par l'existence. Récits et portraits sans concessions, toutes choses observées, rapportées ou vécues. Profils tracés au pastel pour ceux que l'on voudrait remercier d'exister… et à la pointe sèche, quand ce n'est pas le cas. Une part essentielle de l'ouvrage traverse l'univers des chevaux. Miroir de nos caractères, à ceux qui l'écoutent, le cheval peut enseigner qui sont les autres, mais surtout qui nous sommes.
Publié le : samedi 6 juin 2015
Lecture(s) : 8
EAN13 : 9782336385235
Nombre de pages : 233
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Julie Wasselin
Couleur sépia Récits et portraits en tailledouce
/ Récits
Préface de JeanPierre Liégeois
Rue des Écoles
Julie Wasselin Couleur sépia Récits et portraits en taille-douce
Préface de Jean-Pierre Liégeois
Couleur sépia Récits et portraits en taille-douce
Julie Wasselin Couleur sépia Récits et portraits en taille-douce Préface de Jean-Pierre Liégeois
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DU MÊME AUTEUR Aux Éditions l’Harmattan Le Quotidien d’une visiteuse médicale ou la promotion du médicament en France, 2012 Sous le regard des chevaux, récits et rêveries, 2014 Seuls les chevaux sont innocents, 2014
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Remerciements Pour les conseils avisés et les encouragements, les égards et la patience face aux mystères de l’informatique, je dois beaucoup à la bienveillance de Michel Dégrange. Ma très vive reconnaissance à Jean-Pierre Liégeois qui a bien voulu me lire et m’honorer de sa plume. 1906. En selle sur « Aiglon », Pierre Egeder, mon grand-père. Photo de famille restaurée par Réjane Traver et Michel Dégrange.
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Préface
« Faits d'hiver »
Jean-Pierre Liégeois
Le titre de l'ouvrage donne le ton. La couleur sépia jette une ombre sur l'empreinte. Elle peut évoquer la nostalgie de temps révolus, mais elle se définit aussi par la noirceur, colorant d'un brun très foncé, dérivé de ce liquide noirâtre produit par la seiche. La taille-douce est une gravure en creux, faite d'incisions qui ne sont pas nécessairement douces. Ici, la taille et l'entaille, énergiques et parfois violentes, caractérisent le procédé, et le trait qui en résulte. Affichée en couverture, la photographie, pleine d'expression, induit la lecture. On y voit un fier cavalier, dont l'uniforme impose le respect ou inspire la crainte. Le fait qu'il soit le grand-père de l'auteure laisse entendre le caractère autobiographique de l'ouvrage. Le cheval, au regard aussi dubitatif que celui de son cavalier, est aussi un personnage important des récits, parfois plus humain que les humains décrits, soutien ou compagnon fidèle, révélateur du caractère de ceux qui le fréquentent, souvent le seul acteur trouvant grâce sous la plume de l'écrivain. Il est aussi la mémoire : « Les chevaux n'oublient pas. » Le constat est explicite, et comme le titre l'un des récits : « Y a-t-il une vie à côté des écuries ? » Julie Wasselin grave ainsi une galerie de portraits lucides et décapants, d'une portée telle que l'on oublie d'emblée leur inspiration autobiographique tant ils sont, pour chacun d'entre eux, une facette de la comédie humaine. De quelques lignes à plusieurs pages, les faits exposés sont des « faits d'hiver », qui glacent, interpellent, font réfléchir et devraient faire réagir. Entre des titres qui en disent beaucoup avant même que ne soit distillé le texte, et une chute qui « électro-choque », on va de confitures en déconfitures, de parents absents en parents trop pesants, de petits profits
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