Crébillon le Tragique

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Sous la protection de Madame de Pompadour, Crébillon père, dit le Tragique, fut considéré au XVIIIe siècle comme l'égal de Racine ou de Corneille. La vie longue du dramaturge révèle une personnalité attachante. Ce livre propose une plongée dans la France de Louis XV, la vie académique, la censure royale, les spectacles de la Comédie-Française. On sera surpris par la bataille de Sémiramis entre crébillonnistes et voltairiens, qui en préfigure une autre, célèbre dans le monde du théâtre...
Publié le : lundi 1 juillet 2013
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EAN13 : 9782296539983
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rCbélin lo TlegiraeVquicioenu er( céd)rte ouvea trde leic gadéqieualssPrt on dJor peos ed toylollibérC eeld se naptrgas la protin… SouM edmadatcet noidopa, urdee om Per , nèpliolrCbéque,ragile dit a érédisnoc tu e cliè seu icao ened uroC mmcol’e alége d , àuq ilid noanneille Casanovaved iul tuot rioeç les dit ds,onall d e ernaugqu’i ce vaitl sae gu ddurtoon l a eivaçnaesisonnalit une per eérèvelaramutgrenttna itsecsp aua etnacatta éu…Cnimaes aur da’omeml c moud,sanra loe dce ,V siua eiv alvre e liose proplpnonu eadsnég esps taecescle druoc te uec ed cadémique, la cesnru eorayel ,eltab al rap sirpramirém Sdee llaiarçneimodéalC a su ser naiseiuq ne iria,snene uut aéfiprreguc éribllsie tner et voltonnistesl se sùodéeic mo… nâtretemp un dnom el ét ud elècé, rensdae brvrci euènrb euqtoucé par le seinum ,sés no are énsieta entomcourgte b poèr dunnue’loe nsireanrg osa oonirlaC ellesiomedaM e e mélébrité etll eécer rnu el ipéesou pitvauleCicingiu no’estui nn, qertird eomnil ap saDs reuv œes sdeerttel se ruetcol pas deritetià l i’snr vevier fion, lsr ta sdeel nbi bérColliiscèii elEelel .lie, pubuis deped ,5002argoib sdes iephnnsoer p,sS mino eoGguaeud-Arnaudeau s’irétnesserap ucitèrlienemaut vi xellE .erutaréttlia loue inecéd ena’dnu2 , n02r, euteu l’a estuqrael éo ium tnnagi quxesagri ono ,alm é’udacite dans lur époqun ioattrveou cdesullréb de n, eillo e trruartiotre irr su clet halohteigotil arétmières.uas èilc eed su €  ) S, lae des  , (Cad,pe sstamatpm sse tediben110//631 1 :761L

Espaces
Littéraires

Simone Gougeaud-Arnaudeau

Crébillon
le Tragique

(1674-1762)

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Crébillon le Tragique
(1674-1762)



Espaces Littéraires
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politique, guerre, condition des femmes,
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Sylvie CAMET, Nourredine SABRI (sous la dir. de),
Les Nouvelles Ecritures du Moi dans les Littératures française
et francophone
, 2012.





Simone Gougeaud-Arnaudeau

Crébillon le Tragique
(1674-1762)























Du même auteur



Entre gouvernants et gouvernés : le pédagogue au XVIII
e
siècle,
Presses universitaires du Septentrion, coll. Savoirs mieux, 2000.

La vie du chevalier de Bonnard (1744-1784) ou Le bonheur de
la raison,
LHarmattan, coll. Logiques historiques, 2005.

La Mettrie (1709-1751), Le Matérialisme clini ,
LHarmattan, coll. Hippocrate et Platon, Études de philoso
q
p
u
hi
e
e
de la médecine, 2008.

Le comte de Caylus (1692-1765), Pour lamour des arts,
LHarmattan, coll. Historiques, 2010.

Les chats de noble compagnie, anthologie littéraire du XVIII
e
siècle,
La Tour Verte, coll. Plumes de chats, 2012.











© LHarmattan, 2013
5-7, rue de lEcole-Polytechnique, 75005 Paris
http://www.librairieharmattan.com
diffusion.harmattan@ wanadoo.fr
harmattan1@ wanadoo.fr

ISBN : 978-2-343-00972-8
EAN : 9978-2-343009728





« Nous navons pas dauteur tragique qui donne
à lâme de plus grands mouvements que Crébillon,
qui nous arrache plus à nous-mêmes, qui nous
remplisse plus de la vapeur du dieu qui lagite :
il vous fait entrer dans le transport des bacchantes.
On ne saurait juger son ouvrage, parce quil
commence par troubler cette partie de lâme qui
réfléchit. C'est le véritable tragique de nos jours,
le seul qui sache bien exciter la véritable passion
de la tragédie,
la terreur.
»

(Montesquieu,
O. C.,
Paris, De Bure, 1834,
Pensées
diverses
)













Avant-propos




nati« oOn,n Raa cdiinte qcueell e Cdore nleai llce ouarv adite faLiot ulias tragèécdire é»d
1
e sa
XIV, C billon
celle de son carèacclteère , éetté Vloâlgtaei rde coer llde ud te hséoânt rsei, lal e.p as
Le XVIII
e
si a sion
du s
pectacle liée areu fàa itm qoduief ilear slcoène pouvait constituer
suenrev itt riebnu enfef etp rdoep tremplin à Voltairpei,n iqouni , psuilb linqeune . esEtl làe
lidoériegs inneo, uvpealrlteisc idpua sgirèaclne ddeems eLntu maiuè rebso.uillonneàmernet qduees
Est-ce di
art et stituer sa vie
lvCitirteéé brpialriliroven é e p pènoreue rsper étsiennt teà rnlaiiéqt cuqe uquun e lqiluen etp érraêertca iossonscei ol coogimqumee seat
anachro
psychologique ?


hilosophique et critique de Grimm et de Diderot,
1
d eCpourirse s1p7o5n3d jaunscqeu lietnt é1ra7i9r3e,
,


p
Éd. Tourneux, 1839, t. 10, juillet 1780, p. 307.

8
Crébillon le Tragique (1674-1762)

Outre le caractère « sanguinaire » de luvre que lon
souli na omplaisamment, la
Correspondance littéraire
sembgle nita vcoir retenu que le caractère de lhomme :
avez aru souhaiter de connaître le
car«a cCtèorem mdee vnoous s gmrands épcrivains, jaurai lhonneur de
vous dire que M. de Crébillon est négligé dans sa
rsonne, plus franc que poli dans ses manières, plutôt
hpaerdi que délicat dans ses discours, dun commerce assez
sûr, mais peu agr distin ué de nos
autres écrivains, céaebslt e.q uUinl e ncha oésteé qnui i lmaédisant,g ni jaloux,
et cet éloge, qui paraît dabord peu de chose, nest pas
pourtant fort commun en France
2
».

Charles Favart
3
, auteur de vaudevilles et dopéras-
se icitait bonheur de vivre
fcaommiilqiêèurmeesm,en t faévlec lui »d ; ailv éocirr iveaui t «a lue comte de Durazzo,
lui-m e homme de théâtre :
« À juger M. de Crébillon sur les ouvrages quil nous a
donnés, on simaginerait aisément que cétait un homme
dur, hu t le
rien moimnos riqsutee, teot uqt uci elna.a vLaai t gpaoîtién faiss aiqt ulael itféosn ds ocdiea lseos n;
cdaréactère ; cétait une source continuelle de madrigaux et
ent sans fadeu
compimger asems mées. Maamism esse ss amnsa dmriégcahuaxn céettaéi.»r,

Au-delà rtrait
bamiigéocguoranpnhui ed, epldpieeu g irsrc éepcsilé t u spp doodeu r lac es vqiceu oinld teruastsn t céosp,n ervvseooninluàn adgdaee p prqeeuslteoéri
iser la curiosit
e deux siècles. Mais ce nest pas
une mince affaire, auéjroesusradit heuni ceonrec oure moins quhier où
notre « tragique » int n certain nombre de
gens de lettres
4
. Tentation, dans un premier temps, de


a
2
nIebicdd
,
o

t
p
iq
p.
u
(
e
2
s
C5
,
.

3-P-Sa5.)4,. L
é
é pol
s
d


e
C
t
ol
correspondances littéraires dramatiques et
3
Favart
M moire
in, 1808, t. 2, p. 11.
Voir
Chefs-d
ri

s
u
,
vre
o
de Crébillon, avec les observations des anciens
4
commentateurs, et de nouvelles remarques, par MM. Ch. Nodier,



Avant-propos

9


compiler les vieilleries anecdotiques, friandises littéraires
et. Dans un
dpreoupxirèesm eà treemnfposr, creerc hlearpcphée tedne cter apcoesu rd el e cosrurjespondéacrnicte,
lhom l
car leè msgee nity-ir clerie ésév, pèéliesest oslo
É
a
l
ni
o
r
g
ce
e
ae
s
rr
,
n

ealsccttloiaèrnrsn eqtà , ullseeo é npsp ilaegunsnscp éhrnsie at,tmd useeurnsen tl . s e ndnoetsim m aeunstsss,,i
mais celu n tait pas
Tr u
prestigieux par exemple que celui de dAlembert, ainsi
que les rares pages biographiques aussi respectueuses que
celles dAuguste Vitu. Nécessaire, la lecture de luvre
Quant aux analyses des pièces les plus célèbres par des
aGuetoefufrrso y, aussi légititm epso urqu
É
e Voltaire, La Harpe ou

ui fut l
beaux rôlens otdaem mMeandemois ell
l
e
e

ct
C
re
laiqron, lunuen ddeess pplluuss
grandes actrices du temps, elles sont suffisamment
connues dans le monde des lettres pour que nous ne les
traitions que par allusion, non sans en relever les
contradictions. Rien de tnos upt ricveillaé gqiué i lfeasrséea cstoimbrer dans
lennui. Enfin, nous avo on fois
épidermiques, souvent partis ast,e uprasr de
lépoque, nous plongeant  et saavneec s,n odues spectdans
lunivers du théâtre. s, le lecteur 



P. Lepeintre, Lemazurier et autres gens de lettres,
Paris, M
me
Dabo-
Butscert, 1825.






CHAPITRE
I

Disparition dun poète

Saint-Jean de Latran

« Vous êtes prié dassister au service quon célèbrera
ot de Crébillo
léAmec caurareyddepéir o,m sp ilredousec nhld aeâdi nem Dse6 i j qjoduunei allerMeta ten dst1see7i r6Red2 ,oe P uàrl eodnAsi, pcxc aeerhd neéJsuomelriuyeesr frproraéyncaçils aeiest, ,d peo ulnar,
se des
police, en léglise aroi Latran
[]
5
». Le billet dinvpitatiossni aelset ldaen céS aài nlet-uJresa np rodpe res frais
par les comédiens français à qui lautorité ecclésiastique a
aux ro ales obsè
ionrtgearndiist éesd apsasri steLro uiesn XcVo rpdsa ns léglisye Saint-Gerqvuaeiss
(Sraeisntti-gPieroutsaeiss)é, lune des plus siasnec iseunr nleas rievte dlerso itep lduse
p glises parisiennes
la Seine.
juinL e1 7p6o2è, tàe

ldâit
Crébil
p
l
r
o
è
n
s


le
d

e
T

r
q
a
u
g
a
i
t
q
r
u
e
e
- vsiensgtt -éhteuiint ta lnes jeetu ddie 1m7i
 ge de
dans son logis de la rue des deux Portes, au Marais. Le

5
Et aux mmêemssee sÉ gqliuis es. e diront depuis huit heures du matin jusquà midi
dans la
Requiescat in pace.
D ar
IENS FRANCOIS
. Pensionnaires de
SA
e


M
la
A

J
p
EST
t
É
d. e» Messieurs les
COMÉD

Crébillon le Tragique (1674-1762 )12


soir de ses funérailles, il y a eu une représentation de
Rhadamiste
que, depuis 1711, lon saccorde à reconnaître
comme un véritable chef duvre malgré son exposition
alambiquée et que Voltaire lui-même estime la seule pièce
digne de rester au théâtre, ma a
de
esDMit nelaaopd nuap iomsp saetlr ée dr éietsg éuaP rcnocde mè tsppa oraduddereo rsua
C
ar ,
a
p
t
v
i
aCi
l
s
i
er i
n
éàl
a
lb

leiissleol sniuoel nb lqn1in7uey4ree , 8 sl,pt e pe spanplossuuu ebsse- l tuig-l co uaénrfgf.e lis upjee nucdeéee,,.
ère o
ct
Exclus des funérailles officielles, les comédiens français
ce endant comme un devoir dhonorer sa
cmoénmsiodièrree netn faipsant célébrer un service spécial dont ils
assumeront les frais. Ceux-ci sont considérables si lon
prend en compte les invitations, le
6
l
menuisiers et tapissiers qui ont passé lsa nvuoiitt uàr iperrsép,areers
léglise, les ciriers pour les cierges et autres flambeaux, les
rboires au bedea ont
éptoé udites sans discontui neut era,u dx e g8a rhçeounrse sd eàs mmiedsi.s eLse qduéif unt
n é de telles
hoan nseûurre, mnie intm angii née slpa éprolémique qui cséerénsmuoivnireas
7
. en son
Cest Mademoiselle Clairon qui, pleine de ressources et
lcdéeal réccbhorenevrv êicqtuino n, sebrrvaivcee linterdiction de èMs
gr
ledse veBr eefaduues mfoadinertse,
ue de Paris, en prenant linitiati
solennel ; apr
Cordeliers et de aroi aint-Sulpice, elle sest
tournée vers Sailnat -Jpean-dssee- Ladter aSn, place de Cambrai
(Flraacntcuee. llCe eptltaeceé Marceliuni -Bdeérptehneldo t)d ee nl af accoe mdum aCnodlleèrgiee ddee
altees gliibsée, aqle et son c
r
dMoffic, ier t ppoluurs lel repos de lâme udreé ,f eRue nMé
r
dHeu oCtr, éabcilcleopnt e;

6
Aux archives de la lCéovémnéedimee-nFtra ndçeasise, on trouve, entre autres
documents concernant
nommés De Bonneval ou Paulin re,conna iaststaenstt aativoonisr éstiég nréeems bpoaurr sléess,
qui de 48 sols, qui de 2# (livres ? ), 8 sols.
7
« Relation de lenterrement par M. de La Garde »,
Mercure de France


de juillet 1762, t. II, pp. 141-201.


Disparition dun poète 13

livres
ut dire u lle
ferveur dans la estion e de
licsupnoeinoesxsemmtu carlépo nmedllticmiaétqe ermsmusen oe onu dàiemn easi H
8
cmv.l aeuaetc Eeei odrnncn éenl es èc eqbedpurnetie te Lpmtqèaru bsareaMg eté roedt1-ti7eev6,in 0npa,n gvqetn.ou caIal- tt -faealul, eei Pélm apparaei lnnecteé musdqesuérn ret ae,sl useeésxt
tout articulièr
s ad
uise de preuves contre l «infamie »
9

eadsttpaécrheér eo uà crrleaséi tnadt rdeg,e cecouxm qéduii,e nc ofmramneç aeilsl e, ?fonQt profession
ue doivent
de foi dans un pays dont la religion dominante est la
religion chrétienne catholique et où nul ne peut jouir des
droits de citoyen que le sujet qui, comme ses pères,
sporoufmesissee acuetxt e déreligion ? Mademoiselle

Clairon se dit
cisions de lÉglise, mais elle affiche son
incuoémpréhension face à une situeantti o» n eit nilqau e.r aLssauvroéce at ena
sal sa « noblesse de sentim
affirmant que lÉglise nautorise plus ses ministres à
»
« user dune autorité arbitraire . Si lon ne pneéudti être
ennutpetniadlue , psaér peulutxu ràe percoclpéossi asdteiqs Éusgea lcerte maeuntrtse s (bséacremcteinotns
extérieurs u ics de l refusent
abusiv te ti l fpautb lsadresser à la iLseo i » et àq useils sministres :
lui-mêemme enne,st quun organe de la Loi « Le mémoire de
e d ile, et si cruellement
fHaiut eertn ,mali té cGrirti mqum,i l enst esdt upna si mpboéscsible den soutenir la
lecture ». Les protestations de Mademoiselle Clairon sont
restées vaines.

8
La sépulture religieuse fut refusée à Adrienne Lecouvreur quon
enterra presque clandaeisnt ivnaegmuee nt éapue ncdoin des rues de Bourgogne et de
Grenelle dans un terr d ant de lhôtel de Saumery.
9
F.-C. Huerne de La Mothe publia en 1761
Libertés de la France, contre le
pouvoir arbitraire de lexcoménméurenuicxa teito ns, uopuérvireaugres ddoen t Moand eesmt oisspeéllcei alCelmaie*n*t,
redevable aux sentiments g
contenant un Mémoire en forme de dissertation sur la question de
lexcéommunication que lon prétend encourue par le seul fait dacteurs de la
Com die-française.

Le livre fut lacéré et brûlé.


Crébillon le Tragique (1674-1762 )14


Cette fois, elle sera insoumise. Elle secouera le joug des
rel ux car e rer lauteur qui lui a
fianitte rddéitcsouvirgiir elhistoirlel e atinecnite nà nhe oneto permis de rénover
linterprétation lAn u isant
adieu à lanciendnees dhééclraoïmnaetsi odn e et en tiaqbaitnéd oennn adnt les
costumes fantaisistes et fastueux dévolus aux princesses
du passé. Elle a été une Électre en costume les
cheveux défaits. Aujourdhui, vêtue dun lodnegs clmaavnet,eau
a
dneo ilr, ofmficjee,s teullee usmeè, naep rleè s daevuoili r dparniss leén glmisaei nt elnodrugea ndise antiooinr
jusquaux voûtes, illuminée par des candélabres dargent
et des girandoles dor en forme de gerbes.
La plupart des acteurs et des de la
t ré ndu
àdC roelsmaséépdep iep- FarrUanneçe acilshiesa,t pede
10
el aaliapn pCrHoouxmioétm d:aa itceit-AvrIriteca meldiasee nsnd dne
1
s e
1
l, o ocOinGépréarnap,doval
12
,
el. taires est
l
Dangeville
13
, Bonneval
14
, Paulin
15
Bellecour
17
,
Préville
18
, Brizard
19
, Blainville
2
,
0
, Le BKeranina
1
u
6
,l t
21
, Molé
22
,
Dauberval
23
, M
elles
Dumesnil, Drouin, Clairon, Bellecour,

10
Archives de la Comédie-Française, dossier Crébillon.
1112
FCrhaanrçloeiss- FHraanqçuoeits -ANrimcoalnasd Rqauig omt oavurarita deén 17t6é 5e. n
bu 1729.
té le théâtre en 1763.
1134
ÉBtoiennnneev aBl oatvoat itD daénbguetvéi lleen q1u7i4 a1.v ait quit
15
Louis Paulin avait débuté dans
Rhadamiste.
16
Henri-Louis Le Kain, en pleine renommé ui r la
prem.i èIlr ed feosissi nàa ilt al Comêédie sedsa ncso sltau tmraesg.é die dee ,
B

r
q
utus,
pparaur tl e proôule de
Titus ui-m me
17
Bellecour, dit Gilles Colson, avait débuté à la Comédie-Fra se en
1750.é cSieés àq luaa lCitoéus r.h uémaine eqs ueit apvraoifte sdséibountnée ldlaesn sé tlaei ernôtl ev adne téCersi sndpçeia nit,o tursè.s
18
Le sieur Dubus Pr vill
appr
19
Brizard, toujours chaleureusement daapnps llaeusdiô, aevs adite dpéèbreust.é en 1757.
20
Fromentin de Blainville, excellent r l
21
Bern eur de la trou e du roi Stanislas.

22
Moléa auvlta iFtl eduérbyu, taéc ten 1754 dans
B
p
ritannicus.
23
Dauberval, venu de Bordeaux, avait été reçu à la Comédie-Française
en 1762.


Disparition dun poète 15

fHeums m(le édlèuv ec odmeé dMie
el
n
le
dCul ariorion) et Préville (oMn
e

ll
i
e
ncDornouine,
M
me
Le Kain (épouse du célè)b. reP oauctr euurn)e étraaiits absente aninusi,
uqnu e biMll. etD usibgonisé, dMe
e

lle
P Dangev illdee, edt euMx
el

le
a

uGtaruess sicno
24
m dédaipernèss,
aulin et
informant que

M. de Nesle, le semainier, remettra trois
livres à chacun des acteurs et actrices qui assisteront au
service de Monsieur de Crébillon.
Dans la nombreuse assistance, on reconnaît des
membres éminents de toutes les académies et de tous les
corps littéraires, des gens de lettres arisiens et des
rola maisopn de Molière ou
qdgrue ai nqsudeser lts qeudiege ncecoaumursté,iodpine nàtn eecc,te etctuoer ms pdmoee le duc èdber eL. uLxee mfiblso udrug
m
défunt, éploré, occupe la première ppel afcue ndans le chur en
lpornégp armera. nTteoauus vdoen t dàeuil rqéuseonnt atai one ud els aottffernatinodne de lui
la p s
25
avec
dpqirugéacntiértedé-, vinsgeltson le cérémonial dusagéssem,u ré lee srp oayrh aoplrem èsm dese
ant les femmes. La musique est a
musiciens de lAcad ie de
musiquete . s« oAusu muinl iecui edl u ocuh duari,s suàr ucno losoncnle coturvôenrt de
noicr,o phage eprées, e le
ecouvre oële noir
csraorisé à plusoiue urrs basnednetas tidona,r gqeunet r[ ] Sur ulens pbords du
socle, de nombreux chandeliers dargent, portant de fort
grands cierges, environnent la représentation. » La
cérémonie se déroule dans le silence le plus respectueux
et un ordre parfait. Les personnes chargées des honneurs
ont contribué avec libéralité à la quête pour les pauvres
qui savère abondante.
Cependant, le tout Paris se divertit de lévénement et
surtout de ses suites. Souvent en lamplifiant,



2245
J
P
e
o
an
m
n
pe
e

-
f
C
u
a
n
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de M. de la Garde à M. de La
Place.
Extrait du II Vol. du
Mercure
de Juillet 1762, p. 9.


Crébillon le Tragique (1674-1762 )16


les correspondances privées (qui anue x sonett plas lues épmar les
seuls destinataires), les journ es m oires
contemporains le rapportent diversement.
Bac s le dernier : ses premiers cahiers
ont été t on lit dans ceux de juillet
1762 : h« aiLumemsp roiancmtt érnisc eeessnt ép1t7aa6ie1
2
n
6
t esans rouge. M Claom, ène
lle
iron en
laao frnieggp urmréésa enantuteséas uia v».me ceE ntnoa ifutat ilet e, l iadl ednuiigal.nv iatCiéte tctgoeu nèsvrueeb nldiaemb lece o. MnAseirlldpeéqruatiino ny
pour les « reines » du théâtre à cause de leurs excès et la
émorable ue risible »,
ccéértéaimt ounniee «l fuai rcpe a»r.a ît « aussi m q
ne dLsaaie g
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x,rc ootcomaurjmdoeuurnr si élsaÉ u» x etavan t-ppoêstes,
ui « ne
déglis es, esqrtres,
ui « ne se font pas de peine de donner quittance de
lqargent reçu de ceux quils ne veulent pas admettre à la
sainte table
27
».
Cueerltse s,f oluarrncihs evà êlquÉeg lniqseeu eb posauordn ela eupst aossr iplteeésc taceclnets émfdiiélele e: P iéal crniuses,
ann
toutefois il naccepte pas soit d
ferme ni les yeux ni les oreilles. La sanction tombe. Saint-
Jean èd e d eLc lahteorzra dnsr oeé nt daaen mt Mbhaalostrsesa, dldeeequ ur.se alI lr jéeusurtin didit éctuino nc,o inls isptrooitrees tlee
aupr s
vi
és1o5 utjseuri leldse tet apàe èrldrsOe, rlduein n caduirrroée i td ped aoSrn ati lnetMs- .J edpaern i vBdieleaè cugLiedamsté or anqdtnu e,[ ef,q lau«iot o]rp idqodruueeers,
plaint m re
trai

[aehrpnue içptcoe joilolvmeue r]cm sa uunannoui enq piurqpaôuunnente im tasieovoneuntc s ulpdeno e bssu rcr haaisnas vtdercaoilciorel n édssoi,a cafncssta islqioÉuneg lnyi»és.é e e cde e qPuaroisn,
oudro tous les


26
Bachaumont,
Mémoires secrets,
vol. 1, 10 juillet 1762, p. 105.

27

Correspondance littéraire, op. cit,
t. 5, juillet 1762, p. 119.


Disparition dun poète 17

Le frèràe Huot est aienns i Lcisolne,d apmrèns é Cà orqbueiinl,z ee tj oàu rds ede
retraite
28
Saint-Jean ux
cents francs damende au profit des pauvres de Saint-Jean
de Latran auxquels il doit aussi reverser le produit du
service, soit les trente-huit louis dor de loffrande
29
.
Le théâtre est dénoncé de is lon
dirrionmpéudiens gstoeiemnpt st ocuojmoumrse eétc oelne
leur
poure laivvgeo irn ,f a siatp ndse psq ruaoedu ivleepéussp x.r c écEochnir ééleta i; eclniess àv celui que Voltaire 
tioniutis altiieux daes raés été arconositcai necxec,omm upineiéuss
3
e
0

non sans un fond lle  n elle plus
eux fou ». Le se
x Délices, la maison quil a ach rès de
apqGruueeen mèlivee r,« pvriésident ddue Psayrlmeipgmanetenhutir e ddreeée t eBéFeoe urernnge oy1 ga7rnp5ée5sp, i dFpey oatl odrse
e doù, en guise de condoléances, il écrit au
Marche : « Vous venez de e le boursouflé
t

17 il
cdLCoraanépfbipiel olortàne .r »s sonoQn n uâ ismanoezmu eti i jeonD uaarsum xip llacuovsi mlltéea dridpqe, nélrscie.drl irC2aes6ne et jn:uieslselten tp oion6bt2l i,agué
u
repos de so e en s « Est-il bien
ris mont à billets de
ccvuorraniéf edsqseiu oSe ani, lnatÉi-tlJ ieeoa sné d demq e ueLtPitaalr ters aoa,n nu g cpseoé umrB ieanavaiuorir ppriué r Ddieu ? Quoi,
e o eux ans le
il ne sera pas même permis aux acteurs pensionnés du roi
de faire dire des psaumes pour un homme qui les a fait
vivre ! Et que deviendrai-je donc ? Quoi, il ny aura point
pour moi de
libera
! Oh ! Je crieraèis pena damnotr t.m Ja avi ieC srié boinll onne
veut pas brailler pour moi apr m


28
« Trois mois de séminaire selon Bachaumont et « six » pour
»
Grimm.

rs et comédiens
30
«B oIln faudraa inv o(iJr. )s,i
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orité de la cou
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r pà. f2a5i. re abolir, à
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fin, cloambspurde et injuste loi de lexcor mpmuurnriac artéiuon portée contre les
r se e, et pour débiter
tbgoaeuvntse lquaen nlée e ruoin ep emn os»ri, oalnen ûpetl1up7so6 up2,u prep . e td1 3op9nl-un4se0 r.b eallue dqiuaeb lcelle de nos tristes
ards en soutane. ao


18

Crébillon le Tragique (1674-1762)

sur le coeur. Ses vers étai is Beaumont
êque lest davantagee
31
n t» . duArlso,rs maut très
lpolcaucrscu hpeés vépriaer ulxa agfféqaiuriel
â
Canlays q, usee sr eîptpr. roépsLoeasn tdeg éunleoarqnrrcec ihialet evenêeutqsrrsue es oldenset
para
philosophes et
lInf me

Paris est eng e.
hanté a
CorEnne ijluleil leetn, nVuioel,t aciroe,m qpuois ee slt
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t . qLuee
texte est publié en août, un éloge qui nen est pas un,
amuotienusr «a p[ao]l obgiéetinq umei euqxu el ocuréitiCqruéeb, ilpense-t-on, or son
lon que n[ont] fait
tous sesn cpea rctihseazn s V».o lItl aniree ,f auqtu ip, ase ns ofuasi-te,stimer le seàns odne
la nua accorde s
concurrent « plus de s gpéinèie que de littérature
32
», et
passant en revue se ces
tirades, des éclairs poétiques,, tproouurv e noqumeblrqeu esd e bevlelress
dépourvus délégance, dharmonie, de liaison. Pieuse
omission ou réelle lucidité, il se targue de navoir jamais
epur éaeuncun détrmeês lé qauiiv eqccu oeCu, rrpeéonbitulrl odne, s crhaioss oe nms«ê rémtarrae negnèrtrrrieeès ràde el»sa,
gens de let dans la e ca
t d-il. Il est vra
littérature, on a toujours voulu voir et entretenir des
différends entre ces deux poètes aux personnalités si
dissemblables


31
Voltaire
Corres
la comtess,e dArg
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oéûdt. 1B7e6s2t er. man, t. VI, « Lettre au comte et à
»
3
t
2
h «é âCétait à César quil appartenait de csé,l éebstr erm ednigancée, mjee lnta vPooume,p éde.u Lnee
tre, avait-il dit dans ce beau discour
chute prochaine ; mais au moins rmi vous messieurs, ce
génieè qu; ij ema serrvid e dae vemca îutrnee sqjaeut iavsnfoaids c tjbiiaoein n f ampitêa léqeu edleq udeo,s u lpeausr , dcaonms mlae
carri re le rega
on voit su
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les
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idneAsl edme bsear t. patrie un héros qui la défendue. » dans
Éloge de C bill


Disparition dun poète 19

À la gloire de Crébillon

a la
e fr is » un monument en
cmhéaArmguoréixe r deq beu ofedna uinMr eeas « r diSrpgoeansprysoh,e lored csilp raedrc et LeaeuVnrm oçlgoatéyaninréeer,, a llel eds ecrsu oliBp âtteijuomru etanet ttisàt, reés
33
t
marb
Le monde de la littérature
34
doit se féliciter de cette
décision et oêit rleu ir-emcêonne.aissant à Monsieur de Marigny
comme au r m Mais le mausolée est refusé par
le rigoriste curé de Saint-Gervais, qui le juge trop profane.
ne
(sLpai aot tlèsrtiacebru. ttuliCrpésottheeu ua rsvàses e uérn Dapd,ue peàern iltzlr)méae gerp lRaill éseadveu ,ao rflnciaugsen tulitm ero eson« ,u n ftruuée nlmmm eie panlnbiet n udqes tuue id seaie icmgMopnûeoeltsuépa ro 1n»0mt qè0du0ue0

lliévresémère sile temporaire dans
phMusée des Monumentsé fran çmaiuss éde Adlee xDainjodnr e
Lenoir, puis en 1816, il sera envoy au :
on peut le voir dans la salle dite des Gardes qui abrite les
tombeaux des ducs de Bourgogne.
Perpétuer la gloire de feu Monsieur de Crébillon nest,
à lévidence,e jpetaos ns id sei lmiplllue.s tLrea isest ebraa-rtb-aorne lep osèotien tàr aCgliaquude e»,
« lunique r

33

Correspondance littéraire, opus. cit.,
p. 164 : « Crébillon et Sophocle sont
s devenus synonymes. Assurément, si cest là notre Sophocle,
lperse nqautieons étrangères auraient tort de nous lenvier. Ce Sophocle
français est ordinairement si peu français dans ses vers, quil vous
écorche les oreilles. »
34
2 « Tombeau de M. de Crébillon » :
« LVeosi ré t
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1r7e6pr
,
ocheront plus notre indifférence pour nos
egrmapnhdas seh olmesm etso. mMb.e aduex Vodletsa irep onèe psva ise anénrdigrlaéa isp luds anous vanter avec
te ns lAbbaye de
Westminster, tombeaux qui ne sont g s ni par le roi ni par la
nation, comme il a voulu nous le faire croire, mais par des amis
ai es
sgppoéoaurststéiécrcrreuiiutlpéixt e,il roasqn uspi.lq Iutucosii ucceehnsé t éfldeoeu n rltro eai srllteeiu sim -memf érrêdiotmsen,e t, d ic&lue ns ts doueun v speesrn itn scujepe atsrse , nlcsaio bnlseva, océirece l aàid rléa,
n
t
son peuple pour lrees couluvrages de cet hom mleh odne ogréaini, e.e t»

lpapd. 2m4ir5-a4ti6o. n de


Crébillon le Tragique (1674-1762) 20


e lé er une biographie hagiographique ?
n de
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t «éc gofsiiunlfifsalilé deeàè ;r dlieala nfpas ioàt s tctéeorrpitte én dqaunti l pnareasîtt rep nad sca rnousin tl eGp ra
M
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tout Paris », si lon e
Dès 1762, cest un ouvrage anonyme, l
Ode sur la mort

lun des te de lAcadémie
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nMç.a iJsoel,y
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,me llppae osumuserèpmnee nat ièlseus
es d
« déployer sur la sc de renante
horreur »
35
et lon déplore que le
Triumvirat,
sa dern re
uvre de vieilles njustement attaqué »
.
Il est vrai
qu« un ouvrage esen, vseorits , « qiuel quil soit, nest guère connu
que dun petit nombre damateurs ; il est dordinaire mis
au rang des choses frivoles dont la nation est inondée »,
observe pertinemment Voltaire
36
: « Comme de toutes les
epxropduéctions de nld ejsopurri,t , cel esso ndt rcaemllaetsi qquuei s dosnonnte nlte lse pplluuss
os es au gra
de gloire ou le plus de ridicule. », et vu que les spectacles
sont « objet de commerce de police, détude, de plaisir,
dinstruction et de gloire », « un auteur dramatique flotte
pour lordinaire entre la fortune et lindigence, entre le
mépris et la gloire ». Tel un pendule, toute sa vie,
Crébillon a ainsi oscillé.

À Dijon, on entreprend de rendre justice à sa mémoire
par lentremise dun certain Grenier qui, en témoignant
de son admiration pour celui quil nomme lEuripide de
son sièc
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le
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gé ni à sa proipèrcee pdosatémraittée,u rnsi à cdeollnet oden
l
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.r éCseetntteé ep  met en scène les divers
ne sai


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de ses ouvrages, fait en 1762.
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nAovmecm lée Gfiaocltout mT icpaoluarn il ap anr oMm
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b rdee uVseo ltfaaimreil, le
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37
Grenier,
Apothéose de Crébillon,
« À Dijon lael, 14 février 1774, Signé,
RAVIOT
», Arsenal, GD 5425, 18 p.

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