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Jane Austen

De
78 pages



Lorsque l'une des plus grandes essayistes de son temps met en lumière son activité de critique au sein d'un ouvrage s'intéressant à des romanciers, des poètes, dramaturges et essayistes célèbres aussi bien qu'à des écrivains, diaristes ou biographes obscurs, voire oubliés, cela donne un objet littéraire absolument unique, relevant autant de la critique, du mémoire, de la biographie ou de la fiction. C'est tour à tour avec humour, intimité et une extrême clarté que ces courts textes informels et ouverts forment The Common Reader : First Series (1925) & Second Series (1932).






Sur une idée du traducteur Jean-Yves Cotté, spécialiste de Virginia Woolf, plusieurs de ces textes vous sont proposés sous un format inédit, bilingue, confrontant la voix incomparable de Woolf et sa transposition moderne dans une traduction menée de main de maître.







OUVRAGE BILINGUE !




C'est étonnant, incontournable, donc indispensable !

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Bilingue français|anglais
GWENCATALÁÉD.
EMMANUELTUGNY
t
t is probable that if Miss Cassandra Austen had had her way we should have had nothing of Jane Austen’s strhIone great disappointment of herueec, othe except her novels. To her elder sister alone did she write freely; to her alone nfided her hopes and, if rumour is life; but when Miss Cassandra Austen grew old, and the growth of her sister’s fame made her suspect that a time might come when strangers would pry and scholars speculate, she burnt, at great cost to herself, every letter that could gratify their curiosity, and spared only what she judged too trivial to be of interest.
Hence our knowledge of Jane Austen is derived from a little gossip, a few letters, and her books. As for the gossip, gossip which
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