La princesse de Monpensier par Madame de La Fayette

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La princesse de Monpensier par Madame de La Fayette

Publié le : mercredi 8 décembre 2010
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LA PRINCESSE DE MONPENSIER.
Title: La princesse de Monpensier Author: Marie-Madeleine de La Fayette Release Date: August 26, 2006 [EBook #19124] Language: French
Produced by Laurent Vogel. This file was produced from images generously made available by the Bibliothèque nationale de France (BnF/Gallica)
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LE LIBRAIRE AU LECTEUR.
Le respect que l'on doit à l'illustre nom qui est à la teste de ce Livre, & la consideration que l'on doit avoir pour les éminentes personnes qui sont descendues de ceux qui l'ont porté, m'oblige de dire, pour ne pas manquer envers les uns ni les autres en donnant cette histoire au public, qu'elle n'a esté tirée d'aucun Manuscrit qui nous soit demeuré du temps des personnes dont elle parle. L'Autheur ayant voulu pour son divertissement escrire des avantures inventées à plaisir, a jugé plus à propos de prendre des nom connus dans nos Histoires, que de se servir de ceux que l'on trouve dans les Romans, croiant bien que la reputation de Madame de Monpensier ne seroit pas blessée par un recit effectivement fabuleux. S'il n'est pas de ce sentiment, j'y supplée par cet avertissement: qui sera aussi avantageux à l'Autheur, que respectueux pour moy envers les Morts qui y sont interessez, & envers les Vivans qui pourroient y prendre part.
PRIVILEGE DU ROY
LOUIS PAR LA GRACE DE DIEU ROY DE FRANCE & DE NAVARRE, A nos amez & feaux Conseillers les gens tenans nos Cours de Parlement, Maistres des Requestes ordinaires de nostre Hostel, Baillifs, Seneschaux, Prevosts, leurs Lieutenans, & à tous autres nos Justiciers & Officiers qu'il appartiendra: Salut. Nostre amé AUGUSTIN COURBÉ, Marchand Libraire de nostre bonne Ville de Paris, Nous a fait remonstrer qu'il auroit recouvert un Livre, intitulé La Princesse de Monpensier , lequel il desireroit faire imprimer; mais craignant que quelque Libraire, ou autres envieux de son travail, ne voulussent luy contrefaire, & l'imprimer, tant sur sa copie que sur d'autre; il nous a tres-humblement supplié de luy accorder pour ce nos Lettres de permission & Privilege A CES CAUSES, voulant favorablement traiter l'Exposant; Nous luy avons permis & permettons d'imprimer, ou faire imprimer ledit Livre en tel volume qu'il jugera bon estre durant l'espace de sept années, à compter du jour qu'il sera achevé d'estre imprimé pour la premiere fois: Faisant tres-expresses deffences à toutes personnes de quelque qualité & condition qu'elles soient, de l'imprimer, vendre ny distribuer, sous pretexte de correction, changement de titre, ou autrement, en quelque sorte & maniere que ce soit, mesme d'en apporter, vendre & distribuer de ceux qui pourroient estre contrefaits és païs estrangers, à peine de confiscation des Exemplaires contre-faits, de tous dépens, dommages & interests, & de quin-cens livres d'amande, applicable à l'Hospital General de nostre bonne Ville de Paris; à condition qu'il sera mis deux exemplaires dudit Livre dans nostre Bibliotheque publique, un dans nostre Cabinet, & un en celle de nostre tres-cher & feal Chevalier, Comte de Gyen, Chancellier de France, le Sieur Seguier, avant que l'exposer en vente à peine de nullité des presentes; du contenu desquels, Nous voulons & vous mandons que vous fassiez jouyr dans tous les lieux de nostre obeyssance ledit COURBÉ, ou ceux qui auront droict de luy, sans souffrir qu'il leur soit donné aucun empeschement; & qu'en mettant au commencement ou à la fin dudit Livre un extrait des presentes, elles soient tenuës pour bien & deuëment signifiées: Mandons au premier nostre Huissier ou Sergent sur ce requis, faire tous exploicts necessaires, sans demander autre permission: CAR tel est nostre plaisir, nonobstant oppositions ou appellations quelconques; & sans prejudice d'icelles, desquelles Nous Nous reservons la connoissance, & à nostre Conseil, nonobstant clameur de Harro, Chartre Normande, & autres Lettres à ce contraires. DONNÉ à Saint Germain, le vingt-septiéme jour de Juillet, l'an de Grace mil six cens soixante-deux: Et de nostre Regne le vingtiéme, Par le Roy en son Conseil. Signé, JUSTEL.
Et ledit COURBÉ a cedé & transporté son droit de Privilege à THOMAS JOLLY & LOUIS BILLAINE, Marchands Libraires à Paris, pour en jouyr le temps porté par iceluy.
Et ledit JOLLY & BILLAINE ont associé avec eux CHARLES DE SERCY, aussi Marchand Libraire à Paris.
Registré sur le Livre de Communauté le 19. Aoust 1662. suivant l'Arrest du Parlement du 8. Avril 1653. Les Exemplaires ont esté fournis. Achevé d'Imprimer le 20. Aoust 1662.
P de  Duct ducadeen ,M ia cuduauDe isomprt oist e,ëudnecsed tiotst elle enjou donsinod A'surt eaM larll'is,en p &dnarib ss rag sepenetEc l  eadtnon mit sge. ariaereitireodrater teet cdeeHndra gtxéremj ueenss e le Balafré. L'eed asiupppa élleisGu qe, luen 'o revuort ed sap tai rmpacela psal A'I .XlrseC ahsoitlais ne mourarF  ecniorial tgnredee ussoe  leul  auGneadtnq ile décherre Civieiter H-cestrrearedisnop & ,elbiquee unMarq du edM iu ser,szeeiuceap ounsdaon spmE .eri aL llifnt de desordres,& d e' nacsureb  litu iey lunote ,en iuqoL eiarrse declahoit de l e'pmcéedp re,euspo'é ldet enmmedra tiottiahuosal drdinu Cate darnialc ia srem:v ti rioa'uq cev, oni qu pnevoou nedc leeld  euGenvie l'élevatiotneiotsee tecne es Lr.res seho cos nM iauobredB , lostate larsqud u'eng neecemsnauté, enrande beuomaxuerved  tni auté.im& ,  fenq iuiuesedG uD couveit svoio la tioiov iuq & ,tnmmcoes lleeln  e qui n'avoit pase cnro euaattnd mb'aioitqun l 'ia ne ue uped ,si cac Ilsnt lheremauoue rceb  rvap ouucea. insoded cuD eL,esiuG eison de te la Ma txertméuGsi eufà e  jceman agri.ecnuoT enueirP fut cen e Duis luoeledd lb écaac dserirpsut enemam :édecorp ec ec nort eel srpmoesses qu'ils avosnerMed medaesioe ll Mdeieezs,res  eni,eulererose lant der edonniaf tneiC ua setl nadiarraor Ldet nOavarisne .ree  dnpMoPre ceina  uejnuretieierr cetteHt épouseap sel euq ,zeccsue  dnttac ve aesnid se eecnod cuti'exe à lillae  d mceiaar, gele'ur elvecetiort del'avantage qsi,es a'epcrvena emees-manisfan iforp neelle ret ost luy& d'er, seloesr  eeltud ent uiâq nenl 'iniah enu xue ertît q fini nee quei .ruv ceel'uvaleele  ddeMaismouot nemrizeMsereses paretée par surec  esnd é'opli'uq eseioiov spoe  nntemr oiuvre :éphcs e' &lita amportantvec v edeloi,ecn ne esprceenes m dme uejnu erPniecd e Monpensier, qused emdnpeirser ré lmalgst, ento cuD ud & eniarrLoe  dalinrdCau env uoolse ,uq ises oncld'Aumaleenu ohc rtsaà re'o snipintieas pson  de r luamou &'lru ;ertsnietuenqmae e  dntmeer tif yc riovecaffrontinsupportaporelc moemu  nmeti éntatclbia elbaoS .er nnesst l' tourt deffoG eu eallliorraer teosl'isar Pdeppa ùo ,tnemmera des Princes de asM iaos,np uo ra enhaàCigmp, niojeso runidreriaedt ep uuq ire ,'emmes l aprempsrP el cnod asuopsiennpMoe  dceinelà s no'dbotsca. Elle é mariageesiu ed  rueG edorppr te pnesaluujnoc & isnoM ars see  ds,heocprels rv eemtnneitenfilut  suin deM ru,ira es osert usuhsottaipoé  nohmm euqe'lleeour Beau-frere u pirvo'a duxregenad tiotse li'uqrtu a vear snt psiasnoon& c si,e ducGue r se Dletiovuopéen euop s qu'ell'ailleurovaitnd rPniec ,e nc cdeeuej Pnecnirq ,ec eurtnoe les engagemensq 'ulia ovtia ev. reaiinteom CCee tiova s is étsble ensiestià l'à l em& fnai aocegâ aeb  emmnu'davs céanouuclupp , &'dnuq eul yuextraord merite lucitrap-sert éiom Clec ve areiese ,bana ehCetd n hoit uestoqui d na sasp ul setce de Monpensierf ti tia enutimarendunjeseesvo aG eu raluaR rr et deenoilare dec.siof ednirP eL r ou poyonec slae Prince, dont lgueuonsteéd seH  q & vui Clef,hese étiot ed dnoC estillede Vgrantt e .eCbmre totrm'A lar pgeie snu'd eécanem tio& fort agreable,g iangbaeitnso tom C atentya'e lirpsof td tr xuo en  s'ynt aallaasf ev c .eLmeemenmm e &nebahaaCmahC à sne ingipuolryuq matiéip it le Pru'en avoiom d sntue'sap e ncd'& coe ianfp ue &nere ,neisle ns eltemp de P al ed emitse'lnpMoe  dseesncri tnec neetteuej uqrt puioiaroisse'psir,t& d  eevant de beauté, dimda cevt noitareg rtéos aitdoaren sahabnoc eds  sonincei. C Mar& , gndiinrdreaixe uoart enutrevtimensd' des sennipsrireuo rul y pt,oignoiém tuyl elle'uq éitimae l'nt dervase s : &seesircnenP  desblra Ples ansed itraoneuguH il sts, clare derul  aoptaohseC lec ri Pe nc Cdeédnouq ,ul iaf yisoit esperer de smelpiocsnoisedyul iuq emmoh nur.he csit oist etnd egemhcnaC  eant n'ayrti e Pap enavuouqil ,seudso àre sntree ppsoeé ne tsero chose à quelque edM ni esi ,deciMereine ther, Capuos sdnuq ,snoç dut eenra gsie dnmene,tl o' nodpoint d'autre foatir;elbl & eR aaqutilu'us fvet  Pris le maiter:rrseera f ia eela,chesmp eenl'r eisnepnoM ed ecnréepar lnt declarr eseat ealg eusees din ele dutstonle ,H seeuguueétresqit pestolin q 'u,e& ietnmees meni ssaut  elle'uq ,spmet saire poit necesrd e'lnerud fenees rittolue eny  iuqotseeuq  ec taoilcniuq e;n &ertula vjoig se  ed eértueoc nose unà r ine traueln e'tsio tacapble que d'avoir tnanc à er e etsimd'espronsiel,  eL .elle ruop rouaml'e  dirvotaionesoreuq iue xur cs poépridu m,essq & rP eecnie ttllbe dtécee s niecirssio tali connoiComte qu l àesséleibfoa snoitisooppo is eursailldisp desyuv iul  t'dioiodeé es sar pesoltnio ed v altireerie, ne douta pss eedl  aaGaltnangrurdedee a  lssiaecna ed n asrendit e, il la t mespu  nep uedesnnsoer pes dnesulp al ednomud  Pri. Leevée achvenetnr seatcn e à uC al,ruo ùo  clationatnun ioedl  augreerl a'ppelloit, le Comuemed eta luesar Plac veseesncrioctn , &d a'niau pouvoirle ur eloroptroimatiéip t & une n respecem netir & éos àqua italéenn s àaptrd  eneatuamge s'iancconf.La soc ud tniop letà & , reut'a d &se de M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LA PRINCESSE DE MONPENSIER.
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