Monde primitif : analysé et comparé avec le monde moderne ...

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THECU5T0DY OF THE
BOSTON PUBLIC
LIBRARY.
MONDE
PRIMITIF.
ANALYSÉ ET COMPARÉ
AVEC LE MONDE MODERNE, CONSIDÉRÉ
DANS LES ORIGINES GRECQUES;
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DICTIONNAIRE
ÈTYMOLO GIQ_V DE LA LANGUE GRECQUE.
Neuvième Livraison.
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MONDE PRIMITIF,
ANALYSE ET COMPARE
AVEC LE MONDE MODERME, CONSIDERE
DANS LES ORIGINES GRECQUES;
o
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DICTIONNAIRE
ÈTYMOLOGIÇIUE DE LA LANGUE GRECQUE.
PRECEDE DE RECHERCHES ET DE NOUVELLES VUES SUR L ORIGINE DES GRECS ET DE LEUR LANGUE.
PAR
De
M.
COURT DE GEBELIN,
,
diverses Académies
Censeur Royal,
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L'Auteur, rue Poupée, Maifon de M. Boucher,, Secrétaire du Roi. Valleyre l'aîné-, Imprimeur-Libraire, rue de la vieille Boucleriei s SoRiN, Libraire, rue Saint Jacques. u-R A N D Neveu , rue Galande. \
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I.
AVEC APPROBATION ET PRIVILÈGE DU
ROI.
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PRÉLIMINAIRE
LES ORIGINES GRECQUES.
PARTIE PREMIERE.
ORIGINE
DE LA LANGUE ET DE LA NATION
GRECQl/E.
ARTICLE
$.
I.
I.
Introduction,
nous voilà parvenus jufques à toi , aimable Grèce , Mère des Grâces , fource des Arts agréables , modèle du bon Goût 6c de la
JlL nfin
,
vraie
Eloquence
,
:
toi
,
qui nous amufes dans l'enfance par tes contes
enchanteurs
&
qui nous inftruis dans l'âge
mur
,
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geiïe de tes ...
Publié le : vendredi 7 janvier 2011
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PRIMITIF.MONDE
ET COMPARÉANALYSÉ
MODERNE,MONDELEAVEC
CONSIDÉRÉ
ORIGINES GRECQUES;DANS LES
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DICTIONNAIRE
ÈTYMOLO GIQ_V
GRECQUE.LANGUEDE LA
Livraison.NeuvièmenicAyn^/(nlk
MONDE PRIMITIF,
ANALYSE ET COMPARE
AVEC LEMONDE MODERME,
CONSIDERE
LES ORIGINES GRECQUES;DANS
o u
DICTIONNAIRE
ÈTYMOLOGIÇIUE
LANGUE GRECQUE.DE LA
RECHERCHES ETPRECEDE DE DE NOUVELLES VUES SUR
ORIGINE DES GRECS ET DE LEURL LANGUE.
M. COURT DE GEBELIN,PAR
Académiesdiverses Censeur Royal,De ,
A P A R I S,
L'Auteur, rue Poupée, Maifon de M. Boucher,, Secrétaire du Roi.
f
l'aîné-,l'aîné-,\1 Valleyre Imprimeur-Libraire, rue de la vieille BouclerieiQ>
SoRiN, Libraire,s irue Saint Jacques.
Du-R A ND Neveu rue, Galande.\ ,
D C C.M. L X X X I I.
AVEC APPROBATION ET PRIVILÈGE DU ROI.D IS C O UR S
PRÉLIMINAIRE
SUR
LESORIGINES GRECQUES.
PARTIE PREMIERE.
DEORIGINE DE LA LANGUE ET LA NATION GRECQl/E.
ARTICLE I.
$. I.
Introduction,
nfin nous voilà parvenus jufques toiJlL , à aimable Grèce Mère, ,
des Grâces fource des agréables, Arts , modèle du bon Goût 6cdela
vraie Eloquence : toi qui nous amufes dans l'enfance par tes contes
,
enchanteurs & qui nous inftruis dans l'âge mur par, la
fageiïe de tes grands Hommes. Ainfi que le Pilote après une lon-,
gue & pénible navigation oublie cous fes maux à la vue, de la
terre défirée qu'il laiue de falue. Patrieloin ,je te des Mufes.
A ton afpe£l , l'ennui paffés eft oubliédes travaux : on
cornaDISCOURSij
ils en fontmence à jouir de leurs fruits : efpérer de plus pr^
cieux.
par ton Génie , nous allons parler de toi ôc 's'il fa-Infpiré ,
toi: nous allons raconter l'Origi-peut d'une manière digne de,
d'où ilsHabitans dire ils font venus , où s'é-ne de tes premiers ,
leurs noms, ceux toustablirent quelle fut la caufe de & de de
,
immortels :ces lieux que ton Hiftoire a rendus apprendre aux
hommes quelle fut l'Origine de Langueétonnés & attentifs ta
,
charmante : la raifon de tous tes mots : comment ils tiennent à la.
mafle entière des Langues de l'Europe, & eftdont la bafe dans
la Nature univerfelle & immuable. Ici brillera cette délicateffe
dégoût, cette fenfibilité extrême de tes Peuples, qui
parcoupoiïiblesrant tous les tons , fçurent modifier, varier, adoucir à
l'infini la Langue primitive fource de toutes les autres,& dans,
laquelle on voit cclits-ci fe fondre une aifanceen entier avec
ceux quiqui n'étonne que n'ont admirablejamais approfondi cet
méchanifme.
Plus envers toi quejuft;s ceux qui nous ont précédé, nous
ferons voir que tu dus à toi-même plus qu'on ne penfe : que
habitanstes premiers furent moins fauvages qu'on n'a cru : que tu
reçus dans ton fein étrangères qu'onmoins de Colonies ne
prétend: que tu ne dus à celles-ci ni ton Langage ni tes Loix, ni,
ton Architedure ni plufieurs de Arts qu'aucuntes : peuple,
étranger ne forma chez toi de grands établiffemens.
Ainfi, une plus vive lumière fe répandra fur tes Origines;
leur comme les nuages duprofonde obfcurité fe dillipcra matin
au lever de l'aurore Alais faveur de qui nous donnerons-en
nous tant de recherchespeine Qui prendra plaifir à ces ?? Qui
avec nous, voudra fur tes antiquesjetter un coup-d'œil
Oiigises f Ils ne font plus, Hérodote,tes grands-Hommes, ces ces

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