Souvenirs de voyage par M. et Mme Mercier

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Souvenirs de voyage par M. et Mme Mercier

Publié le : mercredi 8 décembre 2010
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Title: Souvenirs de voyage dans le midi de la France… dans la Ligurie, à Gênes, Rome, Naples… sur l'Adriatique, dans l'Albanie… la Dalmatie, l'Illyri Author: M. et Mme Mercier-Thoinnet Release Date: March 15, 2007 [EBook #20829] Language: French
SOUVENIRS DE VOYAGE PAR M. ET Mme MERCIER-THOINNET Dans Le midi de la France, sur le canal du Languedoc, dans la Ligurie, à Gênes, Rome, Naples, dans la province de Bari, sur l'Adriatique, dans l'Albanie, Raguse, la Dalmatie, l'Illyrie, à Trieste, Vénise, en Suisse.     * * * * *  Je dirai: J'étais là, telle chose m'advint,  Vous y croirez être vous-même LA FONTAINE.     * * * * * À PARIS: Chez MM. Schwartz et Gagnot, Libraires, quai des Augustins, 9. Chez M. Lequien, Libraire, quai des Augustins, 47. À NANTES: Chez M. Suireau, Libraire, rue Crébillon. * * * * *     Août 1838.
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PROLÉGOMÈNES.
Le progrès, la civilisation, la perfection, mots vivificateurs pour exprimer par des émissions différentes la même pensée, appartiennent surtout à l'époque actuelle. Dans cette tendance à améliorer les situations, les moeurs, à parfaire les ressorts gouvernementaux s'est développé l'éclectisme, qui ne vise, comme l'abeille, qu'à prendre ce qu'il y a de meilleur et de plus parfait dans les institutions humaines, pour le bonheur du plus grand nombre. Ainsi, la félicité générale doit constituer le bien-être particulier: toutes, les formes de gouvernement monarchique, aristocratique ou républicain, dépendantes des circonstances locales ou des temps, peuvent développer le bonheur public, l'excitation aux vertus et aux talents dans tous les genres, le commerce, l'industrie, les beaux-arts, en quittant la pénible ornière de la routine et des préjugés, alors peu à peu disparaîtront les abstractions et les erreurs du jugement qui ont si souvent peuplé les cachots, les oubliettes, et ensanglanté la terre de victimes. Tout prend une allure mathématique et rationnelle; la physique, la mécanique, font des pas de géant; des chemins de fer, des machines à vapeur vont réaliser de nouveaux rapports sociaux. Dieu est adoré dans ses temples en esprit et en vérité; les idoles du paganisme tombent chaque jour; les fétiches usent leur crédit; le dalaï-lama lui-même finira par courber la tête, malgré les remparts du Tibet, la vérité brillera à ses yeux, sans nuages; l'amour de Dieu et du prochain, voilà la loi: l'analogie, les monuments, la comparaison, le témoignage des hommes sont de grands moteurs pour obtenir des perfections si désirables. C'est surtout par les voyages, qu'on a ces heureux résultats. En s'éloignant de son petit coin de terre, on voit les peuples dans l'intimité: historien impartial, on tolère et on juge leurs défauts; initié dans les hautes conceptions de leur commerce et de leurs talents, on se prépare peu à peu à l'imitation de tout ce qu'il y a de beau, de bon, de louable; on s'enrichit pour verser ensuite ses petits-trésors dans sa patrie. Tels sont nos opulents voisins d'outremer; prenant un vol rapide, ils parcourent et étudient les nations, afin de s'approprier leurs richesses, et de se doter de leurs dépouilles: nos devanciers dans les théories progressives et constitutionnelles, ils planent et visent à la suprématie européenne. Les voyages ne sont-ils pas, d'ailleurs, un complément de l'éducation, comme tendant à mûrir le jugement et à parfaire l'intellect: ils peuvent être faits, par un grand nombre, avec sagesse, et économie, et même comme préservatif hygiénique et salutaire contre les débiles santés: aussi, nous nous étonnerons toujours que, dans une vie fragile dont le fil est si souvent tranché, nous ne cherchions pas à jouir un peu de ses moments rapides, à admirer les merveilles de la nature, à visiter, surtout dans la saison rigoureuse, des climats tempérés, et à voir beaucoup de choses en peu de temps.
ANNEXE.
Cet ouvrage n'est point une description complette monumentale, ni une peinture stratégique et d'histoire: tant d'auteurs remarquables par leurs talents n'ont rien laissé à désirer; c'est seulement un journal de voyage, une commémoration, une narration fidèle, ou un résumé quotidien et consciencieux; n'ayant d'autre méthode que les excursions de la journée, et d'autre but que de rappeler quelques souvenirs précieux: à ceux qui ne connaissent pas les contrées méridionales de l'Europe, de les initier un moment dans la délicieuse Italie; à ceux qui ne veulent pas courir les chances et les hasards des grands chemins, de la mer et des précipices, de leur procurer les jouissances d'admirer les pays étrangers, sans sortir de leur chambre pour réaliser le méticuleux conseil de Delille:
«Je fais dans mon fauteuil le voyage du monde.»
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CHAPITRE PREMIER. De Nantes à Bordeaux.
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