Bzh : Bretagne zone harmonieuse à partir de 1946

De
Publié par

Patrick Le Ner


Bretagne zone harmonieuse

à partir de 1946


Uchronie


Une fiction, une alternative aux événements qui se sont déroulés, en Europe,


en mai, juin et juillet 1940.


Le 4 juillet 1940, la radio anglaise a annoncé que "La Bretagne est en état de sécession".

Le 27 juillet 1940, la radio allemande a annoncé la création d’un État breton. Cette information a été reprise par plusieurs radios et par plusieurs journaux, dans le monde. Voici, donc, une Bretagne nazie pendant
quatre ans.
quatre ans.

Le 4 août 1944 la Bretagne est, principalement, libérée de l’armée allemande, des nazillons bretons et des Jacobins français.


De nos jours, le Programme du Conseil National de la Résistance, amélioré par le coopératisme généralisé, est encore en vigueur dans toute la Bretagne, d’où un pays en harmonie.


Publié le : mercredi 22 octobre 2014
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EAN13 : 9782332786333
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© Edilivre, 2014
Avant propos
1° : L’uchronie d’une Bretagne devenue indépendante à partir du 27 juillet 1940
L’uchronie est une évocation imaginaire d’une période qui n’a pas existée à partir d’un e événement réel. C’est un néologisme du XIX siècle, de l’utopie, qui est appliqué à l’histoire. Le« découvreur »est le Philosophe Charles Recouvrier (1815-1903) C’est un genre littéraire qui repose sur le principe de la réécriture de l’Histoire à partir de la modification d’un événement du passé :« L’Histoire telle qu’elle aurait pu être ». Le point de départ de cette uchronie prend en compte des faits réels : À la suite de différents événements survenus en Bretagne, la radio anglaise a annoncé, le 04 juillet 1940, que« la 1 Bretagneest en état de sécession ». 2 De même, le 27 juillet 1940 , la radio allemande a annoncé la création d’un État breton. Plusieurs radios et journaux dans le monde ont repris cette dernière information. Cette situation, réelle, a duré quelque temps, avant que les autorités allemandes remettent« les horloges àl’heure ». Cette uchronie est conçue pour expliquer ce que la Bretagne aurait pu être d’abord sous un régime nazi, puis, sur une plus longue période, et encore de nos jours, sous un régime démocratique, de type coopératisme, donc solidaire. Elle a été conçue pour être proche de ce que l’Histoire aurait pu être.
2° : Synthèse de l’histoire de la « Nation bretonne » (De la préhistoire à 1939)
La présence humaine, du fin fond de la préhistoire à 1.500 av. Jésus Christ :L’âge de la pierre : Période paléolithique : (Guilan, Mont-Dol, St Suliac). Période mésolithique : (Barnenez, Hoëdic, Plomeur, Teviec). Période néolithique : (Carnac, Gravinis, Locmariaquer, Mougau-Commana) etc.
De 1.500 à 500 av. J.-C. : L’âge du bronze : Extractions des métaux et confections des bijoux et des armes (Bourbriac, Huelgoat, Le vieux Bourg Quintin, Loudéac, St Potan, Tréhou) ère (-700 à – 800 : Culture de Hallstatt = 1 expansion celtique).
De 500 à 57 av. J.-C. : L’âge du fer :La seconde vague d’expansion celtique, dite« Culture de la Tène »,va à la rencontre des premiers habitants de la péninsule armoricaine (Plounevez-Loc’hrist, St Servais, St Urnel en Plomeur, etc.).
De 57 av. J.-C. à 383 après J.-C. : De laconquête à la débâcle romaine :Après la défaite des Vénètes, ainsi que leurs alliés, dont des Bretons insulaires, l’Armorique est« civilisée » à la mode romaine. Durant cette longue période de la« paix romaine », le réseau routier est construit, ainsi que des petites villes. Le commerce est dynamique. Ensuite, viennent les invasions des Francs et des Saxons, puis la hausse de la fiscalité romaine qui fait partir une bonne partie de la population, le tout appauvrissant la région. Ce fut la période la plus difficile pour la population, qui, ainsi que leurs ancêtres, était habituée à plus de facilités. De 383 à 751 : Les expatriations guerrières et économiques, des Bretons insulaires en Armorique :Les troupes romaines ayant quitté la Bretagne insulaire, les Bretons de cette île subissent des attaques diverses. Elles proviennent de la part des Pictes, des Scots, des Saxes et des Angles, d’où les 3 expatriations de Bretons dans l’Armorique. Dont celle du chrétien Conan Mériadec (???-392) , qui tua les autochtones païens, ceci jusqu’à Rennes, Angers et Nantes. Leurs femmes eurent la langue coupée, pour que leurs enfants ne puissent plus parler leurs langues(Celtique et latine).avant et après cette invasion guerrière, il y a eu des Bien
expatriations pacifiques et économiques. Durant ces nombreux siècles et d’années d’expatriations, que des auteurs ont,« aimablement », nommés« immigrations », il y a eu la constitution de plusieurs royautés bretonnes en Armorique, ainsi que des guerres entre les Bretons et les Francs.
En 636/637 : Trêve, à Creil, avec un accord de création des frontières Marches. La zone réservée aux Bretons comprend aussi Nantes, Rennes et Angers. Ultérieurement, Roland le Preux (736-778), mort à Roncevaux, sera le seigneur de ces Marches : D’où son surnom. De 751 à 840 : Les conflits entre les Bretons et les Francs : En 751 :C’est la fin des Mérovingiens, des Rois« faitsnéants »,par l’usurpation du Maître du Palais, qui deviendra Pépin le Bref (715-768). Celui-ci se fait couronner Roi des Francs, en novembre 751, puis le 28 juillet 754, par onction du Pape. L’un de ses fils est Charlemagne (742-814) Cet usurpateur fondera la dynastie Carolingienne. En 753 :Il envahit la Bretagne. En 825 :Roi des Francs, Louis le Pieux ou le Débonnaire (778-840), choisit un Prince Le breton pour gouverner la Bretagne et représenter le Roi des Francs : Nominoë (~800-851). Pendant les quinze dernières années du règne du Débonnaire, le Gouverneur breton va unifier, structurer et protéger la Bretagne, tout en restant fidèle à ce Roi des Francs. De 840 à 907 : Les Rois bretons : Le 22 novembre 845,à Ballon, les troupes de Nominoë remportent la bataille contre les Francs de Charles le Chauve (823-877). L’année suivante, ce nouveau Roi des Francs reconnaît l’indépendance de la Bretagne. À partir de ces dates, la Bretagne devient« historique »Elle est donc une nation créée avant la France.
De 845 à 867 : Campagnes d’expansions des Bretons sur le Cotentin et une partie de l’Anjou, avec reconnaissance écrite du Roi des Francs.
De 907 à 1148 : Les Ducs bretons :A la mort du dernier des Rois bretons, Alain le Grand (???-907), nouvelles invasions des Vikings et dissensions entre les Princes bretons. Alain II, Barbe-Torte (~900-952) devient Duc de Bretagne, avec son siège à Nantes, tout en ayant renoncé au Cotentin, à l’Avranchin et à l’ouest de la Mayenne. Quelques années avant sa mort, il abolira le servage. En France, il faudra attendre la Révolution, en 1794. Sans compter qu’en 1802, Napoléon (1769-1821) va revenir sur cette décision républicaine. En France, l’esclavage sera définitivement aboli en 1848. Jusqu’en 1148, il y a eu onze autres Ducs de Bretagne. C’est une histoire d’absence de succession, qui amène à la phase suivante.
De 1148 à 1203 : Les Anglais en Bretagne :Nouvelles dissensions, puis intervention des troupes du Roi anglais, Henri II de Plantagenêt (1133-1189). En septembre 1158, le Duc, breton, Conan IV, le Petit (~1135/38-1171) abdique au profit de l’Anglais. Le Roi de France,(Lepremier à se nommer ainsi),Philippe II Auguste (1165-1223), entre en guerre et récupère presque tous les territoires anglais au nord de la Loire, dont la Bretagne. De 1203 à 1341 : Les Français en Bretagne : Le nouveau Duc de Bretagne, Pierre de Dreux (Mauclerc) (~1187-1250), fait partie de la famille royale française. Durant son règne, il er fut belliqueux envers les quatre Rois de France. En 1240, Jean 1 le Roux (~1217-1286), fit expulser les Juifs de Bretagne. En 1297, le Roi de France, Philippe le bel (1268-1314), reconnaît, au Duc Jean II (1239-1305), la Bretagne comme Duché-pairie. Le Duché est géré e comme un état indépendant. Le 4 Duc de cette période, Jean III, le Bon, (1286-1341),
maintient des liens équilibrés entre l’Angleterre et la France. Pendant ses 30 ans de règne, la Bretagne est en paix et prospère.
De 1341 à 1365 : La guerre de succession, en Bretagne :Sans descendant à la mort de Jean III, il s’ensuit de nouvelles dissensions alimentées par les camps anglais et Français. Pendant cette période, dite la guerre des 2 Jeanne, la Bretagne s’appauvrie. Le 12 avril 1365, Jean IV de Montfort (1339-1399) est reconnu comme Duc de Bretagne par le Roi de France, Charles V (1338-1380).
De 1365 à 1488 : Les derniers Ducs : En pleine guerre entre les Anglais et les Français, alors que la Bretagne était neutre, Jean IV signe un accord avec les Anglais. Il doit s’enfuir en Angleterre. Du Guesclin (1320-1380) gouverne, à sa place, pour le compte du Roi de France.
Le 15 janvier 1381 : Nouveau traité de reconnaissance de l’indépendance de la Bretagne, entre le Duc Jean IV et le nouveau Roi de France, Charles VI (1368-1422). Au cours de la période suivante, il y a eu, en Bretagne, une relative période de paix. Ce pays doit rester neutre.
À partir de 1429 et jusqu’en 1475, les Anglais quittent le grand Ouest, puis d’autres territoires français. De 1365 à 1488, il y a eu six Ducs bretons et une Duchesse bretonne. Par différents moyens (Procès, guerres, mariages), les différents Rois de France cherchent à s’approprier de ce pays, le faisant passer d’un statut d’indépendance à celui d’autonomie.
Le 24 juillet 1488 :La bataille de St Aubin du Cormier signifie la fin de l’indépendance de la Bretagne, donc l’allégeance du Duc de Bretagne au Roi de France.
De 1488 à 1532 : L’intégration de la Bretagne à la France : Le 6 décembre 1491 :Mariage de la Duchesse Anne de Bretagne (1477-1514) avec le Roi de France, Charles VIII (1470-1498), qui décède le 7 avril 1498.
Le 07 janvier 1499 : Contrat de succession et le lendemain :Duchesse Anne de La Bretagne se marie avec le nouveau Roi de France, Louis XII (1462-1515).
Le 7 mai 1514 :La fille d’Anne et de Louis XII, Claude de Bretagne (1499-1524), se marie er avec François d’Angoulême, le futur Roi de France(François 1 )(1494-1547)(Dans ce livre : Lire le Chapitre VI). Le 4 août 1532,« la Bretagne devient autonome, avec des pouvoirs spécifiques et importants ». (Dans ce livre : Lire le Chapitre VI). L’Édit du 18 septembre 1532confirme cette « union »(Dans ce livre : Lire le Chapitre VI).
De 1532 à 1626 :changements des orientations économiques et politiques vont faire Les qu’en moins d’un siècle, la Bretagne va perdre sa superbe économique.
La guerre des religions de 1562 à 1598 :Bretagne était fortement catholique. Il La s’agissait surtout à ce que les Évêques nommés soient Bretons et non des Français, ainsi que de rétablir l’indépendance du vieux pays. Par l’Édit de Nantes, du 13 avril 1598, le Roi de France, Henri IV (1553-1610), redonne la liberté du culte aux Protestants.
De 1626 à 1720 : Le début du centralisme français :(1585-1642), Louis XIII Richelieu (1601-1643), Mazarin (1602-1661), Louis XIV (1638-1715) ne feront qu’appauvrir la Bretagne, er, notamment, par des guerres. Qui, pour François 1 était le« Pérou de la France »,d’où des révoltes, dont celle des Bonnets rouges, en 1675, et celle de Pontcallec (1680-1720), décapité le 26 mars, avec trois de ses compagnons.
De 1720 à 1789 : Les emprises de la bourgeoisie :Nouvelles découvertes maritimes, mais aussi trafics d’Africains, avec des millions de morts. Appauvrissement de la France et de la Bretagne. Révoltes diverses.« L’Âge des lumières »va influencer la Révolution française, d’où la prise du pouvoir d’une classe bourgeoise sur une autre.
er De 1789 à 1804 : De la Révolution française au couronnement de Napoléon 1 , le 2 décembre 1804 :La Révolution française devait être une espérance pour les Bretons. En fait, le 4 août 1789, La Bretagne perd son autonomie(Voir page 16).laïcité est instituée en La France : Révolte des Chouans, décapitation de Cadoudal (1771-1804), le 25 juin. Le 15 juillet 1801, un Concordat est établi, entre le Pape et Bonaparte (1769-1821), ceci pour organiser les rapports entre l’Église et de l’État français. La langue française est imposée dans les administrations et dans les écoles existantes.
er er De 1804 à 1919 :a reprit laLe 1 janvier 1804, Haïti devient indépendant. Napoléon 1 politique colonialiste des Rois français. Il rétablit l’esclavagisme, tout en vendant des territoires (Canada, Louisiane)Il fait poursuivre l’ouvrage du canal de Nantes à Brest. Il fait transformer Pontivy en « Napoléonville ». Puis vient l’ère industrielle, qui n’a été pas organisée pour favoriser, économiquement, la Bretagne. Au cours de cette période, une grande partie de la population émigre, notamment, vers la région parisienne. Les guerres du Premier Empire (1804-1814 + 1815), du Second Empire (1852-1870) et de la re 1 guerre mondiale (1914-1918) se sont déroulées en dehors de la Bretagne. Pour les Bretons, celle de 14-18 a été la saignée humaine la plus importante du territoire français. e Le XIX siècleest, notamment, celui du nationalisme naissant des États Nations (Création de l’Allemagne, Belgique, Luxembourg, Suisse, etc.) De 1804 à 1939 :nationalisme breton renaît au cours de cette période, allant du Le Régionalisme, du Fédéralisme à l’extrême droite. Ce qui va être l’un des fondements de cette uchronie, qui a été construite sur le fort sentiment de la différence oppositionnelle au jacobinisme français, le centralisme parisien. En Bretagne, en « France » et dans le monde, beaucoup de personnes comprennent que « l’unité nationale française » a ses limites historiques, territoriales, linguistes, sinon ethniques. Le fédéralisme territorial existe, en France, sans être reconnu au niveau politique. C’est une réalité qui doit être concrétisée.
3° : La France n’est pas millénaire et elle n’a pas toujours été hexagonale
Il est donc important de retenir que :« Nos anciens les Gaulois», « L’histoire de France », etc., qui nous ont été enseignés, dans les écoles de la République française, ont toujours été orientés, donc mensongers. Dans« la Franced’outre-mer » et dans l’intérieur de l’hexagone tout est à reprendre, y compris pour les nouveaux Français. Ce qui est évident aujourd’hui, ème pour les Enseignants, ne l’était pas pour les« Hussards de la République »XIX et des ème XX siècle : À partir du moment où les humains s’identifient en tribus, sur le sol actuel de la France, on trouve plusieurs peuplades dont les Celtes(Gaulois et autres). Puis viennent, sur ce territoire, les Germains(Francs, Wisigoths, les Alamans, Ostrogoths, Burgondes et des Scandinaves),etc. À partir de 1190 : Pour la première fois le mot« France »est employé, en faisant état de Philippe II Auguste (1165-1223), comme Roi de France au lieu de Roi des Francs. Officiellement, c’est à partir de 1204, que ce nom est utilisé, mais pas encore uniformément. Ce n’est quand 2190, sinon en 2204, que les générations futures pourront dire, écrire, que la France est millénaire. ème Territorialement, la« France » a siècle parcommencé au X « l’Île deFrance »une : partie de la Région parisienne actuelle. En langue Franque, son nom d’origine est :« Petite France » Son hexagone, actuel, ne sera complet qu’après les acquisitions de la Savoie et du Comté de Nice, en 1860, ce dernier par une malversation électorale. Onze ans plus tard et jusqu’en
1918, elle perdra l‘Alsace et la Lorraine. Ceci qui correspond aux 3/4 de la Moselle, ¼ de la Meuse, quelques communes des e Vosges, 5/6 du Haut Rhin, le Bas Rhin, à l’exception de ce qui deviendra le Territoire de Belfort. La France les reperdra le 27 novembre 1940 pour les récupérer en 1945. Dans cette uchronie, il faut comprendre la« Bretagne »dans le sens de son histoire, puis de ses 5 départements français, créés en 1790, et non dans le sens de la Région, composée des quatre départements, que Pétain (1856-1951) a créé le 30 juin 1941. Cette idée a été reprise par ses successeurs et par les différents textes sur la« Régionalisation », dont le dernier est de 1982. Les régions économiques des pétainistes ont été dissoutes en 1945. Cependant, sous la Présidence de René Coty, en 1955, des régions dites de programme ont été créées, à la suite des propositions de l’adjoint du Commissaire général au plan (Planification économique de la France, ceci par des plans quinquennaux). La Loire inférieure est rattachée, une nouvelle fois, à la région « Pays de Loire ». Les quatre autres départements bretons formeront la région « Bretagne ». En laissant détacher le cinquième département, la Loire Inférieure (Devenu Loire Atlantique, le 09 mars 1957). «Les fils de Pétain »,qu’ils soient de droite ou de gauche, ont donc fait perdurerl’« Ulsterbreton ». Alors que la Bretagne est reconnue en 845, donc plus ancienne de la France d’au moins 345 ans. La Bretagne historique a perdu, notamment, l’un de ses pôles économiques. Les Jacobins français n’en seront pas à une contradiction de plus : A Alger, le 15 décembre 1943, le Général de Gaulle a signé, au nom du Gouvernement Provisoire de la République française, une ordonnance du Comité français de la Libération Nationale, rétablissant la Franc-maçonnerie dans ses droits, dans ses biens, dans son honneur et dans sa dignité. Auparavant, ce Gouvernement Provisoire avait annoncé qu’il ne reconnaissait pas les lois d’exceptions de Vichy, de Pétain. À la libération, ce même Gouvernement Provisoire 4 maintiendra, de fait , ledit décret pétainiste. Au cours du second conflit mondial, il y a eu, pourtant, plus de Bretons du côté de la résistance que du côté de la collaboration de tous poils. En 2014, une réforme est envisagée pour que la Loire Atlantique rejoigne ou non la région Bretagne.
1.« La Bretagne sous le Gouvernement de Vichy », H. le Boterf, page 141. 2.Selon certains, il s’agit du 25, d’autres du 27 juillet 1940 : Voir le chapitre IV de ce livre, à partir de la page39. 3.Son existence est contestée. 4.De fait : Puisque par ordonnance du 10 janvier 1944, le Général de Gaulle a créé les régions administratives, sur le même modèle que celui du régime de Vichy, qui ont été préalablement dissoutes. Celles de de Gaulle, le seront en 1946, à leur tour.
Chapitre Premier
Synthèse sur les mouvements bretons ème ème des XIX et XX siècles
1 Pour la Bretagne, le point déclencheur a été la nuit du 4 août 1789 : C’est l’abolition de tous les anciens privilèges. Au cours de cette réunion de l’Assemblée nationale, les Membres, les Députés, du Club breton, initiateurs du Club des Jacobins, décideront de se déclarer incompétents, ceci sur la base du traité du 4 août 1532. Ils demanderont que les«États de Bretagne »statuent sur la question. Ceux-ci ne seront jamais réunis.
1791 :Création de l’Association bretonne (Royaliste).
ème Dans la première moitié du XIX siècle,mouvement breton a été constitué dans le le courant du« nationalisme romantique »,qui va, donc, être à l’origine des États nations actuels. La notion d’« État nations »apparaît, dans le monde, à partir de la Révolution française de 1789. ème e Plus particulièrement au XIX et au XX siècle, il s’ensuit un développement de cette notion par la création des États tels que nous les connaissons actuellement (Belgique : janvier 1831. Suisse, en tant que Fédération : 1848. Italie : 17 mars 1861. Allemagne : 18 juillet 1871, etc.), avec, cependant, des litiges interethniques, qui sont toujours à l’ordre du jour (Belgique, Italie, etc.).
er 1804 :Académie Celtique à Paris, par Napoléon 1 .
1838 :Parution du« Barzaz Breiz »de Théodore Hersart, vicomte de La Villemarqué (1815-1895).
1843 :de l’Association bretonne : (Agriculture, Archéologie, Histoire) (Interdite en Création 1859 et reconstituée en 1873).
1865 :Création de l’hebdomadaire catholique« FeizhaBreiz ».
Synthèse sur le premier Emsav (se (re) lever) (1898-1914) 1898 :Régionaliste Bretonne (Conservateurs). Puis création de l’hymne national Union breton :« Bro Gozh mazadoù »,par François Jaffrenou (1879-1956). 1899 :Association des Bleus de Bretagne (Gauche).
1891 :Association des Bretons de Paris (Non catholique).
1900 :Fédération Socialiste de Bretagne (Gauche).
1901 :Gorsedd de Bretagne (Druidisme).
1905 :Bleun Brug (Catholique).
1911 :Fédération Régionaliste Bretonne (Gauche). Parti Nationaliste Breton (Séparatistes -droite - gauche - extrême droite).
1912 :Fédération Régionaliste de Bretagne (Gauche).
1.« La Bretagne perdra son autonomie » (Dans ce livre : Lire le Chapitre VI).
ChapitreII
Synthèse sur le second Emsav (1914-1940)
1918 :Union de la Jeunesse Bretonne (U.J.B.) (Gauche). 1919 :Atao : Hebdomadaire nationaliste du Groupe Régionaliste Breton. (Gauche - Breiz droite). 1923-1925 :Création du drapeau breton (Gwenn ha Du).
1925 :Gwalarn (revue de littérature bretonne) (Gauche droite). 1927 :devient Parti Autonomiste breton (P.A.B.) (Gauche - droite). U.J.B. Septembre : Création du Comité Centrale des Minorités Nationales de France (Alsace Lorraine, Bretagne, Flandres, Corse). 1931 : Scission du P.A.B. = Divergences droites – gauches. Été : Fin du « journal » Breiz Atao. Création de la Ligue Fédéraliste de Bretagne (gauche) et des journaux«La Bretagne fédérale » et« War Sao » des nationalistes – séparatistes de gauche. Création du Parti National Breton (P.N.B.), par les séparatistes de droite et d’extrême droite de l’ex P.A.B. éme Décembre :Breiz Atao, 2 version.
7 août 1932 :Explosion de la statue dédiée aux 400 ans du rattachement de la Bretagne à la France, par l’organisation clandestine« Gwenn ha Du ».
20 novembre 1932 :Attentat ferroviaire à la frontière franco bretonne, à Ingrandes, avant le passage du train Présidentiel d‘Édouard Herriot (1872-1957), ceci pour le même motif et par la même organisation.
1933 :Création du bulletin communiste« Ar Falz » (La Faucille).
1936 :Pétitions de 349 communes pour l’enseignement du Breton à l’école publique.
14 décembre 1938 : François Debauvais (1903-1944), est condamné à un an de prison ferme. Il sera libéré le 15 juillet 1939.Le même jour, Olivier Mordrelle (1901-1985) est condamné à un an de prison avec sursis. 18 décembre 1938 :à l’explosif, du Monument de la Fédération Bretonne Destruction, Angevine, à...
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