Catalogue d'estampes composant la collection de feu M. le baron Stanislas de Chaudoir... la vente aura lieu... les 4, 5, 6, 7, 8 et 9 avril 1864... / [expert] Rochoux

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A. Rochoux (Paris). 1864. Chaudoir, Stanislas de (1790-1858 ; baron) -- Collections d'art. 102 p. ; 21 cm.
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Publié le : vendredi 1 janvier 1864
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COLLECTION
De M. le Baron Stanislas de CHAUDOIR
ESTAMPES
0' O<.<.:: <
V*«U* leM 4, 5, 41, 7, 8 et 9 Avril 1804
A UMI nvu
EXPOSITION PUBLIQUE
Le dimanche 3 Avril ISA A, de t heure à à heures.
M' DELBBROUE-CORMONT
C'<-rkt«BVK
M. ROCHOUX
MARCHAND O'BSTAMPK*
T~ .: 1. 1.. -, 1 - , 1, 1,
E: ':::. :,- : ,A' *'•- i
BENOt) * MAtlLDB
IMI IIIMK RS DE LA COMPAGNIE Dit COMMiminKS-MIMtUIIH
Rue de Rivoli, n* 144.
CATALOGUE
D'ESTAMPES
COMPOSANT LA COLLECTION
De feu M. le Baron STANISLAS de CHAUDOIR
Membre ¡Ir l'AcadémIe rît',?i Scienr,ell de l!Iaillt.Péter8bollr8'. de la Société d,
geographie de Paris, et de plusieurs autres Sociétés savantes
IMR
A. ROCHOUX
U VENTE AURA LIEU
A L'HOTEL DES COMMISSAIRES - PRISEURS
ttuc Drouot, n° 5
'll.t.K l" AU
Les 4, 5, 6, 7, 8 & 9 Avril 1864
Ii UNE HEURE
M. MWIROM cORMOJrr, Commissaire- Priseut-,
ruo de Provence, 8.
- ------------ --
EXPOSITION PUBLIQUE
le D.MAXC.F, 3 Avril 18ort, 110 une liptire à cinq hrlll'e'l.
PAR IS
CHEZ A. ROCHOUX. MARCHAND D'ESTAMPES
QUAI DE L'HORLOGE, 10
1864
*V r f r*. t
f *.-■# t { 14 I J
0 a 5 4 I 7
NOTICE
sur
Le BAMR de CHAVDOIR
L'amateur dont les estampes sont décrites
dans le présent Catalogue, M. le baron de
Chaudoir, a été un homme éminemment dis-
tingué, qui a eu la faculté d'aimer et d'appré-
cier toutes les belles choses avec le pouvoir
de s'en procurer un grand nombre, et qui a
possédé ainsi les deux genres de fortune néces-
saires pour composer des collections d'objets
d'art : le goût et l'argent. Le goût est, cela va
sans dire, la plus rare de ces deux conditions.
Ceux qui en sont doués l'exercent d'ordinaire
sur telle ou telle branche de la curiosité: M. de
Chaudoir l'a exercé dans presque tous les gen-
res. Il a collectionné des tableaux, des dessins,
des gravures, des livres, des monnaies, des
médailles, et en général tout ce qui porte un
caractère historique, cherchant dans là beauté
un enseignement, et voulant s'éclairer là où
d'autres se contentent de jouir.
Les Français qui voyagent à l'étranger en-
tendent parler Souvent de familles considérées
et riches, dont le nom, plus ou moins altéré, les
intrigue par son origine évidemment français^.
Ce sont des familier protestâtes M Ont émigré
à là révôcàtion de Tédlt de ffabtéA,4 t|bl ont
- 4 -
dispersé en Europe leur croyance et leur indus-
trie. M. de Chaudoir appartenait à une de ces
familles. Ses aïeux étaient allés chercher un
refuge en Pologne. Au dix-huitième siècle, sous
le roi Stanislas-Auguste, la fortune des siens
fut complètement rétablie. C'était le temps des
souverains aimables et des rois philosophes.
Stanislas-Auguste, qui prenait tant de plaisir à
la compagnie des lettrés, connut le grand-père
de notre amateur et l'aida généreusement à re-
lever la situation de sa famille. Devenu riche
et naturalisé polonais, M. de Chaudoir alla se
fixer en Ukraine. C'est là que son petit-fils a
formé ses collections de gravures, de tableaux,
de médailles, ou plutôt c'est là qu'il les a réu-
nies, car on pense bien que le commerce des
objets d'art ne devait pas être très-actif en
Ukraine. Il fallut à M. de Chaudoir bien des
voyages d'abord, ensuite une correspondance
suivie avec les amateurs et les marchands de
l'Europe pour composer et accroître peu à peu
un cabinet dont le caractère dominant devait
être l'universalité.
Passionné pour l'archéologie, désireux de
s'instruire, il avait rassemblé de préférence
tout ce qui représente les faits et les mœurs,
tout ce qui peint l'histoire. Il pensait avec rai-
son que les artistes sont les historiens les plus
fidèles de leur temps, parce qu'ils le sont invo-
lontairement et sans y penser. L'œuvre d'Albert
— 5 —
Durer, par exemple, était pour lui un livre
mystérieux et profond où il lisait toutes les
pensées de l'Allemagne. Les eaux- fortes de
Rembrandt lui révélaient la poésie septentrio-
nale et renfermaient tout le génie de la Hol-
lande. Les manières noires des Earlom, des
Green, des Smith, lui rappelaient les grandes
physionomies et les grands traits de l'histoire
d'Angleterre. Il avait une prédilection pour
Watteau et il possédait en épreuves superbes
l'Œuvre de ce mattro, et celui de Lancret et
celui de Boucher, trois suites qui forment eu
vives images les mémoires de la société française
au siècle de la galanterie et de l'esprit. Sa col-
lection d'estampes, prodigieuse par le nombre,
et rangée par graveurs, était comme un tableau
chronologique des progrès de l'art, de ses vicis-
situdes, de sa décadence, de son réveil. Pour la
feuilleter d'un bout à l'autre, il faudrait bien
des journées ; mais grâce à l'incessante variété
des talents et des figures, on y trouverait un
plaisir sans lassitude et les éléments d'une
facile et immetise érudition.
Cette collection d'estampes, dont les épreuves
ont été montées avec soin par M. de Chaudoir
lui-même, et dont presque toutes sont dans un
très-bel état de cqnservation, a fait le charme
et l'occupation de ses dernières années. Dans
sa jeunesse il avait habité ntdio et s'était lié
d'amitié avec l'abbé Sestini, un des plus eélè-
— « —
bres numismatistes de l'Europe; il fut initié
par lui à la connaissance des monnaies et des
médailles. Ce savant homme, après avoir été
son professeur, lui légua un catalogue manus-
crit en douze volumes de toutes les médailles
grecques et romaines, catalogue qui était le
résumé des travaux de sa vie entière. Guidé par
tIIl tel maître, M. le baron de Chaudoir devint
à son tour un connaisseur profond, et il put
composer avec intelligence un des cabinets les
plus considérables de notre temps. Venu à Paris
en 1821, il entra naturellement en rapport avec
l'élite des savants et des amateurs;, il mit A
profit leurs entretiens; il enrichit sa mémoire
et sa collection.
Revenu en Russie, M. de Chaudoir portn
son attention sur les monnaies de ce grand
empire, et il composa, en 1830, un Aperçu air
lu Monnaies russe*, qui fut publié en deux
langues, à Saint-Pétersbourg ; c'est un ou-
vrage considéré comme classique et qui fut
rendu très-complet par les documents officiels
que le comte Gancrin, alors ministre des finan-
ces, mit à la disposition de l'auteur (i).
Quelle fut la première monnaie dans la
Russie des temps barbares? Ce fut la fourrure.
(1) Aperçu sur <f< Notitain rum et - lot Monnaie*
élrançèiei qui ont court en Huiie, depuis la toup la phu
rtcnléi ,.,,,'. lOI jours, par le baron S. de CkautMr. Soi## -
Péterthnrg, BétitarH, 18S0.
- 7 -
Au commencement des sociétés, dans l'antique
Orient, le bétail servait do numéraire. En com-
parant les armes de Glaucus à celles de Dio-
mèdo, Homère dit : les unes valaient cent
bœufs, les autres neuf. La monnaie commença
donc par être vivante. Plus tard, les échanges du
commerce se firent avec les peaux des bétes, et
comme ces peaux, dans les pays froids, étaient
de belles et bonnes fourrures, elles devinrent
l'objet principal du négoce, la représentation de
toutes les valeurs et le salaire préféré de tous
les travaux. « Les fourrures, d'ailleurs, fait ob-
server M. de Chaudnir, réunissent toutes les
qualités de la monnaie; elles sont utiles, rares,
faciles à transporter et de valeurs diverses. » Au
xiiie siècle, les peaux d'écureuil étaient la
monnaie courante des Russiens. Ces peaux de-
vaient avoir les pattes de devant et de derrière ;
s'il y manquait une patte ou même un ongle,
elles étaient considérées comme fausse monnaie.
Jusqu'au XVII. siècle on ne cessa d'employer les
fourrures en guise de numéraire, témoin le
paiement fait à l'armée par le prince Chouiski,
en 1604, de 8,000 roubles, dont moitié en
zibelines. Après les fourrures viennent les rou-
bles en lingots ; après les lingots, les monnaies
métalliques, dont les contrefacteurs étaient brû-
lés vifs. Quant aux monnaies d'or, elles ne da-
tent que de 1703, qui est l'année où l'on dé-
couvrit en Russie des sables aurifères. C'est
-1-
alors que parurent les premiers ducats dont le
type offre à l'aven le buste du tsar avec son
nom, et au revers l'aigle à deux têtes. A partir
de cette époque, les monnaies russes n'ont plus
rien de bien curieux pour quiconque n'est pas
un amateur passionné de la numismatique. En
revanche, un intérêt vif et soutenu s'attache au
second ouvrage de M. le baron de Chaudoir, le
Rectteil des Monnaies de la Chine, du Japont de
la Corée, publié à Saint-Pétersbourg, en 184%.
Dans ce précieux livre, M. de Chaudoir n'est
pas sorti du rôle de savant; il s'est borné à
classer méthodiquement les curieux matériaux
d'une science toute nouvelle en Europe, et à
peu près inconnue en France avant la publi-
cation de son ouvrage, qu'avait cependant
précédé de quelques mois un mémoire de
M. Edouard Biot. inséré dans le Journal asiati-
que. Pour notre compte, nous y avons vu que
l'Humanité est partout et toujours la même; qu'il
y a une logique inévitable dans les choses hu-
maines comme dans l'esprit humain, et qu'en
somme il n'y a rien de nouveau sous le soleil,
ni la contrefaçon et le rognage des monnaies,
ni la falsification des valeurs métalliques par
l'État, ni l'accaparement des blés, ni les bons
du Trésor, ni les lettres de change, ni les assi-
gnats, ni l'enrichissement des communautés
religieuses par les donations et les offrandes.
Le plus ancien historiographe de la Chine,
— 0 —
Sté ma isien qui écrivait 104 ans avant J.-C.,
fait remonter l'origine de la monnaie dans ion
pays à une très-haute antiquité. 2738 ans avant
notre ère, on coulait en Chine des monnaies
auxquelles on donnait le nom de kin tao, deux
mots qui signifient, l'un métal, l'autre couteau
ou sabre, et dont l'association était un em-
blème de la force que procure la monnaie. il y
a bien longtemps, on le voit, que l'argent est
considéré comme le nerf de la guerre. Du reste,
anciennes ou modernes. les monnaies chinoises
offrent moins d'intérêt que celles de l'Europe ;
on n'y trouve ni le nom du souverain ni aucune
allusion aux faite historiques; elles sont très-
uniformes et ne présentent que l'indication de
ces périodes plus ou moins longues qu'on ap-
pelle nian hao. Très-rarement, elles portent
l'expression de la valeur nominale que les gou-
vernements leur ont assignée. Un certain nom-
bre, il est vrai, sont marquées de symboles se
rapportant au culte de Bouddha et de Tao-tsé,
mais ce ne sont pas des monnaies courantes,
ce sont des espèces d'amulettes distribuées dans
les temples, et auxquelles sont attachées des
croyances supertitieuses d'heur et tbâtheur:
Les monnaies chinoises n'étant pas frappées,
mais coulées dans des forme, on petit facile-
ment les contrefaire ; aussi, malgré la rigtteur
des punitions infligées, la ma^Mftàie, la
prison, la confiscation, l'exil et mème la mort,
— tO-
malgré les fortes récompenses promim aux dé-
nonciateurs, dès que le gouvernement donnait
à ses monnaies une valeur plus forte que la va-
leur du cuivre, la contrefaçon lui faisait perdre
le gain qu'il s'était proposé, et, qui plus est,
le peuple en éprouvait de grandes perles, les
monnaies contrefaites étant naturellement plus
légères et do plus mauvais aloi que celles du
gouvernement.
Les Chinois aiment l'argent beaucoup plus
qu'ils ne craignent le carcan ou la mort. Aussi
a-t-il été de tout temps impossible d'arrêter chez
eux la contrefaçon. « Il est en général très-
difficile, dit M. de Chaudoir, d'avoir la certi-
tude que les monnaies et autres antiquités, telles
que porcelaines anciennes, figurines, vases,
bronzes qu'on reçoit de la Chine soient vrai-
ment antiques ; car les Chinois, qui ont une
adresse particulière pour les contrefaire, mettent
très-souvent ce talent en pratique, à raison du
haut prix que les amateurs même du pays atta-
chent à ces antiquités. »
Il faut dire, au surplus que la contrefaçon
est dans le génie des Chinois. L'ironie semble
être le fond de leur caractère ; elle fait depuis
six mille ans grimacer leur physionomie comme
leurs pagodes; elle a étiré leurs yeux, raffiné
leurs sourcils et développé leurs pommettes.
Sceptique et frivole, ce peuple étrange a du
plaisir à se moquer, si bien que le grotesque
— Il —
est devenu le signalement de son art. Il se rit
de ses dieux en les faisant cuire au four, et ses
dieux sortent du four en se riant de lui. Pour
les Chinois, la fabrication des fausses monnaies
n'a pas été seulement un moyen de s'enrichir,
mais une occasion de déjouer la surveillance
du gouvernemont, de railler ses précautions,
de le prendre en défaut. Un hommo d'esprit
disait des nations européennes : « Après les
peuples, il n'y a rien de plus bête que les
gouvernements. » Eu Chine, c'est le contraire
qu'il faudrait dire : « Après les gouvernés, il
n'y a rien de plus malin que les gouvernants, »
à en juger seulement par les manœuvres qui,
de part et d'autre, ont eu pour objet l'altération
des monnaiesebinoises. Dans ce combat de ruses
continuelles, c'est le faux monnayeur qui l'em-
porte. De temps à autre, pour retirer complète-
ment de la circulation les monnaies fausses,
l'Etat fait sortir des greniers publics un million
de boisseaux de grains et les vend au peyple
contre la fausse monnaie, qui cette fois se mon-
tre hardiment au grand jour, pour être brisée à
l'instant même.
Quant au rognage des monnaies, c'était là un
délit insaisissable, et il n'est sorte de moyens
qu'on n'ait imaginé pour le combattre. L'empe-
reur Vou-Ty, de la dynastie des Han (140 ans
avant J.-C.) après avoir employé, comme mon-
naie, des peaux de cerf blanc pour les besoins
- 12 -
d'une longue guerre, fit couler une nouvelle
monnaie de 5 chû (le chù équivaut à cent grains
de millet pesant); mais cette monnaie fut abolie
au temps de Jésus-Christ par le général Vang-
Mang. Lorsqu'il s'empara du trône et qu'il vou-
lut détruire jusqu'au souvenir de la dynastie
des flan, qu'il avait dépouillée, il supprima les
pièces de 5 chù qui rappelaient continuellement
au peuple la famille détrônée parles caractères
kin (métal) et tao (couteau), qui se trouvaient
aussi dans la composilior du nom de famille
des Ran. Mais le peuple ayant une préférence
marquée pour tes pièces de la dynastie déchue ,
l'usurpateur lit défense d'en couler sous peine
de mort, et il inltitlUl deux nouvelles monnaies
de cuivre : loi poit, qui sont des plaques en
forme de flacon munies d'un trou par où on
peut les passer dans un cordon, et les ho ;'Ollen,
qui sont des pièces rondes percées, au centre,
d'un trou carré avec deux caractères qui signi-
fient source de richesse. Malgré tout, les an.
ciennes pièces continuèrent à être la monnaie
favorite du peuple; et plus tard, elles furent
rétablies avec la dynastie des Han, restaurée en
l'an 41 de notre ère. Mais on continua de les
contrefaire et l'on continua de les rogner.
En l'an 465, l'empereur Fey ty (c'est-à-dire
l'empereur déposé), pour arrêter le rognage, fit
couler de petites pièces de 1 ché, dont le poids
était réputé égal à celui des pièces rognées,
— 18 -
mais il n'atteignit pas ion but, et, lassé d'avoir
puni des milliers de contrefacteurs, il promulgua
une permission générale de couler de la mon-
naie. Cette mesure augmenta le désordre, et au
dire des auteurs chinois, les monnaies devinrent
si minces, que mille pièces empilées ne faisaient
pas la hauteur de trois tsoun (9 centimètres).
Ces mêmes auteurs racontent aussi qu'il y avait
une espèce de monnaie qu'on appelait yen hian,
dont le peuple disait par hyperbole qu'elle n'en-
fonçait pas dans l'eau, et que cent mille pièces
ne rempliraient pas une poignée !
Vers le temps où naissait le christianisme, la
religion de Bouddha fui introduite eu Chine, et
le culte du dieu Fo, qui est le Bouddha chinois,
ayant fait des progrès rapides, une grande quan-
tité de cuivre fut convertie en statues ou en sta-
tuettes du nouveau dieu. La bonne monnaie ser-
vant à la fonte de ces idoles, il ne resta dans la
circulation que le mauvais aloi. Pour le fa-
brication de ce dieu en cuivre, et pour celle des
ustensiles de ménage, des particuliera établirent
de nombreux ateliers, et promptement s'enri-
chirent. Ce que rayant, le gouvernement chinois
ouvrit, lui aussi, des ateliers pour la fabrique
des ustensiles et des dieux, et gagna cent pour
cent, rien qu'à fondre des Fo. Bientôt, impa-
tient de la concurrence que lui faisaient les par-
ticuliers, il prohiba leurs fabriques et les rejeta
aux frontières. Ensuite, comme tout le cuivre
- 14 -
s'employait en objets d'art, de coite ou de mé-
nage, le gouvernement imagina de fixer le prix
du cuivre travaillé, de façon à en équilibrer la
valeur avec celle du cuivre monnayé. Pour cela
il fallait entrer dans les voies de l'inquisition.
L'on commença des recherches dans les mai-
sons; il se trouva que les grands officiers de la
cour avaient considérablement volé : on leur fit
rendre gorge. On visita également et l'on ran-
çonna les monastères des sectes de Bouddha et de
Tao-tsé, qui avaient acquis d'immenses riches-
ses en provoquant les donations volontaires des
fidèles. Il y avait 3,366 temples boudhiques ; on
y prit les cymbales, les cloches et tous les Fo,
pour couler do la monnaie, et l'on décida de
trancher la tète à quiconque garderait chez lui
plus de cinq kin, soit un kilogramme de cuivre.
Mais une telle menace fit bien vite sortir de l'em-
pire beaucoup de cuivre, parce que les Chinois
s'empressèrent de l'échanger contre des objets
précieux venant de l'étranger. -Ainsi, en lisant
l'ouvragé de M. le baron de Chaudoir, on croit
lire l'histoire de tous les peuples, à cela près
que les noms sont changés. Les prêtres, par
exemple, s'appellent des lamas ou des bonzes.
Les bonzes, quand ils sont au moment de
mourir, revêtent des robes de papier et se font
munir de lettres de change pour l'autre monde.
Ce fait n'est pas indifférent à savoir, puisqu'il
se rapporte à une Invention que l'on attribue
— 15 -
généralement aux Juifs, bien qu'elle soit d'ori-
gine chinoise et de beaucoup postérieure au xive
siècle, où parurent en Europe les premières
lettres de change. Ce qui est curieux, c'est que
le gouvernement de la Chine, si terrible ctoatN
les faux monnayeurs et si ingénieux à intenter
contre eux des supplices (celui de la cangue,
entre autres, qui consiste à embotter le cou du
condamné dans un carcan pesant 40 kilogrammes
et qu'il faut garder nuit et jour), ne s'est fait
lui-même aucun scrupule de voler le peuple en
tout temps sur la fabrication des monnaies.
Tantôt il coulait des pièces de 5 chûy qui n'en
pesaient que 4 ; tantôt il y mêlait secrètement
du plomb et de l'étain, comme on le fit au com-
mencement du xi* siècle; tantôt il mettait, sur
trois dixièmes de cuivre six dixièmes de fer ;
mais cet alliage donnait au métal un aspect si
rude que les soldats eux-mêmes n'en voulaient
pu recevoir pour leur paye.
Ces fraudes du gouvernement étaient d'autant
plus odieuses qu'elles eurent lieu surtout à une
époque où Il avait émis une immense quantité
de papier-monnaie, autre Invention qui date de
la dynastie des Tang, c'est-à-dire du tu" siècle
de notre ère. Cette dynastie, qui fut brillante,
eut l'idée de faire circuler des obligations de
l'État remboursables à une certaine échéance,
de sorte qu'il fout aller chercher en Chine l'ori-
gine de ces bons du Trésor dont l'histoire nous
- t8-
a été racontée naguère, avec une admirable
lucidité, par M. Thiers, lequel a oublié cette
circonstance, malgré son amour pour les laques,
les jades, les pagodes, les céladons, les manda-
rins en ivoire et les solitaires en pierre, de
lard. Ce n'est pas tout : sous la même dynastie,
le gouvernement chinois, après avoir créé dos
assignats, déclara purement et simplement qu'ils
ne seraient pas remboursables, en quoi il fut
moins honnête que la Révolution française, la-
quelle, en créant les assignats, offrait au public
une garantie positive sur les biens nationaux.
Quoi qu'il en soit, l'émission du papier-mon-
naie, une fois inventé, devint une ressource à
l'usage de toutes les dynasties. En 1268, lorsque
la Chine fut conquise par les Mongols, de nou-
veaux assignats non remboursables furent lan-
cés, et cette fois la peine de mort fut décrétée
contre ceux qui refuseraient de les recevoir;
mais comme la confiance ne s'établit pas à
coups de sabre, le papier du Mongol subit peu
à peu une dépréciation inévitable. On en vint,
au boul de trente ans, à payer une galette de rix
10,000 min ou enfilades de pièces c'est-à-dire
75,000 fr. de notre monnaie.
Telles sont, en abrégé, les notions que nous
avons puisées dans l'excellent ouvrage de M. le
baron de Chaudoir. Les savants en numisma-
tique et les des sinologues tek que M. Pauthier, y
ont vu sans doute ou y verront bien des choses qui
- t7 -
ne sont pas de notre compétence et que nous leur
abandonnons de grand cœur. Pour les amateurs
auxquels s'adresse le présent Catalogue, dressé
par un expert habile et consciencieux, le plus
intéressant résultat de notre lecture, c'est que
la gravure sur cuivre, et l'art d'en tirer des
épreuves, sont aussi des inventions chinoises,
puisqu'elles étaient déjà connues au xiu* siècle,
sous le règne des conquérants Mongols, qui fai-
saient imprimer leurs assignats sur une planche
de cuivre. Nous le regrettons pour la mémoire
de Maso Finiguerra; mais il est clair que les
découvertes de l'orfèvre florentin n'étaient pas
sans précédents, non plus que celle du papier-
monnaie. L'essentiel, après tout, cest que lu
gravure inventée à Florence, au milieu du xv'
siècle, nous a valu des myriades d'estampes,
qui depuis quatre cents ans font les délices des
curieux, la fortune des marchands et la popu-
larité de tous les arts. A dire vrai, les estampes
sont encore une manière d'assignats, mais d'as-
signats toujours remboursables, et qui, loin de
subir une dépréciation quelconque, iront sans
cesse en augmentant de valeur, surtout celles
qui portent la griffe des grands mattres.
CHARLES BLANC.
ORDRE DES VACATIONS
Lundi 4 Avril: Pièces de diverses
Ecotes. n" 1 à 202
Mardi 6 Avril: Portraits. 823 à 880
Pièces de diverses Écoles. 203 à 347
Mercrdi 6 Avril: Pièces de diverses
Écoles. 348 à 660
Jeudi 7 Avril: Portraite. 881 à 947
Pièces de diverses Écoles. 511 à 686
Vendredi 8 Avril: Pièces de diverses
Écolcs. , , , , , , 687 à 822
Partie du numéro de division. 948
Samedi 9 Avril : En lots : restant du
numéro de division 948
CONDITIONS DE LA VENTE
Elle sera faite au comptant.
Les Acquéreurs paieront, en sus des adjudications,
CINQ CENTIMES PAR FRANC, applicables aux frais de
vente.
DÉSIGNATION
BBS ESTAMPES
Pièces de diverses Beeles.
1 Ammesave«. Différens paysages. R. 21, M,
23, 24. 4 pièces.
1 AmIniI (D'après.) Diverses eompoaftlon. gra-
vées par J. Volpato etc. 7 pièces. Très-belles ép.
3 AMieaacrie. Mariage de la Vierge; Adoration
des Rois, d'après C. Maratte. 2 pièces.
4 Jkuûtmm. Ulysse découvre Achille, d'après An-
nibal Carrache. Très-belle ép.
6 Avelinc. Le Musicien flamand, d'après Teniers ;
le Musicien espagnol. 2 pièces.
6 AfsllaM (Ant.). Vues du Pont-Rouge ; de la
place Dauphine. des Tuileries ; du Louvre; Ver-
sailles; Saint-Germain-en-Laye, etc. 22 pièces.
7 Avril (J. 1.). Les Baigneuses surprises, d'après
l'Albane. Très-belle ép. Le croc-en-jambe d'après
Rubens. 2 pièces.
S SaUtta (William). Enfant toumant des bulles de
savon, d'après Rubens; vue d'un village, d'après
Rembrandt. S pièces.
(J.). Le Naissance, l'Enfonce, d'après
Daodré-Bardon. S pièces.
- 20 -
10 Melk* (D'après). L'agréable lecture. Très-belle
épreuve.
11 Baiser (Jean). Sujets et paysages. 23 pièces.
t2 Baratt (An t.). Spectacle donné à Venise lUI
grand-duc et à la grande-duchesse de Russie, au
théâtre de Saint-Benoti, le 22 janvier 1782, sous la
direction d'AntoineMauro, peintre et architecte ;
le dessin et les figures d'après Jean-Baptiste Canal.
13 Bartotossl. Jeune lillc tenant au bout d'un fil
ine souris, et réveillant un chat ; jeune fille tenant
une cage; allégories, pièces d'après le Guerchin.
20 pièces. Très-belles ép.
t4 — The apotheosis of H Beautifui femal, etc.,
d'après W. Pet ers, grande pièce en hauteur. Très-
belle ép.
15 - L'Ange gardien , d'après Pfterx. Très-belle
ép. avant la lettre.
16 - The affectionate Brothers, d'après Joshua lley-
nolds; jeune femme instruisant un enfant, d'après
R. Cosway; nymphes sortant du bain, d'après
A. Kauffmunn ; Jupiter et lo, d'après le Corrége,
etc. 28 pièces.
17 Baudouin (D'après). Le Coucher de la Mariée,
jolie pièce gravée par Moreau jeune. Belle ép.
18 — L'Épouse indiscrète, gravé par N. Delaunay.
Très-belle ép. avec marges.
19 -. Le Fruit de l'Amour secret, gravé par Voyez
jeune. Très-belle ép.
20 — Jeunes filles regardant deux colombes, jeune
fille grondée par sa mère, 2 pièces gravées par
Choffard.
— J. -
21 Bettrlwl (Nicolas). Moïse, d'après la statue do
Michel-Ange ; le groupe de Laocoon. 2 pièces.
Très-belles ép.
32 Braiivaritt, Les Enfants de France jouant nvoc
une chèvre, d'après Drouais. Belle ép.
23 La double surprise, d'après Gérard Dow. Très-
belle ép.
24 Begn (C.). Paysan assis sur un petit banc, B. 17;
Paysan allumant sa pipe, 90 ; rÂMembtée près de
la cheminée, 23; les Deux Amoureux, 26. 4
pièces.
25 nesjambe. Ah! si je te tenais ! Je t'en ratisse.
2 pièces d'après Danloux. Très-belles ép.
26 Bella (Etienne de Idl). Le Pont-Neuf; la Place
Royale. 2 jolies petites pièces. Très-belles ép.
avant le titre au milieu du haut.
27 — Nouvelles inventions de cartouches. 12 piècet.
28 Benaril (D'après). Le Gago de l'Amitié ; la Re.
connaissant du Berger. 2 pièces gravées par Dan-
jtel. Très-belles ép.
20 BeiMMlettl. Personnage jouant de la gnitare,
debout près d'un compositeur de musique assis à
une table, d'après J. F. Rigaud; Sibillae d'après le
Guide. 2 pièces Très-belles ép.
30 — The child-s Dressing, d'après Singleton. Trèt.
belle ép.
31 Bcrgkem (Nicolas), Le Pâtre jouant du flageo-
let, B. 8 ; le Cahier à la Femme, 20-34 ; a pièces
animaux; les n" 38 et 30; un mouton debout, à
droite, et deux autres moutons couchés, à gauche,
pièce dans le goût de Berghem. En tout 11 pièces.
-11-
32 Bircli* (Henri). Les quatre Evangélistes. Grande
pièce en hauteur. d'après Ruben, à la manière
noire.
33 (D'après). La Vierge et l'Enfant
Jésus, gravé par Couvay ; gte-Motrie l'Egyptienne.
2 pièces.
34 B.,. Le Cep de vigne; un Paysage; Paysage,
par Ch. Damour; autre, par Louis Leroy. 4 pièces.
36 Mollir (D'après). Le Prélude de Nina, gravé par
Chaponnier. Très-belle ép.
36 "1.. (Marie). Jeune Femme assise dans la
campagne; Dume à cheval suivie d'un Cavalier en
bonnet de nuit. 2 pièces à l'eau-forte.
37 ■•lawleu (J.-J. de). Vue du Champ vert, près
de Lyon; avant l adra.tr • du Château de Madrid ;
avant l'adresse ; le Dessinateur ; Vieille Chapelle
entourée d'arbres ; Paysage dans lequel on voit
cur le devant un Pâtre à pied et une Femme à
cheval conduisant 4 bêles à cornes ; Campagne au
printemps; les Petites Laveuses ; Paysage, d'après
Fouquièrett ; un titre, la fontaine, la Meuse, deux
maisonnettes couvertes en tulles. 4 pièces tirées
en rouge, etc. En tout 18 pièces, anciennes et
balles ép.
38 — Les Pères du ltêtert; Pie VII bénissant les en-
fants ; deux Paysages. 4 pièces.
M IM (Ferdinand). Le Sacrifice de Gédéon, C. 2.
l'état. Portrait de Femme dans un ovale, 17.
Très-belle ép. du 2e état.
49 Mifflat (N.). Assomption; un Martyr; Vénus
et l'Amour. 3 pièces sur boit d'après le Titien.
23 -
41 Bolowert (S. A.). Iconographia magni patris
Atirelii Auguttini, etc., 1634 ; suite de 28 pièces
en un recueil oblong cartonné.
42 Bombellt. St-Stanislas Koska, d'après la statue
de P. Legros.
43 Bonnet. Jeune femme pMinnt&la ligne, d'après
Ollvier; l'Accord maternel; les Soins maternels,
d'après Huet, etc. 5 pièces.
44 Bos inventor (lliero). Les Gauffres, Composition
burlesque où l'on voit à gauche un homme jouant
de la guitare, à droite un homme à qui l'on fait la
barbe, etc. Très-belle ép.
4G Ro.. Jacob (Manière de). Bustes de philosophes.
48 pièces.
4(i Bossart (Robert). Jeune femme de distinction
entre deux gentilshommes. îrès-l»elle ép.
47 Bosse (Ab.). Le Banquet des dames en l'absence
de leurs maris ; le Barbier. 2 pièces.
48 — Le Contrat de mariage. Belle ép.
49 — Jeune femme assise et brodant.
60 BMII. Bacchanale d'enfants. Pièce en hauteur
d'après Larue, jolie pièce.
61 Boucher (D'après). Le Magnifique ; le Calen-
drier des Vieillards. 2 pièces gravées par Larmes-
sin. Très-belles ép.
62 — Les Amours folâtres, gravé par Aveline. Très-
belle ép. d'une jolie pièce.
63 — Sylvie délivrée par Aminte, gravé par Gail-
lard. Très-belle ép.
6. - La Dormeuse. Jolie pièce gravée par J.-B. Mi-
chel. Trèt-belle ép. avec marges.
-24 —
66 — Le Sommeil interrompu, gravé par Beauvais.
Très belle ép.
se - La Voluptueuse, charmante pièce gravée par
Poletnich. Très-belle ép. avec marges.
67 — Les Amusements de la campagne, jolie pièce
gravée par J. Daullé. Très-belle ép.
68 — Les Charmes de la vie champêtre, jolie pièce
gravée par J. Daullé. Ep. superbe.
69 — Les Charmes du Printemps; les Délices de
l'Automne; les Amusements de l'Hiver, 3 jolies
pièces gravées par J. Daullé. Très-belles ép.
60 — L'Amour enchatné par les Grâces,à Paris cher.
Beauvarlet. Jolie pièce. Très-belle ép.
61 — Pense-t-il aux raisins? jolie pièce gravée par
Lebas. Ep. superbe.
62 — Vertumne et Pomone, gravé parAug. de Saint-
Aubin. Très-belle ép.
68 — La Musique pastorale, jolie pièce gravée par
J. Daullé. Très-belle ép.
64 — La Souffleuse de savon; la Vendangeuse; la
Marchande d'œufs; le Marchand d'oiseaux; la
Coquette. 6 pièces gravées par Daullé. Très-belles
épreuves.
66 — La muse Érato ; la muse Clio, 2 jolies pièces
gravées par Daullé. Très-belles ép.
66 — Vénus se préparant pour le jugement de Pâris,
gravé par de Lorraine. Très-belle ép.
67 — La Belle Villageoise, gravé par Soubeyran,
Très-belle ép.
68 — Les Deux Confidentes, gravé par J. Ouvrier.
Ep. superbe,
— 26 —
69 - La Mort d'Adonis ; Vénus et l'Amour, 3 pièces
gravées par Michel Aubert. Try-beilel ép.
70 — Pensent-ils à ce mouton? gravé par M"' JOUf.
dan. Très-belle ép.
71 — Les Nymphes endormies, gravé par Gaillard.
Très-belle ép.
72 — La Marchande de Modes, charmante pièce,
gravée par R. Gaillard. Superbe ép. avec grandes
marges.
73 - Les Amours pastorales. 4 jolies compositions
gravées parC. Duflos. Très-belles ép. avec marges.
74 — La Chasse ; le Panier mystérieux ; le Moineau
apprivoisé ; Jupiter et Léda. 4 pièces, gravées par
divers.
75 - 8 grands titres ; 2 autres, d'après Vanloo; un
autre, d'après J.-Jos. Perrot. En tout 11 pièces.
18 — Jeune baigneuse sortie de l'eau et endormie
(à Paris, rAe, lIaMn). Très-belle ép.
77 — La Ninfaal bagno, appo Wagner, Veneria; nym-
phe couchée ayant derrière elle un triton, gravé
par Demarteau ; le Pêcheur ; le dévot Ermite; le
Pont rustique; Rachel et Jacob. 6 pièces.
78 — La Naissance d'Adonis; la Vie champêtre;
Pensent-ils au raiun ? Vénus et Énéèi Moulin
près de Chatou ; Pont des Lavandières etc., Com-
positions de figures et paysages. 16 pièces gravées
par divers.
79 — Le Trait vainqueur ; le lit de repos; Vénus et
l'Amour. 8 petites pièces d'après Boucher (à Parti,
chez fkuan).
— 26 .--
(M.). La Reine Marie-Antoinette tratnée
en prison au milieu do la nuit. Grande pièce en
largeur.
81 BejdtH (J.). The exposition of Cyrus, d'âpre
B. Castiglione. Très-belle ép.
82 .",".et.., Elie et Elisée; Ste Famille traver-
sant un pont rompu; Fuite en Egypte, oit la Vierge
et l'enfant Jésus, soutenus par des anges, traver-
sent un m- rais ; Ste Marguerite ; Ste Magdeleine;
l'enlèvement d'Europe; la Diseuse de bonne-aven-
ture, etc. 19 pièces à l'eau-forte. Très-belles ép.
83 breme (Jean-Antoine de). 1562 Hercule étouf-
fant Antée. B. 13. Belle ép.
84 BiH»as§h«l. Les Sept Péchés Cllpilttux 1 le Juge-
ment dernier. 8 pièces.
86 — St-Jacques résistant aux prestiges diaboliques
du Mage; le Mage déchiré par les Démons; la
grasse et la maigre cuisine. 4 pièces.
86 — La Prudence ; la Tempérance. 2 pièces ép. su-
perbet.
87 BNWNS (Alex.). The lady Price, d'aprèt P.
Lely, à la manière noire. Très-belle ép.
88 Umqnm (Jean Vander). Médecin pansant la
jambe d'un paJIID; manière noire. Très-belle ép.
« Ma m mi, né à Harlem en 1768. Trois jolis pay-
sages à l'eau-forte.
M Nty (Théodore de). La Fontaine de Jouvence,
d'après8ebald Bebam. Très-belle ép. d'une char-
mant* pièce.
- 17 -
91 — Manchet de coutèaux avec les Errements de 1k
gaine ; pendants de clefs pour les femmes ; plais,
bassins, frises et autres ornement d'orfèvrerie.
46 pièces. Très-belles ép.
92 — Portraits pour un ouvrage de J.-J. Boissard
avec entourages ornementés, un titre, etc. 83
pièces.
03 Btirtmaa (F.). Silène, composition à l'eau-
forte.
94 Btirke (Thomas). La Musique et la Peinture,
d'après A. Kauffmann. Jolie pièce. Très-belle ép.
96 — La reine Charlotte réveillant le Génie des
beaux arts; Telemachus at the court of Spar-
ta, etc. 3 pièces, d'après A. Kauffman, dont une
avant la lettre. Très-belles ép.
96 Cnll«t (i.). Le Massacre des Innocents. tri pl.
M. 6. Très-jolie pièce. Belle ép. du 2e état.
07 — Le Bénédicité. M. 65. Très-belle ép. du
2e état.
18 —Les Sept Péchés capitaux. M, 167-168. 7pièces.
Très-belles ép. du 1er état, à l'exception de l'Or-
gueil (Superbia) qui est du 2e.
90 - Le Brelan ou l'Entant prodigue trompé par une
troupe de filous. M. 666. Très-belle ép. du 2e
état.
100 Caasl (A.) Le Porte del Dolo , Mestre; Pradélla
Valle, etc. 8 belles vues de Venise à l'eau-forte.
101 4D«r«v«9« (Michel-Ange de). Le Concert, gravé
par Chambàrt. Très-belle ép.
102 — La Diseuse de bonne aventure, gravé par
PérinL
— 28 -
103 Ctairitelli. Bacchanale, d'après Jordaens. Tl+o\-
belle ép.
104 ranmobe (Annibal). La Soucoupe. B. 18.
105 CNNI (Laurent). Louis XV donnant la paix à
l'Europe, d'après F. Lomoinr. Belle pièce allégo-
rique. Très-belle ('•p.
106 Cuplue, Histoire dp Joscph, fac-simile de des-
sins, d'après Remhrandt. 10 pièces.
107 Champagne (D'après). La Souricière, la Mère
trop rigide, la bonne Mère, l'Enfant gâté. 4 pièces
gravées pnr Charpentier.
108 Chardin (D'après). Les Ainuseinents de la vie
privée, gravé par L. Surugtie. Magnifique ép. aver
grande? marges.
109 Charlotte, arrhidwehfMt d'Autriche,
1760. Paysan assis sur un tonneau, tenant une
pipe ut un verre; jeune Fille tenant lin petit pa-
nier sur ses genoux. 2 pièces à l'eau-forte.
110 Châtelain. Paysage, d'après une peinture dr
Rembrandt, d'un charmant effet. Très-belle ép.
111 Chevillet. Le petit Marchand d'oranges, Amu-
sements du jeune Age. 2 pièces, d'aprèes Willo fils.
Très-belles ép.
112 — La bonne Amitié, le Miroir cassé, Leçon de
botanique, Image de la beauté. 4 pièces d'après
Schennu. Très-belles ép.
113 — L'Amour maternel, d'après Peters. Très-belle
ép.
114 — Le bon Exemple et mademoiselle sa sœur,
d'après Heillmann. 2 jolies pièces. Très-belles
ép.
-2 9 -
115 — La Beauté dangereuse, d'après gàlitèrm. très-
belle ép.
118 Cheffard. Vue des eaux de Brunoy, d'âpre
Gravelot Très-belle ép.
117 Ciartrefl, exeudit. Le Goguelu allant souper en
ville, et portant sa femme, ses enfants et son chat ;
) la Bohémienne. 2 pièces. Très-belles ép.|
118 CaihiH l'ancien (Manière de). Divertissement
dans un parc. Jolie pièce de forme ronde. Ep.
sup.
119 Coeliftii (C.-N.). Pompe funèbre de Catherine
Opalinska, reine de Pologne en l'église de Notre-
Uame de Paris, le 18 mai 1747, d'après Bon-
neval.
120 Collaert (Adrien et Jean). Les quatre parties
du monde, Allégorie sur la puissance de la mai-
son d'Autriche, Junon, Vénus, Minerve, etc.
21 pièces.
121 C~Mm (D'après). L'Action, le Repos. 1 pièces
gravées par N. Dupuis. Très-belles ép.
122 Corbut. Portrait de jeune femme, d'après le
Titien ; à la manière noire. Très-belle ép.
123 Jturtia et Bennart (D'après). 4 pièces.
124 Coypel (Antoine). Jupiter et Junon, gravé par
Duchange ; l'Hymen de Bacchus et d'Ariane. La
marge du bas de cette dernière est coupée. 3 pièces,
Très-belles ép.
185. — Le Triomphe de Vénus, gravé par C. Simon-
neau. Très-belle ép.
— 30 -
116 Conmi (Antoine, Charles et Noël). Loth et
ses filles ; Thalie chassée par la Peinture ; Pyrame
et Thisbé, etc. 8 pièces gravées par divers.
127 Coypel (Charles). La Folie pare la décrépitude
des ajustements de la jeunes, gravé par L. Su-
rugue. Très-belle ép.
128 42ssyp (Albert). Suite de bœufs et vaches dans
des prairies. 7 pièces y compris le titre.
129 Aille as (Corneille van. Divinités de la fable,
d'après K. Van Mander, Statues. 13 pièces.
130 Outillé (J.). Jupiter et Dunaé, d'après Detro);
Grecque sortant du bain, d'après Vernet. 2 pièces.
131 — Diogène, d'après Ribera. Très-belle ép.
132 Dowe (P.) Jeune garçon dlbout, coiffé d'une
toque, d'après Graham, à la matière noire. Très-
belle ép. avant la lettre.
188 ItolMiMSNrt. La Leçon de musique, d'après
Wrigt.
184 — Route de Saint-Cloud, d'après C. Vernet, en
couleur. Très-belle ép.
188 Bclaulas (Etienne). Arabesques. 10 pièces.
Loth fuyant de Sodome. Alexandre faisant serrer
les livres d'Homère, etc. 15 pièces.
136 DsaaHMN, Le Marchand d'hutires, la Mar-
chande de lait, d'après Clermont ; la Vierge tenant
l'Enfant Jésus sur ses genoux; jeune Fille mon-
trant un os à un chien, d'après Bouober. 4 pièces.
137 2bum (Vivant). Jeune femme à mi-corps cou-
verte d'un voile, 2 bustes de jeunes femmes, etc.
7 pièces à l'eau-forte,
— 31 -
tll --.-- (L.). Vénus et l'Amour, d'aprèa le
Pameun. Trwwle ip.
t. (D'après). Chatte au loup, chute au
aanglier. 2 pièces gravées par Joullain.
140 BmMhm (Manière de). Chiens attaquant un
IInllier. Très-belle ép. avant la lettre.
141 ne 'l',. (D'après). Toilette pour le bal, Retour
du bal. 2 pièces gravées par Beauvarlet. Anciennes
et belles ép.
141 BteUtnamn (W.). Lucrèce, Lydia, plus une corn-
position de deux femmes avec quatre enfanta, par
Earlom, d'après Cipriani. 3 pièces en couleur.
143 Divers, L'Enfant qui joue avec l'Amour, gravé
par Daullé d'après Van Dyck ; la tendre Édu-
cation, d'après Caresme; la Lettre envoyée, la
Lettre rendue, d'après Leprince; les Baigneuses,
daprès Vanloo; feuille de costumes, époque
Louis XVI, etc. 21 pièces.
141 Vénus et l'Amour, gravé par Mlle Contat, d'ap.
Boucher; le Voyage, par Cochin, d'après Pierre;
Joseph et Putiphar, d'après Nattier; la Curiotité
punie, d'après Vangorp, etc. la pièoea.
146 - Jésus chassant les marchanda du Temple, par
J. Franco; la Cène, par G. Sadeler, d'après Tin-
toretj la Mite tu tombeau, par G. Sldeler, d'après
HeiDta; David, roi et prophète, par Raphaël Guldi ;
Suxanne et les vieillards, d'après Lucas Gior-
dauo, etc. M pièoet.
148 - Jugement dera'tr, par UoIIIfd CMtHiwt Ju-
dith, 114 le Pominiquin j taint Bruno. —fa»*
lean.8eptiate, "'DI Claude; Ganyaède, d'aprèt
le Titien; Hercule tuant l'Hydre, etc. il pfèeee.
— 32 —
147 — Intérieur d'une taballe, par Viseher, d'après
Ostade; le Bal, par J. Vischer, d'après Berghem;
la Curiosité, par N. Lemire, d'après Brakenburg.
4 pièces.
148 — Le Philosophe flamand, d'après Teniers ; le
Recouseur de faïence, d'après Dumesnil ; Marché
aux légumes, d'après Pierre; le galant Boulan-
ger, la jeune Aubergiste, d'après Coquelet, etc.
21 pièces.
149 — La Vierge tenant l'Enfant Jésus, par Barbé;
saint Guillaume, duo d'Aquitaine, par Alden-
burg; la Femme adultère, par Perret, d'après
Breughel; saint Ambroise; sainte Marie de l'In-
carnation; diverses pièces de Tiepolo, etc., etc.
47 pièces.
t60 — Vignettes, d'après Cochin, Eisen, Gravelot, etc.
18 pièces.
tôt — Camaleux et fac-similé. 12 pièces.
152 — Ornements. 20 pièces.
168 — La Pourvoyeuse, d'après Chardin; la Toilette
de la mariée, d'après Lebrun ; le petit Ménage,
d'après Boucher; Tombeau de J.-J. Rousseau, etc.
8 pièces.
164 — Tiens bien ton bonnet, et toi défends ta queue,
d'après Roulandson (17L'7); jeune Fille tenant une
rose ; la duchesse de Rutland, etc. 16 pièces an-
glaises.
166 — Compositions d'après Raphaël, le Dominiquin,
Poussin, etc. 16 pièces.
168 — Belles COIbpOIIUoIII, d'après Rubens, Van
Dyck et Jordaens. 42 pièces.
- 33 —
8
167 — Le Baiser napolitain, la Colombe chérie, d'ap.
Carême; Toilette de nuit, d'après Boonen i le
Bourgeois nal traité, d'après Borel i contentement
passe richesse, d'après naRder, tic. 11 pièces.
168 — Groupe de deux enfants, par Alberti, d'après
Rubens; Bacchanale d'enfants, par Chaperon;
Cérés, l'Aurore, par te comte de Goudt ; pièces de
Romyn de Hooge, etc. 30 pièces
158 — Pièces anglaises, d'après Hognrth; autres à la
manière noire, etc 20 pièces
160 — Le Bourgmestre Six; les Morts ensevelis, par
Basan, d'après Rembrandt; la honne Union, d'ap.
Van Haften; les trusle/enlt ambulants, par Die-
tricy, etc. 16 pièces.
161 — L'Ange luttant contre Jacob, par Mauperché;
les trois hommes conversant; les deux arbres
croisés, par Genoels ; quatre paysages de J. Lutina,
d'après Both, etc. 24 pièces.
161 — Pièces par Bossi, Casanova, Fratrel, etc.
82 pièces.
103 — Combat de qualie cavaliers, d'après L. de
Vinci; Hercule entre le Vice et la Vertu; Hom-
mage à l'Amour; Pyrame et Thisbé, etc. 9 pièces.
164 — Pièces anglaises. 6 pièces,
166 - Pièces anglaises, 10 pièces.
166 XHnosft (J.). L'Anglelerre, l'Ecosse, l'Irlande et
l'Amérique, rassemblées pour consulter l'Oracle,
d'après Drawn. Belle pièce à la manière noire,
avant toute lettre.
167 (Z.). La Passion, d'après K. Van Hou*
der. 18 pièces. Saint Martin, d'après Sprangar.
— 34 —
168 aujorain (Karel). 16 pièces
169 aumémil jeune (D'après). Le Chantre à table,
gravé par N. Dupuis. 2 ép. avec différences ; la
jeune Aubergiste, par IJnAn i la Poupée et le Vo-
lant, le Cerf-Volant, par de F. 6 pièces. Très-
belles (op,
170 — Le Garçon caharetier, la Cuisinière. 2 pièces
gravées par C. DuH^s. Très-Mies ép.
171 — La Dame de Cliarilé, gravé par Elis.-Cl. Tour-
nay, Très-belle ép.
172 Dualkarien (H.). La Danse, d'après Romney;
Pœtu.. and Airia, d'après B. Wesl. 2 pièces à la
manière noire.
873 — I.t lit-git Chaperon rouge; Margot deux sou-
liers. 2 jolies pièces, Il' dprl'J, Bari-oy. Très-bellas
ép.
174 D.p. (Henriquel). Olivier Cromwel ouvrant
le tombeau de Chairles 1er d'après P. Delaroche.
Très-belle ép.
175 Ibulguis (N.). PAstoratle, d'après le Giorgion.
Jolie pièce. Très-belle ép.
176 Bnrer (Albert). Adam et Eve. B. 1. L'une des
belles pièces du maître. Ep. superbe. Elle est
doublée d'un papier mince et soutenue sur les
bords par une bande de papier collé tout autour.
De petites taohes existent sur les cuisses d'Adam
et Eve, et paraissent être l'effet de la colle qui
ressort dans quelques parties où le papier était
affaibli.
— La même pièce en très-mauvais état.
— 36 -
177 — La Nativité. 2. L'un de* chefs-d'oeuvre du
maître. Très-belle ép. un peu rognée dans le
haut
— La copie par Wierix, datée de 16(10.
178 — Jésus en prière au jardin des Olivier* 10.
A l'eau-forte sur une planche d'étain.
170 — L'Homme de douleul'l' aux bras étendus. 20.
Belle ép.
180 — La Tace de Jésus-Christ. 25. Belle ép. Les quatre
coins sont rognés. Même sujet. 20. 2 pièces.
181 — Sainte Anne et la jeune Vierge. 29. Belle
ép
182 — 1503. La Vierge allaitant l'Enfant Jésus. 84.
2 ép. faible*.
8R3 — La Vierge donnant le sein à l'Enfant Jésus. 38.
Trè3-l>elle ép.
184 — Ln Vierge assise au pied d'une muraille. 40.
Ep. doublée à laquelle on voit une déchirure assez
longue.
186 Saint Philippe. 46 Saint Barthélémy. 47. Saint
Thomas 48. Saint Paul. 60. 4 pièces. Kp. faiMea.
Saint Christophe à la tête retournée. 61. Saint
Christophe. 62. Ces deux dernièrea bellel ép.
t88 - Saint Sébastien. 66. Belle ép.
187 - Saint Antoine assis et lisant. 68. Belle ép. Il y
a un petit morceau d'enlevé au coin du haut à
droite.
188 — L'Enlèvement d'Amymm 71. Belle ép. D
manque un morceau dans le ootai de bu à
gauche
- 36 -
189 — Un homme monté sur une licorne, enlevant
une jeune femme. Pièce gravée à l'eau forte sur
une planehe de fer. 72. Belle ép.
190 — L'Elfet de la jalousie. 73. Très-belle èp.
191 — La Mélancolie. 74. Ut-Ile ép. Il manque un
petit morceau dans le coin du haut à gauche.
— Plus la copie de cette pièce, par J. Wierix.
192 — La grande Fortune. 77. Belle ép. mal con
servée.
193 - La Justice. 79. Belle ép.
194 — Le petit Courrier. 80. Très-belle ép. Il existe
dans certaines parties des faibles où des bandes
de papier ont été collées.
193 — L'Oriental et sa femme. 85. Très-belle ép.
190 — ta Paysan du mari hé. 80.
gel — Le Canon. 00. Belle ép.
les — les Armoiries au coq. 100. Belle ép. mal con-
servée.
100 — Frédéric, électeur de Saxe. 104. Belle ép.
200 — Bilibiild Pirkeimer. 106. Belle ép.
201 — Erasme de Rotterdam. 107. Ut-Ile ép.
202 — Le Christ expirant sur la croix ; saint Georges à
cheval ; Apollon et Diane ; la Dame à cheval ; t'ttô-
tesse et le Cuisinier ; Mélanchlon ; Albert de
Mayence de profil ; 7 pièces. Epreuves médiocres.
PIÈCES GRAVÉES SI R BOIS
208 - Samson tuant le lion. 2. Très-belle ép.
204 — Les trois Rois apportant des prftenit, à llohnt
Jésus. 3.
- 37 —
106 - La grande Passion. suite de 12 pièces. 4-15
- Doubles des numéros 8 et 10. — Copies des nu-
méros 9, 11 et 11. — En tout 11 pièces.
206 La Passion. 16-52. Suite de 37 pièces, (te titre
manque. )
207 — 1516. Le Calvaire. 50. Relie pièce entourée
d'une bordure ornementée nvec quatre anges qui
portent les instruments de la Passion. Très-belle
ép
208 - Le Calvaire. 59. Très-belle ép. Plus une copie
de cet te pièce.
209 — L'Apocalypse de saint Jean. 60-75. Suite de 15
pièces. Très-beUe ép. avec texte latin au verso, à
l'exception du n° 75 dont le verso est blanc. (Le
titre manque.). Copies des n° 61 et 84. 2 pièces.
210 — La Vie de la Vierge 76-95. Suite de 20 pièces.
211 — Sainte Famille où l'on voit sur le devant trois
lapins. 102. Très-belle ép.
212 » Saint Elie nourri par un corbeau. 107. Très-
belle ép.
213 — Les uiiiti Etienne, Grégoire et Laurent de-
bon L 108.
214 — Saint François recevant les stigmates. 110.
Très-belle ép.
215 — Saint Jean et saintJérôme. 112. Très-belle ép.
Ite — Saint Jérôme dans une grotte. 113. 2 épreuves
dont une très-belle. — Saint Jérôme dana sa cel-
lule. 114. Très-belle ép. 3e pièces.
217 — Huit saints Patrons de l'Autriche. 116. Pièce
séparée rn deux et doublée.
— 38 —
218 — Le Supplice des dix mille martyrs de Nico-
médie. 117.
219 — Le Martyre de sainteCatherine. 120. 2épr.
220 — Sainte Madeleine transportée au ciel par les
anges. 121.
221 — La Trinité. 122. Très-belle ép.
222 — 1611. Jésus Christ apparaissant à saint Grégoire
pendant la célébiation de la messe. 123.
223 — Le Jugementuniversel. 124. Très-belleép. avant
que le monogramme ait été enlevé.
224 — La Décollation de Mint Jean-Baptiste. 125.
Très-belle ép. — Autre ép. moderne, plus une
copie.
— Herodiade recevant la t4te de saint Jean des
mains de sa servante pour la remettre à Hérode.
126. Très-belle ép.
225 — Un Homme nu assommant avec une massue un
homme armé de toutes pièces. Un lit au milieu du
haut sur une banderole : Erculcs, 127. Très-
bélle ép.
220 — Le Bain. 128. 2 épreuves. Plus une copie.
227 — Un Cavalier suivi d'un hallebardier. 131. Très-
belle ép.
228 — 1627. Le Siège d'une ville en deux morceaux
réunis. 187.
229 — Le portrait d'Albert Durer vu de profil. 150.
Très belle ép. avec les armoiries, le chiffre de Du-
rer et l'année 1627, dans le haut à gauche.
— La mémo pièce, épreuve moderne. avec les
traces de trous de vers.
- f) -
:\ .t.' K NUI t: .;
230 — Vierge assise sur un banc de gazon, et tenant
l'enfant Jésus sur ses genoux. 13. Saint Martin. 18.
2 épreuves. Sainte Barbe. 24. En tout 4 pièces.
231 — Doubles, épreuves mauvaises, pièces fausse-
ment attribuées ; copies en tràs-grand nombre.
135 pièces.
132 Vitrer (Attribué à). Frédéric, électeur de Saie;
armoirie où l'on voit au milieu une femme lUI
cheveux ftottants, 2 pièces gravées sur bois.
233 Itsaart (Corneille). Le Musicien assis dans un
cabaret ; Chirurgien de village pansant le bras
d'un paysan ; Paysanne se faisant panser un pied.
3 pièces.
234 Biivlvlcr (G.). La Tentation de saint Antoine,
d'après Van Heuvel. R. D. I. Belle pièce à l'eau-
forte. Très-belle ép.
235 Byek (Ant. Van). Jean Breughel, et Jean de
Waêl, 2 beaux portraits à l'eau-forte.
230 Dfch (Daniel van den). La déification d'Enée.
H. D. 4. Belle pièce à l'eau-forle. Très-belle ép.
237 KarfaiM (R.), An iron forge, d'aprèa Wright, à
la manière noire. Très-belle ép.
188 — Una. d'après B. Wesl, à la manière noire. Très-
belle ép. Angéliqje et Médor, d'après le même.
219 — The Porter and Rare, d'après Zoffani, à la
manière noire.

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