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CATÊCHlTHY
DU CURÉ MESLIER.
De tous fes préjugé» l'homme efi prêt à rougir
De fa trop longue enfance il veut enfin fortir
Il k lafle du joug il s'agite il murmure
_flore en appeller aux droits de la Nature.
Enfin, le Peuple perte;
Fugmenc d'un Poïme far DieU.
Mis au jour par l* Editeur de l* Almandch
des honnêtes gens,
L'AN PREMIER,
Da règne de la Raifon & de la Liberté;
de l'Ere vulgaire
Imprimé en 179°'
jfVil cndo auguribus, qui aum verbis
•̃"̃̃ devitant,
'/Menas ffuasvt ûurolocvphtant domos*
E« fragœeDrî» AftîâDaaii ittîJ.
Augures loin de moi tous ces
Charlatans
Qui vendent à prix d'or des mots
vu ides de Cens.
( J)
A
ÉDITEUR DE BONNE foi,
AUX LECTIU&S BIEN INTENTIONNÉ Si
CE livre n'ett point un libelle. On
ne-trouvera ici ni médifances, ni ca-
lomnies,, ni perfonnalités. Les amis
de l'ordre & de la vérité depuis
long-temps, fe difent tout bas à l'o-
teille ce qu'on ofè écrire & publier
ici»
L'erreur. & le menfonge ont pu
avoir leur moment d'ucilité & fervir
de frein à un peuple efclavt & igno-
rant mais du moment qu'une Na-
tion devient éclairée & s'cft rendue
libre, elle ne doit, elle ne peut plus
être gouvernée que par fes. propres
loix. Quand un temple eft bâti l'é-
chafaudage devient inutile & nuifible;
on l'abbat. Parvenu à l'âge 'de raifon,
(4)
on rejette avec dédain les hochets
de la première enfance, Il ne nous
faut plus déformais que des vertus
publiques & des mceurs privées.
^N. B. Il préjugésqu'il
faut attaquer & qu'on ne peut dé-
truire qu'avec l'arme du ridicule.
EPITAPHE
DU CURÉ ME S LIE Ri
Cfcir
Jean Mesmer
CvAé
D'EfREPtGNI, VIllAGÏ DE IA. CtUMf AGNB î
vtdoi ex
ACi DE 5J AVS}
A sa voit, IL RETRACTA
cf. qu'ft prêckoit PENDANT sa vii
"et
y'ZVT PASÏESOIV DE CROIRE EK DIJtl/,
JOVilMt&l MONNET UOMMI,
Aj
C A T Ë C H 1 S M E
DU CURE MESLIER.
i.
D D I E V.
Demande. Qtïtjl-ct qui D'au?
RÉPONSE. Dieu eu tout ce que veuknt
les Prêtres.
D. Pourquoi dit-on qu'il tjl un
R. Pour faire peur à ceux qui font toute
«ratière. 0
D, Pourquoi ittrntl?
R. Pour faire durer ptus long-temps le
pouvoir de l'Egtife.
D. Pourquoi indépendant?
R, Parce que les Prêtres n'ont jamais voa-j
lu dépendre de perfonne.
D. Pourquoi infini },
R. Parce que TEgUfe voudroit n'avoir
point de bornes.
D. Pourquoi priftnt par-tout}
par.ce que les Prêtres en ont befo'm
par-tout.
Jj. Pourquoi ptut'il tout}
R. Il pourra tout tant qu'on voudra bien
le croire.
Que veut dire qu'il a crié ioulis cho/es?
R. Cela ne veut rien dire.'
D. Pourquoi Dieu nous a-t-il trli fs mis
au monJi}
R. Pour le craindre & le fervir dans la
pérfonne fes Prêtres.
DELATRINITÉt
P. Y à-t-il plujîiurs Dltux
Oui, non! il n'y a qu'un Dieu; mais
ce Dieu unique en fait trois/'
D. Pourquoi ces trois pefonfîu divinti font-
R. Afin que les Prêtres aienç trois cordes^
!eu:arc,
7)
A4
D. Qjuftut-H conclure du myjltre <U la S a fat*
Trinité?
R. Que c'eft une rôverie renouyellée du
Crées.' Voyez Platon, &c
Da l'Incarnation,
Que vtut Un qu'un DUu t'tfl /ah
homme}
R. Cela- veut dire qu'un homme a voulu
fe faire paffer pour un Dieu.
D. Bfi-il DUu & hotnmt <n ijftt t & mi
R. Point de réponfe à foh: demande.
i*v..
DvS.YMBOLE»
2>. Dlus votre Credo.
R. le ne crois qu'à la Vertu. S'il êxirte ua
Dieu, je ne crois pas -qu'il ait un fils que ce
fils ait été fufpendu qu'U vienne un jour ju-
ter les vivants & les morts. le ne Trois pas
non plus au SaintEfprit de l'Egtife encore
moins à (on infaillibilité Je voudrez bien pou*
voir me perluader la réfurreâion de la chait,
& j'aimerois afTez la vie éternelle.
D. Exj>tijut{* nous ces pnmiint parotist
y “• Je ne crois qu'à la Vertu.
R. Parce que la Vertu me paroit la feule
Divinité digne du coeur de l'homme.
JP. Pourquoi dites. vous s'il exiftç un Dieu ?
R. C'eft-à-d.ire, je n'ofe affirmer l'exiiltncc
d*un Dieu parce que je vois du mal & des
méchants fur la terre,& j'aimerois miçux nier
un Dieu que d'en faire un tyran.
rp. Qu'tnnndti-vous pdt ici mots:
Je ne crois pas qu'il ait un 61..
R. Parcç que Dieu le Père DIeu le Fils
̃*«!« paroît indécent & ridicule,
Pourquoi nftroyt{.\Qus pas au Saint.
R. Parce que je n'entends rien à ce pieux
salimathias.
D. Pourquoi ajoute^yous
Encore moins à l'infaillibilité de l'Egtife,
R. Parce que qui trompe peut être trompée
P. Qu'cnundeiyous par la réfumflion de 14
R. J'entends, une ab(urdité. La ferrée*
fion des corps n'en qu'un piège tendu ceux
qui n'ont point d'etprit.
Pourquoi plutôt uni
Vit à vtnir qut vous, -.le ttfpiti\}
R. Parce qu'un, père bon & tout ̃ puîffaot
?uroil tout d'abord placé 'fes tofants dans le
meilleur des mondes pofliblcs.
Des Sacrements EN GÉNÉRAL.
ïf. Qu'tfi-ct que les sacrements en générât}
R.Ce font des pratiques fuperftiiieul"es,nf«
(Huées par des fourbes pour diriger des fots«
tari de ci'
I '{menus dans fodniinijlration des Secremtntsî ̃*
R. Parce qu'elle connoîtlc coeur, humain;
parce qu'elle n ignore pas qu'il faut des (pcc-
tacles au peuple &. qu'on mené fon efprit
quand on a frappé (es feos,
( >» X
.VI.
DU BaptIme.
R. un pètit bain falé qu'on donne V
i'errfant qui vient de naitre & qui déjàeft
Coupable d'un gros péché commis, dit. on, il
y a quelques milliers d'années, par fespremiers
ancêtres.
D. Lt Baptimt tfact-t-il tous Us pèchls}
R. Oui un homme qui prudemment et.
wndroit le moment de fa mort pour fe faire
baptii'er peut fe conduire ad libitum pendant
f4 vie le baptême le lavera dc fes fouillures
les plus invétérées; cela eft commode.
D. Le Bapiimt pat-il itn fupplWi
R.Oui!enfefaifantégorgerou en égorgeant
foi-même pour défendre & foutenir tes intéV.
\i\% de la Religion pacifique; c'eft ce qu'on
appelle un Baptimt Jt fanK^
L'expédition de la Saint-Barthelemi étoitun
Baptême de fang & là fainte inquifvtioD rft
un Baptimt de feu.
(Il)
vil.
DE LA Confir ma tion,
D. Qu'e/l-ct quc la Confirmation
R. C'eft uneefpece d'accolade fpirituélle
que vous donne l'Eglife, & par. laquelle vous
devenez fon preux Chevalier envers & con-
tre tous..
D.Qiitlsfont Ustffttt du Sacrtmint it Cors.
jtrmarion ?
R. Il y en a plufieurs.
D'abord, il nous rend parfaits Chrétiens;
c'eil-à-dire opiniâtres intolérants, pères
dors, maris bourrus & citoyens fans patrie.
Enfuite, il nous donne non pas de l'efpait,
niais le Saint Efprit qui ne fait plus -le mira-
cles pour defcendre fur nous en langues de
feu, comme au temps des bons Apôtres
rn *is qui vient habiter en nous incognito.
En troifieme lieu il nous rend intenables,
non pas aux menaces des tyrans car il n'y
f n a plus qui perféçutçnt les Chrétiens; mais
( Il )
mépris des Philosophes qui ont trouvé
les Chrétiens perfécuteurs â leur tour.
D. Qu'tjl ce que le Saint Crémi
un compofé d'huile & de baui.ie
ànblcme de .la douceur & des bons- exemptes
qu'on ceroit endroit d'exiger des Prélat» qui
infèrent ce Sacrement.
D. Pourquoi Jcine-t-on un
R. C'eft un autre emblème des affronts &
des mauvais traitements qu'il y a à dévorer au
fervice de ces mêmes Prélats qui ne font
pas tous des Ftntlons.
Ce Sacremmi t(l-il ahfolumtnt nktjfùrt
pour itrt
R. Les Prêtres -mêmes .avouent que
non.
D. En qutîU ocafon ̃ doit-on frincipalt'
mine le recevoir
R. Quand on veut ébranler notre foi. Ja-
mais on n'a eu tant befoin de ce Sacrement
qu'aujourd'hui & jamais il n'a été auai né-.
D. Quel!: exige et sacrement
R. Une grande provifion de foi un dé-;
Youemeot aveugte & un front d'airain.
O3)
VIII.
del' Eucharistie.
Z>. Qu'tjl-ct qtit 'tEucharifiit ?
R. C'eft le grand tour de gobelet des Tth
très.
D. Commtnt apptlli-t-on U thartgtmtnt fi'
pofl du pain°& du fin}
R. Cet efcamotage s'appelle Tranfubpn-
grand mot qui en impofe aux petits
D. Comment fi fait cuit mitantorphûfi ?
-H. -Cette métempfycofe s'opère en ver-
tu de deux ou trois lignes de mauvais lui.
que prononce gravement le Prêtre qui tans
doute en rit fous cappe..
D. Ify-à-t-U qut U totfs fous Ctfptct d&
ptinù Itfingfius etfptt* du vin
R. Dieu eft tout entier fous chacune des
deux efpeces & tout entier encore fous cha-
que partie de ces mêmes efpeces; tnforte que,
( pour rendre cela plus fenfible par un exem-
pte) s'il fait du vent quand le Prêtre dit la
MéiTe le moindte petit léphk difperfe au.
Cm)
tant de Dieux qu'il fait voltiger de miettes
de cette pâte d:vine il arrive delà qu'en
jappant, ou en pourfuivant les moucherons
le petit chien d'une dévote communie par
la même o.cafion avec (a maîtreffç ôc^VAu-
mônîer de fa maîtrefle.
D. Et 'quels Jont les tjftis dt ci Sacrtmtnt ?
R. Pour vous répondre encore par un fait,
je citerai le bon mot d'un Capucin indigne.
Il étoit Aumônier d'une Reine d'Efyagne
un Homme de Cour le traitant d'une façon ca.
valière notre Capucinlui dit avec une fainte
impudence Sachet que /ai tous Ici jours votre
Reine mis pitis & votm Dieu dans mit
D. En qutlhs difpojitlons doit-on ttctvoir
Il Dieu-pain ?
R. Il y en a de deux fortes; les unes re-
gardent l'ame & les autres le corps.
Les premières font:
U!1e foi fotte & la confeffion de tes péchés
un Pécheur.
Quant aux fécondes
Il faut n'avoir pas mangé auparavant de
pain de ménage il faut, crainte d'ébranler
fa foi fermer les yeux & avaler fon Die»
fans le mâcher. Jacques Clément de pieufe
(»S>
mémoire avoit encore fon Dieu fur fes îe-
vres, quand armé d'un poignard, imitateur
de Judith il maffacra bravement fon Ror
P. Qutl crime tommtutnt ceux qui tommu-
nUnt en pichi mortel}
R. Ils commettent un factilege plus horci.
ble mille fuis que s'ils euffent tué le boa
Henri ou leur pere.
1 X.
DE LA MESSE.
p. Qu'efl-ce que le Sacrifia Je la Mtjji
R, C'eû le pain quotidien des Prêtres.
p. Pourquoi *-ull iti injlitul
R.Pour nous rappetter fars ceffo qu'au.
tre foislesJuifs fuppliciérent tin fanatique qu'ils
auroient dû plutôt envoyer paître avec les
brebis dont il Ce difoit fi Couvent le Patteur
ou avec le troupeau de cochons que cej
lnergumene effraya & fit noyer.
D. Dans quel efprit doit-on ejfifot à Il Sa-
ttifitt ?
R. Il faut alTifter à la fainte Meffe en réfléchir.
fane 1 part foi qdil n'<?a pas impofllbledc
RI
v'oït un jour l'homme en Oraifon dans ftir
garde robe, sux pieds de (a chaife percée
puifqu'on eft venu à bout de lui faire di*
vinifer ce que dans peu il doit digérer.
D E L A P É N I T E N C *•
D. Qu'tJ!-ct qui la Pinlttnct}
R. De tous les Sacrements que l'EgWe ima-
gina, celui-ci eft fon chef d'ouvré de poli..
tique. On pourroit le définir l'art de. tirer
les vers du nez aux fois.
D. Combien a-htlU dtpà.iits}
R. Trois.
La Contrition
La' Confeflion
Et la Satisfaction.
G'eft principalement fur les deux dernière»
eue tes Prêtres appuyent le plus.
D, Qu'tftct qui' la Çtnuiùon
R. C'eft une déteflation feinte du péché
que l'on a commis, avec promeffe tacite d'y,
tetomber le moment d'après.
JP, Qu'tjl-ct <{ui U ÇonfttfiQnï
( 17 )
D
R. C'eft un tribut honteux que VÊgliCe leva
fur la confcience timorce des gens crédules
pour en faire tout ce qu'cUe voudra quand
une fois elle a furpris leurs fecrets.
D. Faut-il dicltrtr tous fis pithis ?
Ri Vraiment fi l'on s'avifoit d'en paner
un
D. La ConfeJJion des phhcs vinids cfl tilt
cbfolwntni nîceffaire }
R.EUe n'eft pas tout-à-fiit de ngueur,
mais elle .ne laille pas que d'eira très-un.
le aux Prêtres, s'entend par là ils étu-
dient l'efprit d'une rnaifon'& peuvent dans la
Qu't/l-a que la
R. C'eft une riparation que l'on doit à
Dieu, à fes Prêtres, des in-
juftkes commit, envers le prochain.
JÛ>. Qtt'tfl-ct-qut PAbfoluiion}
R» C'eftune quittance orale quvous fau?
ve d'un châtiment éternel en l'autre vie mais
qui ne vous abfoud pas ( faites attention à
çV dernier article) d'une fatîsfaôion tempo-
relle en cette vie; & c'eft là oîi votre Di«
teneur .vous attend.
D. QutlUt font lis uuvrtt it piniunu ?
R. C'eil d'obeir ponauellement & aveu-
C.i8)
jument tout ce que pretcrit le Confetfeur;
de fe conduife, par exemple fi le cas avoit
lied comme la docile CadUn, avec le bien-
heureux pere Girard, Voyez les Caufe*
XI.
De l'iNDVUtKcr.
R. Ceft le cafuel ie l'Êglife c'eft un bâillon
facré que l'on achete, pour empêcher le re-
mords de vous étourdir de fes cris impor-^
tunî.
N. B. Il faut bien fe garder de confondre
Indulgences du Pape avec flndulgtM
du Philofophe.
D. Par qutl pouvoir ttgltft Jonncttllt des
Jfidalgtr.cts
R. Par les pouvoirs que lui ont tranfmis
l'abus & l'ignorance..
D. Que faut-H faire pour gagner lit Indul-
gtnets
R. Il faut accomplir les conditions pref-
(rites par TEglife; c'eft-à-dire, remplir fes
(>9)
B i
ircncs bairer la fandale des Prêtres & quel*
quefois pis, &c., &c., &c.
XII.
DE L'EXTRiME'ÔNCTION, ET DU VIATIQUE,
D. Qu\(i-({ que cuti (îrimonh ?
R. C'tft un moyen a(fet adroit inventé
par les Prêtres, pour s'emparer des derniers
.moments d'un malade, & profiter de !a foi.
biefle de fon e(pnt,afia d'en obtenir tout ce
qu'il sconvoitent.
D. Quels ci font les tffltî ?
R. D'tpoivanter le moribond de te rendre
encore plus malade & de lui faire inférer
dans fon teintent des claufes qui ne plaifent
pas toujours à la veuve & aux orphelins.
Les Prêtres difent autri <r.ie ce Sacrement
rend la fante au 'corps mais comme un ma.
lade, rcdtiit à 'l'Extrôme-Ont^ion, n'en revient
gueres, l'Eglife tinement ajoute 3i la fanii
tfi nitttftxi't pour le fatal du maladt enforte
que, par ce retour, l'Eglife ne fe rend ref
ponldble de rkn,
(10)
XII I.
Pï L'OllD RE.
p. Qu'efl-ct qut }
R. C'eft le pire de tous les Sacrements;
c'eft «lui qui nous donne des tyrans fpirituels,
plus redoutables encore que les autres; c'eft
ttlui qui aflure aux plus fourbes des hommes
le droit de tout faire impunément, au nom
<Ju Ciel.
D. D'eu v'unt une
R,De la barbarie des te.ups, des préjugés,
de la fauffe politique, de l'ambition, &Ci,
D. Comment une pulffanu tjl-tllt vaut
jufqtfâ nous }
R. Hélas je n'en fçais rien; c'eft peut-être
parce que de tout temps il y a eu des fots
& des fourbes fur la terre. On nous menace
tjue ce d"fpotifme, d'autant plus odieux qu'il
elVfacfé, durera jufqu'à la fit dts JîtcUs pu
emaiafacula ftteubrum. Ce n'eft point ici le
cas de tépondre Amtn,
( il )
Bl
D. Avec quelles difpof lions doit-on nuvolr
<t Sacrement ? 4
R. 11 y a quatre principales difpofitions
pour être admis à l'Ordination } fç^voir
L'Impudence,
La Difrimulation
L'Ignorance
Et un Cour de rocher/
XIV.
Du M A R I A G E.
Z>. Qu'tjl-ee qui le Mariage
R. C'eft une queftion qui me fait toujours
foiuire, quand je l'entends propofer grave-
tnent à une fille de quinze ans, par un Clerc
de, vingt,
D. Qu't/l-ct que le Sacrement Je Mariaçe}
R. C'eA un droit affez bizarre que les
Pitres de tout temps te font arrogé &
maintiennent fur des plaWirs qui devroient
leur être défendus; ce qui prouve qu'il faut
que les Prêtres touchent tout encore s'ils
fe contentoient de bénir le lit nupt;al, fans.
ça exiger la dixmc