Chemin de fer de Perpignan à Prades. Instructions sur les premiers soins à donner aux blessés avant l'arrivée du médecin. [Signé : Dr Fines.]

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impr. de J.-B. Alzine (Perpignan). 1866. In-12, 10 p..
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Publié le : lundi 1 janvier 1866
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CHEMIN DE FER lCl
DE PERPIGNAN A PRADES.
Pf^RUCTIONS
^ _,\| SUR LES
MMÏERS SOINS
A DONNER AUX BLESSÉS
AYANT L'ARRIVÉE DU MÉDECIN.
PERPIGNAN.
IMPRIMERIE DE J.-B. ALZINE,
1, Rue des Trois-Rois, 1.
1866.
1866.—312.
Chemin de Fer de Perpignan à Prades
INSTRUCTIONS
.£»"/ SUR LES
PBBBinr™s A DOPER AUX BLESSÉS
AVANT L'ARRIVÉE DU MÉDECIN.
SOINS GENERAUX.
Ce qu'il faut faire. — Dès qu'un homme est
blessé, il faut se hâter de le soustraire à l'action
de la cause qui a déterminé la blessure; le cou-
cher, si c'est possible, et le mettre dans une
position telle qu'il puisse respirer facilement, à
l'abri des ardeurs du soleil, du froid et de
l'humidité.
On relève d'abord le courage du blessé par
quelques paroles fermes, mais toujours calmes
et affectueuses.
On procède ensuite au pansement provisoire
avec sang-froid et délicatesse, en se conformant
aux règles ci-après indiquées, qui varient suivant
la nature des accidents.
Après le pansement, il ne faut laisser auprès
du blessé que les personnes nécessaires pour le
soigner; les autres doivent être écartées.
11 faut enfin appeler le médecin.
Ce qu'il ne faut pas faire.—Il ne faut jamais
laisser voir au blessé la pénible impression pro-
duite par l'accident, dont il est la victime; il
faut l'encourager par de douces paroles et le
rassurer sur les suites de sa blessure.
On ne doit, en aucun cas, laver ou panser
une plaie avec d'autres liquides que l'eau
fraîche.
Il faut se garder de fatiguer une blessure par
des manoeuvres quelconques; les attouchements,
"les tiraillements, occasionnent toujours de la
douleur et peuvent devenir dangereux.
Quelque mince que soit le pédicule qui retient
un morceau de peau ou de chair au reste du
corps, il ne faut jamais l'arracher ou le couper.

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